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Bibliothèque de SMichel : Liste d'argent

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La Dame aux camélias La Dame aux camélias
Alexandre Dumas fils   
Dans les premières pages, le narrateur avoue qu'il a une grande considération pour les courtisanes, et, un peu plus loin dans le roman, que l'on ne peut que les plaindre. C'est exactement le sentiment que j'ai eu en lisant cette histoire triste. Les courtisanes, dont Marguerite Gautier, mènent, malgré les apparences, une vie misérable. Lorsqu'elles sont jeunes et belles, elles sont entretenues par les messieurs qui viennent passer une nuit d'amour. Mais quand elles sont malades, personne ne s'intéresse à leur sort et une fois mourantes, tous s'éloignent, ayant déjà trouvé une autre compagnie. C'est vraiment horrible quand on y pense !

L'histoire de Marguerite et d'Armand est vraiment belle, est l'une de ses histoires d'amour qui nous fait monter les larmes aux yeux, dans une société dépeinte de façon réaliste et qui apparaît d'autant plus cruelle. J'ai d'abord été prise de pitié pour Armand, qui se laisse assujettir par les désirs de Marguerite, puis j'en ai plus éprouvé pour la jeune femme. Celle-ci parvient à surmonter sa position de femme entretenue habituée au luxe pour agir de façon juste, comme elle pense devoir le faire pour pardonner sa vie misérable. Ce rachat est d'autant plus horrible, selon moi, qu'il est suggéré par le père d'Armand, qui apparaît, dans sa façon de le lui demander, attachant et soucieux de sa famille, c'est vrai. Mais si l'on y regarde de plus près, c'est assez hypocrite. Il ne tient pas compte de la vie de cette courtisane en quête de pardon et ne souhaite que le bonheur de sa famille, agissant de plus contre celui de son fils. Enfin, j'ai eu les larmes aux yeux en lisant les dernières lettres de Marguerite, qui exprimait, jour après jour, sa souffrance et sa volonté de voir le seul grand et vrai amour de sa vie.
La Dame aux Camélias est écrit de façon presque poétique, et j'ai trouvé certaines citations très belles. Certaines faisaient réfléchir, d'autres rire, et le style d'Alexandre Dumas fils est très agréable. Il va droit au but pour dire ce qu'il veut dire mais d'une façon qui, je ne sais pas, passe facilement. Le roman se lit avec facilité et est très addictif. Ainsi, après avoir lu ce premier livre du fils, peut-être oserai-je m'attaquer au père !

par Azza9
La Bicyclette bleue, Tome 3 : Le diable en rit encore La Bicyclette bleue, Tome 3 : Le diable en rit encore
Régine Deforges   
Dénouement de cette trilogie sur la période 39/45.
L'heure n'est plus à l'hésitation, notre héroïne nous entraine dans l'horreur de la fin de cette guerre où tous les coups sont permis.
A LIRE

par ccmars
Le Bon Gros Géant Le Bon Gros Géant
Roald Dahl   
Du Roald Dahl, tout simplement !
Un attrapeur de rêve... qui d'autre que lui aurait eu cette idée ?
Des rêves dans des bocaux, un gentil géant, et une petite fille qui ne dort pas avec en plus... la reine d'Angleterre !
Que du bonheur. A mettre dans TOUTES les petites mains !

Relecture du 25.11.16
Cela doit facilement faire 20 ans que je ne l'avais pas relu/écouté et pourtant, à chaque ligne, j'entendais les intonations de mon livre audio. Comme une ritournelle qui me revenait en tête. C'était très amusant. J'ai particulièrement apprécié les mots emmêlés du géant que j'avais totalement oubliés.

par dadotiste
Trois contes Trois contes
Gustave Flaubert   
"Trois contes" est un recueil de 3 contes (comme son nom l'indique) cours composés de: Un cœur simple, La légende de Saint Julien l'hospitalier, Hérodias.

