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Bibliothèque de Stanemaria : J'ai lu aussi

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La légende du héros chasseur d'aigles - tome 2 La légende du héros chasseur d'aigles - tome 2
Yong Jin   
Suite des aventures de Guo Jing et de Yang Kang. Sous la dynastie Song, deux frères d'adoption sont assassinés par les envahisseurs venus du Nord. Pour les venger, leurs fils s'initient aux arts martiaux : grâce à une formation d'inspiration taoïste ; privilégiant la maîtrise de l'énergie interne, ils deviennent de redoutables combattants. Or, la vie se charge de leur apprendre aussi l'importance des vertus de l'âme et de l'esprit : su Guo Jing au cœur pur choisit la voie de la droiture et de la justice, l'ambitieux Yang Kang est fasciné par le pouvoir et la puissance. Leur confrontation est donc inévitable. Vengeance, amours, trahison, loyauté, code de l'honneur, amitié, composent, sur fond de résistance à l'oppresseur, une grande fresque épique dans l'histoire tourmentée de la Chine du XIIème siècle.
Le justicier et l'aigle mythique Tome 3 Le justicier et l'aigle mythique Tome 3
Yong Jin   
Tenaillé entre sa résolution de venger son père et les sentiments que lui inspire Guo Jing, Yang Guo part suivre son instinct. Alors que sa vie est en sursis, après quelques actions d'éclat, le garçon impertinents est bientôt reconnu comme un héros parmi les défenseurs du peuple Song, face à l'invasion mongole. Pourtant, les méthodes qu'il utilise pour sauver son prochain, créent nombre de malentendus et lui valent quelques désagréments... Une rencontre inattendue et fabuleuse modifiera le cours de sa vie de justicier.
La légende du héros chasseur d'aigles - tome 1 La légende du héros chasseur d'aigles - tome 1
Yong Jin   
Sous la dynastie Song, deux frères d'adoption sont assassinés par les envahisseurs venus du Nord. Pour les venger, leurs fils s'initient aux arts martiaux : grâce à une formation d'inspiration taoïste ; privilégiant la maîtrise de l'énergie interne, ils deviennent de redoutables combattants. Or, la vie se charge de leur apprendre aussi l'importance des vertus de l'âme et de l'esprit : su Guo Jing au cœur pur choisit la voie de la droiture et de la justice, l'ambitieux Yang Kang est fasciné par le pouvoir et la puissance. leur confrontation est donc inévitable. Vengeance, amours, trahison, loyauté, code de l'honneur, amitié, composent, sur fond de résistance à l'oppresseur, une grande fresque épique dans l'histoire tourmentée de la Chine du XIIème siècle, dont on lira ici le premier volet.

par jadina47
Le justicier et l'aigle mythique Tome 4 Le justicier et l'aigle mythique Tome 4
Yong Jin   
Yang Guo est à nouveau séparé de son amour, la petite Long. Celle-ci gravement blessée, disparaît en lui laissant un message: elle lui donne rendez-vous dans seize ans... Mais l'incertitude le ronge. la retrouvera-t-il vraiment ?
Entre temps, notre héros s'isole avec son aigle mythique et développe sa maîtrise des Arts Martiaux, tout en parcourant les fleuves et les lacs. Nous le retrouvons après seize ans, à quelques mois de son rendez-vous avec sa bien-aîmée, qu'il n'a pas oubliée. l'armée mongole n'ayant toujours pas réussi à prendre la ville de Xiang Yang, dernier bastion résistant à l'invasion de toute la chine, de grandes batailles s'annoncent, dont l'issus set plus qu'incertaine pour nos héros des plaines centrales.
Le justicier et l'aigle mythique Tome 2 Le justicier et l'aigle mythique Tome 2
Yong Jin   
Yang Guo retrouve enfin son amour, la petite Long, mais un obstacle s'oppose à leur union : Sous la dynastie Song, le mariage entre un shifu et son disciple est considéré comme un inceste. L'invasion mongole s'intensifie vers le sud, et nos personnages seront entraînés dans cette guerre sans pouvoir s'y soustraire. Yang Guo apprend finalement le secret de la mort de son père et cela nécessite une vengeance qui va guider ses pas dans de nouvelles aventures hallucinantes où la vie est plus d'une fois mise en danger.
Le justicier et l'aigle mythique Tome1 Le justicier et l'aigle mythique Tome1
Yong Jin   
" Il se demande:"Où vais-je dormir? Probablement par terre".
- Tu dors sur mon lit, dit-elle;
- Non, je dors par terre, ça ira.

