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Bibliothèque de SMichel : Liste de bronze

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La Vérité sur l'affaire Harry Quebert La Vérité sur l'affaire Harry Quebert
Joël Dicker   
Une claque monumentale. Un coup de maître. Voilà ce qu'est ce livre. Comment peut-on écrire quelque chose d'aussi bien ? D'aussi abouti ? L'enquête est parfaitement menée, l'écriture est merveilleuse et on ne s'ennuie pas un seul instant ! Grâce aux flash-back on s'attache à la victime et aux personnages secondaires. On est triste que cette histoire d'amour n'ait pas pu durer, et on se surprend à espérer qu'elle s'en sorte quand même, même si nous savons pertinemment que c'est impossible. J'ai été extrêmement émue par cette fille qui a tout fait pour Harry. C'est si dur de commenter sans en dire trop ! J'ai dû faire des pauses pour reprendre mon souffle, je m'apercevais souvent que je ne respirais plus pendant ma lecture. Impossible de lâcher ce livre avant la fameuse révélation qui allait régler cette affaire. Et une fois le livre fini, on est pris de nostalgie, on en veut encore.
Ce livre est un petit bijou que je conseille vraiment à tous ceux qui hésitent encore.
Coule la Seine Coule la Seine
Fred Vargas   
Les intrigues ne sont pas résolues par les indices mais par la présence de coïncidences. C’est intelligent et attendrissant, beaucoup trop court, mais juste assez pour s’imprégner du style Fred Vargas et passer un bon moment.
2084, la fin du monde 2084, la fin du monde
Boualem Sansal   
Boualem Sansal est un écrivain que j'apprécie et continuerai à apprécier. Néanmoins ce livre ne sera pas son meilleur. Je lui préfère un "Rue Darwin" moins grandiloquent et centré sur des gens ou "Le village de l'Allemand" qui raconte la découverte de la Shoah par deux français, des frères d'origine algérienne.

Ce livre-ci est un récit plutôt onirique sur les heurs et malheurs d'un islam obscurantiste. Dans le récit cette religion a triomphé de l'occident en 2084. Dans l'inspiration de l'auteur, on retrouve donc clairement du George Orwell (le titre, la numérotation des quartiers) mais également du Salman Rushdie quand ce dernier produisit son "Les Versets Sataniques" resté célèbre par la volonté de l'ayatollah de Khomeiny.

D'une part, je regrette le ton descriptif du livre, dans un style passablement monocorde et lancinant. Je regrette également que ce livre s'adresse à un public averti voire concerné. Une connaissance plus que sommaire du monde arabo-musulman est nécessaire. Il passe au vitriol une l'Arabie (Abistan dans le roman) où l'extrême richesse des dirigeants voisine avec les démunis, pays qui est incapable de produire la technologie qu'elle utilise, qui pratique la peine de mort, où la femme est une marchandise. Pour sa description de la capitale de ce pays fantasmé (la cité des dieux d'Abigouv), il me semble que son inspiration est alimentée par la vision de certaines citadelles du seigneur des anneaux, à moins que ce ne soit les gratte-ciel des Dubaï et autre Abou-Dabi, auquel il fait une référence sans détour via son Louvre. Il englobe beaucoup d'aspects de la conscience, des préjugés musulmans. Les Regs du ghetto des "Sept soeurs et de la Désolation", fait incontestablement penser à un Israël vu comme une écharde fichée dans le flanc du monde musulman. Il nargue ses lecteurs en insistant sur le fait qu'il y fait bon vivre, que l'on peut s'y fournir de tout. J'enfonce des portes ouvertes quand je prétends que la référence au "Gkabul" est une référence au coran, que la phrase jaculatoire "Yölah et son délégué Abi", çà sonne comme une paraphrase ironique de la stance de la profession de foi. Les traditions musulmanes, l'absence de questionnement dans ces sociétés, la soumission au pouvoir, les charias et autres coutumes ne sont pas épargnées. Quant à ce fameux dieu "Démoc" menaçant la civilisation basée sur ce "Gkabul", l'auteur y peint son propre espoir un peu vain.