- "Un cœur simple" relate l'histoire de Félicité, une jeune servante gentille et charitable, qui s'attachera fortement à une famille bourgeoise pour qui elle travaillera. Cette famille se compose de Mme Aubain et de ses deux enfants, Paul et Virginie. Dévouée et aimante, elle s'occupera des jeunes enfants comme une mère et servira Mme Aubain avec loyauté.
Elle connaîtra la perte, la douleur et la solitude. Seul un perroquet (qu'on lui aura offert) apaisera son cœur durant ses dernières années. Elle l'aimera tant qu'elle le fera empailler à la mort de celui-ci et verra en lui Jésus-Christ lors de son dernier soupir.

L'histoire est touchante, tendre et pleine de sentiments.

- "La légende de Saint Julien l'hospitalier" est une histoire se situant au temps du moyen Âge. Elle a été construite d'après des vitraux de l'église de Caudebec en Normandie et de la cathédrale de Rouen. Cela raconte la destinée glorieuse puis tragique de Julien, chasseur cruel et valeureux guerrier.

Pour moi, le meilleur des 3 contes. Le récit est surprenant, le style et l'écriture excellente. L'intrigue est prenante et le suspense haletant.

- "Hérodias" se passe en Orient, où Flaubert y a effectué un voyage durant sa jeunesse. Il y est question d'inceste et de Messie.

Un récit qui m'a paru confus et fastidieux à lire. Je n'ai retenu qu'un tiers de l'histoire (la fin !).

On constate que les époques et les héros de ces trois contes sont différents. Cependant,, un thème commun ressort dans chacune de ces histoires: la religion. Pour Félicité, c'est à travers le perroquet. Pour Julien ce sont les oracles. Pour le dernier, le conte est une reprise des évangiles avec la mort de Saint Jean-Baptiste.

Un classique mêlant fantastique, légende et aventure durant trois époques et trois destins différents.

par Whale
Illusions perdues Illusions perdues
Honoré De Balzac   
C’est important de le dire et de l’écrire de nouveau même si des générations et des générations de lecteurs de Balzac l’ont éprouvé. Mais ce roman est une pur merveille... Et je ne risque d’étonner personne en disant que j’ai adoré le lire. Il est d’une incroyable richesse ! J’en reste presque sans pouvoir à exprimer l’extrême réalisme et la vitalité qu’a mis Balzac dans ses personnages et cette histoire.
Ce roman est découpé en trois parties qui pourraient presque se lire indépendamment les unes des autres. Mais qui mises bout à bout,semblent esquisser nos propres désillusions et nos propres expériences.
L’intrigue est magistralement menée du début à la fin et c’est impossible de s’ennuyer à cette lecture. Cette « comédie humaine » est un des chef d’œuvre de la littérature française tant par l’universalité des thèmes sociétaux abordés que par la complexité de ses personnages véritablement représentatif de la nature humaine ; aucun n’est tout blanc, ou tout noir. On les voit changer, évoluer, se comporter différemment en fonction des événements auxquels ils sont confrontés.
Alors comment commenter ce roman sans en dévoiler les grandes lignes. Qu’écrire de plus qui vous donnera envie de vous plonger dans ce livre. Vous parler de Lucien et de Madame de Bargeton de laquelle il se croit aimer. Vous décrire Angoulême et ces rivalités entre petits nobles et bourgeoisie. Paris et la façon dont cette ville et ses gens ont brûlé les ailes du jeune de Rubempré… Inutile, Balzac le fera avec plus de talent et de vie que moi.
Quelques fragments restent à ma mémoire. Comme la façon qu’à Balzac de dépeindre l’univers impitoyable et même peu flatteur du monde de l’édition et du journalisme. C’est même corrosif par moment ; à tel point que ça sent le vécu ! Finalement être talentueux n’est pas sans risque et ne suffit malheureusement pas dans notre société. Et les requins, les fourbes d’aujourd’hui ne sont guère différents de ceux d’hier.
J’ai également été impressionné par la façon dont Balzac déploie la savante machinerie de l'extorsion de l'invention de David par le biais des lois, le concours des créanciers et l'entremise d’hommes sensés être les garants de l'équité sociale… jusqu’à la ruine total. C’est évident, Balzac règle ici ses comptes avec les usuriers, banquiers, notaires, avocats et autres juges.

