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- A quoi penses-tu, Sully ?

- A rien.

- Vraiment ?

- D'accord, je pense à toi.

- C'est mieux.

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« Tellement que les regarder devenait étourdissant et qu’à chaque fois, le danger semblait plus près. En levant la tête, j’aurais presque pu le voir scruter Sullivan, tapi dans l’ombre, attendant le bon moment pour se dévoiler.

Et il était hors de question que je le perde.

Pas lui…

— Ça va aller, répétai-je.

— OK, souffla-t-il. Mais pour l’instant, j’ai tellement mal au crâne que je crois que je vais tomber dans les pommes.

Il le dit sur un ton si linéaire que je ne compris pas tout de suite. Du moins, pas avant qu’il ne s’affale contre moi et qu’il perde connaissance.

— Merde.

Je le retins avant qu’il ne chute au sol et manquai de tomber à la renverse, surpris par son poids.

Mes vieilles terreurs me rattrapèrent douloureusement.

Je portai Sullivan jusqu’au lit et le posai au milieu du matelas. Je m’assis près de lui en essayant de garder mon calme, repoussant ses mèches blondes de son visage.

Allez, réveille-toi Sully.

Il respirait tranquillement.

En posant ma main sur sa poitrine, je trouvai son rythme cardiaque lent et tranquille, identique à celui qui cadençait ses nuits et qui se répercutait sur ma peau quand il se blottissait contre moi.

Je restai à le regarder jusqu’à ce qu’il ouvre les yeux. Et quand il le fit enfin, de trop longues minutes plus tard, je repris enfin mon souffle et recommençai à respirer normalement. »

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Certains jours, rien ne fonctionnait…

Premièrement, ma liqueur de Wizard préférée était en rupture dans mon bar favori. Ensuite, il y avait eu ce joli blond qui m’avait accosté. Des lèvres gourmandes, des yeux gris pétillants. Dommage que ce soit un Lycan, j’avais quelques problèmes avec leurs phéromones toujours en surchauffe. Elles m’asphyxiaient. Mais même si je préférais les Vampires, j’aurais bien fait une exception pour celui-ci.

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Je déglutis, mes doigts dévalèrent le long de son dos, retrouvant la douceur de sa peau ; le goût de ses lèvres, le besoin douloureux de le sentir, encore plus près de moi. Je me faufilai jusqu’à ses fesses, sous la ceinture de son jean, il gémit contre ma bouche. Cette sensualité, ses courbes fines et musclées, masculines, cette beauté ; c’était suffisant pour me rendre fou.

Impatient, Sullivan déboutonna mon pantalon. Je crus mourir quand il tomba à genoux, tirant sur le tissu pour le faire glisser le long de mes jambes. Il leva la tête vers moi et son regard impudique chercha le mien, le trouva, s’y accrocha alors qu’il embrassait mon ventre, qu’il laissait ses doigts trouver le chemin sous mon boxer, que son visage s’approchait de mon sexe.

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Je me sentais bizarre. Mais rien d’étonnant. Rhys était assis dans mon canapé défoncé, et dès qu’il était à proximité, rien ne semblait aller correctement. J’étais en colère parce qu’il avait réussi à me faire tourner de l’œil sur ce fichu sentier ; je ne m’étais jamais évanoui de ma vie, bon sang ! Il avait encore fait l’un de ses tours avec une telle facilité que je me demandais vaguement si un satané lapin n’allait pas sortir de sa poche, comme ça, juste pour venir m’emmerder.

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Alors que je rangeais mes Gyalia, le sol se mit à trembler imperceptiblement et je quittai mes envies d’ailleurs pour me concentrer sur ma tâche. Ce n’était pas le moment de se laisser distraire. Si j’arrivais à bout de cette fichue Stray, j’allais pouvoir enfourcher ma bécane et mettre le cap sur Agora sans plus me poser de questions.

J’avançai en direction de Thomas, et les vibrations s’accentuèrent, rendant le sol instable. La terre s’ouvrit sous mes pieds et je me jetai en arrière quand un geyser remonta de ses entrailles manquant de peu de me percuter de plein fouet. Il y eut le bruit d’une explosion et le frémissement, dans l’air, d’un combat qui se préparait.

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Son souffle chaud, écho de son désir. Son regard ambré, miroir de son âme. Ses mains habiles, reflet de son ardeur.

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Ma grand-mère descendit les marches de la mezzanine et au moment où je levai les yeux sur elle, le verre que je tenais à la main explosa. Aucun de nous trois ne sursauta.

Depuis hier, l’incident s’était répété plus d’une fois.

— Il faut t’enlever l’Entrave, soupira ma mère. Tu ne peux pas te contrôler tant que tu la portes.

— Je le faisais a priori très bien jusqu’à maintenant !

— Les très fortes émotions peuvent altérer le sort, et d’après ce que j’ai pu voir depuis que Kimon est à Jackson, tes émotions sont…

— Comment va-t-il ? la coupai-je en me tournant vers ma grand-mère. Grammy me sourit.

— Bien, répondit-elle seulement. Je contractai la mâchoire et une assiette glissa toute seule du comptoir pour se briser sur le sol.

— Sois plus précise, Grammy, ! Elle inclina la tête alors que ma mère répétait :

— Les très fortes émotions, tu vois. — Arrête avec ça, bon sang ! L’ampoule au-dessus de nos têtes explosa et les bris de verre tombèrent à nos pieds. Aussitôt, les bougies s’allumèrent et je me tendis encore plus.

— Il y a de foutues allumettes dans la cuisine, Grammy !

— Un Sorcier, plus précisément.

Elle n’avait pas l’air convaincue. — Quoique, les humains diraient sans doute plutôt un magicien, oui. — Super ! Appelez-moi Gandalf !

— On peut dire ça comme ça, oui… si tu veux.

— Mais plutôt Gandalf le Blanc ou Gandalf le Gris ?

— Veux-tu bien être sérieux, me reprocha ma mère.

Il ne valait mieux pas.

— Là tout de suite, j’ai juste envie d’une bouteille de whisky. Alors avant que je m’en prenne une bonne, dites-moi pourquoi Kimon n’ouvre toujours pas les yeux !

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Du moins, je le croyais encore avant que je rencontre Sullivan. Parce que lui n’avait rien de doucement réconfortant. Ce mec était comme du sel jeté sur une blessure à vif. Il était tout ce que j’aurais dû éviter et tout ce que je ne pouvais m’empêcher de vouloir.

Depuis le début de ce mandat, j’avais appris à adorer le voir froncer les sourcils quand il se concentrait, ou se perdre dans ses pensées alors qu’il oubliait que je le regardais. Et même si je ne l’avouerais jamais, j’aimais sa grande gueule, sa façon de s’en prendre toujours à moi ; ça me faisait sourire.

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Il était là. Juste en face de moi. Ou plutôt « ils ».

Ben et Thomas.

Ben, ce gamin un poil dérangé, qui nous avait conduits directement à la Stray. Une chance. Dès que je l’avais compris, j’avais envoyé Sullivan droit dans les bras de Morphée. Je n’avais pas eu le choix : aucun humain ne pouvait être mêlé aux affaires concernant les Nébuleux, pas sans un sort d’Oubli juste après. Et j’aurais assez à faire avec Ben. Il valait donc mieux pour Sullivan qu’il n’en sache pas trop. De plus, je n’avais pas envie de subir un véritable interrogatoire.

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