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Bibliothèque de SMichel : Liste d'argent

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Femme qui écoute Femme qui écoute
Tony Hillerman   
Comment émettre un commentaire évidemment dithyrambique mais différent pour chacun des romans de Tony Hillerman et ici pour "Femme qui écoute", chronologiquement le troisième et écrit en 1978?

La majorité des romans de Hillerman se trouvent dans mes catégories DIAMANT, OR, ARGENT et BRONZE. J'aurais grand mal à y ajouter d'autres puisque l'auteur s'est laissé convaincre de rejoindre l'au-delà des navajos.
On retiendra principalement de son œuvre sa fantastique série de 18 romans policiers se déroulant dans la région du Sud-Ouest des USA, en pays Navajo, démarrée en 1970 avec « La voie de l’ennemi » et qui s’achève en 2006 avec « Le chagrin entre les fils ». Ces romans furent malheureusement publiés en langue française dans le désordre,

Dans le désordre, j'ai consciencieusement lu la totalité de cette série racontant les enquêtes de Jim Chee et de Joe Leaphorn, membres de la police tribale navajo. Progressivement sont également apparus des visages féminins comme Janet Pete, Bernadette Manuelito et Louisa Bourebonnette. Les scénarios sont variés, mais trouver un détail de scénario qui identifie chacun des livres, me paraît tâche impossible. Néanmoins on n'a jamais d'impression de déjà-lu. Une seule constante au travers de la série: les paysages de l'Arizona, du Nouveau-Mexique, des gorges du Colorado et de « Four Corners ». Il me semble que l'ordre dans lequel on lit cette série n'influence pas le plaisir qu'on en retire, on reconstruit assez facilement les informations manquantes.

Pourquoi une telle addiction de ma part? Outre le roman policier, c'est également la prodigieuse connaissance que possède l'auteur sur les Indiens Navajo, Zuñi, Pueblo et autres Jicarilla et Yaqui. Est-ce donc un roman policier ou un traité d'ethnologie amérindienne? Jim Chee et surtout Louisa Bourebonnette étant diplômés en ethnologie amérindienne, Tony devait savoir quelles pourraient être leurs curiosités.

Cette série intégrant ces deux ingrédients, certains qualifient cette série de roman policier ethnologique. Mon intérêt réside donc dans le fait que cette série répond à deux de mes passions: romans policiers et amérindiens.

Régulièrement je refouille la bibliographie de l'auteur en espérant y dégoter l'un ou l'autre titre inconnu, malheureusement il s'avère que j'ai tout lu. Pour les inconditionnels absolus, dont je fais parti, le seul moyen d’atténuer la tristesse de l’annonce de sa mort sera donc de se replonger dans la lecture de cette œuvre et en lisant ou relisant les 18 volumes.


par Biquet
La Sorcière La Sorcière
Camilla Läckberg   
Le premier roman que j'ai lu de Camilla Lackberg et je suis tombé amoureuse du style d'écriture! Mais aussi de son personnage principale Erica et bien sûr de Patrick. Je suis épatée de la manière dont l'auteur nous dépeint trois époques différentes mais qui se réunissent ! On est constamment entouré de Twist et j'avoue que j'en suis devenue friande ! Le final m'a coupé le souffle ! Je recommande à 100%
La Lionne blanche La Lionne blanche
Henning Mankell   
Le commissaire Wallander s'attendait-il à risquer sa vie et celle de sa fille Linda lorsque Roberd Åkerblom entra dans son bureau pour signaler la disparition de sa femme? Sûrement pas. L'enquête va s'avérer plus complexe que prévue puisqu'un doigt noir va être retrouvé dans une maison isolée à quelques kilométres du corps de Louise Åkerblom. Il y a-t-il un lien entre les deux?...
J'ai beaucoup aimé cette enquête du commissaire Wallander. Celle-ci a du mal à être résolue puisque la partie suédoise n'est que la face émergée de l'iceberg. L'histoire nous entraîne en Afrique du Sud où le peuple noir vit dans des conditions intolérables sous la domination des blancs. Mais une ère nouvelle va pourtant bientôt voir le jour avec la montée au pouvoir de Nelson Mandela. Certaines personnes vont alors s'opposer à ce changement. Henning Mankell nous tient en haleine jusqu'à la dernière page de ce polar et je doit bien le reconnaître, j'ai eu bien du mal à lâcher mon livre, par moment.

par Val88
Seul sur la mer immense Seul sur la mer immense
Michael Morpurgo   
Un livre émouvant qui nous fait voyager en Autralie et sur l'océan. Beaux portraits du père et de la fille. J'ai beaucoup aimé ce livre.

par carotim
Qu'avons-nous fait de nos rêves? Qu'avons-nous fait de nos rêves?
Jennifer Egan   
http://withoutbooksicantlive.blog4ever.com/blog/lire-article-744026-10202679-_contemporain__qu_avons_nous_fait_de_nos_reves___d.html

→ 4,85/5 (Très Bien +++)

Merci aux éditions Points et à Babelio pour l'opportunité de la découverte de ce livre. Il m'a absolument emballée, un joli coup de coeur.

