Livres
458 484
Membres
411 879

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par queenregina 2018-03-25T12:08:17+02:00

Evie, elle, était presque partout. Elle était une mouche à bord du 767, elle rampait jusqu’au fond d’un grand verre et trempait ses pattes dans un reste de whisky-Coca, quelques secondes avant que le nez de l’appareil percute la surface de l’océan. Le papillon de nuit qui voltigeait autour du néon au plafond de la cellule de Nell Seeger et Celia Frode était également Evie. Elle visitait le tribunal de Coughlin, derrière la grille de la conduite d’aération, dans le coin de la salle de réunion, qu’elle observait avec les yeux noirs et brillants d’une souris. Fourmi sur la pelouse de la Maison Blanche, elle marchait dans le sang encore chaud d’une adolescente morte. Dans les bois où Jared courait pour échapper à ses poursuivants, elle était un ver collé sous ses chaussures, fouillant la terre, aveugle et coupé en plusieurs morceaux.

Evie voyageait.

Afficher en entier
Extrait ajouté par PavillonRouge 2018-09-17T18:06:39+02:00

« Vous ferez le travail habituellement réservé aux femmes.

Vous attendrez. »

Afficher en entier
Extrait ajouté par PavillonRouge 2018-09-17T18:06:19+02:00

« Les mères s’en soucieront. Les épouses. Les filles. A votre avis, qui nettoie les champs de bataille après le cessez-le-feu ? »

Afficher en entier
Extrait ajouté par PavillonRouge 2018-09-17T18:03:08+02:00

« Tu ne peux pas ne rien avoir à foutre d’un carré de lumière. »

Afficher en entier
Extrait ajouté par PavillonRouge 2018-09-17T18:02:53+02:00

« A quoi ressemblerait la vie, avec seulement la moitié de l’espèce humaine ? »

Afficher en entier
Extrait ajouté par Clarisseay 2019-05-23T00:12:18+02:00

Elles se sont approchées trop près du soleil et Dieu les a plongées dans le sommeil! (Réplique du prédicateur routier p395)

Afficher en entier
Extrait ajouté par TommyRollrbox 2018-09-22T06:38:44+02:00

Jusqu’en 1997, St. Theresa était un horrible bâtiment de parpaings qui ressemblait plus à une cité HLM qu’à un hôpital. Et puis, lorsqu’un tollé avait éclaté à la suite du nivellement des montagnes Speck et Lockout afin d’accéder aux réserves de charbon qui se trouvaient dessous, la compagnie minière Auberon avait financé d’ambitieux travaux d’agrandissement. Le journal local, dirigé par un démocrate progressiste – expression synonyme de « communiste » pour la majorité de l’électorat républicain –, avait parlé d’argent « servant à acheter le silence ». Mais la plupart des habitants des Trois-Comtés se réjouissaient. Fichtre, on avait entendu des clients du salon de coiffure Bigbee s’exclamer : « Il y a même une piste d’atterrissage pour les hélicoptères ! »

Afficher en entier
Extrait ajouté par PavillonRouge 2018-09-17T18:05:57+02:00

« Il y a des bons moments et des mauvais moments. Tout le reste, c’est du pipeau. »

Afficher en entier
Extrait ajouté par TommyRollrbox 2018-08-11T07:32:12+02:00

CHAPITRE 1

1

Ree demanda à Jeanette si elle regardait parfois le carré de lumière de la fenêtre. Non, dit Jeanette. Ree occupait le lit du haut, Jeanette celui du bas. L’une et l’autre attendaient que les portes des cellules s’ouvrent, pour le petit déjeuner. Un matin comme les autres.

Apparemment, la compagne de cellule de Jeanette avait étudié le carré en question. Ree lui expliqua qu’il apparaissait sur le mur opposé à la fenêtre, et qu’ensuite il descendait, peu à peu, glissait sur le dessus du bureau, pour finir sur le sol. Où il se trouvait maintenant, au centre, comme Jeanette pouvait le constater, éclatant.

« Ree, dit Jeanette. Je n’en ai rien à foutre de ton carré de lumière.

– Tu ne peux pas ne rien avoir à foutre d’un carré de lumière ! »

Ree lâcha ce petit rire nasillard par lequel elle exprimait son amusement.

« OK. Comprenne qui pourra », dit Jeanette.

Sa compagne de cellule se remit à cacarder.

Ree était sympa, mais elle ressemblait à une enfant, le silence l’angoissait. Elle était là pour fraude au crédit, faux et usage de faux et détention de drogue en vue d’en faire le commerce. Elle n’avait très bien réussi dans aucun de ces domaines, ce qui l’avait conduite ici.

Jeanette, elle, était là pour homicide involontaire. Par une nuit d’hiver de 2005, elle avait poignardé son mari, Damian, au bas-ventre, avec un tournevis. Étant défoncé, il était resté assis dans son fauteuil pendant qu’il se vidait de son sang. Jeanette aussi était défoncée, évidemment.

« J’ai surveillé la pendule, dit Ree. J’ai chronométré. La lumière met vingt-deux minutes pour descendre de la fenêtre jusqu’au sol.

– Tu devrais appeler le Livre des Records, suggéra Jeanette.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Palmyre 2018-06-13T15:29:28+02:00

Maura Dunbarton était assise dans sa cellule de l'aile B avec ce qui restait de Kayleigh, qui n'était pas morte, mais morte pour ce monde.

Rêvait-elle à l'intérieur de son linceul?

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode