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Bibliothèque de Stephanie-Arsigny : Mes envies

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Quoi qu'il puisse arriver Quoi qu'il puisse arriver
Mélissa Rivière   
Bien trois bonnes minutes s’étaient écoulées depuis que j’avais laissé mon test de grossesse en pleine réflexion avec lui-même. J’avais hâte de savoir mais peur également d’un nouvel échec. Deux ans et demi pour tenter d’avoir un enfant, cela commençait à devenir long. Pourtant ce n’était pas faute de mettre du cœur à l’ouvrage ! Dans ce domaine, Thibault et moi étions complètement en phase. Et il y avait un certain avantage à ne pas réussir à mettre en route un bébé. Aucune routine sexuelle, le désir toujours présent malgré autant d’années de vie commune. Mais ce n’était pas non plus le moment de se dégonfler. Il fallait en avoir le cœur net. J’avançais d’un pas décidé dans le couloir menant à la salle de bain, quand la sonnerie de mon téléphone se déclencha. - Merde ! Mon portable ! Je courus en sens inverse en direction du salon, balayant la pièce du regard, tentant d’écouter d’où venait cette fichue sonnerie. Après avoir récupéré mon téléphone juste à temps, coincé entre les coussins du canapé, je pus enfin décrocher. - Allô ? Sonia Lacroix, oui c’est bien moi. Quoi ?? Mais comment c’est arrivé ?! Comment va-t-il, est-ce qu’il est... Oui d’accord, j’arrive tout de suite. Un appel de l’hôpital. On m’annonçait que Thibault venait d’avoir un accident de voiture. Je réalisais à peine ce que je venais d’entendre. Aucune autre information. Il était en chirurgie sans que je sache de quoi il se faisait opérer. Un grand vide remplit ma tête. Il me fallut quelques secondes avant de revenir à la réalité et d’enfin pouvoir réagir. Je pris mon sac, ma veste, mes clés, et filais au Centre Hospitalier. En oubliant totalement le résultat de mon test, qui m’attendait sagement, sur le rebord du lavabo de la salle de bain.
La vie est trop courte pour être triste La vie est trop courte pour être triste
Frédérique Hespel   
260 pages de bonheur.

En l'espace de quelques jours June perd tout ce à quoi elle tient , son chat, son boulot, son petit ami ...
Elle doit tout recommencer à zéro et cela commence par trouver un lieu où vivre.
Elle ne se doute pas que son destin va changer grâce à une simple petite annonce pour une collocation.

J'ai découverte le style de Frédérique Hespel il y a quelques semaines grâce à son livre "Tout commence aujourd'hui", livre qui m'avait beaucoup plu et c'est donc tout naturellement que j'ai eu envie de découvrir son nouveau bébé.
Je me suis donc lancée à la découverte des aventures de June et on peut dire que j'ai passé un excellent moment.

June est une héroïne comme je les aime . Elle est attachante , gaffeuse , franche et ne rêve que d'une chose , être enfin heureuse.
C'est une héroïne pétillante et qui dès les premières pages nous donne envie de la suivre dans ses étonnantes aventures.

Dans ses aventures elle va faire une rencontre qui va se révéler déterminante pour elle . En répondant à une petite annonce pour une collocation , elle va rencontrer Madeleine, une charmante et touchante nonagénaire qui va prendre sous son aile cette jeune femme un peu perdue qu'est June.

Entre elles deux va se nouer une relation très forte et elle forme un duo détonnant. J'ai beaucoup aimé les voir toutes les deux ensembles et les voir nouer une relation très forte , un lien indéfectible qui nous offrira de très jolies scènes.

Mais cette rencontre n'est pour June que le départ d'une nouvelle vie. Elle va rencontrer Martin, un homme qui ferait sans doute craquer pas mal de femmes mais qui a deux défauts, il a une copine et il a un fichu caractère.
Forcément entre lui et June cela 'e pouvait être qu'explosif !
L'attraction est immédiate mais ils ont tous les deux des têtes de cochons , ce qui les poussent parfois dans leurs retranchements et les empêchent d'aller de l'avant.