Cette contrainte d'être informé sur ce monde s'avère donc indispensable, une obligation pour apprécier tout le sel de la critique. C'est donc en résumé une énorme métaphore dont on retrouve çà et là des éléments qui permettent de les lier à des faits, à des personnages historiques. Pour certains faits décrits je ne retrouve pas de correspondance, le lien, l'événement, la personne à laquelle il fait référence. Le rébus est donc incomplet pour un lecteur francophone moyen. Un exemple entre mille: à quel village l'archéologue Nas fait-il référence? En outre, je subodore que le prénom de certains protagonistes renvoie à des personnages réels: qui sont donc ces Ati et son ami Koa, l'archéologue Nas, les honorables Bri, Ram, Dia, Toz? Je n'ai pas trouvé la clé pour décrypter. Il y en a malheureusement lacune en cette matière, c'est pourquoi ce livre ressemble plus à une critique féroce et tout azimut d'une certaine culture musulmane. Mais c'est un pamphlet personnel.
À ce jour je n'ai entendu aucun prononcé de fatwa sur ce livre. Est-ce que les sommités religieuses auraient compris que la religion c'est matière de la vie privée? J'en doute!




par Biquet
À la croisée des mondes, Tome 1 : Les Royaumes du Nord À la croisée des mondes, Tome 1 : Les Royaumes du Nord
Philip Pullman   
Alors je suis tombée dessus complètement par hasard, pcq j'aimais bien la couverture du tome 2.
J'ai cherché le 1, je l'ai trouvé et je l'ai tout de suis dévoré !!!!
Une trilogie Magnifique !!!!!
Pour ceux qui ne sont pas au courrant:
"Il était une fois dans le nord" relate la rencontre entre Lee Scoresby et Iorek !
"Lyra et les Oiseaux" 2 ans après la trilogie ! (Je ne le trouve pas sur Booknode) Je l'ai trouvé... Bof J'lai lu en 2h tellement il y a peu de page ! Mais c'est intéressant de savoir ce que Lyra devient !
"Le livre de la poussière" Pas encore sortis, et je n'ai aucune idée de la date de sa sortie, il se passe 4 ans après la trilogie, soit 2 ans après "Lyra et les Oiseaux". Dans se livre apparemment on comprendrait mieux la poussière, et on retrouverait nos personnages principaux !!!! :) D'après P.Pullman: "Ca sera un gros, gros livre" :)

par Fred_93
Sleeping Beauties Sleeping Beauties
Stephen King    Owen King   
Dans l'ensemble, j'ai passé un bon moment avec Sleeping beauties : une histoire originale et vite addictive, des personnes vraiment bien développés, qui ont tous un background qui permet de comprendre leurs actions et de sympathiser même quand ce n'est pas gagné au premier abord. Le style de Stephen King est bien présent, je ne sais pas dans quel mesure celui d'Owen King l'est aussi, n'ayant lu aucun de ses écrits.

On se retrouve donc dans une petite ville, avec des tas d'habitants dont on va pouvoir entrer dans l'intimité, et dont les histoires vont entrer en collision les unes avec les autres. Un décor à la Stephen King, quoi. Où les personnages se croisent, s'allient ou s'antagonisent, où les petites histoires de chacun se recoupent.

J'ai eu un souci avec les nombreux personnages, parce qu'ils ne sont quasiment jamais décrits physiquement. Du coup, pas simple de les identifier clairement et de ne pas les mélanger, au début. Je ne me rappelle pas si c'est toujours le cas chez Stephen King, mais ici ça m'a un peu dérangée au début. (par exemple, on apprend seulement à plus de la moitié du roman que Jeanette est noire ou que je ne sais plus qui est rousse. Quand on se les est imaginés autrement, il faut se contorsionner le cerveau pour faire entrer les nouvelles données et c'est assez agaçant).

J'ai aimé la note de mysticisme aux accents bibliques, comme l'auteur nous en réserve souvent dans ses bouquins. J'aime bien ce genre de surnaturel un peu mythologique.

