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Bibliothèque de Snake : Ma PAL(pile à lire)

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La cité des dieux sauvages La cité des dieux sauvages
Isabel Allende   
Roman complètement différent des autres romans d'Isabel Allende mais très bien aussi. Cela se passe en Amazonie. On suit Alexander (dont la maman est gravement malade et hospitalisée) et sa grand-mère (assez dure) qui doit écrire un article sur la bête pour le National Géographic. Histoire sur les indiens et leur vie, le côté imaginaire des légendes...

par Lilou
Ça, Tome 1 Ça, Tome 1
Stephen King   
Si Stephen King meurt, la Terre perd un génie.
Ça est probablement son meilleur roman, travaillé dans les moindres détails, d'un réalisme palpable. King a réussi à reproduire le contexte de l'enfance, que j'avais oublié, et à me faire peur au point de vouloir fermer le livre, et me coucher en priant pour ne pas faire de cauchemars. Mais ce n'est pas mon genre et j'ai dévoré les 800 pages avec la délectation toute particulière que je ressens quand je lis cet auteur. J'ai beaucoup aimé le traitement "tour à tour" des personnages, assez pratique. A ma grande surprise, j'ai ressenti de nombreuses émotions, dont la peur, et je me suis surprise à cauchemarder une ou deux nuits.
J'ai hâte de lire la suite, même si Derry me met de plus en plus mal à l'aise...

par Natiguane
La Porte des enfers La Porte des enfers
Laurent Gaudé   
Sous ce titre évocateur, j'ai découvert un récit fantastique, étrange, tragique, qui me rappelle l'ouvrage "Dans le Soleil des Scorta" et qu'il dédie à ses morts dont la fréquentation a fait de lui ce qu'il est. Chose dont j'ai tout à fait conscience depuis quelques temps. Car dans notre société rationaliste, on oublie que tout se superpose, se chevauche entre le monde des morts et le monde des vivants. Les anciens le savaient. Il n'y a peut être pas de frontières. Comme à mon habitude, je ne divulguerais rien de l'histoire. C'est un superbe roman, original et trés cultivé, un refus de la mort trés symbolique, une ode à l'amour, une méditation sur la vie, une expression des angoisses, des interrogations au mystère.
Oui, j'adore l'écriture sensible de Laurent Gaudé.
Zulu Zulu
Caryl Férey   
D'une écriture masculine, acide, ce roman d'une grande violence, nous projette dans une réalité effrayante. Le complot imaginé par l'auteur est glaçant. Le sujet est passionnant et nous montre, comme le dit un des personnages, que l'apartheid, toujours présente en Afrique du Sud, n'est plus politique, mais sociale.
Ça, Tome 2 Ça, Tome 2
Stephen King   
La qualité d'écriture de King est toujours irréprochable, les descriptions sont saisissantes quoique par moment un peu trainantes mais cela contribue à faire durer le suspens. Les personnages sont toujours aussi bien aboutis et portent vraiment l'histoire à bras le corps. Cependant j'ai été déçue du dénouement de l'histoire, de l'explication de Ça et de tout ce qui se passe dans son antre. Je n'ai pas réussi à adhérer aux explications fournies alors qu'il y en aurait eu d'autres bien plus satisfaisantes à mon goût. L'histoire a donc perdu de sa crédibilité à partir de la moitié de l'ouvrage à peu près de ce deuxième tome. Bien que j'ai pu faire de nombreuses métaphores pour divers événements qui m'ont laissés perplexes; ces "justifications" m'ont laissé un goût amer dans la bouche. Certains passages restent de vrais mystères mais peut-être est-ce parce que maintenant j'ai grandie et que je suis une adulte aux pays des enfants...

par llalande
Shining Shining
Stephen King   
Je me suis enfin décidé à lire ce livre que j'avais dans ma PAL, voulant connaître l'origine d'un film tel que Shining, de Kubrick. Et, sachant que c'était SK, je savais que j'allais apprécier, et j'étais curieux de voir ce qui différenciait le roman du film, ayant déjà lu King parler à ce sujet.

Et bien, j'ai été ravi. Le film ne semble en fait être qu'un survol superficiel et raccourci du livre, où Kubrick a pris les passages qui l'intéressaient et omis certaines détails pour au final réaliser un film d'horreur excellent.
Mais le roman est beaucoup plus, comme tous les SK, qu'un banal livre d'horreur.

Tout d'abord, le personnage de Jack Torrance, dont on apprend les origines sombres et le terrain favorable à certaines faiblesses dans sa personnalité qui le rendent instable dès le départ. La psychologie est très bien retranscrite, et on comprend les personnages, leurs relations, leurs souffrances et leur amour. On insiste aussi sur Danny, cet enfant qui possède un pouvoir étrange ; qui dans le film passe presque inaperçu, ou en tout cas ne sert à rien. Ici, c'est bien le pouvoir de Danny qui est en cause, et qui prend une importance primordiale. Et enfin, Wendy, qui dans le film ressemble à une poupée de chiffon, dont on apprend à connaître la mère, avec elle aussi ses faiblesses, et ses forces. Car ici, personne n'est en dehors de l'intrigue, et tous les facteurs vont jouer un rôle dans le déroulement des évènements, et dans la vie de chacun.

L'histoire insiste beaucoup sur les problèmes de dépendance de Jack à l'alcool. On apprend à le connaître, à connaître ses ressentis, ses tentations et ses colères contre lui-même. Loin des stéréotypes et idées reçues, c'est ici une image de l'alcoolique nuancées et grise - ni noire, ni blanche. La victime, dépendante, faible face à l'alcool, et plus encore quand les choses vont mal. Des faiblesses qui en feront l'acteur le plus manipulable dans ce jeu de marionnette dont des forces maléfiques tirent les ficelles.