Mais leur histoire va se trouver une alliée assez inattendue en la personne d'un personnage ( dont je tairais le nom) qui va mettre de côte ses sentiments pour laisser vivre une belle histoire.
Je ne m'attendais pas forcément à cela en découvrant ce personnage mais j'ai beaucoup aimé le choix qu'à fait l'auteure car cela nous fait découvrir une autre facette de ce personnage , une facette beaucoup plus humaine . J'adorerais d'ailleurs en découvrir plus sur ce personnage à travers une autre histoire , elle aussi mérite une part de bonheur.

En lisant ce livre on fait le plein d'émotions , on ne peut qu'être charmée par cette bande de personnages hauts en couleurs et sympathiques.
J'ai adoré June et Martin dont l'histoire m'a régalée , d'ailleurs certains scènes valent sacrément le détour ( Martin aimant beaucoup titiller June et la faire tourner en bourrique) , en lisant leurs aventures j'ai eu le sourire tout en étant émue.
Leur histoire est évidente, dès le départ on connaît la fin, mais c'est ce qui en fait son charme car l'on ne peut s'empêcher de se demander comment tout va se goupiller pour eux.
Ils forment un duo touchant et attendrissant.

Mais il y a un autre duo que j'ai particulièrement aimé. Il s'agit de Madeleine et Marcel , mes deux M&Ms adorés. Oui je les ai surnommé comme ces célèbres bonbons chocolatés ( et pas seulement à cause de leurs initiales) , ce n'est peut être pas forcément flatteur de prime abord mais vous allez vite comprendre pourquoi. Madeleine et Marcel ressemble à ces grands parents que l'on aimerait tous avoir , ils sont charmants, drôles , pétillants mais avec quand même un fort caractère.
Tout comme les bonbons ils sont à la fois doux et rassurants comme le chocolat et craquants comme les cacahuètes.
Et tout comme pour les M&Ms on ne peut leur résister ;)

Je ne veux pas trop vous en dévoiler plus sur l'histoire mais sachez que si vous tentez l'aventure du suivre June dans sa nouvelle vie vous rencontrerez des personnages savoureux qui ne manquent pas d'humanité ( à part un certain personnage prénommé Matthieu, qui lui ne mérite que des baffes au vu de son comportement ,même si je l'avoue, tout a commencé grâce à lui ) , des personnages qui tous mériteraient que l'on s'attarde plus sur eux , je suis sûre qu'ils ont encore beaucoup de choses à nous raconter.

Comme vous l'aurez compris , ce livre m'a charmé du début à la fin et le style de Frédérique Hespel a une nouvelle fois fait mouche sur moi.
Ce livre est un joli coup de ❤ , il a su m'emporter dans une aventure qui m'a donné le sourire et grâce à qui j'ai passé un moment empli de bonne humeur.

Un roman qui nous démontre que parfois un petit bout de papier peut changer une vie.
Ne dis rien, sinon Ne dis rien, sinon
Françoise Rivière   
Voici le commentaire d'un lecteur : Francisco Lozano sur son blog.

Francisco Lozano romancier et lecteur
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Messages novembre 2016
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NE DIS RIEN SINON de Françoise Rivière.
29 novembre 2016
NE DIS RIEN SINON de Françoise Rivière.
L'histoire : Berangère revient avec sa fille dans une ville qu'elle a quitté des années plus tôt. Ce retour va l'amener à se confronter à des personnes dont certaines qu'elle aurait préféré ne pas revoir. Berangère a été abandonnée à sa naissance, elle est née sous X.
Cette naissance est le moteur de ce roman entre mélodrame et thriller. Dans un style alerte et sensible Françoise Rivière nous offre un livre qui ne nous laisse pas un moment de répit. Tout le monde a queque chose à cacher dans cette histoire, les histoires des uns et des autres se croisent, s'enmêlent jusqu'au dénouement. Cela permet à Françoise Rivière de nous offrir une jolie galerie de portraits. Au passage elle nous fait toucher du doigt le mal être des personnes nées sous X. J'ai bien aimé ce roman, il faut dire que j'aime les thrillers et les mélodrames à l'hollywoodienne (Ceux de Douglas Sirk avec l'inoubliable Lana Turner) j'ai donc été servi..
L'Amour en héritage L'Amour en héritage
Louise Walters   
L'amour en héritage est un roman dont j'ai beaucoup aimé l'histoire qui prend de la consistance au fil des pages. En revanche, j'ai moins été convaincue par le style avec certains passages un peu confus et des phrases souvent trop courtes au point d'avoir eu parfois la désagréable impression de lire du morse.
J'ai beaucoup aimé l'héroïne, très touchante et sensible. Il s'agit de Roberta, une jeune libraire passionnée de 34 ans qui trouve dans une valise d'ouvrages ayant appartenu à sa grand-mère une lettre nichée entre les pages d'un roman. Ce courrier va amener Roberta à se poser des questions au sujet de sa famille. Elle va mener une enquête pour constituer son arbre généalogique et découvrir par la même occasion les secrets concernant sa grand-mère Dorothy encore vivante à l'âge de 109 ans. Celle-ci a vécu dans sa jeunesse un mariage malheureux. Elle tombera par la suite amoureuse d'une pilote de chasse polonais au début de la Seconde Guerre mondiale.
C'est donc un récit comme je les apprécie qui se déroule sur deux époques et qui gagne en subtilité et en intensité au fil des chapitres. Ce sont deux histoires d'amour qui se déroulent à soixante-dix ans d'intervalle, l'une en 1940 et l'autre en 2010. Le roman évoque également les thèmes du désir ou du non désir de maternité, de la douleur que cela peut être que de ne pas pouvoir avoir d'enfant ou de celle à l'inverse causée par l'avortement. Tous ses sujets sont traités avec beaucoup d'originalité et de justesse.
Malgré un style manquant un peu de relief au début du roman et un phrasé court souvent déstabilisant, j'ai beaucoup aimé cette histoire sur les secrets de famille remontant à une relation hors mariage dans la campagne anglaise durant la Seconde Guerre mondiale plus complexe qu’il n'y paraît au départ ayant des répercussions sur le vie d'une jeune femme sensible, passionnée par les livres et collectionneuses des cartes ou lettres qu'elle trouve dans les romans d'occasion qu'elle vend. C'est une héroïne très touchante dans sa quête d'identité et dans sa volonté d'éclaircir le passé de ses ancêtres qui pourrait bien lui révéler à elle-même la vie qu'elle attendait mais qu'elle n'osait plus espérer. Un très joli roman !
Souvenirs d'une promesse Souvenirs d'une promesse
Sarah Mitchell   
Souvenirs d'une promesse est un très très bon roman sur la quête de la vérité et les secrets de famille. Il est mené comme une vraie enquête, celle de Martha Rodwell, un professeur d'anglais de 44 ans qui arrive du Canada pour passer un mois dans une chambre d'hôtel et avoir accès à une cabine de plage que son père décédé un mois auparavant avait loué secrètement pour des vacances un mois de mai de nos jours dans le Norfolk en Angleterre dans la station balnéaire de Wells-next-the-sea. Martha en s'y rendant espère en découvrir plus sur le passé de son père. Celui-ci écrivait ses mémoires depuis six mois et sont restées inachevées. A sa mort, il a laissé également une boîte de vieilles lettres adressées à une femme mystérieuse. Par ailleurs, Elizabeth, la sœur de Martha, en nettoyant l'ordinateur de son père dans le but de le vendre, découvre justement un fichier avec le nom d'une inconnue. Peut-être une maîtresse que leur père aurait eu au cours des années de mariage avec leur mère...
Martha profite de sa présence à Wells pour tenter de découvrir ce que son père recherchait dans ce lieu. Cette quête nous mène en parallèle à l'existence en 1939 de Sylvia, sa grand-mère, dont l'histoire est racontée en alternance avec celle de Martha de nos jours. Sylvia a épousé un certain Howard alors qu'elle venait de vivre une déception amoureuse. Encore éprise de Kenneth et sans le cacher à Howard, il s'empresse pourtant de se marier avec elle. Mais il se montrera jaloux et possessif envers elle car aucun des deux n'a la certitude que leur fils Lewis ne soit de Howard. En effet, Sylvia a eu une aventure avec Kenneth malgré son mariage. Lewis étant le père de Martha...
Martha connaîtra, elle, un destin avec quelques similarités à celui de Sylvia dans le sens où sa vie personnelle et amoureuse n'est pas des plus réjouissantes. Elle se marie assez jeune pour notre époque, à 22 ans, sans avoir terminé ses études car elle est tombée enceinte. Son mariage tiendra trois ans seulement. Mais, sur la plage de Wells, elle rencontre Henry deux cabines plus loin et son destin pourrait bien changer...
Souvenirs d'une promesse est un roman bien écrit qui évoque également le programme d'évacuation qui eut lieu entre juillet et septembre 1940 des enfants britanniques du Royaume-Uni principalement vers le Canada, mais aussi l'Australie, l a Nouvelle-Zélande et l'Afrique du sud. Un choix déchirant que devaient prendre les parents durant le début de la Seconde Guerre mondiale entre se séparer de leurs enfants pour les confier à des étrangers à des milliers de kilomètres ou prendre le risque qu'ils ne survivent pas aux bombardements ou à une invasion du territoire. C'est vraiment un roman que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire avec des surprises et des rebondissements auxquels on ne s'attend pas, de ces romans dans lesquels le soin apporté aux blessures du passé soigne le présent... Une belle découverte !
À sa place À sa place
Ann Morgan   
Un thriller qui sort des sentiers battus.

Helen et Ellie sont deux jumelles de 6 ans. Si elles se ressemblent physiquement, il en va autrement pour le caractère. Helen est entreprenante, vive et fait tout parfaitement. Ellie au contraire est toujours à la traîne que ce soit à l’école, en famille ou dans leurs jeux. L’explication serait qu’elle est née avec le cou entouré du cordon ombilical. Pour rire, Helen propose à Ellie d’intervertir leurs rôles, Helen devient Ellie, Ellie devient Helen. Et cela réussit au-delà de leurs espérances, elles parviennent à tromper amies, voisines et jusqu’à leur mère. Seulement lorsqu’arrive le soir et le moment de reprendre chacune son identité, Ellie refuse. Commence alors pour Helen une lente et interminable descente aux enfers.

Ann Morgan a une écriture tranquille, fluide, qui nous fait admirablement ressentir la pesanteur de la vie d’Helen qui est la principale narratrice. Il a suffi de rien, juste un jeu, un échange de personnalité, pour que tout bascule à jamais. Helen/Smudge se retrouve enfermée dans un rôle qui n’est pas le sien à cause de l’aveuglement des adultes et c’est hallucinant de voir comme tous ses actes se retournent contre elle parce que sa mère a décidé qu’elle était toxique. Hallucinante également la malchance qui ne la quitte pas. Le sort s’acharne vraiment sur elle : dès qu’elle pense qu’elle va s’en sortir, que les choses semblent s’arranger, il se produit un évènement pour la faire replonger.

Ann Morgan nous conte également la vie d’une famille et à travers elle nous découvrons les ravages des secrets, des non-dits. Et au fur et à mesure que l’on tourne les pages, on pressent qu’ils sont multiples et on espère trouver la clé du comportement de la “vraie” Ellie devenue Helen, mais aussi de la mère, on découvre ce que cache la “Regrettable Décision” du père et on souffre avec la “vraie” Helen devenue Ellie/Smudge.

Et quand on arrive à la fin, la première réaction c’est : tout ça pour ça ? Et on se dit que l’auteure nous a bien eus, qu’elle nous a menés de main de maître là où elle le voulait et qu’il est temps d’avancer, de vivre l’instant présent et de laisser le passé là où il est c’est-à-dire derrière soi.

Je suis sortie de ma lecture totalement déroutée, Ann Morgan a su maintenir le suspense jusqu’au bout et il me reste un malaise, il a suffi de tellement peu pour tout bouleverser, c’est tellement fragile l’équilibre d’une vie… Je ne peux que vous conseiller de lire « À sa place » pour vous faire votre propre opinion et je remercie Masse Critique Babelio ainsi que les Éditions Presse de la Cité pour ce Service Presse.

par Goewin
La fille qui aimait les abeilles La fille qui aimait les abeilles
Santa Montefiore   
« La fille qui aimait les abeilles » est une histoire de famille. Beatrix, alias Trixie, est une jeune femme qui croque la vie à pleine dent. A Tekanasset, aux États-Unis, elle s’est éprise de Jasper, un anglais venu avec son groupe de musique pour trouver l’inspiration et devenir célèbre.
Alors qu’elle vit une idylle avec ce jeune homme, tout le village jase à propos de Trixie et de ses moeurs légères.
Mais un beau jour, Jasper doit quitter Tekanasset et repartir dans son village natal en Angleterre par obligation familiale, promettant à Trixie de venir la chercher un jour et de l’épouser.
Accrochée à ce rêve, la jeune femme ne voit pas les secrets que cachent ses parents, Grace et Freddie, originaires du même village que Jasper et bien plus proches de la famille du musicien que ce que Trixie pourrait le croire.

Dès les premières lignes, je suis tombée sous le charme de cette histoire, des personnages, de l’univers de Santa MONTEFIORE.

Le récit se passe entre passé et présent, liant les destins d’une mère et d’une fille de la plus belle des façons qu’il soit.
Trixie est une jeune femme amoureuse, qui croque la vie à pleine dent et vie au jour le jour. Elle est un électron libre et un peu incomprise, surtout par la génération précédente qui a vécu la guerre et bien d’autres horreurs, mais ont eu aussi une vie régentée par des règles bien établies.
Lorsque son amour part dans son village natal d’Angleterre, elle espère le revoir au plus vite et ne pense pas un seul instant que Jasper la laissera tomber, malgré les avertissements de ses parents.
D’ailleurs, elle ne sait même pas qu’elle devrait écouter plus attentivement ses parents, qui viennent du même village et ont vécu une situation plus ou moins similaire. Seulement, ses parents ne lui ayant jamais parlé de leur passé, il n’est pas évident de convaincre Trixie de suivre un autre chemin.
L’histoire alterne donc entre le présent et le passé, entre l’histoire de Trixie et celle de Grace, sa mère. Ainsi, nous découvrons ces deux femmes, de leur jeunesse jusqu’à l’âge adulte et tous les choix qui ont dicté leurs vies. Le jeu de miroir entre les deux femmes est incroyablement bien maîtrisé et pas une seule fois nous sommes ennuyés par leurs histoires alors que la fille répète les mêmes erreurs que sa mère, comme si le destin était un peu cruel.

La nature a une place importante tout au long de l’histoire.
Que cela soit au niveau de la flore luxuriante ou de la faune, tout le décors que créé Santa MONTEFIORE est incroyablement vivant. Étant agricultrice, j’ai été particulièrement sensible à ce détail. J’avais l’impression de sentir les odeurs des fleurs et de la forêt ou d’entendre le bourdonnement des abeilles.
D’ailleurs, la nature est aussi le point commun entre plusieurs personnages et sert de lien entre Grace et Trixie, mais aussi entre Grace et son père. Un peu comme un don qui se transmettrait de générations en générations, la famille de Trixie est liée à la nature.
Cet élément a même parfois des connotations mystiques, servant de lien entre les vivants et les morts et influant le destin des personnages.

Les protagonistes sont dépeint à la perfection.
Aucun d’eux n’est parfait et c’est cette imperfection qui les rend incroyablement humains.
Ils ont tous leurs défauts, font tous des erreurs et l’on suit leurs chemins à travers les années avec passion. Santa MONTEFIORE a réussi à me faire accepter des décisions que je trouvais injustes, voir immorales, avec facilité, mais aussi à ce que je m’attache à tous les personnages, même les plus détestables.

Le final est très émouvant.
Plus on avance dans l’histoire et plus nous constatons que beaucoup de secrets et de non-dits ont dictés les vies des personnages. Nous sommes comme eux, surpris de connaître enfin la vérité, parfois tristes, mais aussi stressés de savoir ce que le futur leur réserve.
En tout cas, j’ai été entièrement satisfaite par cette fin, même si j’ai un petit pincement au coeur de laisser ces personnages et ces lieux.

En conclusion, « La fille qui aimait les abeilles » est une histoire douce comme du miel, mais aussi parfois cruelle comme le piquant d’une abeille. Santa MONTEFIORE a une plume parfaite pour écrire ce genre d’histoire, pour nous plonger dans son univers et nous impliquer dans son récit.
Ces destins de femmes vont vous émouvoir, vous attendrir, vous énerver, vous faire passer par une montagne d’émotions, mais croyez-moi : le voyage en vaut la peine.

Un livre à lire si vous aimez les sagas familiales, les destins liés et les femmes fortes.

( https://lectrice-lambda.blogspot.fr/2017/10/la-fille-qui-aimait-les-abeilles-santa.html )
La Mort en écho La Mort en écho
Barbara Abel   
Comme toujours, Barbara nous embarque dans tous ses livres, elle arrive à faire tenir le suspense jusqu'au bout.

Les 3 histoires, celle de Madeleine, de Marie et de Manon n'ont qu'un seul point commun, non 2 en fait, (mais je ne vous dirais pas lesquels), qui nous donnent envie de savoir la fin de l'histoire.

En tout cas, laissez vous prendre par la plume de Barabara Abel, vous ne serez jamais déçu. ;-)

par vivie10
L'affaire Mélodie Cormier L'affaire Mélodie Cormier
Guillaume Morrissette   
J'ai adoré ce roman. Il s'agit d'un excellent roman policier. L'enquête est pleine de surprises et de rebondissements. L'écriture est agréable et facile. Premier livre de cet auteur pour moi et je suis impatiente d'en lire d'autres.
L'infidèle: Le temps des doutes L'infidèle: Le temps des doutes
Florence Dauphin   
Une histoire courte où la tension monte crescendo au fil des pages. L'intrigue, très efficace, tourne autour de l'infidélité mais aussi des secrets. Des personnages qui se cachent des choses pour ne pas blesser et il devient alors difficile de parfaitement maitriser la révélation. Encore plus lorsque d'autres personnes viennent interférer, ils n'ont plus aucune mainmise sur le déroulement des évènements. Ils vont alors subir les conséquences de leurs actes.

Dès les premières pages on ressent la tension et, au plus on avance dans le récit, au plus elle va prendre de l'envergure. Une histoire palpitante avec de jolis retournements de situation et de beaux rebondissements. On se dit que "le monde est petit" car tous se connaissent sans imaginer tout ce qu'ils ont réellement en commun. Ils ont tous leur part de mystère, de non-dits.

On pressent qu'une chose va se produire mais on ne sait pas quoi. Ce qui est à la fois angoissant et palpitant. De nouveaux protagonistes font leur entrée et viennent gonfler l'intrigue. Des paroles, des actes qui amènent des questions et sur lesquels on se plait à élaborer des hypothèses. Le genre de récit où rien n'est à mettre de côté et où tout est à voir comme un indice. Surtout qu'il se termine sur une fin dramatique et on ne peut plus frustrante. On repense alors à toutes ses petites choses sur lesquelles on a tiqué et on regrette de ne pas encore avoir la suite entre nos mains.

Je ressors néanmoins de cette lecture avec un regret. Celui de ne pas être parvenu à ressentir un réel attachement pour les différents protagonistes. Les choses vont tellement vite qu'on s'attache bien plus aux faits qu'aux personnes. C'est un peu dommage.