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Par le Editer
caribou33 Diamant
Note : 9/10
Collection spéciale en (2) tomes , édition Famot à Genève (1979), tiré sur papier bouffant de luxe , d'après une maquette originale, imprimé en Espagne (Barcelone).
Les illustrations de cet ouvrage sont extraites d'une édition Fasquelle de 1906.Exemplaire réservé par François Beauval, à ses amis bibliophiles.

Son Excellence Eugène Rougon, d'Émile Zola (1876), sixième roman des Rougon-Macquart. ...

Thème:
Cet ouvrage est rare, entièrement consacré à la politique, sans intrigue amoureuse de premier plan et sans tragédie. C’est évidemment moins glamour, et cet opus est le dernier de la liste des best-sellers sur les vingt Rougon-Macquar.
Emile Zola reprend son plan initial et poursuit son « programme d’analyse politique » du régime impérial (selon les mots d’Henri Mitterand, auteur du dossier ainsi que de la préface de l’édition Folio), dont il avait étudié successivement le coup d’État,la spéculation, la petite bourgeoisie commerçante, la manipulation des opinions en province. Ce qu’envisage Zola, c’est une « mise en question globale et radicale du phénomène Bonapartiste », au-delà de la défaite de Sedan, qui a escamoté, plus que détruit, les rouages du pouvoir. La tendance politique de Zola penche vers « une sorte d’anarchisme », en tout cas il se méfie de tout pouvoir, refuse de « servir, par la parole ou par le vote, quelque leader que ce soit », et cela le mènera, 22 ans plus tard, à « J’accuse… ! ».

Dans cet ouvrage, selon ses propres termes, Zola pénètre les « coulisses politiques » du Second Empire. Les personnages sont des proches du pouvoir : ministres,
députés, hauts fonctionnaires. Il est essentiellement consacré à la politique, sans intrigue amoureuse de premier plan et sans tragédie.


Le personnage; Eugène Rougon est un homme dévoré par l’appétit du pouvoir, trait héréditaire chez les Rougon. Vivant simplement, il aime le pouvoir pour lui-même,
comme une manifestation de sa propre force. Il ne recherche ni les honneurs, ni la richesse, le pouvoir lui suffit. Il montre du mépris pour ceux qui le servent,
mais veille aussi sur leurs intérêts, comme paternellement, pour mieux se les attacher. Il dispose en effet de la bande de ses partisans, illustrant comment un homme politique a sa cour, et ça n'a pas beaucoup
changé . Ses gens travaillent pour lui quand il faut le faire accéder au pouvoir. Mais ils le rongent par leurs requêtes dès qu’il tient les rênes du pouvoir, chacun ne cherchant, au travers du pouvoir du grand homme, qu’à servir leurs propres intérêts.

L’une des rares faiblesses d’Eugène Rougon réside dans sa peur des femmes et ceci provoque son comportement maladroit avec elles. D ’où ses déboires avec la belle Clorinde Balbi : mélange de complicité, de lutte d’influence, de manipulation, de jalousie voire de haine, les relations qu’ils entretiennent constituent un des fils
directeurs du roman.
Enfin, Zola décrit dans le détail les fastes de la cour impériale à Compiègne. Par son accumulation, le luxe s’oppose avec d’autant plus de violence à la misère
décrite dans d’autres volumes des Rougon-Macquart. C’est avec cette précision que Zola veut dénoncer le cynisme et la cruauté de la société du Second Empire
Par le Editer
Samaritain Argent
Note : 8/10
Politique et mesquineries. La soif du pouvoir est une partie d'échecs et Zola en a parfaitement compris le mécanisme.
Par le Editer
ReGard Bronze
Note : 7/10
Dans ce Zola, il n'y a de vraie passion que celle du pouvoir, celle-ci permettant d'assouvir toutes les autres.

Peu d'actions concrètes et tangibles dans le récit, mais beaucoup de discours et de manipulations souterraines pour parvenir au résultat voulu.

Entre les intérêts mesquins, les décisions politiques à court terme, les copinages et les petites vanités, Zola fait surtout la peinture de comment l'on monte au pouvoir lorsqu'on est un homme... ou une femme.

A lire si vous aimez Zola et son style, et que le sujet ne vous rebute pas.
Par le Editer
Josylecture Lu aussi
Note : 7/10
Ce livre est bof!
L'histoire n'est pas très intéréssente. ZOLA a fait mieux
Par le Editer
Shanen Bronze
Note : 7/10
On poursuit la découverte de la France sous le Second Empire, aux côtés cette fois d'Eugène Rougon, digne fils de Pierre et Félicité Rougon. Le thème de la politique y est abordé franchement, avec la mise en avant des intrigues, des favoris poussés sur le devant de la scène, des rivalités féroces. Le pouvoir ne semble même plus être le véritable objectif, mais plutôt celui de faire tomber ses ennemis. L'empereur n'est qu'une ombre à côté des ministres ; ce sont les autres personnages qui mènent la danse et exercent leur volonté. Ce roman, a défaut d'être aussi poétique que les autres, demeure tout de même très intéressant. On peut voir ce tome comme l'annonce de la décadence prochaine de l'empire de Napoléon III.
Par le Editer
Theon Lu aussi
Note : 6/10
Le thème du roman est "la politique"

De retour à Paris avec Eugène Rougon, frère d'Aristide Saccard (lire "La Curée"). Bon..., pas grand chose à dire ni à retenir sur ce bouquin.
Eugène prend la politique puis la rejette avant d'être rappelé par l'Empereur Napoléon III, puis se fait renverser par une jalouse (Clorinde Balbi, jeune italienne cherchant à gravir les échelons du pouvoir d'une manière fort peu catholique...).

Comme un jeu ou le but est d'être le plus impitoyable.

Voilà :
Spoiler(cliquez pour révéler)
pas de mort dans ce roman, dommage
. Pas assez d'émotions ni de descriptions comme Zola sait si bien le faire !

Je ne le recommande pas.
Par le Editer
Laurien Argent
Note : 7/10
Un tome moins épique que Germinal, ne décrit pas la misère comme l'Assommoir par exemple. Mais ce tome illustre bien l'objectif de Zola de décrire le IInd Empire dans toute sa globalité, en s'intéressant ici à l'élite politique et les coulisses du pouvoir, qui n'ont pas vraiment changé... Une ambiance plus feutrée, mais tout aussi intéressante, avec le fascinant personnage d'Eugène.
Par le Editer
Son Excellence Eugène Rougon, c'est tout l'engrenage du Second Empire. C'est l'image d'un appareil politique fonctionnant sur les faveurs, les amitiés, les rivalités, les maîtresses et les bons plaisirs de chacun.
C'est tout le faste de ce Second Empire à son apogée, qui oscille entre un prestige tapageur et une décadence en devenir.

Mais c'est surtout la formidable personnalité de Eugène Rougon, ce taureau de la politique, cet homme austère et malin, rongé par le même vice que ses frères, la volonté de possession. Le pouvoir, pour Rougon, vaut par lui-même. Et en cela, il est digne de toutes les conquêtes. Pour le parvenu qu'il est, c'est le moyen de réaliser son rêve: dominer et commander à la servile et dévote foule populaire.

Je le recommande fortement ! Outre la fresque sociale très riche, la thématique de la primauté du devoir sur les idéaux politiques est très intéressante.
Par le Editer
Vision instructive et encore très actuelle de la vie politique !
Par le Editer
Milca Bronze
Note : 7/10
Les dessous de la politique dans toute leur splendeur, encore que je ne sois pas sûre que cela se soit amélioré depuis...
Eugène Rougon, un extrémiste inculte, intolérant, obsédé par l'ordre et la répression, va chuter de sa haute position de ministre puis reconquérir sa place, puis la reperdre, tout au long du récit.
Pas mon préféré de la saga, mais un livre intéressant.

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