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Bibliothèque de Smoothieandco : J'ai lu aussi

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Des Poissons Dans La Tête Des Poissons Dans La Tête
Louis Sachar   
Évidemment, ce livre hurle qu'il est plutôt destiné à un public jeune, mais la couverture est tellement belle, que je l'ai repris après l'avoir reposé sur son rayon.

Elle est à croquer cette Angeline ! Bon, autant le dire tout de suite, les blagues de Barry sont vraiment nulles, mais c'est un petit livre très mignon. En espérant que les lecteurs en tireront une leçon concernant l'exclusion des gens différents...
A Comme Association, Tome 1 : La Pâle Lumière des Ténèbres A Comme Association, Tome 1 : La Pâle Lumière des Ténèbres
Erik L'Homme   
Le monde, est composé de trois types d’individus : les Normaux, les Anormaux et les Paranormaux. Jasper, adolescent de 15 ans à l’humour quelque peu foireux, appartient à la dernière de ces catégories ; celle des Paranormaux, donc, des humains qui ont des talents très particuliers.
Les Normaux sont des personnes comme vous et moi, tandis que les Anormaux sont des créatures dans le genre trolls, loups-garous et autres étrangetés.
L’Association, c’est l’organisation secrète par laquelle Jasper a été recruté pour ses talents. Constituée d’êtres Paranormaux, elle doit veiller à ce que cohabite les Anormaux et les Normaux. L’un des mots d’ordre de l’organisation est la discrétion. Bien entendu, Jasper ne pourra pas faire dans la tenue quand il se trouvera dans des situations de grands dangers…

Au risque de me manger des pêches dans le visage ; je n’ai jamais lu un seul livre d’Erik L’Homme ou de Pierre Bottero. Par contre, j’en ai entendu parler, évidemment. C’est donc sans préjugés que je me suis plongée dans ce livre… Pour en ressortir avec un large sourire.
Non pas parce que le livre était fini (loin de là) mais parce que l’humour de Jasper est juste tordant. Ses blagues sont rarement lourdes, c’est donc un plaisir de les lires. Et il y a aussi le fait que ce jeune garçon soit (presque) normal. Il aime les filles, les Doors, les filles, son groupe de rock médiéval où il joue de la cornemuse : le commun des mortels, n’est-ce pas ?
La mission confiée par l’Association à Jasper traite du trafic de drogue chez les vampires. Rien de plus sur le déroulement de cette mission, au risque de ‘casser’ l’ambiance.

Les autres personnages sont tout aussi intéressant que Jasper. Walter, Mlle Rose, Le Sphinx et Ombe. Surtout Ombe, qui est elle, totalement idéalisé dans l’esprit travaillé par les hormones de Jasper. Je sens que je vais aimer également le deuxième tome, qui parle de l’aventure de la jeune fille (quel bonheur d’écrire son joli nom).

Au risque de me répéter, ce livre est vraiment bien, un bon divertissement, de la fraîcheur. Pour ceux qui seraient néophyte dans les Doors, je ne peux que vous conseillez d’écouter les chansons cités (deux, je pense) dans le livre – et les autres, bien sûr.


par Happy
Les 100, Tome 2 : 21ᵉ jour Les 100, Tome 2 : 21ᵉ jour
Kass Morgan   
Quel plaisir de retrouver Clarke, Glass, Wells, Bellamy et l'univers de Kass Morgan.
Si Les 100 avait été une surprise, je peux dire que 21e jour est un petit moment de plaisir. Petit ? Juste parce qu'il se lit trop vite et qu'on en veut plus !
On est tellement pris dans l'histoire qu'on ne se rend pas compte à quel vitesse on tourne les pages. On est juste frustré en tournant cette fameuse dernière page parce qu'il va falloir attendre la suite pour avoir les réponses aux nouvelles questions que nous nous posons ! Ben quoi, ce n'est pas normal de vouloir tout connaître et tout savoir tout de suite ??
On se laisse totalement entraîner par l'alternance des points de vue de nos quatre personnages principaux et autant dire qu'à chaque fois on attend ça avec impatience parce qu'avec eux on découvre la Terre et on suit ce qu'il se passe sur le vaisseau. Mais surtout on découvre leurs émotions, leurs ressentiments, leurs douleurs, leurs doutes et leurs espoirs.
En résumé, un bon moment de lecture qui nous procure ce qu'il faut de question, de révélation et de romance. Manque cependant un peu d'action qui est compensé par l'intrigue qui monte d'un cran, et ce, même si certains événements sont prévisibles.
Et bien sûr, je lirais le tome 3, qui sera le dernier, avec beaucoup de plaisir.

par coco69
Les 100, Tome 1 Les 100, Tome 1
Kass Morgan   
Un bon livre mais pas assez d'action, il manque de rythme.
De plus j'ai fait l'erreur de commencer à regarder la série TV avant d'attaquer la lecture, du coup, je préfère 100x plus la série que le livre.
Dommage

par Adèle
D'un trait de fusain D'un trait de fusain
Cathy Ytak   
J'ai lu, ou plutôt dévoré ce livre que j'ai trouvé absolument fantastique !
Avant de le lire, je ne savais pas grand chose sur ce sujet qui est pourtant très important et il m'a ouvert les yeux. Mes parents ont l'âge des personnages à cette époque et donc étaient en plein dans la période. J'ai pu en discuter avec eux, me renseigner et ce sujet est devenu une obsession. Deux jours après l'avoir terminé, je suis allée voir 120 battements par minutes (qui est d'ailleurs un très beau film) et c'était un pur hasard. Ce roman fait prendre conscience aux jeunes du passé dont personne ne nous parle et nous force à regarder la réalité et la dureté de la vie et de la maladie en face. Il est très beau, les gens malades se battent alors qu'ils savent qu'ils vont mourir et continuent de rire et de vivre. Ils font preuve d'un grand courage en se mobilisant comme ça. Je les admire beaucoup.
Cette collection s'engage à dénoncer les discriminations en tous genre et je vous conseil "Celle qui voulait conduire le tram".

par Marmoati
Uppercut Uppercut
Ahmed Kalouaz   
Ici, nous rencontrons Erwan, un jeune de quatorze ou quinze ans, si je ne dis pas de bétises, enfin, il est en 3eme. Il se retrouve dans un internat, loin de chez lui, parce qu’il a un petit côté bagarreur qui lui apporte beaucoup de problèmes. Et il n’aime pas forcément les cours, aussi. Nous ne savons pas comment se passe ses débuts dans cet internat, nous le retrouvons au bout de six ou sept mois, et… Il n’a pas changé, il est toujours assez bagarreur, il n’apprécie pas les cours, et il veut partir. Réaliser ses rêves. Sa passion, c’est la boxe, et pas seulement pour la violence ! Il a un idole, Rubin Carter, qu’il admire et.. juste pour ça, je me suis reconnue en lui. Je connais bien les idoles, et certes, ce n’est pas le même genre d’idole que j’ai (principalement des chanteurs) mais l’admiration qu’il porte à l’Ouragan m’a rappelé mon admiration pour mes groupes préférés.
Erwan est noir. Ou métis puisque sa mère vient de Bretagne, mais dans tous les cas, il connaît bien les réflexions racistes. Il subit le racisme tout comme son père. Il n’est pas violent à cause de ça, mais vous vous doutez bien que c’est énervant pour lui, et qu’il se défends comme il le peut, ce qui est compréhensible. Il se retrouve dans une situation particulière, qui l’oblige un peu à accepter un stage dans un centre équestre
où le propriétaire est… assez raciste. C’est un personnage très

Et donc, il y a Gilbert, la personne s’occupant de ce centre équestre. Il est assez âgé, on s’en rends compte, et il a enregistré mentalement que ses réflexions racistes ne l’étaient pas. Il ne se rends pas compte de son racisme ordinaire, et c’est très énervant à lire. J’ai fermé plusieurs fois le livre, j’avais envie de le frapper. On sait qu’il a un bon fond, et qu’il s’attache à Erwan, on le voit, on le sent, mais ses réflexions sont juste insupportables. Je n’ai pas pu apprécier ce personnage, m’y attacher, contrairement à Erwan.

Cédric, ensuite, qui est…. mystérieux? Il est dans le même internat que Erwan, ils se connaissent, et font des conneries ensembles, enfin, surtout Cédric, et il entraîne Erwan avec lui. C’est un personnage pas forcément attachant, mais on se pose beaucoup de questions sur lui. On ne sait presque rien, seulement qu’il est bagarreur, qu’il n’aime pas les cours, et qu’il cherche lui aussi à partir. Il est très rusé, je crois. Mais c’est dommage qu’on ne connaisse pas plus son passé ou même ce qui se passe dans sa tête, un bouquin le concernant m’intéresserait beaucoup. Malheureusement, je n’ai pas réussi à m’attacher à ce personnage non plus.

Et puis, il y a tous les autres. Les amis racistes de Gilbert, qui donnent envie de faire une grande distribution de claques. Les parents d’Erwan, qui sont toujours présents sans vraiment l’être, son père a l’air vraiment intéressant d’ailleurs. L’oncle de Cédric, qui est un personnage attachant, on comprends vite qu’il est seul et qu’il voit bien que Cédric fait des conneries, mais il l’aide, il les aide. Bastien, qui m’a l’air d’être un bon gars, bien trop mignon, et attachant sans doute. Blandine, qui n’est pas indispensable au roman. Pardon, mais je n’avais pas envie d’une romance, et elle est légèrement sous entendu alors, voilà. Donc ce personnage, je ne m’y suis pas attaché.
Et puis, l’idole d’Erwan, Rubin Carter, qui a une grosse place dans ce roman, il est presque un personnage principal puisqu’Erwan en parle tout le temps, il y fait référence souvent. D’ailleurs, si vous ne le connaissez pas, je vous conseille de vous intéresser à son histoire, de regarder le film Hurricane (l’Ouragan) si vous avez le temps. C’est vraiment important d’en parler.

C’est donc un livre qui parle de racisme, énormément de racisme ordinaire surtout. Certaines personnes ne réalisent pas à quel point une parole peut être raciste, à quel point cette parole peut blesser. Je pense que ça peut ouvrir les yeux à beaucoup de personnes.

En bref, un livre touchant, qui m’a rappelé à quel point le racisme ordinaire peut être présent et grave. Un bouquin qui m’a fait lâcher quelques larmes d’énervement. Le seul point négatif est le coup de foudre ou je ne sais quoi qui est sous entendu, mais ce n’est qu’un avis personnel.
Les Derniers Battements du cœur Les Derniers Battements du cœur
Kelley York    Rowan Altwood   
Je ne sais pas trop quoi penser de ce roman...
Je m'attendais à être émue, triste, bouleversée et au final...bah je n'ai pas ressenti grand chose. Pourtant tous les ingrédients sont réunis mais je crois que je n'ai tout simplement pas adhéré aux personnages et quand je n'apprécie pas les protagonistes, eh bien la sauce ne prend pas. Ni Luc ni Evelyn ne m'ont plu. Je les ai trouvé trop fades, sans relief. Ils n'ont pas de personnalité suffisamment forte ou de traits de caractères originaux. Du coup je n'arrivais pas vraiment à m'intéresser à leur histoire. Dommage, parce que pour une fois, je trouvais la love story plutôt jolie [spoiler](sauf le mariage, beaucoup trop too much à mon goût)[/spoiler]
La fin ne m'a pas surprise. Je m'y attendais. Je ne voyais pas d'autres manière de conclure ce roman en fait.
Depuis "Nos étoiles contraires" beaucoup de livres jeunes adultes traitent de la mort et de la maladie. Ce que j'ai trouvé original avec celui-ci, c'est qu'on y parle de l'euthanasie. Le choix de Luc est pour moi ce qu'il y a de plus intéressant dans cette histoire. J'ai beaucoup apprécié de voir son cheminement de pensée. C'est peut être ce qui m'a le plus touché.
En conclusion, je dirais que "Les derniers battements de coeur" n'a pas été une lecture déplaisante. Mais elle ne m'a pas marquée non plus.

