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Commentaires de livres faits par Sobooks

Extraits de livres par Sobooks

Commentaires de livres appréciés par Sobooks

Extraits de livres appréciés par Sobooks

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 06-11-2016
– C’était qui, ça ? chuchote Summer à mon oreille.
– Tu veux dire Logan ? Il habite ici. Mais ne te fais pas d’idée, il a une copine.
– Non, pas lui, le grand avec les tatouages.
– Ah, Fitzy. Colin Fitzgerald. Un des coéquipiers de ton frère.
Les yeux verts de Summer pétillent tandis qu’elle rejette de nouveau ses cheveux en arrière.
– Je le veux, déclare-t-elle.
– Summer ! aboie Dean tandis que je fais de mon mieux pour ne pas rire.
– Quoi ? Je dis la vérité, c’est tout. Sois honnête ou sois un enfoiré, tu m’as appris ça quand j’avais douze ans, tu te souviens ? Quand j’ai volé ton t-shirt préféré et que je l’ai fait tomber dans les égouts sans faire exprès ?
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Signes que vous buvez trop de café : vos yeux restent ouverts quand vous éternuez.

MÈME INTERNET
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Signes que vous buvez trop de café : vous ne transpirez pas. Vous filtrez.

MÈME INTERNET
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Je n’aime pas faire des projets pour la journée.
Parce qu’ensuite le mot « préméditation » ressort durant le procès.

MÈME INTERNET
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J’ai vu des choses.
Des choses terrifiantes.
Comme des tasses à café vides.

TEE-SHIRT
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- T'es, genre, la pire actrice du monde.
Elle baissa la tête, honteuse.
- C'est vrai. Je suis terriblement mauvaise. Je l'ai toujours été. Un jour on m'a chassée de la scène en me huant.
- À Broadway ?
- À la maternelle.
- Doux Jésus ! C'est... rude.
- Non, c'était mauvais. Mon agent a dû me laisser tomber.
- Tu avais un agent ? À la maternelle ?
- Ouais, enfin, elle n'était pas à la maternelle, elle. C'était ma mère. Elle a été agent à Hollywood pendant des années.
- Ta mère était agent ?
- Oui.
- Et elle t'a abandonnée ?
- Oui. Pas personnellement, juste professionnellement.
- Cook, je suis terriblement désolée.
- Non, crois-moi. (Elle me tapota la main pour apaiser mes appréhensions.) C'était mieux ainsi.
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J'ai assez d'argent pour vivre confortablement jusqu'à la fin de ma vie.
Si je meurs jeudi prochain.

TEE-SHIRT
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– Oh, quand même ! s’exclama Percy. Je saigne un peu du nez et ça éveille la terre entière ? C’est pas juste !
Athéna passa son bouclier Aegis à l’épaule.
– Se plaindre de l’injustice des choses, c’est comme désigner des coupables, Percy Jackson. Ça n’avance à rien. (Elle adressa un regard approbateur à Jason.) Vous devez agir vite. Gaïa se lève pour détruire votre Colonie.
– Pour une fois, dit Poséidon, appuyé à son trident, Athéna a raison.
– Pour une fois ? protesta Athéna.
– Qu’est-ce que ferait Gaïa à la Colonie ? demanda Léo. C’est ici que Percy a saigné du nez.
– D’abord, mec, dit Percy, tu as entendu Athéna, alors laisse mon nez tranquille.
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Percy émit un grognement.
– Crois-moi, dit-il, il y a des jours où je regrette. Ah comme ça, tu refuses notre offre ? OK, très bien ! ZAP ! Perds la mémoire ! Tombe dans le Tartare !
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L’équipage se rassembla pour une réunion improvisée sur le pont avant, principalement parce que Percy surveillait un serpent de mer géant qui évoluait entre les vagues, à bâbord.
– Il est méchamment rouge, ce monstre, murmura Percy. Je me demande s’il est aromatisé grenadine ?
– Si tu sautais à l’eau pour vérifier ? lui lança Annabeth.
– Peut-être pas, nan.
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Frank, qui avait trouvé un prospectus de l’office du tourisme (sérieux, ce type aurait lu les ingrédients sur une boîte de conserve), les gratifiait de commentaires au fur et à mesure qu’ils avançaient.
– Là, dit-il en pointant du doigt vers un chemin dallé bordé de colonnes en ruine, c’est le Propylée. Une des principales portes d’accès à la vallée olympique.
– Tas de gravats ! lança Léo.
– Et là-bas, ajouta Frank en désignant une dalle carrée qui faisait penser au patio d’un restaurant mexicain, c’est le temple d’Héra, une des constructions les plus anciennes du site.
– Autre tas de gravats ! dit Léo.
– Et là, cet édifice circulaire qui ressemble à un kiosque à musique, c’est le Philippéion, consacré à Philippe de Macédoine.
– Gravats de première bourre !
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– La Brume de Mort n’aide pas les gens ! reprit Achlys d’une voix stridente. Elle enveloppe les mortels dans le malheur au moment où leurs âmes arrivent aux Enfers. C’est le souffle du Tartare, de la mort, du désespoir !
– Super, dit Percy. On peut en avoir deux parts à emporter ?
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– Euh… (Annabeth faillit demander si le géant se servait vraiment de peau de drakon comme papier hygiénique, mais s’abstint.) Bob, tu nous présentes ?
– Annabeth… (Bob tapota les jambes de Percy.) Je te présente Percy.
Annabeth se dit que le Titan la faisait marcher, mais le visage de Bob restait indéchiffrable.
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Rachel Dare se tourna face à l’augure.
– Octave, fils d’Apollon, tu devrais prendre cette histoire plus sérieusement. Même les Romains respectaient l’oracle de Delphes de ton père.
– Ha ! railla Octave. Tu es l’oracle de Delphes ? Et moi je suis l’empereur Néron !
– Néron, au moins, savait jouer de la musique, lança Grover.
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Rachel extirpa de sa poche de jean ce qui ressemblait fort à une serviette en papier.
– C’est un message, dit-elle. D’Annabeth.
Jason se demanda s’il avait bien entendu. Annabeth était au Tartare. Elle ne pouvait pas envoyer un petit mot sur une serviette en papier à qui que ce soit.
Peut-être que je me suis écrasé à la surface de l’eau et que je suis mort, suggéra son subconscient. Cela n’est pas une véritable vision. C’est une sorte d’hallucination post mortem.
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– Les demi-dieux se sont unis ! cria alors Annabeth. Réfléchissez à deux fois avant de nous attaquer. Les Grecs et les Romains vous combattront côte à côte. Vous n’avez aucune chance !
Les empousai reculèrent, l’air inquiètes, en chuintant entre leurs crocs :
– Romani… Romani…
Percy devina qu’elles avaient eu maille à partir avec la douzième légion et que ça ne s’était pas bien passé pour elles.
– Eh ouais, Romani à donf, les filles. (Il remonta sa manche pour leur montrer la marque qu’on lui avait imprimée sur le bras, au Camp Jupiter : les lettres SPQR, assorties du trident de Neptune.) Mélangez des Grecs et des Romains et ça vous donne quoi ? Ça vous donne… BA-BOUM !
Il tapa du pied de toutes ses forces et les empousai sautèrent en l’air. L’une d’elles tomba du rocher où elle s’était perchée.
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Sur le mur de bâbord, l’énorme visage hideux n’était plus en gros plan et Léo put voir la créature en entier : un autre gnome chimpanzé, encore plus mal fagoté. Celui-là sautillait sur le pont en fourrant des objets dans un grand sac de toile : le poignard de Piper, les manettes Wii de Léo. Là-dessus, il entreprit de desceller la sphère d’Archimède du tableau de bord.
– Non ! hurla Léo.
– Ouhh…, gémit Nico, toujours par terre.
– Piper ! cria Jason.
– Un singe ! s’exclama Frank.
– Ce ne sont pas des singes, marmonna Hazel. Je crois que ce sont des nains.
– Ils me piquent mes affaires ! ajouta Léo, qui fonça vers l’écoutille.
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date : 06-10-2016
I didn’t even notice the young groomsman from earlier approaching until he was right beside me.

“Want to dance?”

I turned, taking him in: the short hair, those blue eyes, the black bowtie I’d picked up earlier loose, but not undone, around his neck. “No, thanks.”

He looked surprised and—I realized, horrified—embarrassed. “Oh. Okay.”

“I’m working,” I said quickly, stepping over his last syllables. Now we were both blushing. “For the wedding planner. So I can’t—”

“Oh, right.” His face relaxed. “I didn’t realize—”

“I know, it’s fine.” I looked at the floor, tucking a piece of hair behind my ear. “Thank you anyway.”

He smiled then, and there was something about the way it changed his face, taking it from cute to outright charming, that suddenly made me wish I could say yes. To a boy, and a dance, and to also having that chance, one night, to be away from everything. We stood there a minute, until the bridesmaids nearby opened up their circle, whooping, and pulled him in. I walked over to the table I’d seen earlier, collecting the glasses and putting them on a nearby tray. Underneath one of the chairs was another penny card, face down, and I picked it up, rubbing my finger over the coin. When I looked back at the dance floor, the boy and the bridesmaids were gone.

That could have been it. And sometimes, on my worse nights when I couldn’t sleep for all the tears, I wished that it was. Because then, Ethan wouldn’t even have been Ethan to me, but just a guy I said no to at one wedding among so many in a long summer. Nothing more, nothing less. Nothing to lose.

As it was, a few minutes later I stopped by to check in with William and my mother, who were standing off to the side of the dance floor, watching one of Margy’s aunts dance suggestively against a heavyset man in a sport coat.

“The power of champagne,” he said as the woman turned, bumping her ample rear against the man’s hip. “She’s told me twice tonight she never drinks it, each time with a mostly empty glass in her hand.”

“Weddings are a different world,” I replied, using one of his favorite phrases.

“Indeed they are.” The couple were now outright grinding each other. “And right now, I want to go home.”

“My eyes,” my mother said in a low voice, fake-horrified at the spectacle. “I’m too old for this.”

“They’re senior citizens!” William said, and they both cackled.

“And I was promised an early night off,” I said, looking at my mom. “Can I go?”

“Wait, Louna gets to leave? How is that fair?”

“Because she’s seventeen and paid poorly,” my mom told William. “Her bosses are awful people.”

“I have heard that,” he agreed. He smiled at me. “What are you going to do?”

“I don’t know,” I said. “Whatever I want?”

“Look at our girl, single and ready to mingle at the beach. She’s acting like a real teenager!” He beamed at me, then looked at my mom. “I so hoped this day would come.”

“Stop,” my mom said, pretending to fan her eyes. “I’ll get emotional.”

“Shut up, both of you,” I said, and they laughed again. “I’ll see you tomorrow.”

“You are young and so is the night! Carpe diem!” William called out after me as I walked across the patio.

“That means day, William,” my mom said.

“Carpe night, then!” They dissolved into more laughter.

Fine, I thought, as I started across the patio, to the lobby. So what if I did go back to my room and be non-epic, by Jilly’s definition? It had been a long day and weekend, and I was tired. I had all of senior year and college to throw down, if I so chose, and maybe I would. If I didn’t though, it wasn’t my mom and William’s business by any stretch. And really, I was only what they had made me.

As I thought this, the DJ began another song, slower this time. As some couples began to leave the dance floor and others headed in that direction, I stepped out of the way. On the other side of the crowd, my mom and William were still talking, occasionally breaking into bouts of laughter. Finally a path cleared inside to the ballroom, but instead of taking it, I went down the steps to the dark beach below. Later, I’d think of this as the true, real start of that night, where everything began. Maybe that was why halfway down I kicked off my sandals, stepping into the sand with my feet bare.
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date : 06-10-2016
Bernard a pris pour maxime :

Si ce n'est toi, qui le fera ?
Si pas maintenant, quand sera-ce ?
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date : 06-10-2016
C'est là le propos du diable dont le motif d'introduction est : "Pourquoi me craindrais-tu ? Tu sais bien que je n'existe pas."
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date : 26-09-2016
Daemon m’arracha les colis des mains.
— Oh ! Des livres ! J’ai des livres !
Je ris tandis que plusieurs personnes qui faisaient la queue se retournaient pour voir ce qui se passait.
— Donne-les-moi.
Il les serra contre son cœur avec des yeux brillants.
— Ma vie est enfin parfaite.
— Ma vie à moi serait parfaite si je pouvais mettre à jour mon blog sur autre chose que les ordinateurs du lycée.
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date : 26-09-2016
Des bruits de pas résonnèrent dans le couloir.
Daemon disparut au-dessus de moi et se retrouva assis à mon bureau. Avec un sourire effronté, il attrapa un livre pendant que je me rendais décente.
— Le livre est à l’envers, me moquai-je en me recoiffant.
Riant dans sa barbe, Daemon le retourna et l’ouvrit. Quelques secondes plus tard, ma mère frappa à la porte et l’ouvrit. Son regard alla du lit au bureau.
— Bonjour, madame Swartz, dit Daemon. Vous avez l’air bien reposée.
Je lui adressai un regard incrédule avant de plaquer une main contre ma bouche pour étouffer un gloussement. Il avait choisi une romance historique avec pour couverture un bellâtre musclé qui défaisait le corset d’une courtisane.
Ma mère haussa un sourcil. À son expression, il était clair qu’elle avait du mal à assimiler ce qu’elle voyait. Je faillis éclater de rire.
— Bonsoir, Daemon, dit-elle avant de se tourner vers moi d’un air courroucé.
Des collants ? ! articula Daemon en désignant le modèle masculin de la couverture.
— La porte, Katy, dit ma mère avant de reculer vers la porte. Tu connais la règle.
— Désolée. On ne voulait pas te réveiller.
— C’est très gentil de votre part, mais maintenant, elle reste ouverte.
Quand le bruit de ses pas s’éloigna, Daemon me jeta le livre à la tête. Je levai la main pour le figer en l’air, puis le saisis.
— Excellent choix de lecture.
Il plissa les yeux.
— La ferme.
Je gloussai.
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Cadogan House was old, stately, and luxurious, a three-story stone house on a rolling bit of lawn in Chicago’s Hyde Park. It was surrounded by an imposing fence meant to keep our enemies at bay, guarded by men and women who risked their lives to keep the House safe from attack. Tonight, as summer gave way to fall and a cool breeze spilled across the quiet dark, there was peace.

Katana at my side, I finished my patrol of the expansive grounds, nodded at the guard at the gate, and jogged up the stairs to the glowing portico. One final look, one last glance to ensure quiet in the realm, and then I opened the door … and walked back into chaos.

Cadogan House’s pretty foyer—hardwood floors, pedestal table of richly-scented flowers, gleaming chandelier—was crowded with people and noise. A vampire manned the front desk, and three others—Supplicants seeking time with Ethan Sullivan, Master of the House—waited in a bench along one side. Vampires carried boxes toward the basement stairs for the waiting truck, watched with an eagle eye by Helen, the House’s den mother.

A vampire with dark skin and shaved head rounded the corner into the foyer. This was Malik, Ethan’s Second in command. He wore a slim-cut dark suit—the official Cadogan House uniform—his skin contrasting vividly against the crisp white shirt and pale green of his eyes. He tracked the room, found me, and walked my way.

“Busy night,” he said.

“It is.”

A hush fell over the room, all talk and activity coming to a stop as Cadogan House’s Master stepped into the room. Every eye in the place turned to him, including mine.

