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Extrait ajouté par anonyme 2011-10-08T13:22:37+02:00

J'ai commencé à entonner un chant dans un murmure:

- ''Le coeur qui aime doit un jour être chagriné. L'amour et le chagrin sont des cadeaux ficelés de la Déesse. Laisse la douleur entrer, laisse-la ouvrir ton coeur à la compassion. Laisse-moi t'aider à supporter ton chagrin...''

J'étai incapable de continuer. Soudain, j'ai su exactement comment je me sentirais si mes parents et Marie K. étaient arrachés à moi. C'était une douleur plus qu'insoutenable. C'était plus que ce qu'il était possible de supporter. J'ai pleuré de chagrin, mais j'ai réussi à laisser ma main reposer contre la poitrine de Hunter, j'ai réussi à laisser la lumière guérisseuse circuler.

- Chut, a dit Hunter. Tu n'as pas à continuer.

- Non, ai-je murmuré. Je dois terminer le sortilège. ''Que ton coeur soit tranquille et ouvert à un plus grand amour. Que l'amour qui circule éternellement dans l'Univers t'enlace et te réconforte.''

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Extrait ajouté par xdree 2011-08-16T07:16:33+02:00

- Ok, ai-je finalement dit. Peut-être que je suis bouchée mais qu'est-ce qui cloche avec une relation ou les deux personnes s'entendent super bien ?

- C'est simple a-t-elle dit. Si tu aimes quelqu'un tu peux être blessée. Si tu ne l'aimes pas, tu ne peux pas avoir mal.

- Alors ?

- Alors... Robbie souhaite que nous soyons amoureux. Mais je ne peux pas tomber amoureuse de Robbie. C'est trop risqué.

- Bree, c'est ridicule ai-je dit.

Elle a prit une boutille de Coke diète avant de se retourner vers moi avec une colère vacillant dans ses yeux.

-Vraiment ? A-t-elle dit. Tu aimais Cal et regarde ou ça t'a menée.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-02-16T09:44:53+01:00

— Amyranth ne fait pas partie des bonnes assemblées, m’a dit Hunter. C’est une des pires. Il s’agit de la seule assemblée que l’on soupçonne de pratiquer la magye interdite du changement de forme. En fait, une autre assemblée, Turneval, avait aussi l’habitude d’effectuer des changements de forme. Mais Turneval a été démantelée au début des années 1970, une fois que le Conseil a ôté les pouvoirs des membres principaux. Amyranth a évité un sort semblable en œuvrant dans un profond secret. Ses membres continuent normalement à faire partie d’une autre assemblée, et Amyranth est leur assemblée secrète.

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Extrait ajouté par EmyMakeba 2019-01-29T19:58:02+01:00

- J'ignore pourquoi ce rêve m'a tant effrayée, ai-je conclu sans conviction. C'était seulement un rêve. Et je n'en faisais même pas partie.

Mais Hunter n'a pas prononcé les paroles réconfortantes débitées en temps normal. Il est plutôt demeuré silencieux un moment en tambourinant doucement mon épaule de ses doigts. Il a enfin parlé:

- Je pense qu'on devrait parler de ton rêve au Conseil.

Mon cœur s'est serré.

- Au Conseil ? Tu crois que ce soit aussi sérieux ?

Il a secoué la tête, et ses yeux verts étaient sombres.

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Extrait ajouté par Celia_P 2016-10-03T21:11:38+02:00

« Hunter s’est contenté de me regarder. Nous savions tous les deux que je mentais.

— Écoute.

Sa voix était éreintée.

— Je suis venu ici pour te dire autre chose. Je n’ai jamais réellement cru en cette histoire de mùirn beatha dàn. À mes yeux, ce n’était que des idioties romantiques. Mais Morgan, tu es ma mùirn beatha dàn. Je l’ai réalisé quand j’ai cru que j’allais te perdre aux mains d’Amyranth. Je t’aime — de façon absolue, complète et pour toujours. Sache-le.

Oh mon Dieu. Ils me faisaient un tel mal, ces mots que j’avais attendus, ces mots qui auraient dû me rendre si heureuse. Et tout ce qui me venait à l’esprit était : Ne me dis pas ça maintenant. Je t’en prie. Tu ne peux pas m’aimer.

— Regarde-moi, bon sang.

Hunter se tenait à quelques centimètres de moi maintenant.

— Regarde-moi et dis-moi que tu veux rompre.

J’ai levé les yeux vers les siens pour y voir la douleur, le chagrin, la confusion… et l’amour. Personne ne me regarderait avec un tel amour dans ses yeux. J’ai cligné des yeux pour chasser les larmes.

— Je veux rompre.

— Oh, Morgan, a-t-il dit. 

 Puis, il a franchi le dernier pas qui nous séparait, et d’une façon ou de l’autre, nous nous sommes enlacés. Il m’a serrée pendant que je pleurais, et j’ai senti nos cœurs se briser.

— Je t’aime, a-t-il répété, ce qui n’a fait qu’amplifier mes larmes.

J’ignore pendant combien de temps nous sommes demeurés debout ainsi. Quand nous nous sommes finalement séparés, le devant de son manteau était spongieux en raison de mes larmes.

— Je dois partir maintenant, lui ai-je dit. Ne m’appelle pas.

Avant que l’un d’entre nous ne puisse prononcer une autre parole, je me suis retournée pour courir vers Das Boot. Le vent s’est levé pour mugir sur la rivière et faire écho à notre douleur. Mais la voix de Hunter est parvenue à s’élever au-dessus du vent.

— Nous faisons tous nos propres choix, a-t-il crié. »

Extrait de : Tiernan, Cate. « Sorcière 07 - L'Appel. »

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Extrait ajouté par marion13 2016-02-27T18:19:50+01:00

 Un jour plus tard. Maeve qui me berçait et qui regardait mon visage, des larmes roulant de ses yeux. Elle disait :

— Tu as les yeux de ton père.

— Merde !

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Extrait ajouté par Marie1518 2015-08-14T20:17:50+02:00

- eh Monsieur, vous voulez acheter une fleur? A-t-il demandé.

Hunter s'est levé

- oui. Dieu, oui. Je devrais lui acheter tout le bouquet, mais, a-t-il dit en sortant son portefeuille dans sa poche, je vais n'en prendre qu'une. Garde la monnaie.

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Extrait ajouté par pretzoulepoux 2015-07-06T00:30:36+02:00

Enfin, 1 h est venue. En bougeant silencieusement afin de ne pas réveiller Bree et Raven, je suis sortie de la chambre d'invités. Dans le salon, la flamme d'une seule bougie vacillait. Hunter et Robbie étaient assis chacun à une extrémité du divan en attendant mon arrivée.

- Bree, a murmuré Robbie. Est-elle...

- Endormie, ai-je répondu. Fait attention à ne pas la faire sursauter. Aucun signe de M. Warren?

Hunter a secoué la tête.

- Pas encore.

J'étais vivement consciente de la présence de Hunter à quelques mètres de moi. Mon cœur s'est emballé, et cette anticipation étrange – un mélange de plaisir nappé d'un mince filet d'incertitude – s'est mise à vrombir en moi. J'ai attendu que Robbie soit parti avant de m'asseoir près de Hunter.

- J'ai craint que tu ne viennes pas, a-t-il dit avant de poser une main sur la mienne. Je pensais que tu t'étais peut-être endormie.

- C'est presque arrivé, l'ai-je taquiné.

- Vraiment? A-t-il demandé.

- Non, ai-je admis en me sentant soudain vulnérable et incertaine.

J'ai réalisé encore une fois que Hunter ne m'avait jamais dit qu'il m'aimait même si je lui avais dit. Était-ce parce qu'il était un garçon, qu'il avait de la difficulté à trouver les mots? Ou était-ce parce qu'il ne partageait pas le sentiment? Hunter était presque trop honnête, et je savais qu'il se souciait de moi. Mais peut-être qu'il ne ressentait pas de l'amour, et voilà pourquoi il n'avait jamais prononcé les mots. Peut-être que Bree avait raison au sujet de l'amour. Peut-être que Hunter allait me briser le cœur et me le remettre en petits morceaux.

Peut-être que je ne devrais pas me trouver dans cette pièce en ce moment, ai-je pensé en ressentant une pointe de panique. Il était peut-être préférable que je regagne mon lit, que je ne m'approche pas d'une émotion que je ne pouvais pas gérer.

Puis, Hunter a retourné ma main et a entrepris de caresser l'intérieur de mon bras. son toucher provoquait des frissons de plaisir en moi.

- Tu étais comme une vision, tu sais, a-t-il dit d'une voix basse et douce. Quand tu te tenais là, dans le couloir, vêtue d'une robe de nuit innocente, les cheveux brillants, tenant une brosse à dents à la main, aussi incroyable que ça puisse paraître. J'aurais voulu m'enfuir avec toi.

- Vraiment, ai-je murmuré. Pour aller où?

- Je ne sais pas. Je n'ai pas poursuivi ma pensée plus loin.

Il a repoussé une mèche de cheveux de mon visage.

- Tu sais, je n'ai jamais hésité à devenir un investigateur. Cela me semblait nécessaire, prédestiné. Mais dernièrement...

Sa voix s'est estompée sur une note de désir.

- Dernièrement, quoi?

- J'aimerais qu'il existe un moyen d'en prendre congé. J'aimerais pouvoir m'esquiver avec toi pour un certain temps.

Mon cœur battait comme un tambour. Je me débattais désespérément pour garder les pieds sur terre, dans la réalité.

- Mes parents ne seraient probablement pas très chauds à cette idée, ai-je dit.

- Oui. Les parents, a-t-il dit. Ils n'approuveraient probablement pas ceci non plus.

Il s'est penché vers l'avant pour embrasser le côté de mon cou.

Des frissons m'ont parcourue. L'énergie qui circulait entre nous était si forte, bonne et bien. Je ne voulais pas m'en éloigner. Plus maintenant. J'ai gentiment levé sa tête afin d'appuyer ma bouche contre la sienne. Il m'a encerclée de ses bras.

D'abord, nos baisers étaient doux, inquisiteurs, comme si nous apprenions à nous connaître. Les mains de Hunter ont glissé contre ma robe de nuit pour caresser ma taille, mes côtes. Chaque centimètre de mon corps était allumé par le désir. Chaque parcelle de moi coulait vers Hunter. J'ai glissé ma main sous son t-shirt et j'ai senti la peau douce qui recouvrait les muscles durs de sa poitrine. Il m'a gentiment poussée sur le dos afin que nous nous couchions sur le lit. Il s'est relevé un moment, et j'ai vu son visage à la lumière projetée par la fenêtre ; son visage toujours aussi concentré. Mais cette fois-ci, il était complètement concentré sur moi. Ses lèvres se sont appuyées contre les miennes dans un baiser plus fort, plus urgent.

Puis, sans crier gare, Hunter a mis fin à notre baiser.

- Qu'y a-t-il? Ai-je demandé, le souffle court.

- Tu ne le sens pas?

Et puis, je l'ai senti. C'était M. Warren qui avançait dans le hall.

- Ce n'est pas vrai! Ai-je grogné. Ce n'est pas juste.

- Et pourtant...

D'un bras, Hunter m'a serrée contre lui. Il a effleuré mon visage de son autre main avant de m'embrasser doucement.

- Nous ferions mieux d'arrêter pour ce soir.

- Non! Nous ne pouvons pas jeter un sort pour lui faire croire qu'il a échappé ses clés et le forcer à retourner au garage ou...

Hunter m'a donné une petite tape.

- Tu es plus sage que ça. Allons. Va avertir Bree et Robbie.

Je me suis levée en grognant. Je pouvais entendre les pas de M. Warren dans le couloir.

- OK.

Je me suis penchée pour donner un dernier baiser à Hunter.

- À suivre, ai-je promis.

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Extrait ajouté par pretzoulepoux 2015-07-06T00:30:23+02:00

Oh Déesse, j'en avais tellement marre d'entendre ça! J'ai recommencé à marcher.

Hunter a avancé son bras vers le mien pour me tirer vers lui.

- Morgan. Tu sais que je souhaite que tu puisses insérer cette clé dans la serrure, n'est-ce pas? Je n'essaie pas de te tenir hors du palais. Je veux que tu maîtrises complètement ton pouvoir, que tu sois capable d'utiliser chaque parcelle de magye en toi.

Ses doigts ont effleuré mon visage, et j'ai senti mon corps se rapprocher du sien.

- Je ne veux tout simplement pas qu'il arrive quoi que ce soit de mal durant cette démarche, ni à toi ni à quelqu'un d'autre.

- Je sais.

J'ai soufflé pendant qu'il penchait la tête vers la mienne. Puis, il m'a prise dans ses bras et nos lèvres se sont rencontrées, puis j'ai senti toute la tension accumulée durant la soirée s'évaporer. Je me suis ouverte à Hunter, et on aurait dit qu'une rivière de lumière saphir jaillissait en moi, comme s'il me nettoyait avec sa magye et son amour. J'ai senti mon cœur s'ouvrir et mon pouvoir se mouvoir pour couler dans mon corps et se mêler au sien. J'ai eu l'impression que ce point sur le trottoir de Manhattan était devenu le centre de l'Univers et de la nuit, et que les étoiles émanaient de nous. À ce moment-là, en ce lieu, je n'avais aucun doute, aucune insécurité.

L'amour, ai-je pensé. La magye ultime.

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Extrait ajouté par feedesneige 2015-07-03T20:11:50+02:00

Prologue

Un loup à la fourrure aux pointes argentées et aux dents d’ivoire brillant sous la lumière d’une bougie avance à pas feutrés sur un plancher en marbre foncé et poli en direction d’une table en pierre. La pièce est énorme et des bougies noires brillent depuis des bougeoirs muraux. Des moulures en plâtre ornées de motifs de feuilles et de vignes. Un couguar aux muscles ondulants sous une fourrure fauve bondit vers la table, ses yeux dorés brillant. Des rideaux noirs couvrent des fenêtres hautes et étroites. Un grand-duc d’Amérique, aux ailes et aux griffes déployées, survole la table. L’air est chargé de l’odeur des animaux. Une vipère serpente sur la table, les crocs exposés. Un aigle, un ours énorme. Un jaguar dont la queue fouette l’air. L’air est crépitant de pouvoir sombre. Un chandelier en argent aux motifs recherchés et chargé de bougies noires est posé sur le dessus d’une armoire en ébène. Un faucon dessine des cercles. Un athamé serti d’un seul rubis rouge sanguin. Un chacal et une belette, ayant tous deux l’appétit avide. Le loup affamé. Tous les animaux resserrent leur étau autour de la grande table ronde en pierre où un louveteau est couché et ligoté, les yeux écarquillés de terreur, son petit corps tremblant. Une par une, les bougies vacillent. Les ténèbres s’épaississent, deviennent plus denses. Et le louveteau hurle.

* * *

Je me suis assise dans mon lit à la vitesse de l’éclair. J’entendais toujours l’écho des cris d’agonie du louveteau, et les ténèbres autour de moi… étaient uniquement les ténèbres de ma chambre à coucher au milieu de la nuit. Je me trouvais dans ma chambre, dans mon lit ; pourtant, je portais toujours le rêve en moi, dans toute sa vividité et sa terreur.

Hunter, j’ai besoin de toi! Sans y réfléchir, j’ai envoyé un message de sorcière à mon petit ami, Hunter Niall.

Sa réponse s’est immédiatement fait sentir : J’arrive.

J’ai jeté un coup d’œil du côté du réveil. Il était un peu plus de 3 h. Vêtue de mon pyjama en flanelle, je suis descendue au rez-de-chaussée à pas feutrés pour attendre Hunter.

Il ne lui a fallu que dix minutes pour arriver, mais j’ai eu l’impression d’attendre dix heures à faire nerveusement les cent pas dans le salon. Le cauchemar était loin de s’effacer. Il était toujours présent, comme s’il me suffisait de fermer les yeux pour m’y replonger.

J’ai regardé par la fenêtre pour voir Hunter approcher, écrasant sous ses pas la neige tombée sur notre vieille pelouse. Ses cheveux blond pâle étaient figés en pointes autour de sa tête, et ma vision magyque me montrait les traces roses dessinées par le vent froid sur son visage pâle aux traits finement découpés.

— Qu’est-il arrivé ? a-t-il demandé sans préambule alors que j’ouvrais la porte d’entrée.

— J’ai fait un rêve.

Je l’ai tiré à l’intérieur pour ouvrir son blouson et enfouir mon visage contre son torse couvert d’un pull.

D’un geste caressant, il a repoussé mes cheveux de mon front.

— Raconte-moi.

Debout dans le cercle formé par ses bras, je lui ai murmuré mon rêve afin de ne pas réveiller ma famille. À chaque parole, les images de mon rêve semblaient planer dans l’air autour de moi : le loup qui bavait, les yeux jaunes du hibou qui cherchaient et cherchaient. J’aurais voulu me cacher de ces yeux jaunes, les empêcher de me pourchasser.

Arrête. Ce n’est pas réel, me suis-je dit.

— J’ignore pourquoi ce rêve m’a tant effrayée, ai-je conclu sans conviction. C’était seulement un rêve. Et je n’en faisais même pas partie.

Mais Hunter n’a pas prononcé les paroles réconfortantes débitées en temps normal. Il est plutôt demeuré silencieux un moment en tambourinant doucement mon épaule de ses doigts.

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