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Bibliothèque de Soredamor : Liste de bronze

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Du plomb à la lumière Du plomb à la lumière
Emmanuelle Maia    Céline Ceron Gomez    Kéti Touche    Ophélie Hervet    Johann Vigneron    Philippe Deniel    Marguerite Roussarie    Élie Guillot    Romain Jolly    Marine Auriol    Ghislain Morel    Arnaud Gabriel    Simon Boutreux    Anthony Boulanger    Maryline Guldin    Valentin Desloges    Vyl Vortex    Guillaume Dalaudier    Barnett Chevin    Karine Rennberg    Stéphane Monnet   
Les éditions Le Grimoire, spécialisés SFFF, poursuivent l'aventure du Prix Mille Saison après la publication de "La Cour des Miracles" dans le cadre du Prix Mille Saisons 2016, voici venu "Du Plomb à la Lumière" dans le cadre du Prix 2017.

Le Prix Mille Saisons résulte d'un appel à textes lancé en juin sur Internet sur un thème différent chaque année. Les auteurs qui le souhaitent peuvent soumettre leur texte avant la fin octobre de la même année. Les 20 meilleurs sont sélectionnés et publiés au sein d'une anthologie. Au lecteur ensuite de découvrir les 20 textes et de voter pour les trois textes qui l'auront le plus convaincu. L'auteur qui aura reçu le plus de votes aura l'opportunité de publier un roman complet dans l'univers de sa nouvelle. Chaque nouvelle doit donc être une histoire à part entière, mais également présenter un univers particulier et donner envie aux lecteurs d'en lire plus.

Le même principe s'applique aux illustrations (chaque nouvelle est illustrée par un artiste différent) et cette année également aux compositeurs (l'ambiance de chaque nouvelle est mise en musique par un compositeur différent). L'illustrateur et le compositeur sélectionnés par les lecteurs auront l'opportunité de réaliser l'un la première de couverture et les illustrations intérieures du roman, l'autre la bande originale du roman.

Comme pour "La Cour des Miracles" l'année dernière, je me suis livré à une critique des 20 nouvelles de "Du Plomb à la Lumière". Le niveau est très clairement en hausse, j'ai personnellement été emballé par 7 nouvelles, 11 autres sont vraiment très bonnes, seules 3 m'ont parues assez moyennes (dont la nouvelle hors compétition).

Vous trouverez dans l'anthologie 3 nouvelles d'anticipation, 11 nouvelles fantastiques, 2 nouvelles fantasy et 4 nouvelles de science-fiction, plus une que je vous laisse le soin de classer par vous-même pour ne pas la spoiler. Au sein des nouvelles fantastiques, on trouve 2 nouvelles médiévales, 2 historiques, 1 baroque, 1 western et 5 contemporaines.

Ma critique complète est disponible sur mon blog :
http://www.philippe-aurele.fr/2016/03/28/ivre-de-livres/
La Moïra, Tome 1 : La Louve et l'Enfant La Moïra, Tome 1 : La Louve et l'Enfant
Henri Lœvenbruck   
J'ai bien aimé. Aléa et Mjolln sont attachants, Phelim enigmatique et les petites disputes entre Faith et Galiad amusantes (moi j'dis qu'il y a de l'amour dans l'air). J'ai bien aimé le passage où ils sont à Saî-mina, j'aime bien Erwan, mais le fait qu'il ait bientôt 18 ans, Aléa 13 et qu'ils se soient connus et vus pendant quelques semaines, je trouve leur histoire d'amour un peu tirée par les cheveux. A part ça, j'aime bien les changements de point de vue, l'histoire de la louve, le rapprochement à la fin, et j'ai envie de connaître la suite.

par nidja05
La Moïra, tome 2 : La Guerre des loups La Moïra, tome 2 : La Guerre des loups
Henri Lœvenbruck   
J'avais trouvé le tome 1 sympathique à lire , on avait une bonne fluidité , une histoire classique mais plutôt bien fouillée, si dans ce tome 2 on retrouve les bons éléments du premier tome de cette trilogie , on rencontre un gros problème au niveau du suspens et de la tournure des événements.