Je vais commencer par vous dire que le résumé de l'édition qu'on m'a envoyée (celui que j'ai mis) me laisse perplexe : il ne correspond pas trop (voire pas du tout) à ce qu'on peut attendre du livre. En revanche le résumé de l'édition 2012 est plus juste (vous pourrez le trouver sur Livraddict par exemple).



Pour l'histoire : il s'agit de plusieurs personnes que l'on suit, dont on découvre le passé, autant que le futur, je ne dirais rien de plus car c'est très singulier et vous méritez le suspens. ;) Il y a La Doll, Lulu, Sasha, Bennie, Scotty, Rhea, Lou, Jocelyn, Bosco, Marty, Alex, Drew, Kitty, toute une foultitude de personnages. Et pour autant, vous savez quoi ? Je les ai tous adorés. Ils étaient trop nombreux pour que je me rappelle des descriptions et que je me les représente vraiment, mais je ne me suis pas perdue dans leurs caractères. Tous ces protagonistes, qu'on reste longtemps avec eux ou qu'on les croise pour mieux les revoir avant... ou après, sont formidablement bien travaillés. Jennifer Egan a fait d'eux des personnes vraies, leur a donné une identité parfaite ; et c'est souvent ça qui fait que je m'attache aux personnages, qu'ils soient totalement différents de moi ou pas, c'est leur authenticité. Un excellent point.



J'aimerais ensuite parler de l'intrigue, du fil conducteur du récit. On voyage beaucoup dans le temps, revenant d'une époque à une autre et changeant régulièrement de narrateur. Ce qui ne m'a pas empêchée de comprendre, de bien suivre et de distinguer les réactions de chaque personnage. C'est découpé juste comme il faut. En réalité, il n'y a pas d'aventure, d'actions grandioses, cependant on nous raconte des vies. C'est tout, c'est si peu, c'est tellement bien et suffisant. Ce n'est pas un ouvrage habituel, il sort réellement du lot, il est original.



Je passe à ce qui mérite la meilleure note que possible pour ce roman : le style d'écriture de l'auteur. Envoûtant, sublime, rare et précieux. J'ai adoré comment sont tournées les phrases, comment sont placés les souvenirs, les avenirs, les dialogues, les actions, les états d'âme et tout le reste. On s'agrippe au livre, très additif, trop additif même, on en oublie qu'on a tourné cent pages en cinquante minutes. Les temps employés, les points de vue, les présences des personnages dans chaque chapitre m'ont absorbée. M'ont vidée de mon essence. L'auteur écrit d'une manière que j'adore, sans hésitation j'essayerai de lire d'autres de ces bouquins !



J'ai quelques fois fait demi-tour, suis revenue dans les pages. Des éléments qu'on voit à un moment reviennent, se lient et se recoupent. Je me disais à ces moments : Tiens mais, ce ne serait pas en relation avec... Hoooo que si ! J'exaltais, que des points obscurs s'éclairent progressivement. Tout est très ambigu dans ce livre, j'ai apprécié ce fait.



Là la question qu'on peut se poser est, pourquoi si tout t'a plu, si tu vantes toutes les qualités, pourquoi n'avoir pas mis la note de 5/5 ? :/ Ben tout bêtement parce que il y a un chapitre qui parle de X et de O, d'évènement qu'on vit et que je n'ai rien capté. Ca m'a vexée (façon de parler) parce que j'ai l'impression d'avoir raté quelque chose d'important... Aussi j'ai baissé la note pour deux fautes : Elle sont pas et tans pis. Qu'avons-nous fait de nos rêves ? a reçu deux prix, a été lu par un jury... Et personne n'a vu ça ? Mouais.



Des extraits :
Cela l'agaçait de s'imaginer sous la forme d'une lueur dans les vagues souvenirs qu'Alex s'efforcerait de retrouver d'ici un an ou deux : Voyons, où se trouvait l'appartement avec la baignoire ?


La nuit veloutée bruissait toujours dans ses oreilles. Et il y avait toujours ce couplet, toujours le même, qui, au fond, n'était peut-être pas un écho, mais la chanson de la fuite du temps.



En conclusion donc, je vous conseille très fortement ce roman choral qui a reçu le prix Pulitzer 2011 ainsi que le Prix du Meilleur Roman des lecteurs de Points sélection 2014. Un livre comme rares sont à vous marquer tant et dont je me souviendrai ! Merci encore à Babelio et à Points. :D

par SevenRed
La Déclaration, Tome 3 : La Révélation La Déclaration, Tome 3 : La Révélation
Gemma Malley   
Ce livre est une révélation, comme son nom l'indique !
On se fait avoir en même temps que les personnages puis on comprends tout ! On comprend aussi que la Nature reprendra toujours le dessus, et que l'éternité n'est qu'un rêve inutile. [spoiler]La formule est vraiment inscrite sur la chevalière et Margaret aimerait la déchiffrer, selon moi l'auteur indique à travers cela que l'homme essaiera toujours d'arriver à vivre continuellement mais c'est peine perdu.[/spoiler]
Vraiment une magnifique fin à cette superbe série ! J'ai vraiment adoré et je le recommande fortement ! Alors, à vos livre ;D

par lolaxx3z
La Déclaration, Tome 1 La Déclaration, Tome 1
Gemma Malley   
Je n'aurais pas mis ce thème de "roman pour ado", c'est à mon humble avis quelque chose de trop réducteur pour une oeuvre pareille... Elle reflète très bien les stigmates dont est marquée la société dans les pays développés : la peur de la mort et le recours à la science à outrance, la peur des jeunes le problème de consommation des ressources... Vraiment, c'est un superbe livre, même pour ceux qui ne sont pas adeptes de la science-fiction. Y a pas de machines partout, et la société n'a pas tant évolué, elle a juste pourri... Dans un sens, ce livre est une ode à la jeunesse, au renouveau. C'est aussi un avertissement sur les conséquences de nos actes égoïstes... C'est très humain, très... bref, génial ! =)

par flo0wer
Le Garçon Le Garçon
Marcus Malte   
Le garçon de Marcus Malte est un roman qui me laisse un peu perplexe. Il est pour moi un joyau non façonné. Si vous regardez une pierre précieuse non taillée, vous vous dites que cela peut être une splendeur, mais, en l'état, elle ne vous inspire qu'espoir.

Le garçon n'a pas de nom, pas d'histoire, pas de famille ! On le voit grandir, découvrir le monde, découvrir l'humanité et la guerre. L'amour, le sexe et la peine. Il ne prononce pas un mot. Les autres parlent pour lui.
Et le garçon écoute. Si le sens de ces paroles lui demeure souvent inaccessible, leur sobre mélodie en revanche lui va droit au coeur. Elle le pénètre, elle le charge, elle le nourrit, et son coeur devient si plein et si gros que le garçon est souvent contraint d'élargir sa poitrine d'une vaste inspiration. Est-ce seulement le flux sonore qui lui cause cet effet ? Le rythme ? Les vibrations ? Il a déjà connu semblable sensation quand au crépuscule parfois il surprenait sa mère dans ses conversations solitaires. Il la connaîtra à nouveau plus tard à la faveur d'une mélodie particulière issue du pavillon d'un hautbois. Mais quoi ? Qu'est-ce exactement ? On l'ignore. Et de grâce faîtes que le mystère perdure. L'indéchiffrable et l'indicible. Que nul ne sache jamais d'où provient l'émotion qui nous étreint devant la beauté d'un chant, d'un récit, d'un vers.
Le garçon est donc cette pierre à mes yeux. Il a beaucoup de potentiel, beaucoup d’éléments plaisants, mais il me manque quelque chose. L'émotion ! Je n'ai ressenti aucune émotion pour ce gamin ..Pourquoi ?? Surement parce que l'auteur a choisi de voir cette histoire d'un oeil extérieur. Une tierce personne nous raconte l'histoire !

Donc, pour être sincère, il me manque la psychologie du garçon. Il est muet, sauvage, mais il n'en reste pas moins humain avec ses désirs, ses voeux, ses envies et ce qu'il ne souhaite pas. Or, il ne choisit rien, ne décide rien. On lui impose tout ! Il ne vit sa vie que sur la fin.

De plus, le personnage de Emma ne m'a pas plu du tout. J'ai eu le sentiment qu'elle se servait de ce gamin. Pour ses désirs de femme, pour se sentir moins seule. Et par moment j'ai senti qu'elle le trouvait stupide malgré tout . Un personnage qui m'a été antipathique alors que je reste persuadé que ce n'est pas le souhait de l'auteur.

Je dois bien vous avouer que les parties qui m'ont le plus amusé sont les chapitres énumérant des faits historiques. Une liste mais très instructive !

Une écriture qui digresse beaucoup, peut-être un peu trop ! Un chapitre de 6 pages que de noms. Chaque période vous embarque sur un thème bien particulier ! De l'érotisme à roman de guerre ! Il y a de l'originalité certes on ne peut lui enlever cela.

Mais ce roman n'est indiscutablement pas pour moi.
http://lesciblesdunelectriceavisee.blogspot.com/2016/12/le-garcon-marcus-malte.html
L'Amie prodigieuse, Tome 3 : Celle qui fuit et celle qui reste L'Amie prodigieuse, Tome 3 : Celle qui fuit et celle qui reste
Elena Ferrante   
Lenu et Lina ont dans ce tome l'âge de la maturité. L'âge où on se pose des questions sur les choix de vie. L'äge où tout est encore possible mais il va falloir faire vite. Lenu a pris beaucoup d'assurance. Elle est toujours aussi attachante et Lina toujours énigmatique.
Ce tome est également un très bon cru avec une écriture toujours aussi fluide.
Il me semble avoir préféré le deuxième tome mais c'est sans doute parce qu'il correspond à l'âge de la jeunesse et de l'insouciance alors que le Tome 3 est plus lié au bilan, aux bouleversements politiques, à la vie de couple.
J'ai hâte de lire le 4ème tome qui sortira l'année prochaine !
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan