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Extrait ajouté par cassou01 2013-12-23T16:05:50+01:00

Ses lèvres sont douces et voraces. Elles ont un goût de thé et de pluie. Ses mains glissent sous ma cape, l'une se coule autour de ma taille, l'autre derrière ma nuque, pour mieux ancrer notre baiser. Mes mains vagabondent sur sa poitrine, dure sous l'étoffe. Puis ses lèvres s'évadent et remontent doucement le long de l'ovale de mon visage, s'immobilisent juste au-dessous de mon oreille. Quand ses dents mordillent le lobe, je perds mon souffle. Ma main tire sur son col de chemise, il revient à mes lèvres pour un nouveau baiser fiévreux.

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Extrait ajouté par popoforever 2014-04-21T17:51:15+02:00

J'en ai marre des corsets, des jupons, des souliers, marre des épingles à cheveux qui me transpercent le crâne, marre des nattes serrées qui me flanquent la migraine. Je suis lasse de m'efforcer d'être tout à la fois : jeune fille parfaite, mère de remplacement, enfant digne des attentes de son père, future épouse avenante...

Rien de tout cela n'est ce que je désire être ! Je n'ai qu'un désir : être moi, Cate. Cela ne peut donc pas suffire?

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Extrait ajouté par popoforever 2014-04-21T17:51:23+02:00

Nous voici à la pointe de la mode, et je me sens à la pointe du ridicule.

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Extrait ajouté par Mary-P 2014-06-19T12:19:28+02:00

C'est la fin d'un rêve et le début d'un autre.

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Extrait ajouté par guerriere 2013-07-04T18:21:25+02:00

(...)

Le carillon de la porte l'interrompt. Clara fait irruption dans l'arrière-boutique.

-Maman! Voilà le Frère Ishida et Frère Winfield, ils viennent par ici !

Je saute sur mes pieds. En hâte, Marianne remballe les deux volumes et me les plaques dans les bras. Je panique:

-Qu'est-ce que j'en fais?

-Venez,ordonne Finn dans mon dos. Par ici.

-Quoi?

-Cate, pas le temps de discuter. Par ici et vite, bon sang!

Je ne lui connaissais pas cette voix. Il me pousse-sans égards-vers l'angle de la boutique et je titube dans la direction indiquée.

D'une main décidée, il ouvre une porte, juste à côté de celle qui donne sur l'escalier menant à leur logement. C'est par là qu'il est sorti, avant-hier,pour m'apporter le registre interdit. Á l'intérier de cette réserve se dresse une grande bibliothèque, emplie de gros classeurs reliés de cuir. Est-ce là où nous allons nous cachez?L'endroit me parrait facile a trouver.

Mais d'un coup d'épaules il repousse de côté la grande bibliothèque,comme si elle ne pesait rien. Dans le mur, par-derrière, une petite porte étroite s'ouvre sur un second réduit, légèrement en surplond. Finn se plie en deux, se coule par cette ouverture et me fait signe de l'imiter.

Je jette un coup d'oeil à l'intérieur. Ce local m'a l'air effroyablement exigu. On dirait une resserre à pommes de terre.

C'est a peine si Finn y tient debout. Des piles de livres s'entassent contre les murs de torchis,et,bien franchement, ce lieu a tout d'un repaire d'araignées.

-Venez, me chuchote encore Finn.

Il me tend une main, mais je me hisse toute seulke à l'intérieur.

Marriane Belastra lui remet une chandelle, Clara me jette une cape et referme la porte. J'entends un grincement: la bibliothèque vient de reprendre sa place contre le mur, masquant l'ouverture. Je dépose avec soin sur une pile de livres les gros manuscrits que je tenais serées contre moi .

Et juste comme s'est refermée la porte entre réserve et boutique, le carillon tintinnabule de nouveau à l'entrée du magasin. Pas lourds, pas d'hommes. Puis la voix de Frère Ishida, reconnaisable entre toutes, qui salue Mrs Belastra.

(...)

Finn me saisit la main et la presse dans la sienne. En temps ordinaire, je me dégagerais vite fait. Je n'ai pas besoin qu'on me rassure; je ne suis pas facile a effrayer.

Sauf qu'en réalité j'ai peur. Je laisse mes doigts s'entrecroiser aux siens, je réponds à leur pression. Sa main est plus chaude que la mienne.

Elle a des cals ici et là. Á force de manier les outils chez nous ?

De l'autre côté du mur, la porte du réduit grince et mon coeur tressaute. Un pas pesant approche. Je retiens mon souffle, les poumons me brûlent. Á côté de moi, Finn se change en pierre. Silence,Silence absolu. Unique son audible: le cognement de mon pouls à mes tempes, précipité, frénétique.

Les pas séloignent. La porte claque sur eux.

C'est au goût du sel sur ma langue que je m'en rends compte: des larmes ruissellent sur mes joues, le long de mon nez, jusqu'à mon menton, et de là s'égouttent sur le dallage.

Finn n'a pas lâché ma main. De l'autre main, très doucement, il essuie une larme sur ma pommette avec son pouce.

Comment a-t-il su que je pleurais? Il fait noir comme dans un four, et je ne pleure jamais.

Son pouce glisse sur ma joue et vient s'arrêter, délicatement, sur le bombé de ma lèvre inférieur.

-Tout va bien, chuchote sa voix, si proche que son haleine me chatouille le cou.

Je me retourne et enfouis mon visage brûlant dans la cotonnade de sa chemise. Il sent la pluie de printemps et le vieux livre. Ses mains s'envolent et m'effleurent le dos, hésitantes, comme si elles craignaient de se faire repousser.

Jamais de ma vie je n'ai été aussi près d'un homme.

Quelque chose en moi remue au plus profond, quelque chose qui bat dans tout mon être, un peu comme les pulsations de la magie. Mais ce n'est pas de la magie. C'est entièrement différent, une sorte d'étrange courant qui passe entre Finn et moi en cet instant.

Ses mains sont plus assurées à présent. L'une d'elle se pose aux creux de mes reins, brûlante à travers ma robe, à travers mon corset et jusqu'à la parcele de ma chemise.

Ma peau frémit à son contact. Je devrais reculer.

Je le devrais mais je n'en fais rien.

Ces mains sur moi, je les désire.

Aurais-je cette hardiesse si je voyais son visage?

Mes mains remontent sur son torse. Ma bouche se tend vers la sienne.

Dans l'obscurité, nos nez se cognent, mais Finn incline la tête de côté jusqu'à ce que ses lèvres frôlent les miennes.

Elles frôlent de droite, de gauche, explorent. Goûtent. Il attend, mais je me contente de me presser plus encore contre lui. Il y déchiffre une invite et c'en est une. Son baiser se fait plus hardi. Mes orteils se recourbent dans mes ballerines; mes mains s'agrippent à sa chemise; un feu d'artifice éclate en moi.

Maintenant, sa bouche retrace l'ovale de mon visage, s'envolent pour se poser à la base de mon cou.

-Finn, dis-je dans un souffle rauque. Jamais encore ma voix n'a rendu ce son-là.

Je plonge les doigts dans ses cheveux et ramène sa bouche à la mienne.

Ses mains volettent sur moi, aussi légères que des plumes, m'éffleurent le dos, les hanches. S'emmêlent dans ma ceinture plisée et m'ancrent plus encore contre lui. Mon corps prend feu partout où il me touche. Je n'avais jamais beaucoup songé à ces histoires de baisers. Jamais eu vraiment l'occasion. Mais là, c'est ...si bon! Fou et goulu et délicieux. Je pourrais rester ainsi des heures .

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— Parce que nous sommes semblables, vous et moi. Il nous faut de l’aventure, pas des soirées au coin du feu. Je crois que je pourrais vous rendre heureuse, si vous me le permettiez. » Sa voix devient grave, il me prend les deux mains. « Cate, promettez-moi que vous n’allez pas fuir et en épouser un autre. Pouvez-vous me le promettre ? Ne serait-ce qu’au nom de notre vieille amitié ? »

Je serre ses mains, reconnaissante qu’au moins il comprenne.

« Oui, bien entendu, je vous le promets.

— Parfait. »

Il me prend dans ses bras, mais ne tente rien de plus. Je niche ma tête sous son menton. Il sent les aiguilles de pin, le cuir, les chevaux. Une odeur rassurante. Je m’abandonne à son étreinte.

Un cliquetis de métal tinte derrière nous. Vivement, nous nous séparons.

Finn. Armé d’une bêche. Nos yeux se croisent, mais déjà il s’éloigne, aussi vite que le lui permet sa cheville foulée.

Mon cœur s’arrête, puis repart au galop.

Courir, rattraper Finn. C’est ma première impulsion. J’aurai l’air d’une folle et tant pis !

Mais je n’en fais rien.

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/

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Extrait ajouté par Kylie124 2015-07-17T17:42:34+02:00

Il plonge ses yeux dans les miens avec une infinie tendresse. Et c'est d'une voix enrouée qu'il me dit : "Voulez-vous m'épouser, Cate ?"

Je me fige. La question résonne, comme en suspens.

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Extrait ajouté par darkness 2017-04-29T11:36:21+02:00

- Aimeriez-vous que je vous compromette encore un peu plus ?

- Oui.

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Extrait ajouté par Djczq 2015-04-21T19:02:14+02:00

Diable. Je ne m’attendais pas que la cour de Nils auprès de Rory soit des plus chastes – c’est bien pourquoi je viens de lui demander conseil –, mais je suis un peu ébranlée de savoir qu’ils vont si loin. Quand par malheur une fille se retrouve enceinte, il lui faut comparaître devant les Frères dans toute sa honte. Je cueille un brin d’herbe, le fais tournoyer entre mes doigts. Quel effet cela fait-il d’être couchée à côté d’un homme ? Je repense brusquement aux taches de rousseur qui criblent les bras de Finn, sa nuque, ses mollets, et me demande quel effet cela ferait de voir plus de lui.

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Extrait ajouté par Djczq 2015-04-21T19:01:43+02:00

Sa réaction n’est pas du tout celle que j’attendais. Elle s’illumine : « Mais ça fait des… Cate ! elles sont des dizaines, déjà, rien que dans le couvent de New London ! Elena me suggérait plus ou moins que je pouvais rejoindre l’Ordre, si je voulais, et je ne comprenais pas pourquoi, mais… Oh ! ça prend tout son sens maintenant, non ? » Ses yeux étincellent, ses joues rosissent. Elle m’empoigne par la manche. « Nous pourrions nous joindre à elles, toutes les trois ! Elles nous enseigneraient la magie, et nous serions à New London, et nous n’aurions pas à épouser de sales vieux bonshommes ! » Elle tournoie sur elle-même, ses jupes virevoltent autour d’elle. « Oh, Cate ! C’est merveilleux !

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