Donc on a toujours une bonne fluidité ,mais là n'est pas le problème . Premièrement , je suis d'accord qu'Aléa doit prendre des responsabilités puisqu' elle est devenue le Salmadinach , le "chef" des druides mais l'auteur l'a trop crée en petite fille trop mature pour son âge , il aurait du lui donner 16 ans dans ce cas mais pas 13 !! C'est trop jeune pour l'histoire . Ensuite deuxième problème , Aléa est trop puissante , beaucoup trop , et ceci gâche une partie de l'histoire quand les compagnons sont poursuivis par des soldats ça se termine par : " et elle lança des éclairs et les soldats moururent et bla bla bla .."

Ensuite l'histoire n'a plus aucun suspens ! On regarde les événements qui passent l'un après l'autre en devinant la suite dans les grandes lignes . Mais le pire de tout c'est la fin !! Pour moi elle est bâclée : [spoiler]non mais sérieux c'est quoi ces combats de me**e avec Galiad contre Natalien et le capitaine d'Harcourt ? Le total de pages de ces 2 combats " épique" fait 3 pages !!! Ensuite, la bataille des loups contre les gorguns , 2-3 pages !! Les loups sortent de nulle part !! Aléa et ses compagnons rencontrent l'armée des gorguns et bim !! Les loups arrivent pour les repousser , on sait même pas comment Imala les a rassemblé puisque on l'a quasiment pas vue dans ce tome!! La façon d'ou le druide noir meurt à la fin est nul !! Elle lui parle ( aléa ) 20 secondes et paf !! plus de druide ! ( mais il a tout de même éliminé 2 personnages principaux en passant^^)[/spoiler]. On ne comprend que le sens du titre qu'à la fin du livre .

Donc en bref , un début et milieu de livre qui se lit globalement sans trop de problèmes mais la fin gâche absolument tout !! Et puis on sait très bien qu'Aléa n'aura jamais rien car c'est la " gentille " du livre. Par contre 2 révélations importantes sont révélées dans ce tome 2, on a l'identité d'un membre de la famille d'Aléa et j'ai réussi à deviner qui est (ou était) le père d'Aléa ( c'est plus subtil à trouver mais lisez bien le prologue !! ). Donc une fin globalement décevante pour moi , je m'attend à ce que le tome 3 soit meilleur ...

par fitz
La Moïra, tome 3 : La nuit de la louve La Moïra, tome 3 : La nuit de la louve
Henri Lœvenbruck   
Un final quelque peu prévisible, bien entendu. Cependant, c'est une fin digne d'une belle trilogie de Fantasy. Trilogie dévoré en un été à peine. J'ai adoré mon voyage aux côtés d'Aléa et j'en redemanderais presque.

Cette série a été pour moi une révélation, en tant que lectrice, mais aussi en tant que plume. Elle m'a donné le goût de la lecture, l'amour des mots et l'adoration des livres; bien loin de ces ennuyeuses lectures scolaires qu'on nous impose. Il m'arrive encore parfois de m'y replonger, juste pour retrouver cette magie. Certes, avec le temps, elle me paraît plus enfantine, mais mon attachement profond à cette histoire est toujours là.

D'avoir vu la suite: Gallica, sortir a été une consolation. Car j'ai tellement regretté d'avoir quitter Aléa et ses compagnons d'aventure. Mais même les meilleures choses ont une fin.

par Lyanaa
Misery Misery
Stephen King   
Sans doute le plus éprouvant des huis-clos qui existent, ecrit en prime par le maitre de l'horreur. On soutient Paul dans cet enfer, on souffre avec lui ! On se demande quand ce calvaire s'arrêtera, au fond on n'est pas vraiment certain qu'il cesse. C'est une horreur et, en même temps, c'est un chef d'œuvre. Magnifique.
Et un petit plus pour le premier chapitre de ce roman. Une prouesse d'écriture.

par Mystix
Bazaar Bazaar
Stephen King   
Ce roman se lit vraiment bien et a réussi à me captiver comme savaient si bien le faire les romans de King !
mais là, avec Bazaar, j'ai retrouvé cette magie justement, qui m'embarque complètement dans un roman grâce à son atmosphère, en l'occurrence étrange et malsaine et qui provoque jubilation et terreur, sentiments que l'on éprouve à voir se mettre en place une histoire absolument diabolique et dont tous les éléments s'enchaînent de façon implacable ! la manière dont Gaunt prépare son coup est proprement hallucinante ! l'ambiance si particulière de ce patelin qu'est Castle Rock, la psychologie des personnages, les flash-backs intéressants sur le passé de certains, les situations dramatiques et incontrôlables qui s'enchaînent rend cette histoire fascinante et captivent le lecteur. Le tout parsemé de l'humour si particulier de Stephen King qui égratigne la société américaine avec beaucoup de talent et de justesse. Quant aux 200 dernières pages, elles sont monumentales ! du King grand art, n'y a rien à redire : suspense, tension, angoisse, surabondance de violence et ambiance terrible avec une tempête battant son plein ! Un King à lire !
superbe!
Le Bazar des mauvais rêves Le Bazar des mauvais rêves
Stephen King   
Stephen King a toujours adoré écrire des nouvelles car ce format lui convient bien.
Plusieurs de ses recueils sont de vraies pépites comme: "Danse macabre", "Rêves et cauchemars" ou encore "Brume".
Ce livre d'environ 600 pages regroupe 20 histoires dont certaines sont vraiment géniales.
Elles sont entrecoupés par des présentations, ce qui est assez habituel chez l'auteur.
Sachant que les lecteurs aiment connaître le contenu, voici la liste des nouvelles:
1) Mile 81, 2) Premium harmony, 3) Batman et Robin ont un accrochage, 4) La dune, 5) Sale gosse, 6) Une mort, 7) Eglise d'ossements, 8) Morale, 9) Après vie, 10) Ur, 11) Herman Wouk est toujours en vie, 12) A la dure, 13) Billy Barrage, 14) Mister Yummy, 15) Tommy, 16) Le petit Dieu vert de l'agonie, 17) Ce bus est un autre monde, 18) Nécro, 19) Feux d'artifices imbibés et 20) Le tonnerre en été.
"Mile 81" est excellente et fait partie de mes préférées.
J'ai également beaucoup apprécié " La dune", "Après vie", "Ur", "Ce bus est un autre monde", "Nécro" ainsi que "Feux d'artifice imbibés".
Je rajoute, "Batman et Robin ont un accrochage" qui est une très belle histoire attendrissante et touchante.
En résumé, "Le Bazar des mauvais rêves " est un recueil de haute tenue que je vous conseille vivement.
Adanson Marco.
Rajout pour les lecteurs: Mis à part "A la dure" parue dans l'édition poche de "Nuit Noire, Etoiles Mortes" et de "Sale gosse" parue en format Kindle, les autres ne sont pas connues chez nous.
Pourtant elles sont parues dans des journaux aux USA comme "Le new yorker", "Play boy" etc ..., c'est pourquoi je dis qu'elles ne sont pas inédites.

par Adanson
Sac d'os Sac d'os
Stephen King   
Une histoire menée de main de maître avec de la tristesse mais aussi de la terreur et du suspence. Du grand stephen king

par sabritch
Dead zone Dead zone
Stephen King   
Titre en français : L'accident.

Ce livre fut mon premier Stephen King. Et je n'ai pas été déçu. Du début à la fin on va de surprise en surprise, le résumé à beau dévoiler beaucoup, le suspence reste intacte.

La finesse de l'écriture est telle qu'on se demande à chaque instant "qu'aurions-nous fait à sa place ?" c'est dire comment on est pris dans l'histoire !

A lire, lentement pour savourer chaque instant de l'intrigue.

par Biibette
La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero
Stephen King   
Pour tout fan de Stephen King, Le pistolero est le début d’une grande aventure que nous sommes impatients d’entreprendre bien que cela nous effraie un peu dans le sens où on s’attaque à l’œuvre centrale du maitre. Publié sous formes de nouvelles puis sous forme de roman en 1983. Celui-ci a été révisé en 2003 par l’auteur pour fluidifier cet ouvrage qui a une réputation (non fondée pour moi) d’ouvrage non accessible et repoussante. Personnellement, je possède l’ouvrage de 1983, non révisé et je n’ai appris l’existence de la nouvelle version qu’après ma lecture, j’ai donc pu aisément combler les différences entre les deux œuvres que je recense en fin de critique*.

J’ai lu cet ouvrage une première fois en 2010, il ne m’avait pas particulièrement marqué. Depuis j’ai évolué, grandi, muri et lu d’autres livres de Stephen King (dont Hypnose, livre très lié aux Tours Sombres). Cela étant, j’ai relu ce livre en 2012 et je me suis pris une claque.

On retrouve dans ce livre, les prémices de petits fragments et d’idéologie propres aux livres de Stephen King. Ce livre est un condensé des plus grands chefs d’œuvres de King et j’imagine bien qu’en réalité, c’est toute la saga Tour Sombre qui réunit son œuvre entière et que le Pistolero ne fait qu’introduire ce schéma titanesque.

Bref, Roland est un antihéros, on le déteste ou on l’aime, mais on est tout de même un peu attaché à ce personnage qui nous raconte partiellement sa vie, laissant derrière lui de nombreux mystères. L’Homme en noir est quant à lui mystérieux, le méchant de l’épisode qui au final me parait assez sympathique et bien plus attachant que le pistolero.

Durant tout le roman, l’un poursuit l’autre et rencontre des personnages tels qu’un enfant du nom de Jake ou un frontalier du nom de Brown. Roland raconte vaguement son enfance, son passage terrifiant par la ville de Tull ou comment il est devenu le Pistolero. Au-delà de ça, on ne sait rien. Quel est ce monde du « cinquième niveau » ? Les personnages sont-ils dans un éventuel futur ou dans un monde parallèle ? Stephen King a le don ici de nous faire pondre dans la tête des millions de questions, c’est pour moi l’essence même d’une introduction de saga. On ne commence pas ce livre pour ne jamais trouver réponses aux questions qui naissent dans notre cerveau tout au long de cette lecture.

Le dernier chapitre est particulièrement réussi. Surement parce que justement, on commence à sortir du brouillard (ou de l’obscurité des grottes) où King nous avait lâché. L’Homme en noir parle et son discours nous donne un vertige incroyable. Il nous amène au plus loin du « pourquoi ? ». Il nous amène dans un monde incompréhensible, un lieu que l’on peut juste imaginer (avec difficulté) et dont on ne saura jamais rien. Au-delà de la saga, ce chapitre nous amène à un questionnement sur l’univers comme d’autres romans tels que Dôme, Insomnie ou Ca y était parvenu.

Il faut ajouter à cela qu’il y a un lien entre notre réalité actuelle, notre présent, et le monde de la Tour Sombre, ce lien est encore flou pour moi mais il ne faut pas imaginer cette saga comme une saga de Tolkien mais bien plus comme une saga de Lovecraft si celui-ci avait pu en écrire une.

Et c’est bien cela qui est incroyable dans ce livre, on a beau rêver comme dans tout bon livre de fantasy, King y mêle notre réalité et le retour sur Terre en plein monde imaginaire donne une impression que seul ce livre a pu me procurer. Je suis donc impatient de passer à la suite.

*Liste non exaustive des modifications de 2003
– Ajout d’une double préface.
– Réécriture plus fluide du livre.
– Au début, Roland se sent "Vaadash".
– Le nombre récurrent "19" est introduit !
– Dans la version originale, Roland tuait Allie de sang-froid. Dans la version revisitée Allie le lui demande car elle a été maudite par Walter. Ce détail rend Roland un peu moins cruel !
– L'un des noms alternatifs de Maerlyn devient Légion et la Bête est nommée Roi Cramoisi
– Walter est désormais la même personne que Marten

par odin062
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