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Commentaires de livres faits par Skritt

Extraits de livres par Skritt

Commentaires de livres appréciés par Skritt

Extraits de livres appréciés par Skritt

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Ce neuvième tome voit la communauté de Boulder prendre des décisions difficiles. Dans le même temps Harold est approché par l’une des femmes qui se dit être la petite copine du diable, l’homme qui est l’opposé de Mère Abigail.

C’est un épisode de transition. L’histoire semble s’arrêter pour installer les bases de la suite, et nous l’imaginons assez facilement, le conflit qui s’ensuivra. C’est malgré tout une bonne continuité dans le récit même si cette phase qui permet de souffler est un cap toujours difficile de passer en bande dessinée. Les auteurs y arrivent plutôt bien.

Graphiquement, c’est identique aux albums précédents, on est dans un style américain, du comic en couleur. Je ne suis pas très fan de ce style mais le récit est là pour mettre au rang des bandes dessinées à lire cette longue saga.

Un neuvième tome paisible, bourré de révélations, mais au rythme plutôt lent. Une transition tranquille.
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Dans ce quatrième tome, dernier du premier cycle, nous poursuivons la montée en puissance de Néron et la fin tragique de sa mère, femme manipulatrice. Le récit est bien construit. Nous sommes pris entre les sentiments des personnages, la trahison pour le pouvoir et le meurtre. C’était une période trouble, et les auteurs arrivent avec succès à proposer dans ce premier cycle l’ambiance malsaine de cette Rome antique. Bien sûr, certains écarts sont pris avec la réalité, mais c’est pour mieux servir l’histoire finalement, parce que cette bande dessinée force la curiosité.

Accompagné d’un graphisme hors norme, les visages sont réalistes, expressifs, les décors sont sublimes, les corps sont beaux, en somme, il y a un vrai plaisir à découvrir chacune des pages. Ce premier cycle se termine, sans trop en dévoiler je peux dire que Néron affirme son pouvoir en tant qu’Empereur et homme politique.

Un premier cycle très réussi, magnifique. A lire absolument…
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Dans cet épisode, nous sommes à Boulder où Mère Abigail et le groupe du Bien se réunissent. Mais dans cet album, l’histoire est plus centré sur Harold Lauder. Le récit est toujours aussi intéressant, prenant. Les personnages montrent toujours plus leur ambiguïté et leur complexité.

Déjà huit albums et toujours autant de plaisir à découvrir et lire cette adaptation très réussie du roman de Stephen King.

Le récit installe petit à petit tous les éléments, lentement, pour arriver au terme de cette histoire à un dénouement titanesque. Mais les auteurs de cette bande dessinée le font bien.

Graphiquement, je n’aime pas en revanche le style, très américain, très comics, pas du tout adapté à ce genre d’histoire.

Vivement le neuf…
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date : 29-09
Un jeu de rôle qui dans sa deuxième édition sort au milieu des années 90. C’est un jeu de rôle qui a eu du succès mais pas assez d’après mois puisque les années 90 ont été les années d’inquisition pour le jeu de rôle en général.

INS/MV donne la possibilité de jouer soit un ange, soit un démon, dans la peau d’un homme ou d’une femme. C’est assez original. Le background est assez intéressant, et Croc son concepteur a la particularité de créer des jeux sérieux avec un peu de dérision, permettant de faire passer certaines critiques plus facilement.

Les régles sont d’une simplicité enfantine, et le D666 est ingénieux, j’adore.

Mais ce qui permet à cette deuxième édition de sortir du lot, ce sont les différentes nouvelles qui parsèment le livre et qui donne plus de profondeur à l’ensemble.

Un très bon de jeu de rôle qui aurait du connaître un succès plus important.
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date : 15-09
Ce livre regroupe plusieurs nouvelles dans un monde médiéval-fantastique. Les différents récits se lient par les lieux que vous reconnaîtrez forcément. Ce livre permet à l’auteur, qui a une plume intéressante, souple et rythmée, de proposer différentes vues dans son univers en étant tantôt dans un voleur, tantôt dans un guerrier.

Les nouvelles sont plus ou moins longues et parfois nous quittons les personnages avec un peu de réticences tellement leur récit est passionnant, et eux attachants.

Le décor est malgré tout violent, avec des mentalités typiques du moyen-âge. Le niveau global est très bon, mais l’auteur a fait ses armes grâce aux jeux de rôles, il y a certainement joué, beaucoup, mais surtout, il a écrit des jeux de rôle dans ce genre d’univers.