La jeune fille aborde une mine sévère :
- Puisque tu es ici, tu dois m'obéir. Si tu te bagarres contre les taoïstes, tu fais comme tu veux,hum hum, mais si tu t'opposes à moi,je prednrai ta vie tout de suite.
- Ce n'est pas la peine d're excessive, je t'obéirai.
- Tu oses encore répliquer ?

La voyant jeune et belle , se montrer despotique, Yang Guo tire la langue, et reste silencieux.
- Pourquoi tires-tu la langue, dit-elle l'ayant vu, tu n'es pas convaincu, n'est-ce pas ?

Yang Guo ne répond pas, il ôte ses chaussures et monte sur le lit.
Dès qu'il est couché, il ressent un froid glacial pénétrer directement dans ses os, une frayeur le fait sauter à terre pieds nus. Voyant l'embarras du garçon, la petite Long manque d'éclater de rire, bien quelle soit gênée.
- Que fais tu ? demande-t-elle.

Yang Guo perçoit le rire dans ses yeux, il répond en riant:
- Ce lit est bizarre, tu te monques de moi, en fait.

La petite Long prend une mine sérieuse:
- Qui se moque ? Ce lit est ainsi, monte vite dormir.

Ce disant, elle sort un balais de derrière la porte.

- Si tu decends du lit, tu encaisseras dix coups de balais. "
Les voies d'Anubis Les voies d'Anubis
Tim Powers   
Tout d’abord, une petite précision semble s’imposer : Les voies d’Anubis, de l’auteur américain Tim Powers, et paru en 1983, est souvent considérer comme étant l’un des plus connus, mais aussi, l’un des meilleurs romans Steampunk. Or, a y regarder de plus prêt, il est très difficile d’affirmer que celui-ci puisse véritablement rentrer dans cette catégorie littéraire. Personnellement, car c’est dans mes habitudes mais que j’aime aussi savoir où je mets les pieds, j’aime me renseigner à l’avance sur les œuvres que je prévoie de lire, ainsi, ce constat m’était connu avant coup, cependant, j’imagine le passionné de Steampunk, habitué a déambuler au beau milieu de dirigeables, de diverses machines a vapeur et autres accessoires du folklore du genre s’attaquer aux Voies d’Anubis et, se rendre compte que tous ces éléments en sont tout bonnement absents. Certes, il y a bien une histoire de voyage temporel qui entraine le personnage principal dans le Londres du dix neuvième siècle, mais même pas l’habituelle et mille fois vue et revue époque Victorienne puisque, outre manche, un certain Napoléon (le premier, pas l’autre) est encore au pouvoir ; quant a Londres, c’est le notre, point barre, enfin, a peu de choses prêts liées au récit en tant que tel, bien évidement. Ainsi donc, de mon point de vu personnel, si des œuvres comme (pour n’en citer que quelques unes que j’ai put lire ces derniers temps) les bande dessinées Empire et Hauteville House ou les romans La Lune seule le sait, L'Instinct de l'équarisseur ainsi que, bien entendu, Le nomade du temps, peuvent être considérées comme faisant partie du genre, je serais plus dubitatif avec le livre qui nous préoccupe aujourd’hui, Les voies d’Anubis.


