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Extrait ajouté par Dan_ika 2012-10-26T18:12:12+02:00

En serrant le panier contre ma poitrine, j'ai fermer les yeux, puis je les ai rouverts, convaincue qu'il disparaitrait aussi rapidement qu'il était apparue. Il n'est pas disparu. Il s'est plutot avancer vers moi en tendant le bras pour saisir une branche tombante et l'utiliser pour se balancer plus près. Il a atteri à quelques pas de moi, et une mèche de ses cheveux d'un brun auburn a voilé un de ses yeux.

-T'ai-je fait sursauter ? a-t-il demandé.

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Extrait ajouté par bellajessica 2012-10-08T05:59:21+02:00

Bree a repris la direction du lycée et de Robbie pendant que je me hissais à bord de Das Boot pour sortir de l’aire de stationnement.

Nous étions à la mi-mars, et les trottoirs étaient toujours couverts d’une neige qui fondait en scintillant. Je me suis efforcée de me calmer les nerfs tout en parcourant la route menant à la maison que

Hunter louait à l’autre bout de la ville. Mais en réalité, j’étais terrifiée. Je craignais d’entendre ce que Hunter allait me dire. J’avais peur de ne pas vouloir l’entendre.

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Extrait ajouté par EmyMakeba 2019-02-18T23:56:45+01:00

Je me suis souvenue de ce que maman avait dit au sujet de papa, à propos de sa querelle contre les Vykrothe. A présent, bien des années plus tard, j'étais aux prises avec le même clan. Était-ce là le plan de la Déesse ? Peut-être que mon destin était de démanteler le pouvoir des Vykrothe une fois pour toutes. Je ne pouvais m'attaquer directement à Siobhan, mais j'étais en mesure de lui jeter une malédiction depuis les murs de ma prison. Un dernier sortilège, une dernière vague de vengeance avant qu'elle ne me fasse assassiner.

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Extrait ajouté par EmyMakeba 2019-02-18T23:52:09+01:00

Tu dois fabriquer deux poupées qui représentent les deux amants. Dans deux morceaux d'étoffe, taille la silhouette d'un homme, puis celle d'une femme dans deux autres morceaux. En taillant l'étoffe, songe à la personne que la silhouette représente. Si l'amant idéal a des longs cheveux ondulants ou une belle barbe, la poupée doit être à son image. Fais bien attention: l'amant que tu cherches doit représenter un idéal sans porter le nom précis d'une dame ou d'un homme. Bourre la silhouette d'herbes régies par Vénus. Des herbes comme la verveine, la grande camomille, l'achillée, l'agripaume, les boutons de rose ou le turnera diffus. Cette magye est puissante ! A utiliser uniquement pour un amour permanent et non pour un simple badinage. Tu dois exécuter deux fois un rituel d'amour sur les poupées durant la lune décroissante.

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Extrait ajouté par EmyMakeba 2019-02-18T23:45:05+01:00

J'aurais couru dans la bruyère sans chaussures, j'aurais déboulé des collines rocailleuses tête première si cela me rapprochait de lui. Au fond de mon cœur, je savais que j'avais fait la rencontre de mon mùirn beatha dàn - mon unique âme sœur. Je ne connaissais pas encore son nom. Je savais seulement qu'il était mien.

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-05-31T18:43:35+02:00

J’ai suivi le sentier jusqu’à mon cercle personnel, une petite clairière dotée d’un gros rocher que j’avais nettoyé pour qu’il me serve d’autel. Près d’un chêne, j’avais posé mon balai – composé modestement de brindilles et d’un long bâton que j’avais lissé au moyen d’une pierre rugueuse. J’ai placé mon panier sur l’autel, puis j’ai commencé à balayer le cercle tout en marchant lentement. L’incantation que je fredonnais était la mienne, je l’avais créée des années plus tôt. Ma mère l’avait un jour jugée primitive et puérile, ce qui m’avait profondément blessée. Pourtant, j’avais conservé mon incantation. Elle était venue du fond de mon cœur et j’avais toujours eu l’impression que la Déesse l’entendait et y répondait favorablement.

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-05-31T18:43:22+02:00

Cet après-midi-là, j’ai pris mon panier, sorti mon bolline de sa cachette dans l’assise de l’un de nos fauteuils en bois, et m’en suis allée cueillir les premières pousses du printemps. Je connaissais bien des petits chemins à travers les bois, d’étroites allées et des sentes dissimulées qui conduisaient à mes coins préférés.

Quelques années plus tôt, alors que j’avais dix ans, ma mère avait accepté que j’aille seule cueillir les premiers simples. Depuis, c’était un rite que j’accomplissais avec joie tant j’appréciais la tranquillité d’esprit qu’il offrait et les vrilles de pouvoir qui montaient des plantes et s’enroulaient autour de mes doigts. Oui, la sensation de pouvoir était douce lorsqu’elle venait à moi… même si cela n’arrivait que trop rarement durant les cercles du coven.

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-05-31T18:43:00+02:00

Depuis que les Sept Grands Clans existaient, une forte rivalité les opposait. Tout le monde connaissait les clans et leurs spécificités : les guérisseurs Braytindale, les maîtres ensorceleurs des Wyndonkylle, les Burnhyde avec leur expertise dans l’utilisation des cristaux et des métaux. J’avais entendu parler des rusés Ruanwande, qui étaient bien instruits dans toutes les sciences de la Déesse, même si je n’en avais jamais rencontré. Nous connaissions des Leapvaughn, ces escrocs, dans des villages des environs et tout le monde craignait les belliqueux Vykrothe qui, disait-on, vous jetaient de la terre au visage lorsqu’ils passaient devant vous sur la route. Oui, les clans avaient tous leur réputation – la nôtre étant la plus vilipendée. Depuis des décennies, les six autres clans nous méprisaient, leurs préjugés et leur haine nous cuisaient autant qu’une blessure refusant de guérir.

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-05-31T18:42:33+02:00

Nous étions prisonniers dans notre propre village. La nuit, nous pratiquions notre art en secret. Le jour, nous faisions semblant d’être des villageois ordinaires.

L’injustice de cette situation me faisait bouillir de colère. Que ma mère – Síle, grande prêtresse de notre coven – doive s’agenouiller au milieu de leurs bancs de bois… Quelle mascarade ! L’un des lourds fardeaux que je portais sur les épaules, qui me donnait l’impression d’être un animal piégé dans un sac de jute sombre. Tant de règles gouvernaient mon monde. Je devais cacher le fait que j’étais une sorcière de sang aux villageois. Je devais éviter tout contact avec les autres clans, dont les membres se considéraient comme nos rivaux alors que nous étions tous des sorciers et que nous adorions tous la même Déesse. (C’était une guerre fastidieuse… On m’avait dit que les rivalités parmi les Sept Grands Clans s’étaient transmises insidieusement de génération en génération.) Je devais aussi penser à remplir mon Livre des Ombres, à cueillir et à faire sécher des simples, à apprendre à préparer des potions curatives et à fabriquer des bougies, à bénir et à graver mes propres outils…

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-05-31T18:42:28+02:00

Kyra, assise quelques rangs devant, s’est tournée un instant vers moi, un rictus au coin des lèvres. Je savais ce qu’elle pensait. Que la messe était ennuyeuse. À l’opposé de nos magnifiques cercles dans les bois, de nos assemblées illuminées par des bougies, parfois décorées de guirlandes, bénies par la présence magyque de la Déesse. Non que j’aie quelque querelle avec le Dieu chrétien. Ma mère m’a suffisamment répété qu’ils n’étaient qu’un et un seul – Dieu ou Déesse, nous adorions la même force, sous des formes différentes. Le problème, c’étaient les pasteurs, incapables d’ouvrir leur esprit pour accepter notre hommage et notre dévotion à la Déesse. En conséquence, les hommes du roi et les chrétiens battaient la campagne dans une folle chasse aux sorcières aux funestes conséquences.

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