That we’d known each other for a year didn’t make the sight of him any less thrilling. To the contrary—that he was mine, and I was most assuredly his, made the impact even more forceful.

He was tall and lean, the body of a man who’d once been a soldier. Even now, as a leader of vampires, he’d kept the same chiseled physique. His hair was golden-blond and shoulder length, his eyes the green of new emeralds. His jaw was square, his nose straight, his lips usually either quirked in a wicked grin, or pulled into a serious line—the expression of a Master with weight on his shoulders.

He also wore the Cadogan House uniform—a trim black suit that fitted him like the expensive, bespoke garment it probably was. He wore a white buttondown beneath, the top button unclasped to show the gleaming silver teardrop of the Cadogan medal that hung at his throat. It was a mark of solidarity, of unity, among the vampires of Cadogan House. And he wore it as well as everything else.

Beside him was a small woman with tan skin and dark hair. She was vampire, at least based on the invisible buzz of magic around her. And given the tightness around her eyes, she was a vampire with worries.

“We’ll be in touch,” Ethan promised, and she knotted her fingers together, inclined her head at him.

“Thank you so much.”

“You’re very welcome,” he said, and we all watched her head for the door.

But when I looked back at Ethan, his gaze was fixed on me.

Sentinel, he said through our telepathic connection, taking in the leather and steel of my ensemble. I like the look of you.
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— J’ai voyagé dans le monde entier, dit-il enfin sans détacher les yeux du paysage. J’ai visité plus d’un pays par année de ma vie. En Europe, en Amérique du Sud… j’ai vu les montagnes les plus hautes, les fleuves les plus larges, les villages les plus pittoresques. Je ne dis pas ça pour me vanter, mais parce que j’essaie de savoir pourquoi, après avoir vécu tout ça, je me sens chez moi seulement ici. C’est le seul endroit qui est le mien. Et je voudrais aussi comprendre comment il se fait que, si je suis chez moi ici, ça me…
— … fait si mal, compléta Blue.
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Les secrets sont des choses étranges.
Il en existe de trois sortes. Pour la première, que tout le monde connaît, il faut au moins deux personnes : une pour garder le secret, et une autre pour l’ignorer. La deuxième comprend des secrets plus obscurs, ceux que l’on se dissimule à soi-même. Chaque jour, des milliers de gens taisent des milliers de choses à d’éventuels confesseurs, sans que quiconque se doute que toutes ces révélations inavouées se résument en trois mots : j’ai peur.
Puis il y a la troisième sorte de secrets, les mieux cachés. Personne ne se doute de leur existence et, si quelqu’un les a connus autrefois, il les a emportés dans sa tombe. Certains, inutiles, hermétiques et solitaires, restent à jamais inconnus, faute de gens pour les découvrir.
De loin en loin, il arrive qu’un secret le demeure parce qu’il s’avère trop vaste pour que l’esprit le saisisse. Trop étrange, trop immense, trop terrifiant à contempler.
Nous avons tous des secrets dans notre vie. Nous sommes tour à tour gardiens et dupes, joueurs et joués. Des secrets et des cafards : en définitive, rien d’autre ne nous survivra.
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date : 04-08-2016
— Si je comprends bien, tu penses que Roméo aurait dû se tenir à l’écart de Juliette.
— Oui.
— Hmmmm.
— Ça veut dire quoi, ça, hmmmm ?
— Rien. Je réfléchis, c’est tout.
— À quoi ?
— Je mesure juste à quel point tu es à côté de la plaque.
Je le regarde à travers mes paupières plissées et me tapote la bouche de l’index.
— Hmmmm.
— Bon sang, Taylor !
Il jette un coup d’œil à son poignet.
— Merde, faut qu’on y aille. Ça va bientôt commencer.
Ah oui, Benzo Ra.
Il repart, et je le suis.
— Dis, Holt, tu sais que tu n’as pas de montre, hein ?
— Oui, je sais.
— Je voulais juste m’en assurer.
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