Mais quelque part, cela a-t-il une grande importance ? A moins de vouloir cataloguer chaque œuvre dans toutes les catégories existantes, franchement, non. Cependant, ce simple constat évoqué plus haut peut, du moins je pense, décevoir les inconditionnels pur et dur du genre. D’ailleurs, cela serait plutôt dommage tant le roman de Tim Powers, sans être un monument de la littérature fantastique de ces dernières décennies, n’en reste pas moins un incontournable que tout amateur se doit de lire. Après, c’est une question de choix qui se pose : soit on est un fan inconditionnel d’un genre et on ne voit que par lui, soit ce qui nous importe avant tout, c’est le plaisir de la lecture, la qualité, quelque soit les genres (Space opéra, Uchronie, Fantasy, Horreur, Steampunk etc.). Et dans le cas des Voies d’Anubis, indéniablement, la qualité est au rendez vous, et quelque part, c’est ce qui compte.


Une histoire prenante de bout en bout avec une intrigue plutôt bien ficelée, des personnages bien souvent pittoresques et que l’on pourrait croire a la base peu crédibles pour un sou pour ce qui est de certains mais auxquels on croit et que l’on n’est pas prêt d’oublier de si tôt, mais aussi, avec cet énième récit de voyage temporel, il est incontestable que Tim Powers réussit son coup et se démarque de la concurrence par le fait que, plutôt que de rentrer dans des explications pseudo rationnelles quand a la possibilité d’un tel voyage ainsi que sur les dangers de ce que tout amateur connaît comme étant les fameux paradoxes temporels, ici, l’auteur nous présente les faits, bruts tels qu’ils sont : oui, Brendan Doyle voyage bel et bien dans le passé, plus précisément dans le Londres du début du dix neuvième siècle, oui, ce n’est pas un quelconque Londres d’un univers parallèle, et oui, cela aura des implications non négligeables quant a cette fameuse trame temporelle. Mais là où certains nous auraient sortis des paradoxes, d’autres dimensions, dans Les voies d’Anubis, Tim Powers s’en sort d’une autre façon, quelque part, si j’ose, plus terre à terre, mais, ma fois, avec un certain brio. Bien évidement, je ne vous dirais pas ici comment, inutile de vous gâcher le plaisir de la découverte, mais personnellement, j’ai assez bien aimé ce sacré beau sac de nœuds que l’auteur nous a sortis pour s’en sortir, encore une fois, de belle façon.


N’oublions pas non plus les protagonistes de cette histoire car ils occupent une place non négligeable dans la réussite finale de cette œuvre : si Brendan Doyle n’est pas, avouons le, le « héros » le plus charismatique de la littérature fantastique (le contraire serait plus exact) et apparaît un peu fade par moments, et si les autres personnages que je qualifierais de cent pour cent humains sont un peu, plus ou moins, dans le même cas, il en est tout autrement de figures marquantes comme le fameux Joe face de chien (le soit disant loup garou qui sévit à Londres), les mages égyptiens (oui, pour les étourdis du fond de la classe, il sera beaucoup fait état de l’Egypte dans cette histoire, d’où le titre), que cela soit le « vrai » ou son Ka, ainsi que, celui que je place au dessus de tous les autres, le fameux chef des mendiants, un clown monté sur échasses qui n’est pas sans rappeler, de mon point de vu, un autre grand allumé qu’est Kefka dans Final Fantasy VI. Celui là, malgré son allure grotesque qui pourra vous laisser perplexe au départ, s’avérera être le personnage le plus intéressant, a proprement parlé de ce récit et vous ne serez pas prêt de l’oublier par la suite.


Mais dans Les voies d’Anubis, Tim Powers réussit aussi le tour de force de nous proposer un Londres fort bien décrit, assez crédible dans l’ensemble ce qui permet au lecteur une espèce d’immersion dans le récit, chose qui n’arrive pas forcement toujours, surtout que ce Londres, aussi semblable soit-il du notre (enfin, celui d’il y a deux cent ans) n’en possède t’il pas une faune pour le moins curieuse, où des lutins marchent au milieu de créatures sorties d’un laboratoire d’un quelconque savant fou, où les dieux de l’ancienne Egypte ne sont pas une création de l’esprit et où la magie est présente, sous une forme un peu différente que celle que l’on a l’habitude de rencontrer dans le genre fantastique (et oui, utiliser celle-ci a un prix) mais néanmoins redoutable. Bref, vous l’avez compris, Les voies d’Anubis, sans être a proprement parler un roman Steampunk, de part la qualité de son intrigue, les excellentes trouvailles de son auteur, son univers et quelques bonnes idées, mérite largement de figurer dans la bibliothèque de tout amateur de littérature fantastique. Bien évidement, il y a mieux, beaucoup mieux par ailleurs, mais sincèrement, si vous ne connaissez pas encore ce roman, n’hésitez pas une seconde car il fourmille de bonnes idées et vous fera passer a coup sur un fort bon moment.
Homunculus Homunculus
James P. Blaylock   
Un livre alambiqué, embrouillé, habité par une floppée de personnages qu'il est difficile de distinguer tant les descriptions physiques et psychologiques manquent (seuls les vilains de l'histoire sont reconnaissables : ils sont moches et méchants (aouch !)). Les cent premières pages présentent un récit indigeste car non structuré, et la quête même du « héros » (dont le nom m'échappe) est si nébuleuse qu'il faut attendre la seconde moitié du roman pour la comprendre (enfin... la deviner).
Fort heureusement, il y est question de zombies ; et les zombies, c'est mon truc. En tout cas, ça l'était jusqu'à cette lecture-ci. Rien n'est effrayant ni fabuleux dans le livre de Blaylock, et surtout pas les morts-vivants, plus pantins que dangereux revenants. Les quelques passages amusants le sont car d'un grotesque mauvais ; il ne se dégage aucune émotion, aucun intérêt de ces trois cents — longues — pages. La couverture de Bragelonne est jolie, c'est déjà ça.

par Hillja
Jusqu'à ce que la mort nous sépare, tome 4 Jusqu'à ce que la mort nous sépare, tome 4
Double S    Hiroshi Takashige   
http://www.bookkyuden.com/pages/la-bibliotheque/les-livres/titre/i-l/i-j/j/jusqu-a-ce-que-la-mort-nous-separe-4-5.html

l’histoire de jusqu’à ce que la mort nous sépare ne prend pas d’ampleur pendant. Les graphismes sont toujours de très bonne facture, même si l’on peut constater une légère difficulté à suivre la rapidité de l’action. Nous sommes en présence d’un tome essentiellement tourné vers une action pure et dure mettant le combat sur le devant de la scène. Il s’agit là d’une grosse prise de risque de l’auteur ; car, si l’on peut apprécier d’avoir un suspens à nous mettre hors d’haleine, on peut craindre pour la suite de l’aventure de voir une répétition de cette action.

Ayant choisi de faire une pause dans l’histoire, l’univers dépeint ne comporte aucune différence avec ce que l’on a pu voir précédemment. En revanche, les personnages et surtout ceux de Mamoru et de Haruka nous apparaissent d’une manière bien différente. En effet, on peut voir plus en détail, la relation qui se développe petit à petit entre eux.

par choupie-s
Jusqu'à ce que la mort nous sépare, tome 5 Jusqu'à ce que la mort nous sépare, tome 5
Double S    Hiroshi Takashige   
http://www.bookkyuden.com/pages/la-bibliotheque/les-livres/titre/i-l/i-j/j/jusqu-a-ce-que-la-mort-nous-separe-4-5.html

La pause continue sur ce tome. On est scotché au combat qui va opposer Mamoru à ce tueur sans pitié, et on ne lâche pas la lecture tant qu’on ne sait pas comment il va pouvoir s’en sortir.

C’est toutefois un gros inconvénient en termes de scénario. En effet, tout miser sur l’action pure, oblige à aller dans une surenchère d’action, mettant les personnages principaux sur la corde raide pour tenir le lecteur en haleine. En capitalisant aussi tôt une densité intensive de l’action, Hiroshi Takashige prend le risque d’étioler l’impact futur des scènes qui seront du même acabit.

Si l’histoire est au point mort sur l’intrigue, il n’en est pas de même concernant les relations entre les personnages. Ce qui est particulièrement frappant est de voir à quel point Mamoru et Haruka sont proches.

par choupie-s