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Extrait ajouté par marine811 2017-10-23T10:03:48+02:00

- Entrez!

Pitié, faites qu'il n'y ait rien qui me mette mal à l'aise!

J'attrapai les trois cloches après avoir ouvert la porte, puis entrai sans cesser de prier intérieurement. Ici les lustres remplaçaient les lumières standard. La pièce était bien plus vaste, ressemblant plus à un petit appartement qu'à une simple chambre.

Traversant le couloir, je pilais net lorsqu'un jeune homme sortit de la salle de bain, avec une simple serviette autour de la taille.

Je le dévisageai - que dis-je? - je le dévorai complètement du regard. Voilà ce qu'était un magnifique corps. Ferme, légèrement musclé et si bien dessiné que j'eus du mal à garder la bouche fermée.

Il m'ignora cependant et se rendit dans le petit salon, tandis que mon cerveau se remit doucement en marche. Me secouant, je repris on avancée avec un sourire, ravie de tomber sur ce genre de bizarrerie.

- Habille-toi, Gary, on a de la visite.

Découvrant le deuxième homme présent dans la chambre, je perdis le sourire.

Cette mâchoire puissante, ce corps tout en longueur, ces yeux noisettes ornant un visage concentré et paisible à la fois.... Kylian avait réellement décidé de s'imposer dans ma vie.

Pourquoi avait-il quitté le restaurant par une porte annexe à cause des paparazzis alors que toute son équipe semblait loger ici? M'avait-il menti?

Lorsqu'il croisa mon regard, il sembla surpris, avant de se reprendre et de me sourire. Sourire auquel je ne répondis pas, bien trop perturbé de l'avoir à nouveaux en face de moi, alors que cette nuit nous avions... Que mon esprit l'avait utilisé à des fins personnelles.

Baissant le regard pour cacher ma soudaine gêne, je me sentis très mal à l'aise, d'autant plus que le fameux Gary-au-corps-de-rêve, après s'être habillé tranquillement, quitta la chambre à une vitesse foudroyante.

Zut! J'étais désormais seule avec Kylian.

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Extrait ajouté par Folize 2018-07-29T14:45:42+02:00

Lorsque le bateau se mit en route, j’avançai jusqu’aux barrières, observant le parc, n’arrivant toujours pas à croire que tout ça était réel.

Kylian vint se placer derrière moi, posa ses mains sur les miennes et, en silence, observa lui aussi ce qui se trouvait autour de nous.

Il remonta ensuite ses mains sur mes bras, qu’il frictionna, comme pour me réchauffer. Il est vrai qu’il faisait plus frais ici, mais je ne ressentais rien d’autre que la chaleur de Kylian.

J’avais une extrême conscience de sa proximité, de son corps collé contre mon dos, de ses mains sur mes bras… De lui tout simplement.

Qu’attendait-il pour m’embrasser ?

Je lui fis face. Toujours aussi proches l’un de l’autre, je passai mes bras autour de sa taille, le serrant contre moi, sans briser notre contact visuel. Ses mains remontèrent sur ma nuque, puis l’une d’elle vint se poser sur ma joue.

Comme chaque fois que la tension montait, nous étions d’un sérieux qui n’existait pas entre nous en temps normal.

Cette fois-ci, je ne me défilerais pas. Je voulais qu’il m’embrasse, je ne détournerais pas le regard, ni ne glisserais sous son bras, à cause de ma stupide peur de sentir ses lèvres sur les miennes.

Au contraire.

Je me sentais idiote de le regarder avec des yeux que je supposais suppliants. Les siens passèrent sur mes lèvres, avant qu’il ne me regarde avec plein de questions dans le regard.

– A quoi tu penses ? demandai-je doucement.

– Je me demande ce qu’il se passe dans ta tête, et je me demande à quel moment tu vas te défiler.

– Je ne me défilerai pas. Et la seule chose qui se passe dans ma tête, c’est une question : qu’est-ce que tu attends ?

Il haussa brièvement les sourcils, surpris, puis l’ombre d’un sourire apparut sur ses lèvres.

– J’ai cru que tu ne le dirais jamais…

Il n’attendit pas plus longtemps et captura mes lèvres avec force, sans plus se retenir.

Je serrai son sweat dans mes mains, sentant une avalanche d’émotions traverser mon corps et mon cœur. Ce dernier se mit à faire des loopings.

Je fus certaine d’être maladroite, mais Kylian dirigea notre baiser, qui devint plus doux, à mesure qu’il se prolongeait.

Plus rien n’existait.

Plus rien, si ce n’était ses lèvres, sa langue, son goût et ses mains qu’il glissa dans mon dos, comme pour me rapprocher encore plus de lui.

Était-ce possible de s’évanouir à cause d’un baiser ? Ce serait bête tout de même…

Parce que mon cœur s’envola, mes jambes semblèrent flasques et mes lèvres anesthésiées.

J’ouvris les yeux, et surpris son regard sur moi. Ses yeux brillaient, voire brûlaient d’intensité. Il passa ses deux mains dans mes cheveux, et les repoussa en arrière, avant de m’embrasser une dernière fois.

Il me prit ensuite contre lui et me serra dans ses bras fortement. Je le serrai en retour, en comprenant son besoin de simplement me tenir contre lui, puisque je ressentais la même chose.

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Extrait ajouté par debodebie 2018-03-14T15:48:23+01:00

J'étais détruite, parce qu'au fond, je leur reprochai mon malheur, alors que j'en étais la seule responsable. A constamment le repousser. A toujours chercher ce qui n'allait pas au lieu d'apprécier ce qu'il m'offrait... A trop regarder ce qui nous séparait au lieu de voir cette évidence qu'il était entièrement fait pour moi.

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Extrait ajouté par Pegh 2020-10-17T17:17:54+02:00

Je me demandai vaguement ce qu’il avait en tête, mais restai silencieuse, appréciant simplement la vue qu’il m’offrait. Sa chemise noire épousait à la perfection son corps, dessinant ses bras, son torse. Toute femme dotée d’un vagin apprécierait ce que je voyais.

Cet homme est dangereux, me dis-je encore une fois.

– On change les règles du jeu.

– Ah bon ?

– Oui. Étant donné que tu sais marquer des paniers, je vais te compliquer la tâche. Tu devras marquer contre moi.

– Ça aussi, c’est de la triche. Tu mesures quoi ? Deux mètres ? En plus, tu es un professionnel et moi non. Ça sentait la défaite à plein nez.

– Je ne fais pas deux mètres et je te promets d’être fair-play.

Je levai les yeux au ciel, sachant bien que cette nouvelle règle de jeu était tout sauf fair-play. Mon air défaitiste le fit sourire.

– Prête ?

Il posa ses mains sur ses genoux, prêt à défendre le panier. Son regard observait le moindre de mes mouvements, m’intimidant réellement. Il était calculateur et moi j’étais tout simplement foutue. Positionnée sur la ligne de tir, je fis rebondir la balle au sol maladroitement avant de me dire que la seule façon de gagner était de le tromper sur mes intentions.

Attrapant la balle à deux mains, je l’observai furtivement, toujours dans la même position, le corps tendu, et eus envie de figer l’instant simplement pour garder un souvenir. Puis, me décidant, je fis mine de tirer, ne le fis pas, avant de lancer réellement. Ma feinte le déstabilisa, et même s’il sauta, il eut un temps de retard. Je hurlai ma joie lorsque je marquai le panier, exactement comme si je venais de gagner la coupe du monde à moi toute seule. Un jour, lorsque je serais vieille et ridée, je pourrais dire à mes petits-enfants que j’avais marqué un panier contre un professionnel…

– Putain, jura-t-il doucement. Je n’y crois pas.

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