Livres
473 054
Membres
446 473

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par camomille14 2013-03-23T00:34:52+01:00

-As-tu l'athamé des Woodbane? ai-je demandé. La tache de vin ?

-Oui, en fait, a-t-il dit. Et toi ?

-Oui.

J'ai laissé tomberla débarbouillette dans le lavabo et j'ai attrapé longuent antibiotique.

-Je te montrerais la mienne si tu me montres la tienne, a-t-il dit avec un sourire vorace.

Ma tache se trouvaitsous mon bras gauche, contre mes côtes. Comme je ne pouvais apercevoir la sienne, je présumais qu'elle se trouvait quelque part sous son pantalon.Comme mon esprit ne pouvait imaginer la suite de ce sénario,je n'ai rien dit.

-Tu ne veux pas savoir où la mienne se trouve? a-t-il demandé d'un ton taquin.

Je pouvait sentir la rougeur grimper de mon cou vers mon visage.Il s'est penché vers moi et a doucement repoussé mes cheveux derrière mon épaule avant de glisser un doigt le long de ma mâchoire. Je me suis souvenue comment je m'étais sentie,blottie contre lui,et mes pensées ont perdues toutes formes de cohérence.

-Non, ai-je dit sans conviction, perdue dans ses yeux.

-Je veux savoir où se trouve ton athamé, a-t-il soufflé, sa bouche près de la mienne.

À l'idée de sentir ses mains sous mon chemisier, parcourir ma peau,j'ai senti mes genoux fléchir.

-Euh, ai-je dit pour tenter de me convaincre de ne pas retirer mon chemisier immédiatement.

Concentre-toi. Aller, Morgan.

-Cal m'a appelé ce soir, ai-je laché.

Sa main est tombée de ma joue.

-Quoi ?

Afficher en entier
Extrait ajouté par pretzoulepoux 2015-07-06T00:32:43+02:00

- Je ne suis pas aveugle. Peut-être que je suis stupide. Je suis surtout confuse et effrayée et tentée.

Il a plissé les yeux avant de saisir mes mots comme un serpent fondant sur un rat.

- Tentée? Tentée par quoi? Le côté obscur? Ou par Cal? C'est ça, hein? Essaies-tu de me dire que tu l'aimes toujours?

- Non! Oui! Cesse de déformer mes mots! Tout ce que je dis est que je l'ai aimé et que je pensais qu'il m'aimait. Je n'ai pas oublié ça! Ai-je hurlé. Il m'a fait découvrir la magye. Avec lui, je me sentais belle!

Je me suis abruptement tue. Ma respiration était difficile.

Un silence lourd s'est installé dans la voiture. Je sentais que Hunter luttait pour maîtriser sa colère. Que suis-je en train de faire? Ai-je songé d'un air lamentable.

Puis, son visage s'est adouci. J'ai senti sa main sur mon cou, repoussant mes cheveux et caressant ma peau. Mon souffle est resté pris dans ma gorge, et je me suis tournée vers lui.

- Je suis désolé, ai-je murmuré.

Sous ses doigts, j'avais l'impression que ma peau prenait feu.

- Qu'est-ce que tu veux? Je sais que tu étais heureuse avec Cal et je veux que tu sois heureuse avec moi. Mais je ne suis pas Cal et je ne le serai jamais, a-t-il dit.

Son visage était près du mien. Sa voix était douce.

- Si c'est moi que tu veux, dis-le-moi. J'ai besoin de tu me le dises.

J'ai écarquillé les yeux. Cal avait toujours été plus convaincant, celui qui prenait les décisions, qui me cajolait, qui me séduisait. Pourquoi Hunter me demandait-il de me rendre vulnérable?

Comme s'il pouvait lire mes pensées, il a poursuivi :

- Morgan, je peux te dire et te montrer ce que tu veux. Mais si tu ne sais pas ce que tu veux, je ne veux pas aller là. Tu dois savoir ce que tu veux et tu dois être en mesure de me le dire et de me le montrer.

Ses yeux étaient grands et vulnérables ; ses lèvres étaient chaudes et près des miennes.

Oh mon Dieu, ai-je pensé.

- Me laisser te désirer ne suffit pas, a-t-il continué. J'ai besoin que tu me désires en retour et que tu sois capable de me le montrer. J'ai besoin d'être désiré, moi aussi. Tu comprends ce que je veux dire?

J'ai lentement hoché la tête, affairée à classer une centaine de pensées.

- Es-tu capable de me donner ça?

J'avais l'impression que mes yeux étaient énormes et je me suis demandé si je le pouvais ; si j'étais assez brave. Je n'ai rien dit.

- Voilà, a-t-il fait.

Il s'est reculé, et mon corps a fait «non, non», et il a démarré la voiture, a reculé et a repris la route vers Widow's Vale. Devant la maison, il s'est arrêté et s'est de nouveau tourné vers moi.

- Je dois aller à la recherche de Cal, a-t-il dit. Tu le sais, n'est-ce pas?