Un ensemble très bon qui fait plaisir, des nouvelles non pas fantasy, mais médiévales-fantastiques, ce n’est pas si souvent que ça, et ça fait plaisir.
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Dans ce septième épisode, l’accent est mis sur Poubelle, le personnage pyromane qui est accueilli par la communauté dont la souveraineté est détenue par le personnage s’opposant à Mère Abigail. Poubelle est alors un personnage important, atypique et intéressant.

Le récit reste toujours aussi passionnant, les personnages sont à chaque fois destinés à réaliser des faits importants. J’aime la manière dont les personnages secondaires influencent l’histoire pour ensuite disparaître.

En revanche, le graphisme ne me plaît pas et j’ai trouvé cet album d’une qualité moins bonne que les albums précédents.

C’est une saga à suivre pour son récit bien adapté d’un roman de Stephen King devenu un classique.
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Ce sixième épisode est consacrée à Mère Abigail comme le titre le laisse supposer. C’est l’un des personnages importants de cette histoire, et c’était un personnage marquant qui m’avait laissé une douce impression il y a vingt ans, cette bande dessinée essaye de faire honneur au roman, même si je laisse moyennement satisfait du rendu, mais néanmoins, la bande dessinée reste fidèle au roman et l’adaptation est réussie.

Le récit est toujours aussi passionnant à suivre mais les auteurs ont une tendance à suivre assez scrupuleusement le roman d’origine.

Mais pour ma part, je suis et reste déçu par le graphisme qui reste parfois pour certaines cases, très décevant, et pour le reste d’un niveau très moyen. Je n’aime pas le style et ce n’est pour la réussite de l’adaptation que je continue à lire ces bandes dessinées.
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Dans ce premier épisode, nous faisons la découverte des services secrets qui oeuvrent pour la raison d’Etat. Sisco en fait partie. Sa mission, dézinguer un homme politique. Mais un témoin a tout vu, un témoin innocent mais gênant. Voilà pour le début…

Rien de bien transcendant. Le récit est assez linéaire. Pas de rebondissement. Pas grand chose à découvrir sauf le cliché habituel. Les services secrets sont là pour le ménage derrière les politiques. Oui, d’accord, mais pourquoi, à cause de quoi. On n’en sera pas plus.

Le personnage de Sisco est tout sauf sympa. Il a l’air d’être un gros c.. imbu de sa personne. Et bien sûr, comme tout gros c.., il séduit, et emballe facile, comme si les secrétaires des hommes politiques étaient toutes des « marie couche toi là ».

Un premier album très décevant sauf pour le dessin, qui est beau, réaliste, bien adapté au type de récit.
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date : 31-08
Mirai est un adolescent qui a perdu ses parents, recueilli par son oncle et sa tante, qui le battent et l’exploitent. Il est malheureux et se retrouve au sommet d’un immeuble pour se suicider. Mais un ange l’intercepte. Treize anges sont envoyés sur Terre pour trouver le prochain Dieu. Pour cela, les candidats ont droit à des pouvoirs. Mais l’un des candidats est décidé à exterminer les autres candidats pour rester le seul éligible.

Le thème est assez original. Et le manga démarre avec un rythme intéressant, des révélations qui tombent coup sur coup. Il y a un vrai intérêt à débuter cette bande dessinée pour son histoire original.

Mais comme d’habitude les mangas partent en vrille. On se retrouve dans la même ville avec plusieurs candidats alors que potentiellement, c’est impossible. Première incohérence. Le dénouement. Deuxième incohérence. J’enrage parce que pour une fois le thème, l’approche sont bien réfléchis et fournissent au lecteur matière à réflexion, mais les auteurs ont un délire et gâchent ce qui pourrait devenir un très bon récit.

Graphiquement, c’est typiquement un manga, rien d’exceptionnel. Visage angélique, décor simplifié, rien de fantastique.

Un bon début, un super thème, un premier tome très décevant.
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Ce roman de fantasy se situe dans un univers dans lequel plusieurs espèces comme les humains, ou les dairnes, des sortes de chien doués d’intelligence, se partagent le monde. Mais les humains ont la fâcheuse tendance à exterminer les autres.

Le livre est intéressant, l’histoire est bien structurée et les courts chapitres relancent à chaque fois le lecteur, ce qui fait de ce premier opus une lecture adaptée pour les adolescents.