par Saturna
Sur ma peau Sur ma peau
Gillian Flynn   
Je suis très étonnée par toutes les bonnes critiques que ce livre a reçu.
Parfois je suis mitigée mais cette fois-ci, même pas, j'ai vraiment trouvé ce livre sans intérêt.

Je ne suis vraiment pas parvenue à accrocher aux personnages. J'ai trouvé Camille sans intérêt, à la fois adulte et enfant, alcoolique par-dessus le marché, et sans bon sens.
La mère paraissait complètement bipolaire.
Amma était un personnage intéressant mais son jeune âge lui faisait perdre toute crédibilité.
Richard... Quel policier couche avec un témoin comme ça ?

J'ai trouvé le livre malsain, les personnages malsains, tous alcooliques ou dépressifs, à penser qu'une fellation peut résoudre les malentendus, à se droguer à 13 ans. Peut-être suis-je naïve mais ça me paraissait tellement absurde. Ces enfants qui avait déjà couché ensemble les uns avec les autres aussi jeunes, ces personnages fades et tous clichés. Et Camille qui ne pense pas que le fait que quatre joueurs de football profitent de son état secondaire dû à l'alcool pour l'allonger s'apparente à un viol. Merci bien à l'image que cela véhicule ! Allez-y les gars, vous n'avez pas besoin du consentement d'une femme complètement inconsciente pour vous la taper, ce ne sera pas considéré comme un viol.

Une fin expéditive sans grand intérêt.

par Nie-chan
Réparer les vivants Réparer les vivants
Maylis De Kerangal   
Je ressens cette impression de vouloir dire plein de choses tout en ne sachant pas comment les formuler. Ce roman m'a pris par surprise, il m'intriguait mais je n'en attendais rien. Je ne m'attendais pas à ce que son histoire me percute aussi violemment.

Lire les premières pages de Réparer les vivants, c'est accepter d'être pris dans l'engrenage, accepter de devenir spectateur, heure après heure, du chamboulement de nombreuses vies, du processus incroyablement complexe du don d'organes et de la transplantation cardiaque.

On vit l'histoire au côté de personnages avec lesquels l'empathie ne se fait pas attendre. Dès le début, on est pris dans la toile. On nous les présente tous, leur nom d'abord, puis leur vie, par des anecdotes, ces détails qui semblent insignifiants et, au contraire, ces autres détails qui font tout.
Et puis, on nous présente également le côté plus médicalisé de l'événement. Les formalités, les processus, les opérations. Le mécanisme alambiqué de reconstruction d'un corps par un autre. On en apprend beaucoup, mais - et c'est un aspect du roman que j'ai beaucoup apprécié - l'auteur veille à ne jamais faire un constat froid et médical de la situation. Il y a une facette très humaine dans cette histoire. C'est un drame pour certains, une lueur d'espoir pour d'autres, et tous restent humains et c'est avec profondément d'humanité que le sujet est traité.

Si l'écriture de Maylis de Kerangal me laissait songeuse au début par sa nature très dense (de longues phrases aux nombreuses propositions qui s'étirent inlassablement, pouvant même, parfois, faire la taille d'une page entière), ce style effréné nous entraîne sans relâche dans ces vingt-quatre heures décisives avec une poésie et un sens réflexif qui m'ont beaucoup impressionnés. L'écriture est consistante mais on s'y noie allègrement.

Réparer les vivants est de ces romans qui frappent, tant par leur sujet qui mérite d'être abordé que par la façon dont ceux-ci sont traités. Le réalisme qui se dégage de l'histoire est tel, que j'en ai souvent pleuré, heurté par la sincérité des mots que j'avais sous les yeux, par la violence et la douleur de la perte, la difficulté d'accepter un processus comme le don d'organes (que ce soit pour les proches du donneurs ou pour le receveur d'ailleurs).
Le livre m'a touché, m'a fait réfléchir et va me rester à l'esprit un moment.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2015/09/reparer-les-vivants-de-maylis-de.html

par x-Key
Butterfly Dreams Butterfly Dreams
A. Meredith Walters   
Je remercie les Éditions Harlequin et NetGalley France pour ce roman, je suis tombée amoureuse de cette couverture, alors je suis d’autant plus déchiré face à mon ressenti. J’ai le cœur brisé de ne pas avoir réussi à rentrer dans cette histoire, j’avais tellement d’attente et les premiers avis étaient tellement encourageants que c’était l’une des sorties que j’attendais le plus et me voilà totalement désarçonné à ne plus savoir quoi penser de cette romance qui a pourtant les codes pour plaire aux fans de New Adult.

Corin a vingt-cinq ans et malgré une boutique dont elle est fière, sa vie est loin d’être aussi apaisante qu’une jeune femme de son âge devrait vivre. Depuis la mort de sa mère, suivi par celle de son père peu de temps après, Corin à une peur panique de la mort. Tous les prétextes sont bons pour découvrir des symptômes inquiétants, des maladies graves avec pour seule issue la mort. Pensant que sa patiente pourrait souffrir d’un problème cardiaque, le médecin de la jeune femme va l’adresser à un groupe de soutien de malade cardiaque. D’abord en retrait, la jeune femme va rencontrer l’optimiste Beckett, qui a réchappé à une crise cardiaque. Ils n’ont rien en commun pourtant le destin va les réunir.

J’ai eu un mal fou à apprécier Corin, certes sa situation n’est pas évidente, mais je l’ai trouvé extrêmement nombriliste et jusqu’à sa rencontre avec Beckett on ne peut pas dire qu’elle se préoccupe beaucoup de ceux qui l’entourent. Ce n’est pas une mauvaise personne, seulement ses problèmes occupent une place importante dans sa vie et justement, cela explique sûrement pourquoi elle est si seule. Après, elle a des circonstances atténuantes et il y a quand même un côté triste à son histoire. Sa rencontre avec Beckett va lui offrir une nouvelle perspective et son optimisme va venir remettre question sa manière de voir la vie. Il est vrai que la romance est attendrissante, mais il m’a manqué les papillons si souvent évoqués.

Jusqu’ici le pitch à tout pour plaire et j’étais hyper emballée de le débuter, je me suis jetée dessus et j’étais persuadée de vivre une lecture intense comme je les aime. Malheureusement ça ne s’est passé comme ça, rapidement j’ai ressenti une forme d’ennui dans ma lecture, notamment, car les héros sont dans une sorte de réflexion et même si les dialogues sont présents ils ne sont pas assez percutants. Je déteste abandonner les lectures et vu que l’histoire était malgré tout mignonne j’avais l’espoir que le sujet allait être bouleversant. Je ne saurais expliquer si le problème vient de moi, de l’écriture, du sujet ou tout simplement parce que ce n’était pas le bon moment pour cette lecture. J’ai terminé ma lecture en diagonale, car je n’avais pas envie d’y passer trop de temps sachant que je n’accrochais pas à l’univers, mais je ne doute pas qu’il trouvera son public. Toujours est-il que je suis complètement passé à côté de cette romance et malgré le sujet terrible, ce n’est que vers la fin que j’ai éprouvé quelques émotions.

http://wp.me/p4u7Dl-3h9

par Luxnbooks