J'ai hoché la tête à contrecœur.

- Ne lui fais pas de mal, ai-je dit, presque dans un murmure.

- Je ne peux pas te le promettre, m'a-t-il dit. Mais je vais faire mon possible. Réfléchiras-tu à ce que je t'ai dit?

J'ai à nouveau hoché la tête.

Hunter a pris mon menton dans la main avant de déposer une série de baisers furieux et rapides sur mes lèvres, encore et encore, goulûment, et j'ai lâché un petit bruit tout en lui ouvrant la bouche. Enfin, il s'est retiré, le souffle rauque, et nous nous sommes regardés. Il a embrayé la voiture. Étourdie, je suis sortie et je me suis engagée dans notre allée.

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2011-10-08T13:16:17+02:00

La Grande épreuve en valait-elle la peine? La maladie, l'agonie perçante, les mains griffées et déchirées, les trous dans les cuisses, creusés alors que je huralis de terreur et de désespoir et que je tentais de ressentir quoi que ce soit de normal, de reconnaissable, même s'il s'agissait d'une douleur physique? Mon cerveau a été ouvert et exposé, mon corps a été retourné dans tous les sens. Pourtant, au milieu de cette destruction se trouve la résurrection; dans l'agonie se trouve la joie; dans la terreur, l'espoir.

Afficher en entier
Extrait ajouté par pretzoulepoux 2015-07-06T00:32:54+02:00

Il était couché sur le lit, les yeux rivés au plafond, toujours vêtu de son blouson de cuir et de ses bottes.

- Sors d'ici, a-t-il dit sans me regarder.

Je ne savais pas quoi dire. Il n'y avait rien à dire à ce moment-là. Je me suis plutôt contentée de laisser tomber mon manteau sur le sol et de me diriger vers le lit qui était constitué, en fait, d'un sommier et d'un matelas double empilés sur le sol, soigneusement recouverts d'un édredon en duvet usé jusqu'à la corde.

Hunter s'est crispé et m'a jeté un regard incrédule quand je me suis couchée près de lui. J'étais convaincue qu'il me repousserait hors du lit, mais il est resté immobile et, avec hésitation, je me suis rapprochée de lui jusqu'à ce que je sois couchée à ses côtés. J'ai posé la tête sur son épaule et je me suis blottie contre lui en enroulant mon bras contre sa poitrine et en passant une jambe sur la sienne. Son corps était rigide. J'ai fermé les yeux et j'ai tenté de sombrer en lui.

- Je suis désolée, ai-je murmuré en priant qu'il me permette de rester assez longtemps pour lui présenter de vraies excuses. Je suis désolée. Je ne savais pas quoi faire d'autre. J'ignorais ce qui allait arriver. Je ne pouvais supporter de vous voir vous faire mal, ou encore pire. Je suis désolée.

Un bon moment est passé avant qu'il ne se décontracte, et il lui a fallu encore plus de temps pour que sa main caresse mes cheveux et me serre contre lui. La nuit tombait dehors : il se faisait tard, et je n'avais pas encore bu la tisane spéciale que je devais consommer avec d'effectuer le tàth meànma brach. Mais je suis restée là, couchée avec Hunter alors qu'il me caressait lentement les cheveux, et j'ai eu l'impression d'avoir trouvé un refuge, ce qui différait complètement de ce que j'avais ressenti avec Cal. J'ignorais si Hunter pourrait me pardonner : je n'étais jamais réellement parvenue à pardonner Cal de m'avoir fait subir le même sort. Mais j'espérais que, d'une manière ou de l'autre, comme Hunter était plus mature que moi, qu'il était une meilleure personne que moi, qu'il trouverait un moyen de ne pas m'en vouloir à jamais.

C'est à ce moment que j'ai réalisé l'importance incroyable que j'accordais à l'opinion qu'il avait sur moi, à quel point ses sentiments m'importaient et à quel point je souhaitais désespérément qu'il se soucie de moi, qu'il m'admire – de la même façon que je me souciais de lui et que je l'admirais.

Enfin, j'ai pris une grande inspiration et je lui ai dit :

- Je t'aime. C'est toi que je veux. C'est le bon choix.

Et Hunter a répondu «Oui» avant de m'embrasser et d'ouvrir comme un univers en moi. J'ai eu une impression d'infini, d'intemporalité et quand j'ai ouvert les yeux pour regarder Hunter, il était entouré d'une lueur dorée, comme s'il était le soleil même.

Magyque.

Afficher en entier
Extrait ajouté par SherCam 2019-02-16T09:43:54+01:00

Lorsqu’on se retrouve seul dans une voiture avec quelqu’un, on dirait que le reste du monde a cessé d’exister. Je m’étais sentie de la même façon, trois semaines plus tôt, quand Cal m’avait kidnappée, m’avait jeté un sort qui m’empêchait de bouger et m’avait conduite chez lui. Cette nuit-là, seule dans la voiture avec Cal, j’avais ressenti une douleur sans nom : une panique pure, de la peur, de la colère et du désespoir.