Ce SK est celui je pense qui m'a fait le plus peur - dans la mesure où un roman peut faire peur -, j'ai ressentis des frissons, je me suis laissé aller avec plaisir à l'angoisse, me prenant à l'empathie de cette famille, bloquée dans ce cauchemar incontrôlable.

Et enfin, j'ai été ravi par la fin, non pas parce qu'elle m'a plu, mais parce que le film ne laisse rien deviner de la fin du roman. En bref, si vous avez vu le film, c'est comme si on vous avait résumé l'histoire dans les grandes lignes (ce qui est souvent le cas) avec une fin imaginée par quelqu'un d'autre.
Ouragan Ouragan
Laurent Gaudé   
J'ai adoré;
Parce que c'est Gaudé et que je ne me lasse pas de son écriture.
Parce qu'il y a "Joséphine Linc. Steelson, négresse depuis presque 100 ans" qui rythme l'histoire.
Parce qu'on a l'impression de l'entendre -Joséphine- nous raconter, nous "conter" plutôt "sa" Nouvelle-Orléans, passé et présent.
Au passage, on aura une pensée pour tous ces gens emportés par Katrina, tous ces disparus dont certains auraient peut-être pu êtres sauvés... Un livre profondement humain !

par Nath56
D'après une histoire vraie D'après une histoire vraie
Delphine De Vigan   
Un roman vraiment bouleversant. J'ai été happer par cette histoire dont on ne sait pas si elle est autobiographique ou pas. Tout le long de l'histoire, on est sur le fil, suspendus entre le vrai et la fiction. J'ai terminer ma lecture essoufflé, ébahit, incrédule et pleines de questions qui resteront sans réponses. Bref, un tour de maître pour ce roman qui fait réfléchir.

par aciantar
La grande peur dans la montagne La grande peur dans la montagne
Charles-Ferdinand Ramuz   
Je suis assez partagée sur cette lecture, car en grande fan de fantastique j'ai adoré l'atmosphère qui se dégage de tout le livre. Ce n'est pas seulement la solitude, c'est un Mal qui plane sur la montagne et qui menace les hommes. Un Mal qui se sent dans l'air, que l'on sent approcher, mais on ne sait pas exactement ce que c'est, s'il c'est un danger réel, concret, ou si c'est une force surnaturelle qui est à l'oeuvre.
Ce doute permanent propre au genre fantastique est accentué par le fait que l'histoire fait sans cesse référence à des événements similaires qui se sont déjà produits, qui sont devenus une sorte de légende, mais que l'on ne nous explique jamais, sur lesquels le mystère est totalement entretenu. J'ai adoré cette ambiance maléfique, mystérieuse, le fait que même à la fin on soit toujours en plein doute car tous les événements qui se produisent peuvent avoir une explication rationnelle.

Mais à côté de ça, le livre a beaucoup de défauts. Les personnages, déjà, qui sont soit détestables, soit laissent indifférent. On pourrait pourtant s'attacher à Victorine, Jacob et Barthélémy par exemple, mais il y a quelque chose qui nous en empêche, qui empêche vraiment de s'immerger dans le livre. C'est en grande partie dû à l'écriture et aux points de vue.
L'écriture est très travaillée autour du mystère, de la suggestion, mais aussi au niveau des images. L'auteur présente de belles peintures des hommes et de la nature. Cependant ces peintures sont parfois terriblement longues et font décrocher du livre. Dix pages avec de longs blocs d'écriture descriptive, de manière récurrente, ça ne donne pas très envie et il faut s'accrocher durant ces passages. En revanche, il y a beaucoup de jeux de prolepses et d'anticipation que j'ai beaucoup appréciés.

De plus, il y a une grande confusion qui émane de l'écriture. Déjà avec les nombreuses constructions agrammaticales, qui sont de toute évidence volontaires, mais plombent le récit car trop récurrentes. D'autre part, il y a une trop grande diverges des techniques narratives. Tantôt le point de vue est externe, les habitants vus de haut et désignés par "ils". Tantôt on entend la voix du village, ou des quelques hommes partis dans le pâturage, avec des "nous" et "on", qui parfois laissent perplexe car sortent de nulle part et on ne sait pas qui est ce "nous" ou "on". Enfin, et ce qui est le plus déstabilisant, ce sont ces tentatives d'introduction du lecteur au cœur du récit avec le pronom "vous".
Il en résulte que le lecteur ne sait pas où se placer. Comme on voit les deux lieux d'action, on ne peut pas se mettre à la place des personnages qui sont censés ignorer ce qu'il se passe dans l'autre lieu. Ce qui est dommage car on a envie de vivre la terreur, l'angoisse, l'attente avec les personnages, mais on reste en surface, en spectateurs, et on ne profite pas de tout le potentiel de ce récit. Est-ce une volonté de la part de l'auteur, de nous empêcher de nous attacher à des personnages parce qu'ils sont condamnés de toute manière ? Quoi qu'il en soit, je me suis plus attachée aux pauvres bêtes qu'aux hommes.
Les Guerres de Lisa Les Guerres de Lisa
Anne-Cathrine Riebnitzsky   
Lisa est en mission en Afghanistan pour l’armée danoise. Elle rentre d’urgence au Danemark au chevet de sa jeune soeur.
Le temps d’un crépuscule sans fin à mesure que l’avion remonte les fuseaux horaires, Lisa raconte son histoire.
Un passé lourd à porter : dans la ferme familiale au bord de la faillite, une mère manipulatrice et dépressive, un père violent. Mais surtout quatre frères et soeurs liés par un même combat : survivre — à la guerre comme dans la vie.
Un roman ancré dans le réel, suscitant le tiraillement des émotions.

par Snake