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Bibliothèque de siripomme : Ma PAL(pile à lire)

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Michael Crichton   
Laissez-moi reprendre mon souffle… Ce livre m’a happé de la première à la dernière page sans pouvoir m’en détacher. Chaque année, durant l’été, je sors un livre de Crichton. Il y a trois ans c’était les merveilleux « Jurassic Park » et « Le monde perdu ». Il y a deux ans c’était le pas terrible « Etat d’urgence ». Puis l’année dernière le catastrophique « Prisonniers du temps ». Vu les notes de babelionautes, j’avais un peu peur pour « Next » et pourtant, j’ai adoré ! Pourquoi ?

Tout d’abord, nous sommes ici dans du grand Crichton : un techno-thriller exploitant les failles de la manipulation génétique avec ce qu’il faut de technique, de critique et d’histoire romancée. Le sujet est dans l’ère du temps. Les OGM se développent de par le monde bien plus vite que la lutte contre cette horreur. L’argent gagne toujours… D’ailleurs c’est bien l’idée aussi du roman.

On est toutefois dans un futur proche, un univers de science-fiction, où les animaux transgéniques ont la parole et où les chercheurs ont perdu le peu d’éthique qu’il leur restait. Mais il est vrai qu’on a peu de mal à imaginer un monde tel que celui décrit par Crichton. Il maitrise les faiblesses de la justice, de la privatisation des gènes, de la violation de notre propre cellule, ce qui fait de nous un être vivant.

A côté de cet aspect, on a le roman. Un scénario qui conte l’histoire de multiples personnages, ce qui nous perd un peu au départ. Chaque chapitre traitant d’un personnage issu d’une dizaine d’histoires différentes. Et tous ces personnages ont un lien avec la génétique, de près ou de loin. Mais ce que j’ai adoré, c’est les petits moments où chaque histoire se rassemblait, où le fil apparaissait. De multiples destins liés par de petits détails tel un perroquet qui va indiquer la route ou une coupure de journal.

D’ailleurs, on se prend au jeu des recherches sur le net. Le livre est parsemé d’articles de journaux détaillant des faits véritables et imaginaires. Il faut bien séparer le vrai du faux, d’où le besoin de recherche qui nous pousse un peu plus dans l’univers des manipulations et de la paranoïa.

Au final, c’est un très très bon bouquin. Je n’ai pas trouvé le niveau scientifique très poussé et compliqué mais sur ce coup-là, ayant fait des études dans ce domaine, je suis mal placé pour en juger. Pour tous les amateurs de Crichton, n’hésitez pas !

par odin062
Abysses Abysses
Frank Schätzing   
Abysses est un thriller scientifico-fantastique écologique. Il est très gros, très dense, mais absolument passionnant !

L’histoire se déroule à plusieurs endroits à la fois, jusqu’à ce que les héros trouvent des liens entre tout ce qui se passe. Dans la mer du Nord, vers la Norvège, une exploitation pétrolière trouve des vers au fin fond de l’océan, mais ceux-ci sont beaucoup plus gros que ceux d’ordinaire et semble avoir des crocs alors qu’ils ne devraient rien creuser.

Au Canada, les baleines sont en retard dans leur migration. Lorsqu’enfin elles se montrent, elles renversent un bâteau de tourisme et ceux des écolos venus manifester. Les orques qui accompagnaient les baleines tuent alors les gens tombés à l’eau.

En France des homards contenant une étrange substance gélatineuse contamine les eaux du pays et empoisonnent les habitants.

La situation devient de plus en plus catastrophiques. Anawak, Greywolf et Licia au Canada, Johanson en Norvège, Karen la journaliste, Li général de l’armée des USA, tous ces personnages vont se croiser, s’entre-aider, pour découvrir ce qui a décidé de tuer tous les humains de la terre.

Comme je le disais, ce roman est vraiment haletant, tous les passages d’action tiennent magnifiquement bien en haleine. En revanche, il ne faut se décourager ni par la taille de ce bouquin de 1200 pages, ni par les discours scientifiques qui émaillent le roman. Même si ces passages sont parfois un peu longs ( et compliqués pour les non-initiés), ça vaut la peine de les lire pour avoir la suite. À peu près au milieu du roman, il y a de plus une grosse explication avec un récapitulatif de tout ce qui s’est passé avant et une mise en corrélation des événements, ce que j’ai trouvé très utile !

Je vous le conseille donc vivement, mais prévoyez une période où vous aurez pas mal le temps de libre, sinon vous aurez l’impression d’y passer des mois !

par heleniah
Le Docteur Pascal Le Docteur Pascal
Émile Zola   
Ceci est le dernier tome de la saga des Rougon-Macquart, et ma lecture achève donc mon défi fixé il y a presque 3 ans de lire l'ensemble des 20 tomes que compte la série. Je vais donc faire ici un commentaire qui récapitule à la fois mon avis sur le livre mais aussi sur la saga.
Mon roman préféré fut d'abord Une page d'amour, puis La Joie de Vivre, qui vient d'être détrôné par le Docteur Pascal. Tous ont en commun cette douceur, cette profusion de sentiments, avec une description telle que l'émotion nous prend à la gorge. C'est un exploit, je trouve, pour un livre écrit par un auteur dont il ne reste aujourd'hui que de la poussière. Cinquante nuances de Grey pourra-t-il en dire autant dans 100 ans!
C'est un roman très personnel, et l'émotion, encore une fois, nous prend avant même qu'i ne commence, quand Zola le dédie à sa femme et à sa mère, alors qu'il n'en avait dédicacé aucun. 10 ans avant sa mort, c'est donc la fin de sa saga qu'il clôture, mais aussi l'oeuvre de sa vie, et l'on sent tout cet aboutissement dans ces simples mots.
C'est une histoire d'amour qui aujourd'hui serait traînée devant les tribunaux, salie par la morale et la bien-pensance, et l'on peut aisément comprendre pourquoi car Pascal et Clotilde ont un lien de nièce et d'oncle. Et pourtant, on l'oublie. On oublie qu'il est vieux, qu'elle est jeune, qu'ils sont parents, qu'il la élevée. On frémit avec lui, à tous les instants de cette histoire d'amour qui a mon sens vaut toutes les histoires tragiques jouées au théâtre.
Et enfin, quel admiration devant cet homme! Pour l'instant étudiante en médecine, j'en sais bien peu sur cette discipline; et pourtant il parle de théories, de choses, que j'ai déjà pu voir en cours et étudier. Cela nous montre encore une fois que Zola est un formidable journaliste, à la recherche de l'exactitude.
C'est le seul membre des Rougon-Macquart à paraître sain d'esprit. Il en disait même que c'était pour cela qu'il ne se sentait pas membre de la famille. Et pourtant, ses tares se rattrapent sur la fin, tout comme pour Hélène Mouret et Pauline Quenu.
[spoiler]A la fin de cette saga, nous sommes dans le même état d'esprit que Rougon qui quelques minutes avant sa mort, complète l'arbre de la famille.[/spoiler]Il y a comme un sentiment de fin, d'accomplissement, et pourtant, de suite, avec tous les personnages que nous avons abandonné dans les tomes précédents, et qui meurent, ou vivent, se marient, ont des enfants, le tout sous l’œil expert du Docteur Pascal qui jusqu'au bout restera homme de science.
Le message de ce livre, et encore une fois, je pense que la mort de l'auteur 10 ans plus tard, et donc l'écriture de ce roman a la fin de sa vie, ce dont il avait peut être conscience tout de même, c'est que la vie continue, quoiqu'il se passe, qu'on le veuille ou non et qu'elle est plus forte que tout, l'amour, la mort, l'hérédité, les tares, les guerres, les triomphes, défaites et grandeurs passées.
Merci Zola, de nous rendre, encore aujourd'hui, par delà la tombe et les siècles, par delà les époques, les moeurs, plus intelligents, plus ouverts d'esprit!

par Amelie116
Le Projet Eidolon, Tome 1 : Les Racines du Mal Le Projet Eidolon, Tome 1 : Les Racines du Mal
Ian Tregillis   
Avant de vous donner mon avis, je tiens à dire que la couverture est sublime. J'ai un gros coup de coeur pour cette dernière, et franchement j'aurai adoré pouvoir l'afficher sur ma page booknode.
Mais malheureusement, ce n'est pas un roman qui peut figurer dans ma liste des diamants. On en est même très, très loin.
Si je devais donner un mot pour décrire ce roman, ce serait : compliqué. Et encore le mot est très faible.
Je crois n'avoir jamais lu une histoire aussi difficile et complexe à comprendre. Déjà l'auteur part du principe que nous, pauvres lecteurs, nous connaissons les moindres détails de la Seconde Guerre Mondiale. Attention, je ne parle des grandes lignes. Mais de tous petits détails historiques que les professeurs d'histoire n'ont pas pris le temps de nous apprendre. Du coup, c'est un vrai casse-tête à suivre. Et en plus, il y a le côté science-fiction, qui vient alourdir encore un peu plus l'ensemble.
Non vraiment ce ne fut pas une lecture agréable.
Si vous cherchez un roman sans prise de tête : franchement passez votre chemin.

par Avalon
La Faute de l'abbé Mouret La Faute de l'abbé Mouret
Émile Zola   
Sublime.
J'ai lu quelques Zola à ce jour, et je classe celui ci parmi les meilleurs. Je l'ai trouvé très immersif, avec une naïveté profonde qui m'a personnellement touché.
Son écriture est toujours soigné, parfaite, imagé et quelque fois même poétique.
Comme à chaque roman, des passages sont certes trop longs, mais cela permet de mieux rentrer dans le personnage. J'ai apprécié le changement de comportement, de lieu, il nous fait bien transparaitre la nature fraiche et chaleureuse, face à la froideur de l'architecture, ce qui est donc en parallèle avec la nature humaine dans ce roman.

Je le conseille vraiment.

par FlW-Lucas
Cavalier vert, Tome 3 : Le Tombeau du roi suprême Cavalier vert, Tome 3 : Le Tombeau du roi suprême
Kristen Britain   
Après l'énorme enchantement qui à été le mien suite à la lecture du tome 2 de Cavalier Vert, je n'ai pas pu résister plus longtemps à l'envie de connaître enfin la suite de cette série. La fin du tome précédent s'étant révélée ô combien ! frustrante, il me fallait à tout prix des réponses à mes questions. Et résultat, frustrée, je le suis encore davantage, même si la fin de ce volet nous laisser espérer que, peut-être...

Deux mois se sont écoulés depuis que Karigan a envoyé Mornhavon l'Obscur dans le futur. Deux mois durant lesquels elle se remet lentement de ses blessures et où chacun tente de reprendre leurs marques après les évênements traumatisants survenus l'été précédent. Mais bientôt, le roi et Larenne, capitaine des Cavaliers Verts, confient une nouvelle mission des plus simples à la Cavalière afin de la réintégrer doucement à ses fonctions.
Karigan est envoyée dans la province de Mirpuits afin de transmettre un message du roi au Prince-Gouverneur de la région. Entre temps, le Second Empire attend son heure. Et la mission de Karigan se révèlera bien plus compliquée et dangeureuse que prévu...

C'est avec un plaisir certain que je me suis replongée dans la suite des aventures rocambolesques de notre jeune Cavalière et ainsi retrouver de nombreux personnages que j'apprécie également beaucoup, notamment Zacharie, Larenne ou encore Ty.
Mais le personnage que je préfère reste incontestablement Karigan. C'est une jeune fille simple, courageuse et humble et entièrement dévouée à son Roi et à son pays. Elle possède également une très grande force de volonté et un caractère buté et entêté qui la rend vraiment attachante.
La difficulté et la dangerosité de sa fonction de Messagère royale l'a rendu très mâture et elle parvint à faire preuve d'une grande sagesse dans ses décisions lorsque les circonstances l'exigent. Et malgré tout, elle reste une jeune femme avec ses problèmes, ses doutes, ses peines et ses angoisses. C'est ce qui la rend si humaine en dépit de ses spécificités et des aventures qu'elle vie et qui auraient tendances à la pousser sur un pied d'estale vis à vis de ses compagnons.

Dans ce troisième volet, un nouveau personnage fait son apparition. Il s'agit de Fergal, un jeune Cavalier ayant entendu l'Appel récemment. J'ai eu énormément de mal à apprécier ce personnage et pour être honnête, je ne l'apprécie toujours pas. Et ce, même si l'auteur tente de nous attendrir en l'affublant d'un passé qui n'est pas des plus rose.
Dame Estora est elle aussi plus présente dans ce volume, mais pareil, je n'arrive pas à l'apprécier à sa juste valeur. On ne se demandera pas pourquoi... Comment ça je ne suis pas objective ???

L'histoire maintenant. C'est toujours un pur bonheur de lire un tome de la série Cavalier Vert. Intrigues, actions, aventures, tout y est. Cependant, ce troisième volet nous offre une histoire qui stagne un peu. L'intrigue piétinne et les évênements n'avancent pas. Et si l'action est tout de même présente, on ne peut vraiment pas dire qu'il se passe grand chose. Il nous faudra attendre la suite pour voir l'action reprendre...
Mais si le monotone est au rendez-vous, l'histoire n'en est pas moins captivante et toujours aussi agréable à lire.
Une fois plongé dans Cavalier Vert, il devient vite difficile de reposer le livre. Et croyez-moi, je parle d'expérience !

En deux mots, Le Tombeau du Roi-Suprème nous offre un très bon moment de lecture bien qu'il ne soit pas le tome le plus passionnant de la série.


par Fantasyae
Morte la bête Morte la bête
Lotte Hammer    Soren Hammer   
Complètement mordue de polar nordique, j'ai foncé sur cet ouvrage sans hésité en lisant la 4e de couverture. Et je n'ai vraiment pas été déçue ! Pour moi, ces auteurs font partie des meilleurs dans la catégorie et ce premier ouvrage à l'ambiance un peu sinistre donne le tempo ! La "double" histoire est vraiment intéressante et on "innove" un peu ici par cette fantaisie ce qui fait du bien quand on enchaîne les nordiques qui se déroulent un peu trop de la même façon ! Les personnages sont agréables et on attend d'en savoir plus sur certains qui restent très mystérieux...
La Loi du Millénaire, Tome 3 : La promesse de l'héritier La Loi du Millénaire, Tome 3 : La promesse de l'héritier
Trudi Canavan   
Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=44761
J'ai mis la note de : 19/20

Mon avis : La promesse de l’héritier constitue incontestablement, du moins actuellement, étant donné que le volume quatre n’est pas encore sorti, le tome le plus haletant de la saga. Les combats magiques s’enchaînent et, plus qu’épiques, ils ne manquent aucunement de réalisme et de cohérence. Le lecteur se plonge avec plaisir dans ces pages mouvementées, où le mal et le bien restent des notions qui n’ont pas court au sein de cet univers immense et infini, issu du cerveau alambiqué de l’auteure. Les personnages ne sont plus à présenter, et l’écriture en profite ainsi pour les complexifier davantage, offrant des portraits saisissants, que l’on suit avec intérêt, sans se rendre compte du défilement des pages.

Rielle ne ressemble plus du tout à la jeune femme discrète et naïve, que l’on a connue au démarrage. Femme forte, et surtout mère, Rielle réfléchit autrement et met tout en œuvre pour protéger Qall. Ce garçon, que l’on découvre dans ce tome, est une énigme, autant pour lui-même que pour le lecteur. Son passé obscur le rend mystérieux et son impétuosité, due à sa jeunesse, le rend également attachant. On ne sait pas très bien sur quel pied danser avec lui, et Rielle n’est pas non plus au bout de ses peines.

En pleine crise d’adolescence, Qall se cherche, et ses grands pouvoirs ne l’aident pas à profiter sereinement de la vie. La jeune femme a du mal à le comprendre, et ne parvient pas à l’imaginer autrement que comme une pâle copie du Raen, mort à la fin du tome précédent, dans des circonstances inattendues. Est-il encore plus fort que l’Ange des tempêtes ? Sera-t-il une menace pour certains mondes ou une divinité pour d’autres ? Deviendra-t-il aussi menaçant et calculateur que son prédécesseur ? En sauvant ce garçon, Rielle n’avait pas songé à toutes les conséquences. Protéger Qall s’avèrera difficile et entraînera le lecteur dans une course-poursuite à travers les mondes.

Tous les déplacements de Rielle sont calculés et réfléchis. L’auteure nous fait part de ses pensées détaillées, et il ne faut pas perdre le fil pour tout bien comprendre. En effet, les voyages entre les mondes laissent des traces, et Rielle doit penser à plusieurs stratégies permettant de brouiller les pistes, pour laisser à Qall, ainsi qu’à une compagne de voyage, et à elle, le temps de parfaire l’apprentissage du futur puissant sorcier que ce petit protégé deviendra, sans aucun doute. Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu, les ennuis s’accumulant, et l’apparence de Qall ne passant malheureusement pas inaperçue. Rielle et ses compagnons fuient sans cesse.

Contrairement à la longueur ressentie lorsque Tyen cherchait à échapper à ses professeurs, dans le tome un : Magie volée, les voyages de Rielle ne sont pas ennuyeux, bien au contraire. A chacun de ses arrêts, le groupe essaie de s’acclimater aux mondes qu’il arpente et embrasse pour la première fois. Les traditions nouvelles ainsi que les atmosphères changeantes restent plaisantes à s’approprier, notamment celle d’une ville où le théâtre est en vogue, ou celle plus pesante d’une société industrielle autoritaire. Tous les décors sont dépaysants. Rielle grandit, murit et se découvre des capacités magiques hors du commun. Réussira-t-elle à aider Qall grâce à ce qu’elle est devenue ?

De son coté, Tyen est en proie à des idées noires, et met en place des stratégies d’espionnage de haut vol. Épiant à la fois pour les rebelles, mais aussi pour les partisans du Raen, le camp opposé, le jeune homme joue sur deux tableaux et se risque à des sanctions terribles s’il se voit découvert. Tyen est un menteur doué, et un manipulateur né, ce qui contraste plutôt bien avec son caractère non-violent et ses idéaux de justice. Toujours accompagné de Vella, la femme-livre, le jeune sorcier essaie de trouver des solutions à des problèmes épineux, comme celui qui doit ressusciter le Raen. Ses expériences sur des cadavres ou autres individus peu recommandables, met sa morale et ses principes à rude épreuve.

De plus, la magie mécanique fait des ravages sur certains mondes, et Tyen se sent coupable. La vision de la mort causée par ces machines le rend à la fois malheureux et complètement malade. Il n’aurait jamais imaginé que promouvoir cette technologie, en dehors de sa planète d’origine, causerait de telles tragédies. Les scènes présentant ces engins mortels rappellent celles de romans steampunk, et sont aussi glauques que grandioses. On ne sait si on doit se réjouir d’une telle prouesse ou, au contraire, s’attrister devant cet étalage de violence à outrance.

Tyen reste toujours aussi difficile à cerner, bien que ses objectifs n’aient pas changé d’un iota. Vella reste sa priorité numéro un, occultant tout le reste, pour le meilleur ou pour le pire. Comme les lecteurs, Rielle a du mal à saisir toutes les préoccupations du. Ce tome trois fait d’ailleurs se rencontrer les deux jeunes gens, et les moments qu’ils passent ensemble sont explosifs, à tous points de vue. L’histoire d’amour qui se dessine, bien qu’attendue, n’alourdit pas l’histoire et reste secondaire. Nos héros ont d’autres choses à penser, et leurs vies ne leur feront pas de cadeaux.

Les premiers chapitres sont à la fois doux et provocants, mettant en avant un conflit territorial que Tyen et Rielle s’engagent à résoudre. Parce qu’ils ont de grands pouvoirs, nos héros se donnent de grandes responsabilités, mais ne doivent-ils pas plutôt songer à leur seule vie et laisser les autres mondes se gérer eux-mêmes ? Leurs réflexions les amènent à songer aux actions du Raen, et à leurs incidences multiples, qui ont encore court, bien après sa mort. Sont-ils finalement en train de devenir comme lui, sans même le vouloir ? Leur quête d’identité est prenante. Leurs caractères sont bien différents, et leurs personnalités se complètent.

Rielle et Tyen, aussi fascinants l’un que l’autre, permettent à cette saga d’innover en termes d’intrigues, mais également en termes de personnages et de relations. Une vraie bouffée d’air frais !

par Lildrille
Star Wars - The Clone Wars, tome 18 : L'attaque des Gungans Star Wars - The Clone Wars, tome 18 : L'attaque des Gungans
Bibliothèque Verte   
La guerre galactique est déclarée! Les Séparatistes, menés par le Comte Dooku, affrontent l'armée des clones, des soldats surpuissants soutenus par les jedi. La querelle entre les Quarrens et les Calamariens continue de faire rage. Protégé par les jedi, le prince Lee-Char se cache dans les abysses de Mon Cala. Afin de leur venir en aide, Yoda fait appel à des amis de la République: les Gungans. Vaincront-ils ensemble les Calamariens? Lee-Char réussira-t-il à reprendre sa place sur le trône?

par x-Key
La Guerre des clans, tome 1 : Retour à l’état sauvage La Guerre des clans, tome 1 : Retour à l’état sauvage
Erin Hunter   
Et voilà, et voilà un livre comme je les aime! Original, bien écrit... Avec lui, mon amour pour les chats est comblé. De plus, un résumé palpitant et une première de couverture magnifiquement bien dessinée ne trompent pas sur l'intérieur du livre et incite le lecteur à tourner les pages. Et quand c'est commencé, on ne peut l'arrêter!! Moi, il m'a fait rêver dans tous ses instants!!! Et ceci est valable aussi pour les autres tomes de la série, que j'ai également adoré. Il me tarde à chaque fois de lire la suite!!!!

J'adore Erin Hunter et la Guerre des Clans!!!!!

par Enaro