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hunter a expulsé son soufle avant de se raseoir sur sa chaise.il a glissé ses longs doigts dans ses courts cheveux blonds. j'ai songé qu'il semblait devenir encore plus attirant chaque fois que je le voyais. Le salaud.

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Extrait ajouté par Oceanemdr 2013-05-09T23:02:48+02:00

Dans un mouvement si rapide qu'il m'a complètement prise par surprise,Hunter s'est penché en travers du siège,son bras s'est enroulé autour de mon dos,et il m'a serrée contre lui,fort.Pendant que j'haletais de surprise,il a pressé sa bouche contre la mienne pour m'embrasser avec une soif et un sentiment d'urgence qui a provoqué des secousses en moi jusqu'à la moelle.Oui,oui,oui.Tout aussi soudainement,il s'est retiré pour me laisser les yeux grands ouverts,le souffle affolé et le corps submergé d'un désir si fort que je ne savais pas quoi en faire.

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- D'accord. Sois prudente. Appelle-moi si tu as besoin de moi. Ne fait rien d'imprudent.

Je lui ai mollement souri.

- Oui, papa.

Dans un mouvement si rapide qu'il m'a complètement prise par surprise, Hunter s'est penché en travers du siège, son bras enroulé autour de mon dos, et il m'a serré contre lui, fort. Pendant que j'haletais de surprise, il a pressé sa bouche contre la mienne pour m'embrasser avec une soif et un sentiment d'urgence qui a provoqué des secousses en moi jusqu'à la moelle. Oui, oui, oui. Tout aussi soudainement, il s'est retiré pour me laisser les yeux grands ouverts, le souffle affolé et le corps submergé d'un désir si fort que je ne savais quoi en faire.

- Je ne suis pas ton père, a-t-il dit en me regardant.

Puis, il a ouvert la portière et il est sorti. Bouche bée, je l'ai regardé marcher vers sa voiture avec son long manteau de laine qui ondulait autour de ses jambes telle une cape. Je tremblais, et mes bras étaient vides, car il ne s'y trouvait pas.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-02-16T09:45:50+01:00

Des heures plus tard, j’étais couchée dans mon lit, occupée à observer le jeu des ombres sur les murs fraîchement peints de ma chambre. Je pensais être épuisée, mais le sommeil ne venait pas. À présent, je laissais mes sens flotter dans la maison. Mary K., dont la chambre était séparée de la mienne par une salle de bain, était profondément endormie. Elle était rentrée à la maison peu après mes parents, folle d’enthousiasme à l’idée de passer onze jours chez son amie Jaycee : une soirée pyjama qui allait durer onze jours. Ses trois valises étaient déjà faites et elles attendaient près de la porte d’entrée.

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Extrait ajouté par EmyMakeba 2019-01-31T00:20:03+01:00

Ciaran s'est calé contre la portière du passager. Ses yeux posés sur moi brillaient dans l'obscurité, ses mains puissantes reposaient toujours sur la laine de son manteau. Lentement, très lentement, ses lèvres ont formé un sourire, et j'ai vu ses dents blanches et ses yeux se sont plissés.

- Tu es intéressante, Morgan, a-t-il dit avec calme. Tu es une créature sauvage, indomptée, ayant la puissance d'une rivière qui s'apprête à inonder ses berges. As-tu peur de moi ?

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Extrait ajouté par EmyMakeba 2019-01-29T23:55:04+01:00

Les décisions que tu prends déterminent qui tu es. Et qui tu es détermine comment tu prends tes décisions.

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Extrait ajouté par marion13 2016-02-29T22:52:51+01:00

« J’ai senti la peur monter en moi.

— Qu’est-il arrivé ? ai-je demandé. Qu’est-ce qu’elle a ?

La réponse est venue d’Eoife.

— Un taibhs est venu, a-t-elle dit d’une voix étouffée. Je suis tentée de dire plus d’un. Des esprits sombres. Ils ont fracassé nos barrières de protection pour attaquer le cercle. Suzanna a encaissé le plus gros de l’attaque. Nous avons été en mesure de les chasser, mais… »

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- Je t'aime tellement, ai-je dit.

Il m'a fait un demi sourire avant de se pencher plus près et de bloquer ma vue du feu. Il va m'embrasser, ai-je pensé, mais à ce moment-là, ses lèvres étaient déjà posées sur les miennes. J'ai d'abord répondu de façon incertaine avant d'augmenter la pression. Graduellement, j'ai senti la lumière prendre de l'ampleur autour de nous pour nous éclairer dans une lueur d'un blanc argenté. J'ai levé un bras pour entourer son cou, et nous nous sommes enlacés. Nous nous sommes embrassés profondément, puis encore plus profondément, comme si nous essayions de nous fusionner après avoir été séparés trop longtemps. Puis, soudain, j'ai revécu ce jour chez Bree avec Killian : des fleurs, de toutes les variétés, les couleurs et les tailles sont tombées sur nous, et leurs pétales étaient doux. J'ai interrompu notre baiser un moment pour jeter un regard émerveillé autour de moi et j'ai éclaté de rire. Hunter a suivi mon regard pour lever les yeux vers la pluie de pétales, et son visage s'est transformé sous l'effet d'un grand sourire. Il m'a embrassée de nouveau, son corps serré contre le mien, ce qui m'a réconfortée jusqu'à l'âme. Je l'ai serré aussi fort que j'ai pu, et tous mes muscles me criaient de douleur à chaque mouvement. Cela n'avait pas d'importance. J'étais de retour dans les bras de Hunter, et il était de retour dans le miens, et tout irait bien.

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Extrait ajouté par feedesneige 2015-07-03T20:10:43+02:00

Chapitre 1

Percée

Je ne connaissais pas la signification du mot misérable avant d’arriver en cet endroit. Barra Head est situé sur la rive la plus à l’ouest des Highlands écossais, et il serait difficile d’imaginer une campagne plus sauvage. Pourtant, frère Colin, je suis exalté d’être ici, avide de partager le message de Dieu avec ces bonnes gens. Demain, j’irai à la rencontre de ces habitants pour leur parler de la joie de la parole de Dieu.

— Frère Sinestus Tor, moine de l’ordre

des Cîteaux, dans une lettre à son frère Colin,

également moine, septembre 1767

— OK, j’y vais, a dit ma sœur, Mary K., en tournoyant sur elle-même pour dévaler l’escalier. Nous venions tout juste d’entendre le klaxon distinctif de la mini fourgonnette pilotée par la mère de son amie Jaycee.

— À plus, lui ai-je lancé.

Même si Mary K. était ma petite sœur âgée de quatorze ans, sa maturité rappelait davantage celle d’une femme de vingt-cinq ans, par exemple du côté de son buste, qui était résolument plus mûr que le mien.

— Chérie ?

Maman a passé la tête par l’embrasure de ma porte.

— Je t’en prie, accompagne-nous chez Eileen et Paula.

— Oh, non merci, ai-je dit en m’efforçant de ne pas paraître impolie.

J’aimais ma tante Eileen et sa petite amie, Paula, mais j’étais incapable de leur faire face, d’interagir avec elles, de sourire, de manger et de prétendre que tout était normal alors qu’à peine deux jours plus tôt, ma vie s’était effondrée.

— Elle a préparé une salade d’algues, a dit maman pour me tenter.

— Beurk !

J’ai levé mes index en croix pour chasser les aliments santé, et maman m’a fait une grimace.

— OK. J’ai seulement pensé que tu aimerais passer un dernier repas normal, en famille, a-t-elle dit avec le ton qu’il fallait pour réveiller ma culpabilité.

— Maman, tu ne seras partie que pendant onze jours. Je vais te connaître pour le restant de mes jours. Il y aura une tonne de repas en famille dans notre avenir, ai-je dit.

Mes parents partaient en croisière dans les Bahamas le lendemain pour célébrer leur anniversaire de mariage.

— Mary Grace ? a appelé papa.

Traduction : bouge tes fesses.

— OK.

Maman m’a jeté un regard inquisiteur, et soudain, la mauvaise humeur a disparu de notre interaction. Mes parents et moi avions vécu notre lot d’épreuves au cours des deux derniers mois, et de temps à autre, les souvenirs remontaient à la surface, plus mordants que jamais.

— Passe une belle soirée, ai-je dit en me retournant. Dis bonjour à Eileen et à Paula de ma part.

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