Mes sentiments étaient tout autre maintenant, avec Hunter à mes côtés. Récemment, comme il paraissait évident qu’il demeurerait à Widow’s Vale pour un certain temps, il s’était procuré une petite voiture Honda cabossée pour remplacer la voiture de location qu’il avait conduite jusque-là. Le petit habitacle était douillet, intime.

Afficher en entier
Extrait ajouté par SherCam 2019-02-16T09:43:35+01:00

C’est alors que la voix de Hunter est venue à mes oreilles pour provoquer un frisson le long de mon épine dorsale.

— Je peux te raccompagner chez toi ?

En apercevant le soulagement gagner le visage de Robbie, j’ai hoché la tête et lui ai dit :

— Ouais, merci.

Hunter a enfilé son blouson de cuir et son chapeau, et je l’ai suivi dans l’obscurité.

Afficher en entier
Extrait ajouté par EmyMakeba 2019-01-27T21:58:45+01:00

Je me suis aperçue comme si j'étais hors de mon corps, revêtue de la robe de soie verte de Maeve, son ourlet ondulant comme de l'eau de mer autours de mes chevilles nues à chacun de mes tours. La magye crépitait autours de moi, rayonnante comme des lucioles flottant dans l'air: un pissenlit de magye qui avait éclot pour semer ses graines au vent. Des graines de pouvoir ont commencé à se réunir autours de Selene. J'ai senti une fierté farouche en moi: j'étais euphorique devant ma force et extatique devant le sortilège que je créais. A l'aide des mots anciens, j'ai rassemblé les graines autours de Selene et j'ai commencé à l'enfermer avec celles-ci, comme si je la scellais de l'intérieur.

Afficher en entier
Extrait ajouté par EmyMakeba 2019-01-27T21:30:14+01:00

Vous pouvez gribouiller ces runes sur du papier, les tailler dans une ardoise ou une pierre ou les graver dans une bougie, peu importe. Mais utilisez ces quatre runes dans cet ordre. Placez les runes écrites dans votre espace personnel, votre chambre à coucher, votre voiture ou même votre case à l'école. Lorsque vous les apercevrez, frappez les du doigt et répétez: "Eolh, Wynn, Sigel, Ur. Venez à moi d'où que vous êtes. Guidez ce que je fais ou dis et laissez votre sagesse venir à moi."

Afficher en entier
Extrait ajouté par tekyla 2017-11-25T13:18:28+01:00

Aujourd'hui ma vie a changé, et je danse de joie ! Cet après-midi, nous avons célébré Beltane dans le parc du centre-ville : moi et tous les autres membres de Catspaw avons lancé des sorts merveilleux, là, devant tout le monde. Le soleil brillait, nous avons piqué des fleurs dans nos cheveux et nous avons enroulé nos rubans autour du mât de cérémonie. Puis nous avons joué de la musique avant d'appeler à nous une puissance qui nous a remplis d'une énergie lumi­neuse. Lorsque nous avons bu du vin de fleur de sureau, le monde nous a semblé magnifique. La Déesse était en moi : je sentais sa force vitale et ma propre puissance m'a abasourdie.

J'ai su alors que j'étais prête à me donner à un homme, je suis une femme maintenant. Soudain, j'ai croisé le regard de ce sorcier. Stella nous a présentés : il s'appelle Patrick, il vient de Seattle. Il appartient au cercle de Waterwind. Ce qui veut dire qu'il est un woodbane, tout comme moi et les autres membres de Catspaw.

Je ne pouvais pas détacher mes yeux de lui, de ses cheveux châtains striés de gris et des fines pattes-d'oie qui entouraient ses yeux.

Puis il m'a souri et j'ai senti mon coeur chavirer. Lorsqu'il m'a tendu la main, je l'ai prise sans réfléchir. Il m'a emmenée à l'écart et nous avons parlé pendant des heures.

En ce moment, nous sommes chez lui. Il dort et moi je suis très, très heureuse. Lorsqu'il se réveillera, je lui dirai deux choses : «Je t'aime» et «Apprends-moi tout ce que tu sais».

Afficher en entier
Extrait ajouté par marion13 2016-02-27T00:23:50+01:00

« Depuis notre première rencontre, Selene m’avait courtisée par l’entremise de son fils. Elle avait ordonné à Cal de se rapprocher de moi, ce qu’il avait fait. Elle avait voulu qu’il me rende amoureuse de lui, et il s’était exécuté. Elle avait voulu qu’il me convainque de me ranger à leurs côtés pour unir ma magye et les outils de l’assemblée de Maeve aux leurs. Ça, je l’avais refusé. Depuis, elle souhaitait deux choses : ma servilité, ou ma mort et les outils de Maeve. À présent, voilà où j’étais : dans sa maison, à sa demande, comme elle l’avait prévu. »

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode