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Bibliothèque de Snoopie : J'ai lu aussi

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Profanation Profanation
Jussi Adler Olsen   
Excellent auteur dont l'histoire nous mets en haleine du début à la fin. Très addictif. Une fois commencé vous allez passé une nuit de lecture.

par Bidule2
Miséricorde Miséricorde
Jussi Adler Olsen   
J'ai adoré ce livre du début à la fin. Ce livre est très facile à lire et est très addictif. N'hésitez pas à le lire.

par Bidule2
L'Effet Papillon L'Effet Papillon
Jussi Adler Olsen   
Ce roman à peine achevé, je cours de ce pas acheter le 6eme volume !(hélas le dernier pour l’instant)
Comme vous l’avez compris donc ; cette série se déroulant dans un commissariat danois est très addictive.
Sa réussite est surtout due à ses trois principaux protagonistes barjots aussi attachants qu’improbables : un commissaire tantôt désabusé, noyé dans ses soucis sentimentaux et son problème de culpabilité, un assistant syrien dont on découvre les secrets au compte gouttes au fur à mesure des lectures, une assistante un peu schizophrène terriblement efficace avec des méthodes peu orthodoxes. Bref un petit trio dont on ne peut plus se passer et qu’on a hâte à chaque tome de retrouver afin de découvrir encore davantage sur leur vie.
L’auteur distille avec brio plusieurs ingrédients : des portraits de personnages meurtris, un suspense bien maitrisé avec un style narratif qu’il sait renouveler à chaque opus, des points de vue enrichissants sur des faits de société et, malgré le discours grave, un humour toujours présent qui désamorce régulièrement avec intelligence les tensions trop fortes.
L’aspect pédagogique n’est pas non plus des moindres. Dans ce volume en particulier, j’ai découvert
qu’il existait au Danemark, un quartier nommé Christiania, véritable « ville » dans la ville de Copenhague, autoproclamé « communauté intentionnelle autogérée ».Je n’en dis pas plus et vous laisse découvrir par vous-même…très instructif.

Mon seul regret pendant la lecture fut de ne pas connaître la ville de Copenhague. En effet la course poursuite après Marco , ses allées et venues incessantes dans les rues de la ville m’ont un peu frustrée car j’ai eu du mal à me repérer et à imaginer cette ville parfaitement inconnue.
Un très bon point pour Jussi Adler Olsen, qui m’a donné envie de visiter le Danemark et qui m’a tenue en haleine pendant 3 jours.
Au suivant donc !


par GIOCATINA
Dossier 64 Dossier 64
Jussi Adler Olsen   
On y découvre les idées et agissements d'un groupe extrémiste qui avec des prétentions politiques prônent la gestion génétique Pas de place pour les pauvres, les laids, les idiots, les prostituées et les étrangers et place à une belle race suédoise, supérieure, irréprochable
Il est assez percutant, des faits relatés viennent pas mal nous remuer et ne sont pas sans nous rappeler certaines horreurs du passé
Mais ce livre est aussi teinté d’humour .Savant mélange d’intrigue, et d’humour .Les personnages sont vraiment attachant dans l’équipe de Carl Morck l’enquêteur lui-même Assad et Rose
J’ai du prendre les noms en note pour m’y retrouver au début de l’histoire .. Les noms nordiques n’étant pas le plus facile à retenir . Une fin vraiment inattendue
Gros coup de cœur pour ce livre , j’en redemande ;-)

Excellentissime une fin inattendue !

par KattyE
Delivrance Delivrance
Jussi Adler Olsen   
Je dois dire que je ressors de cette lecture assez mitigée. Parce que l'intrigue, même si elle est dans son thème et son déroulement, assez typique de ce qu'on peut trouver en polar, avait un bon potentiel.
Que ce soit la bouteille retrouvée, un assassin convaincant et intéressant, et ses nouvelles victimes. On a ici pas mal de bonnes idées. Mais mon problème, c'est que des idées, il y en avait beaucoup trop.

Habituellement, j'apprécie les multiplications de points de vue qui permettent de tisser nous-même un lien entre les différents personnages. Sauf que là, le lien est évident. Et que tous ces points de vue ne font que briser le rythme. En plus, pas mal de points de vue n'étaient pas franchement utiles, ou alors bien trop longs. [spoiler]A quoi ça servait tous ces passages sur sa femme, elle ne fait rien, elle ne sert à rien. Son seul rôle c'est de survivre à la fin. Alors d'accord, peut-être que ça donne du relief au psychopathe, mais franchement[/spoiler] ce livre souffre de beaucoup de longueurs, ce qui fait que j'ai été à deux doigts de décrocher plusieurs fois.

Pour finalement une intrigue pas mal, mais pas exceptionnelle. En fait, le gros point fort, c'est la psychologie du tueur. On a son passé, son côté psychopathe, ses pensées, et ses manigances. Vraiment ses parties étaient bien foutues. Mais à part ça... D'autant qu'on est très loin du suspense qu'on aurait pu attendre au vu du résumé. L'atmosphère ne suffit pas à relever le niveau.

par Jenna95
Dix contes de loups Dix contes de loups
Jean-François Bladé   
De jolis contes qui ont bercé mon enfance, rabaissant malgré tout souvent les loups, qui au final sont souvent les méchants et les punis !!

par alawana24
Le Bal de Sceaux Le Bal de Sceaux
Honoré De Balzac   
Je connais Balzac pour ses romans enfin ses "grands" romans et j'ai voulu découvrir le Balzac des nouvelles.
J'ai adoré la nouvelle (très courte 90 pages) pour sa description d'une société sur les apparences et surtout les préjugés.
En effet, notre protagoniste, Emilie de Fontaine cherche à se marier avec un pair de France (un noble issu d'une famille française) donc elle va repousser tout le monde avec son caractère d'enfant gâté. Cependant, lors d'un bal, elle rencontre un homme, Maximilien Longueville qui a l'air d'être un noble. Elle tombe immédiatement amoureuse et persuadée que c'est un pair de France.
Or il s'avère que c'est un commerçant et ainsi déception et blessure pour nos 2 tourtereaux. Puis un jour, Emilie apprendra qu'il est + que ce qu'elle pensait et elle le voudra à tout prix.
J'ai apprécié donc son intrigue et aussi la fin qui n'est pas du un happy end. [spoiler]Maximilien, étant très malade suite à son chagrin d'amour, décide de partir en Italie même si Emilie le reveut (elle est sacrément égoïste je trouve car tantôt elle le rejette pour sa situation mais quand c'est un homme qui a tout sacrifié pour son frère, un politicien, là elle revient). Quelques années, plus tard, Emilie mariée revoit son premier amour qui est devenu noble et marquis (grâce à son mariage). Emilie regrette énormément.[/spoiler]
Je trouve que Balzac a bien montré notre société actuelle qui joue sur les apparences.
Ainsi, pour conclure, si vous voulez vous lancer dans un Balzac mais vous ne voulez pas des pavés, lisez-le mais aussi pour sa morale.
J'ai eu un réel coup de coeur.
La Maison du chat-qui-pelote La Maison du chat-qui-pelote
Honoré De Balzac   
C'est l'histoire d'un mauvais mariage dû à la faiblesse et à la vanité des parents entre une jeune fille de la bourgeoisie commerçante et un artiste de talent qui porte un nom aristocratique : le mari trouve sa femme sotte, la trompe avec une duchesse intrigante et elle en meurt de chagrin.
Balzac s'est souvenu avec quelque émotion du destin de sa jeune soeur Laurence que ses parents avaient poussée à épouser un noblaillon, M. de Montzaigle, qui la délaissa, chagrin dont elle mourut à 23 ans.
Dans ce roman, ce qu'il y a de neuf, c'est la découverte de la "vie privée" qui était un sujet fort peu traité à l'époque.
Un milieu familial est, pour l'auteur, un microclimat social qui a tout son atmosphère, ses coutumes locales, sa mentalité, son folklore. La maison, le mobilier, les vêtements, le ton, tout cet ensemble qu'on appelle "les moeurs" portent la même marque. Et ce gauchissement de l'être imposé par la famille est à la fois celui d'un certain milieu social et celui d'un milieu familial. Chaque animal a son terrier, chaque famille a, de même, son ambiance. Le commerçant est ainsi un certain animal social, classable dans la zoologie sociale, et, en même temps, dans cette classe un animal particulier qui impose son pelage et ses couleurs à sa famille.
La vie sociale avait créé autant d'espèces d'êtres humains qu'il y a d'espèces chez les animaux. Un soldat, un homme de loi, un ouvrier, un commerçant, une femme du monde ou une ménagère, sont des êtres différents fabriqués par la société, vivant dans leur milieu, ayant un pelage, une démarche, un habitacle qui leur sont propres. Ces différentes variétés d'êtres humains proviennent de la spécialisation à laquelle les a condamnés la vie sociale qui modèle les types humains comme le milieu produit les formes animales. Décrire les moeurs d'une société et les types humains qu'elle produit, c'est donc faire une "histoire naturelle de la société". Ce fut un des principes de sa nomenclature sociale dont la Maison du chat-qui-pelote est une application typique.
Mais, en même temps, découvrir ce microclimat, c'est faire de l'histoire. Les moeurs patriarcales de la famille Guillaume dans la Maison du chat-qui-pelote sont un morceau du passé conservé intact dans le présent. Il faut les noter comme il faut se dépêcher de décrire leur boutique typique, leurs habitudes commerciales, la vie des apprentis qu'on leur confie : car tout cela aura bientôt disparu. Balzac est un archéologue du proche passé. Et ce qui fait le malheur d'Augustine Guillaume, c'est que ses parents n'ont pas su l'accrocher à ce passé tutélaire. Malgré leurs souliers à boucles, ils ont fait du modernisme, ils ont permis un mariage que leurs traditions auraient dû interdire. Ils paient cette faute contre eux-mêmes.

par fanfan50
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