J'ai ressenti quelques longueurs quand même. Stephen King m'a habituée aux gros bouquins et quand l'histoire suit, ça ne pose aucun problème, mais là, j'ai trouvé certains passages un peu fastidieux à lire, notamment ceux avec les femmes de l'autre côté. Il ne s'y passe jamais grand chose et j'avais à chaque fois hâte de revenir à l'action dans le vrai monde.

Le roman est très accès sur les relations femme/hommes, sur les problèmes de société qui y sont liés, et il n'évite pas toujours les messages féministes un peu clichés (les hommes ne savent pas faire la vaisselle ou repasser, ils sont violents alors que les femmes ne sont que paix et amour, ou que sais-je). Même si le roman fait un effort pour conserver une certaine neutralité en donnant une voix à tous les points de vue, c'est justement comme ça que je l'ai parfois ressenti : un effort. Stephen King m'a plus habituée à des situations ambiguës qui renversent les préjugés et les attentes.

Pour ce qui est des personnages : celui d'Evie Black est parfait. Un mélange de Randall Flagg et du du méchant dans La tempête du siècle (me rappelle plus de son nom, désolée).
Le personnage qui m'a le moins convaincue est Don Peters, il est un peu une caricature du connard sexiste et n'a aucune nuance. On a parfois l'impression qu'il est méchant pour être méchant [spoiler](pourquoi il tue sa mère ??)[/spoiler]
J'ai beaucoup aimé Franck Geary, j'ai trouvé qu'il était le plus abouti parce qu'il porte en lui toutes ces contradictions qui le rendent assez fascinant. Il n'est pas un personnage mauvais, il essaie toujours de faire ce qu'il y a de mieux. Son objectif est louable : il veut sauver sa fille. Et s'il se laisse aller à être parfois trop violent, s'il a certaines pensées peu charitables envers son ex-femme ou s'il commet parfois des erreurs, c'est parce qu'il est humain, il n'est pas parfait, loin de là. Le face à face entre lui et Clint est intéressant parce que ce sont sensiblement les mêmes personnes, sauf que Clint a déjà vaincu les démons qui possèdent encore Franck. J'ai trouvé un peu dommage que leur bras de fer se résolve aussi rapidement, j'aurais bien aimé un peu plus d'interaction entre les deux pour vraiment voir une évolution dans les façons de penser.
Oh, et Angel Fitzroy est géniale aussi, cinglée à souhait.

La scène finale où les hommes se créent un champ de bataille était assez bien faite, et renvoie bien l'idée que, confrontés à un problème, les hommes finissent toujours par en venir aux mains ou par se faire la guerre, à plus ou moins grande échelle.
Le dénouement m'a satisfaite aussi : il nous laisse avec un message d'espoir et de réconciliation.

En bref : Sleeping Beauties est un bon Stephen King avec une intrigue originale et prenante et quelques personnages très marquants. Je regrette les thèmes féministes trop poussés qui occultent parfois l'histoire et les accents moralistes de certains passages. Heureusement, l'intrigue parvient à ne pas s'embourber là-dedans et reste à flot jusqu'à la fin.

par Anna19
La terre qui les sépare La terre qui les sépare
Hisham Matar   
Ce récit d’un auteur originaire de Libye raconte la quête de cet enfant devenu grand qui a perdu son père.

En 1990 Jaballa Matar est enlevé en Egypte. Opposant au régime Libyen, Jaballa est certainement envoyé en prison en Libye, mais sa famille n’aura quasiment plus aucune nouvelle. Après quelques lettres envoyées par des moyens détournés, la famille ne saura plus rien. Près de 20 ans, avec la chute du régime de Khadafi, les ouvertures des prisons, l’espoir renaît, mais Jaballa n’est pas retrouvé. Personne ne sait rien, personne ne sait s’il est vivant, mort, s’il a été tué en prison, quand, pendant le massacre de Juin 1996, aucune information.

L’auteur et fils de Jaballa essayera par tous les moyens (ONG, journaux, directement au fils de Khadafi) d’avoir des réponses. C’est ce récit qu’il nous fait, alors que pour la première fois il retourne en Libye.

Ce récit est très fort, cette quête du fils, qui se compara lui-même à Télémaque attendant Ulysse. On voit toutes les démarches, toutes les pistes; mais aussi la vie de la famille étendue puisque de nombreux cousins avaient également été faits prisonniers.

Dans le début du texte, j’ai eu un peu plus de mal pour me rappeler de qui était qui, car ce sont des fratries nombreuses et, de plus, il y a des allers-retours incessants entre le passé et le présent. Mais bientôt, le lecteur fait corps avec la quête et veut également des réponses… Quête, récit de famille, récit politique, actuel, ce livre est dur, fort, parfois frustrant car on a, comme les narrateurs, peu de réponses, mais important et très intéressant !

par heleniah
Babylone Babylone
Yasmina Reza   
Elizabeth, la narratrice, et son mari Pierre ont décidé de faire une petite fête de printemps avec leurs amis. Par manque de chaises, ils demandent aux voisins d’au-dessus, les Manoscrivi, de leur en prêter et de se joindre à la fête. Tout le monde rit, tout le monde s’amuse, jusqu’à ce que Jean-Lino se moque gentiment de sa femme Lydie qui se préoccupe beaucoup trop d’après lui du sort des poulets d’élevage.

Dans la nuit, un meurtre est commis…

Entre la satyre sociale et le roman policier, Yasmina Reza nous décrit cette étrange soirée au travers les yeux d’une femme. Les détails les plus anodins, exacerbés à cause de l’alcool, de la situation, viennent frapper le lecteur, qui attend au tournant, pressentant le drame.

Le roman est bien écrit, même si on a hâte de savoir ce qui va se passer et qu’une fois qu’on y est, on se pose beaucoup de question sur la réaction parfois étrange des personnages. De même la fin du roman ne m’a pas totalement convaincu, il manque peut-être une chute pour redonner du piment à l’ensemble de l’histoire.

Donc un roman plutôt sympa, qui se lit bien, avec une intrigue intéressante, mais il m’a manqué un petit je-ne-sais-quoi qui l’aurait rendu vraiment inoubliable !

par heleniah
Le Dernier des nôtres Le Dernier des nôtres
Adélaïde De Clermont-Tonnerre   
Il ne suffit pas de mêler des détails torrides sur une histoire d'amour et d'utiliser l'indicible horreur des camps d'extermination pour faire un bon roman. On a l'impression que l'auteur se sert de cette référence historique pour apporter une certaine légitimité...Cela ne reste qu'une illusion. On reste extérieur au drame... l'exploitation des faits et la psychologie des personnages sont très superficiels...

par jess888
Millénium, Tome 4 : Ce qui ne me tue pas Millénium, Tome 4 : Ce qui ne me tue pas
David Lagercrantz   
En tant que fan absolu de la trilogie Millenium et de son talentueux créateur : Stieg Larsson, du monde obscur qui en découle et des personnalités de Lisbeth Salander et Mikael Blomkvist, j'ai d'abord eu l'impression qu’acheter le tome 4 (et apprécier sa lecture de surcroit), serait une sorte de trahison envers Stieg Larsson (surtout avec ce battage médiatique de cette rentrée littéraire et les radicaux «entièrement pour» ou «totalement contre» "Ce qui ne me tue pas"). Mais il ne m'a pas fallu longtemps pour céder à la tentation et, par la même occasion, me faire mon propre avis sur cette suite. Je l'avoue, je suis partie avec quelques aprioris négatifs :

1° le nom de l'auteur, associé à la biographie de Zlatan Ibrahimovic (Beurk !). Passer de Zlatan à l'univers de Millenium, en voilà un grand écart total !

2° la couverture choisie par ACTES SUD, dont le dessin me rappelle étrangement la Lisbeth du film de la version américaine, loin d'être aussi aboutie, à mon sens, que la trilogie suédo-danoise avec l'excellente Noomi Rapace (ce qui n'enlève cependant rien au talent incontestable de Rooney Mara).

Et puis, il y a eu la lecture...