Le récit se base sur la destruction des races vivantes, ce qui est aussi un sujet d’actualité, ce qui ravira les jeunes lecteurs aux envies écologiques.

Les personnages sont assez complexes et le mélange des différentes races, des différentes cultures, font que chacun apporte réellement une pierre à l’édifice. Les personnages de Byx et celle qui l’accompagne dès le début Khara, sont attachants et les lecteurs s’identifieront facilement.

Enfin, le récit est parsemé de rebondissements ce qui nus fait arriver à la fin du premier tome avec l’envie de découvrir ce que le deuxième proposera.
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Cette bande dessinée est l’adaptation du roman de Pierre Bottero. Je n’ai pas lu ces romans et c’est par le biais de la bande dessinée que je vais découvrir cette histoire. Tout d’abord, nous avons une histoire très originale, pas dans le fait de voyager d’un monde à l’autre mais par les personnages qui semblent assez atypiques. Camille, une adolescente, se découvre un don, celui de modifier la réalité et de voyager d’un monde à l’autre. C’est assez perturbant pour elle mais aussi pour son ami qui la suit.

Le récit est bien construit et c’est progressivement que nous découvrons le nouveau monde dans lequel Camille est connue sous le nom d’Ewilan. La bande dessinée est généreuse et permet au lecteur de s’immerger dans cet univers fantastique assez facilement au terme de ce premier tome. Une bande dessinée de 48 pages aurait été trop courte pour découvrir et s’identifier aux personnages.

Le graphisme est plutôt bien réussi, avec des personnages très réalistes tout en gardant un côté « jeune ». Les couleurs sont belles et ce premier album me paraît être une belle réussite.

A suivre bien sûr…
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Cinquième album. Toujours autant de plaisir à suivre cette histoire fantastique dans laquelle, une erreur humaine à l’origine du virus le plus destructeur qui n’ait jamais existé se mêle à la mythologie chrétienne. Dans cet épisode, les groupes se forment et c’est principalement le groupe des bons, des gentils, que nous suivons. Ils comprennent qu’ils doivent mener une quête.

Les personnages deviennent plus complexes et chacun à leur manière sont attachants. Une histoire palpitante que les auteurs ont réussi à faire poursuivre sans relâcher la pression. Très bon album encore une fois.
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date : 18-08
Cet album se lit comme une suite de brèves de comptoir. Chaque page est une situation, dans laquelle le burlesque, la bêtise, les clichés tout fait, la psychologie de bas étage, prennent le pas pour offrir au lecteur une succession de pensée bien pensante, hypocrite, mais tellement ridicule.

Les lecteurs un peu réac, bobos… y trouveront leur compte. Pour ma part, j’ai trouvé cette bande dessinée sans grande innovation, des situations vues et revues, des parodies philosophiques retournées dans tous les sens depuis des décennies dans la littérature, la bande dessinée, et même la télévision. Rien de bien nouveau dans cette suite que nous pourrions imaginer comme étant une critique de la bêtise de la société.

Le graphisme est quant à lui bien réfléchie. Il relate le bête crasseux dans sa plus simple expression, utilisant les ombres, deux couleurs ou un coup de crayon, c’est incisif, bien réalisé, et surtout efficace. Il est là en réalité le talent de l’auteur. En une image, répétée quatre cinq ou six fois, suffit à relater un fait, une pensée. Seul le contenu des bulles change.

Un ensemble moyen, mais un dessinateur à suivre pour sa réflexion, l’exercice n’est pas facile, c’est le sujet qui est mal choisi.
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Nous continuons avec Larry qui essaye de quitter la ville avec sa petite amie, mais tout ne se déroule pas systématiquement comme il le voudrait. Mais au moins il est vivant. Cet album pose des bases solides. Les groupes sont en train de se former et surtout les rêves commencent à prendre une forme prophétique avec l’apparition d’un personnage emblématique, Mère Abigail.

Un récit encore très bien construit, qui prend le temps de se bâtir tout comme le roman. L’adaptation reste très fidèle. Le graphisme est fidèle aux albums précédents. Je ne suis pas fan de ce graphisme mais au moins l’équipe reste identique et le dessin reste donc le même.

Un album très intéressant, à suivre donc…
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Dans ce troisième épisode, on va suivre un personnage plus qu’un autre, et c’est le tour de Frannie. Une jeune fille qui passe par des moments difficiles avec le décès de ses parents. L’histoire continue avec malgré tout un coup d’oeil sur les autres personnages. La base est en train de prendre forme avec d’un côté des personnages qui deviennent attachants et de l’autre avec l’homme sans visage ou Poubelle, les ennemis de l’humanité.