Et la fin… La fin est sublime ! ET pour ceux qui se seront accroché, fait l'effort de dépasser les premières pages, quelle récompense... Je me suis même étonné d'arriver si vite au point final. Sur, vous n'aurez pas envie de vous en arrêter là. Tout comme à moi, plongez-vous dans la suite : Splendeurs et misères des courtisanes.


par RMarMat
L'Alchimiste L'Alchimiste
Paulo Coelho   
La quête de la legende personnelle, on en a tous une, mais combien l'ont réalisée ?
Amour, rêve ambition et ignorance du monde qui nous entoure, ce livre nous montre toutes les choses que l'on oublie en grandissant, nos envies, nos rêves...

par bamby114
Ceux qui sauront Ceux qui sauront
Pierre Bordage   
Et si la Révolution Française n'avait pas eu lieu ? L'histoire est simple, elle montre qu'en 2010 mais sous le système d'Ancien Régime, l'humanité fonctionnerait tout à fait sous forme de castes. Le prolétariat n'aurait aucun accès à l'éducation et ne pourrait donc jamais se sortir de sa condition et d'évoluer vers d'autres states de la société et n'ont accès à aucun des avantages apportés par les progrès techniques et scientifiques que nous connaissons actuellement. C'est pour ça que les écoles clandestines ont vu le jour. Jean, un jeune homme y suit les cours sous les conseils de sa mère. Lorsque les autorités font irruption dans la classe, il se sacrifie pour sauver les autres élèves. Il deviendra ensuite un hors-la-loi et fera la connaissance de Clara, pourtant d'un monde complètement différent du sien.
Un roman à lire absolument pour comprendre l'importance qu'a eu cette Révolution, l'importance de l'éducation et de l'égalité pour tous.

par nasta
La Classe de neige La Classe de neige
Emmanuel Carrère   
Un joli roman court, très sombre mais écrit avec beaucoup de délicatesse et une grande justesse dans le regard de l'enfant.

par Loupaloma
Sorrell et fils Sorrell et fils
Warwick Deeping   
Se déroulant en Angleterre dans les années 1920, l'histoire est basée sur l'amour, la dévotion et le sacrifice d'un père pour son fils bien aimé. Le capitaine Sorrell revient de guerre pour s'apercevoir que sa femme lui a laissé la responsabilité de leur fils, Kit. Il est alors obligé de prendre un travail servile qui affecte à la fois sa dignité et sa santé. Malgré cela, Sorrell s'efforce d'assurer à son fils l'éducation et les opportunités qu'il n'a jamais eu. Ses efforts paient et son fils grandit pour devenir médecin. Le livre offre un aperçu captivant de la société anglaise entre les deux guerres mondiales.
Au bonheur des ogres Au bonheur des ogres
Daniel Pennac   
Le premier opus de la saga Malaussène est tout simplement jubilatoire. Tous est réussi ici pour faire de cette lecture un prenant divertissement : des personnages loufoques et rocambolesques, des situations comiques et trépidantes, un humour noir , de la dérision, du grave aussi…
Sur font d’attentats, Benjamin Malaussène, bouc-émissaire et responsable de famille, le tout bien malgré lui, se voie mêlé à une enquête policière dont il est le principal suspect. C’est une histoire aux multiples trames qui s’entrecroisent à un rythme fou sous la plume tonic et impertinente d’un auteur qui joue à merveille avec les limites de la vraisemblance et de l’extravagance.
Quel plaisir, quel sens de la narration… parce que sous l’apparence compliqué et dispersé du début du roman avec ses multiples personnages, il y a une extraordinaire construction de l’intrigue qui m’a tenu en halène jusqu’à la dernière ligne où tout prend forme, où tout s’éclaire.
Mon personnage préféré : Julius, le chien épileptique de Benjamin.
Bref, je ne vous parlerai pas de l’histoire, des personnages, du qui fait quoi, avec qui… je risquerai de vous désintéresser de ce livre. Je vous dirais simplement que j’ai adoré la lecture de ce roman. Roman tellement déjanté, si plein de fantaisie et de burlesque que je ne peux que m’écrier – « Vivement la suite ». Vivement retrouver Benjamin et toute sa tribu, Belleville, ses p’tits vieux… dans « La fée carabine ».


par RMarMat