Une page, deux pages, un chapitre, deux chapitres... J'ai très vite retrouvé ce qui m'avait conquis dans cette saga. Tous les ingrédients Millenium sont là. Mikael, Erika, Lisbeth, Prague... Du hacking, du journalisme, un meurtre, une enquête, des vérités révélées de manière exceptionnelle... Alors oui, je le dis, et l'assume, j'ai été happée par l'histoire. J'ai adoré retrouver cette sensation de dépendance, lorsque l'on doit poser le livre et passer à autre chose, alors que l'on a qu'une envie : dévorer les pages.

Bien sûr, le nom Millenium restera pour toujours associé à Stieg Larsson. Mais pour ma part, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce quatrième volume écrit par David Lagercrantz. Bravo à lui d’avoir su respecter le caractère particulier de chacun des personnages, tout en créant sa propre histoire.
Si c'est la fin du monde Si c'est la fin du monde
Tommy Wallach   
Honnêtement, je ne sais absolument pas quoi dire de cette lecture. Je vais donc essayer de faire simple et clair. Je ne m'attarderais probablement pas plus que ça sur cette histoire...

L'idée de départ me plaisait bien. Je me suis lancée dans ce roman avec peu d'attentes mais en ayant vraiment envie de l'apprécier. Du coup, je ressors de cette lecture un peu déçue.

Déjà, j'ai l'impression d'avoir mis une éternité à lire Si c'est la fin du monde. Ensuite, à plusieurs reprises tout au long de ma lecture, j'ai presque eu envie de fermer le livre et de ne plus le reprendre. J'ai quand même décidé d'aller jusqu'au bout parce qu'autrement, je me serais un peu sentie coupable de ne pas donner sa chance à ce roman d'aller jusqu'au bout. À chaque nouvelle page, je me disais que peut-être ça serait le moment où ce livre deviendrait inoubliable...

J'ai eu beaucoup de mal avec la plume de Tommy Wallach. J'avais tout simplement l'impression que sa façon d'écrire pesait une tonne et je n'ai donc pas réussi à l'apprécier.

Je ne suis pas non plus parvenue à apprécier l'histoire, tout simplement. J'avais la sensation d'attendre quelque chose qui n'est jamais venu. J'avais l'impression de ne pas avancer et de m'ennuyer.

Je ne me suis pas attachée aux personnages plus que ça. Je l'ai déjà dis dans d'autres commentaires, pour moi les personnages et ce qu'ils me font ou pas ressentir sont importants dans une lecture. Parfois, ils peuvent même finir par influencer, en quelque sorte, mon avis sur le roman que je lis. Là, les personnages ne m'ont pas vraiment fait ni chaud ni froid. J'avoue que je m'en moquais un peu, du coup.

Je trouve ça dommage, je vous assure.

On suit l'histoire sous le point de vue de quatre personnages différents : Peter, Anita, Andy et Eliza. Et je ne dis pas que je les ai détesté, je dis simplement qu'ils m'ont laissé presque indifférente.

En plus du fait que je n'ai pas réussi à m'identifier à eux ou à simplement me mettre dans "leur peau".

Quant à la fin... eh bien, disons qu'elle n'était pas trop mauvaise. Elle n'était pas mauvaise du tout en fait. C'est peut-être même la seule chose que j'ai apprécié de cette lecture. Déjà parce que ça signifiait que j'en avais terminé avec Si c'est la fin du monde mais en plus parce que tout simplement, j'ai trouvé que c'était la fin qui convenait le mieux à ce roman. [spoiler]Il y a des jours où je déteste les fins ouvertes et d'autres où je me dis que ce sont les meilleures fins qui soient.[/spoiler]

Conclusion, Si c'est la fin du monde est un roman dont je ne regrette pas vraiment l'expérience. Parce que même si je ne l'ai pas adoré, je ne l'ai pas non plus détesté. Et même si mon avis dessus n'est pas spécialement bon, je ne pense pas pour autant que ça soit un mauvais roman. En vérité, je pense juste qu'il n'était simplement pas fait pour moi.

par Sheo