Le récit est toujours aussi bien construit, bien écrit, et très bien adapté. C’est une belle réussite pour l’instant. Généralement, l’histoire se tasse vers le troisième tome, là il n’en est rien, nous sommes pris dans la spirale du fléau, et c’est franchement très bien fait.

A suivre donc…
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Ce deuxième tome est important. Il doit continuer dans la lancée du premier épisode pour conserver le lecteur, en adaptant le roman, mais avec un côté plus immédiat, moins dans la longueur.

Cet album nous présente l’homme sans visage, le côté fantastique de l’histoire débute vraiment ici, avec ce personnage semblable à la bête envoyée sur Terre. Tout en poursuivant l’histoire des personnages qui survivent au virus et déjà commencée dans l’album précédent.

Le virus fait des ravages, des millions de morts s’amoncellent dans les rues des Etats-Unis. Le gouvernement est dépassé, l’armée tente de rattraper le coup en éradiquant les menaces.

Le graphisme est similaire à l’album précédent, et j’imagine facilement que la série complète sera du même genre. Je ne raffole pas des couleurs, mais l’histoire est très bien adaptée et semble passionnante pour pallier à ce travail sur les couleurs qui me semble un peu facile.

A suivre donc…
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date : 03-08
Si vous connaissez Dad, cette bande dessinée ne sera pas une surprise. Le père seul qui vit avec ses quatre filles, c’est une mine d’or pour trouver et mettre en scène des situations du quotidien agrémentées de pointe d’humour. On en rigole, mais on ne se moque pas.

Mais si vous ne connaissez pas, alors faites vous plaisir. Vous retrouverez forcément des moments déjà vécus dans ses pages et vous en rigolerez.

Ce genre de bande dessinée c’est sympa, vous riez sur chaque page, mais faut reconnaître que c’est pas non plus transcendant. Bien réalisé avec un graphisme très accessible, une bande dessinée à mettre dans les mains de tous les papas presque parfaits.
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date : 03-08
Tout d’abord, merci à l’auteur pour m’avoir envoyé un exemplaire de son nouveau roman.

Le roman est un thriller qui se déroule à Paris. Un quadragénaire, avocat, en mal de sensations, qui s’ennuie auprès de sa femme, cherche l’excitation auprès de femmes mariées. Mais lors d’une rencontre il se retrouve dans un traquenard. Il est accusé d’un meurtre, tout semble l’accuser, mais lui seul sait qu’il est innocent.

Le récit est construit sur la même base qu’un roman Harlequin, Harlequin le champion de l’amour. Les clichés se succèdent les uns après les autres et parfois sont affligeants. Croisez la secrétaire de l’avocat et vous comprendrez. Blonde, pulpeuse, efficace, intelligente mais pas trop, presque un peu cruche, et au cœur d’artichaut.

L’histoire est assez linéaire, le personnage est agaçant, toujours à se justifier de ses actes. Il va faire cocu sa femme, il faut assumer, et pas se trouver des excuses.

Je suis resté sur une impression d’un roman très misogyne, abrutissant de niaiseries. Je n’ai pas aimé, mais pas du tout.
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Dans ce nouvel épisode des annales du Disque-Monde, oui pour les retardataires, le Disque-Monde est une monde plat porté à dos d’éléphant eux-mêmes sur une tortue géante qui navigue dans l’espace. Et au bout du monde, où se jettent les océans, eh bien, c’est le vide.

C’est Mortimer, ou Morty pour les intimes, qui est le héros de ce roman. Morty est un jeune villageois qui a toutes les difficultés du monde à marcher droit, à se faire remarquer, à être dans ce monde tout simplement. Et au forum de l’emploi, ce rien de moins que la Mort en personne qui vient le prendre comme apprenti. Et voilà Morty qui apprend à faire la Mort, avec tout ce qu’il faut, le cheval, la faux et le patatra général.

Le roman est une perle en lui-même, bourré d’humour, chaque page vous fera esclaffer devant la justesse des situations comiques, un peu lorsque vous regardez un bon film et que vous vous fendez la poire du début à la fin. Et là, c’est Morty qui sera le centre de votre attention de lecteur, attendant avec impatience quelle bourde va t-il faire ou comment va t-il se sortir de la dernière.

Pratchett est un maître dans cet art et ce roman en est la preuve. Le rôle de la Mort est particulièrement bien travaillé, on pourrait même penser à la théâtraliser tellement c’est juste parfait.

Le récit commence et se finit presque d’un seul trait. Si vous avez commencé par le premier tome, vous aurez même la chance de croiser des personnages et de découvrir ce qu’ils sont devenus quelques tomes plus tard.

J’ai aimé, j’ai adoré, vivement le prochain.
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Ce livre est un recueil de quatre nouvelles dédiées au don du sang. Ecrites par des ténors des best-sellers, ces nouvelles se veulent pour les trois premières convaincantes, afin de pousser les récalcitrants au don à aller donner. Et en toute honnêteté, des nouvelles mielleuses, au petit goût acidulé de bonbon, des nouvelles pleine de chantilly, saupoudrées de sucre rose. Vous l’aurez compris, c’est gnan-gnan. Et pas convaincant pour un sou. Dommage, l’intention est vraiment bonne. Mais la dernière nouvelle est différente, joue sur le registre de l’humour et même si l’auteur n’a eu que quelques pages pour s’exprimer, c’est intéressant. Il manque un peu de travail, ça sent l’écriture sur le coin d’une table de brasserie avec le stylo dans un main, et le rouge dans l’autre, mais l’idée est là.
Un ensemble d’un niveau exécrable, décevant.
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Cette adaptation du roman de Stephen King est un sacré challenge. Le Fléau est une histoire compliquée et longue. Le défi pour cette bande dessinée est de proposer la même intensité que le roman. Le récit de ce premier album doit donc installer le récit et les personnages.

Les auteurs ont essayé de coller le plus au récit originel pour nous faire découvrir d’une manière différente, graphique, ce classique de la catastrophe, qui décime l’humanité toute entière.

Et pour ma part, je trouve que c’est assez réussi. Le récit est bien travaillé pour vraiment suivre cette ligne directrice qui stresse les lecteurs. En revanche, c’est au niveau du graphisme que j’ai moins aimé, les coups de crayon sont trop précis, les couleurs trop aseptisés, c’est trop parfait. J’aurais voulu lire une bande dessinée plus sombre, aux graphismes tranchées, incisifs, avec des personnages aux traits plus réalistes.

Je vais continuer cette saga, mais pour l’histoire, avec l’espoir que le virus s’éteigne et le graphisme explose les yeux.
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date : 20-07
Cette bande dessinée traite d’un personnage atypique, un des plus grands escrocs de son époque dans l’une dans plus grandes capitales européennes. Militelli use des malheurs, du désespoir, de la bêtise des gens pour s’installer dans un lieu, se faire loger, voler les biens tout en restant dans la légalité. Un beau parleur qui prétend parler aux êtres chers disparus, pourvoyeurs de médicaments miracles.

Les auteurs traite de ce personnage en y ajoutant une dimensions surnaturelle, fantastique, mais malgré tout, le récit n’arrive vraiment jamais à décoller. L’histoire est comme un soufflé qui monte à chaque fois mais qui systématiquement retombe à chaque fois. C’est assez décevant.

Le graphisme n’est pas particulièrement intéressant. Et je le trouve sans beaucoup de détails, c’est dommage car le dessin aurait pu faire de cette bande dessinée une bonne histoire, mais le dessin ni les couleurs n’auront arranger le récit.

Un ensemble très décevant.
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Voici l’adaptation du premier roman de David Khara, les Vestiges de l’Aube, qui met en scène un vampire en mal de sociabilisation et qui se rapproche d’un flic new-yorkais pour l’aider dans ses enquêtes. Le roman est intéressant et original. Mais je n’ai pas retrouvé dans ce premier opus l’attachement que l’on peut avoir avec les personnages qui sont survolés dans cette bande dessinée. Les auteurs ne sont pas arrivés à retrouver l’âme de ce premier roman.

Même le récit n’est pas à la hauteur du roman. Enfin, pour ne pas être dans un avis mitigé, le graphisme n’est pas non plus à la hauteur. Les personnages manquent aussi de profondeur, d’expression.

Vous l’aurez compris, cet album est une grosse déception à tous les niveau, alors que le casting était au départ plutôt bon avec Le Tendre et Khara mais la sauce n’aura pas pris.
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Etats-Unis, la conquête de l’ouest, le chemin de fer. Quel lien avec le double meurtre de la femme et la fille de Montgomery. Un homme presque sans histoire, se trouve mêlé dans un double homicide. Mais un indice est laissé sur le corps meurtri de sa fille, une étoile, un dessin indien. Il part alors dans l’Arizona pour enquêter loin de la civilisation, où travaillent des ouvriers violents, dans une ville où des filles indiennes sont réduites en esclavage et dans laquelle un certain Cauldray mène tout ce petit monde au bout de son revolver.

Le récit étalé sur plusieurs albums permet de réaliser un histoire fournie, complexe, avec des rebondissements et des révélations importantes, intéressantes. L’histoire est passionnante, avec des personnages attachants, et surtout complexes. Cet homme qui recherche les causes du massacre de sa famille, lié malgré lui à la cause indienne.

L’album, un intégral de la saga, permet de s’immiscer dans cet univers violent, un far-west comme rarement on peut en lire, où un citadin se confronte à la bêtise crasse des ouvriers du chemin de fer.

Le graphisme est important dans cet album qui installe une ambiance poussiéreuse, avec des moments sombres, qui appuie le récit avec justesse. Les personnages sont magnifiquement bien travaillés ainsi que les postures.

Cette saga est très réussie et se lit avec un réel plaisir, particulièrement pour l’ambiance.
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date : 07-07
Ce livre, énorme, est un peu le synonyme de l’oeuvre de l’auteur. Dédié à la nature, nous découvrons pas de magnifiques prises de vue les ravages que provoque l’activité de l’homme. Plusieurs thèmes sont abordés avec à l’appui des statistiques, de chiffres qui font peur.

Un magnifique ouvrage fourni de quantités de photographies. La Terre est magnifique et l’homme la détruit. Alors voilà, nous nous imaginons peut-être prendre conscience en ayant ce livre de faire quelque chose le temps que nous le lisons. Mais il n’en est rien, nos habitudes même les plus anodines sont à changer, comme celui d’utiliser des téléphones portables et de l’utiliser pour aller sur internet, les réseaux sociaux, ça pollue et pas qu’un peu.

Mais hormis les espèces vivantes qui nous sont contemporaines sont menées à disparaître avec nous, n’oublions pas que la Terre n’est qu’à la moitié de sa vie et que nous ne sommes qu’une goutte d’eau sur l’échelle de temps de notre chère Terre. L’homme n’est là depuis, quoi, un million d’années, alors que les dinosaures sont restés des centaines de millions d’années. Et la Terre, à chaque catastrophe, s’en est remise, à recréer la vie. Donc, dans un ou deux millions d’années, nos traces auront quasiment disparu, la Terre aura recommencer son travail et de nouvelles vies seront là pour prendre notre relève et s’épanouir.

Il n’en reste pas moins que le livre est magnifique.
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date : 30-06
Dans un futur lointain, très très lointain, l’homme a colonisé l’espace, se déplace à la vitesse subluminique, mais ne se bat à coup de sabre laser. Nous sommes dans un space opera comme Star Wars, sans les batailles de vaisseaux spatiaux.

Sur une planète éloignée, presque aux confins de l’espace, pousse une plante exceptionnelle, capable de tout, la Fleur de Dieu. Sa formule est analysée, puis volée, dans le même temps, un enfant ingurgite l’une de ses plantes et semble être pourvu de pouvoirs « divins ». Qui a volé la formule, que peut faire l’Empereur contre le coup d’état que tout le monde semble sentir venir, mais sans pouvoir faire quelque chose. Qui est cet enfant, que veut-il.

Le roman démarre difficilement. L’auteur pour s’imprégner d’un univers totalement différent utilise des termes difficile à retenir malgré son petit dictionnaire à la fin du roman. Mais après quelques dizaines de pages avec des quantités de nouveaux mots, le reste du roman est beaucoup plus léger sur ce point et rentre plus dans le récit. C’est assez notable pour ressentir vraiment cette différence entre le placement du décor puis l’histoire qui débute.

Il y a une multitude de personnages sans que vraiment une bande de héros en ressortent. Il est donc difficile de s’attacher à l’un ou l’autre. J’ai malgré tout apprécié le seigneur de la guerre qui est en avance d’un coup à chaque fois et dont l’intelligence qui ressort du lot le fait apprécier.

Un premier tome un peu poussif, fourni, mais qui se termine sur un dénouement étonnant que le second tome, espérons le saura sortir la saga du lot des romans habituels de space opera.
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