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-J'ai rencontré Eddie Abruzzi

-Et ?

-Nous avons eu des mots. Je n'en ai pas appris autant que je l'avais espéré, mais je suis convaincue qu'Evelyn a quelque chose à lui.

-Je sais ce que c'est, dit Ranger en mangeant son cookie.

Je le regardai, bouche bée.

-E c'est quoi ?

Il me sourit.

-Tu es prête à aller jusqu'où pour le savoir ?

-On joue là ?

Il fit lentement non de la tête.

-On ne joue pas.

Il me plaqua contre le mur et se colla à moi, glissant sa jambe entre les miennes, sa bouche m'effleurant les lèvres.

-Tu es prête à aller jusqu'où pour le savoir, Stéph ? redemanda-t-il.

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-Tu passes encore la nuit ici ?

-Oui. Il y a toujours les scellés sur mon appart. Je suppose que je le récupérerait demain.

"Et ensuite ? "

Un frisson ma parcourut le creux des reins. Mon canapé et ses microbes de mort !

-Tu ne semble pas très pressée d'y retourner, dit Ranger

-J'aviserai. Merci pour ton aide aujourd'hui.

-Je suis frustré. D'habitude, avec toi, une voiture explose ou un immeuble prend feu.

-Navrée de te décevoir.

-Chienne de vie.

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Tu ne comptes pas me cuisiner pour obtenir tous les détails, si ?

Je lâchai son T-shirt en soupirant.

— Je ne peux pas continuer comme ça, dis-je. Ça ne marchera pas.

— Je sais. Tu dois recadrer ta relation avec Morelli.

— On avait besoin de faire une pause.

— Je suis cool pour le moment parce que ça m'arrange, mais je suis un opportuniste, et je suis très attiré par toi. Je reviendrai dans ton lit si ta pause Morelli devait s'éterniser. Je pourrais très facilement te faire oublier Morelli si je voulais, mais ça ne serait bien ni pour toi ni pour moi.

— Ah, d'accooooord. Il m'adressa un sourire.

— Verrouille bien ta porte. Et le voilà parti. Je tournai la clé dans la serrure, enclenchant les points de fermeture au sol. Ranger avait réussi à chasser le lapin exhibitionniste de mes pensées. Si seulement je réussissais à en chasser Ranger. Tout ce qu'il avait dit était vrai, je le savais, à l'exception éventuelle d'éclipser Morelli. Je m'étais donné beaucoup de mal pour l'oublier, mais sans jamais y parvenir tout à fait.

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/

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Mamie m'attendait derrière la porte.

— C'est qui ce garçon dans ce beau pick-up ?

— Ranger.

— Cet homme, c'est de la bombe, soupira

Mamie. Si j'avais vingt ans de moins...

— Si vous aviez vingt ans de moins, vous auriez toujours vingt ans de trop, lança mon père.

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Morelli referma la porte derrière nous et éteignit la lumière.

— Tu devrais peut-être envisager de faire un métier moins dangereux, comme boulet de canon humain ou mannequin pour simulations d'accidents de la route.

— Tu étais inquiet.

— Ouais, dit-il en me prenant dans ses bras. J'étais très inquiet.

Il me serra contre lui et posa sa joue contre ma tête.

— Je n'ai pas mon pyjama, lui dis-je.

Ses lèvres effleurèrent mon oreille.

— Tu n'en auras pas besoin, ma jolie.

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-Dommage pour Bender, dit Lula qui avait arrêté la firebird au bord du trottoir mais sans couper le moteur. Si on disait à Vinnie qu'il était mort ?

On pourrait lui raconter qu'on était sur le point d'emmener Bender au poste quand, tout à coup, il est mort. Boum. Raide mort.

-Encore mieux, pourquoi ne pas retourner chez lui et le tuer ?

J'ouvris la portière por descendre, me pris les pieds dans le tapi de sol et m'étalai par terre, la tête la première. Je roulai sur moi-même pour contempler les étoiles.

-Je suis bien là, dis-je. Je vais peut-être dormir ici cette nuit.

Ranger apparut dans mon champs de vision, il m'empoigna par mon blouson en jean et me remis debout.

-Mauvaise idée, baby

Il se tourna vers Lula.

-Tu peux partir maintenant.

elle mit la gomme, la firebird s'éloigna et disparut.

-Je ne suis PAS soûle, précisai-je à Ranger. Je n'ai bu qu'UNE margarita.

Ses doigts étaient toujours enroulés dans le tissu de mon blouson, mais il avait desserré son étreinte.

-Alors, il parait qu'un lapin te cherche des noises ?

-Enfoiré de lapin.

Sourire de Ranger.

-Tu es complètement soûle.

-Non ! Je nage dans le bonheur.

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- Zut! S'écria mamie. J'ai oublié de prendre mon sac. Je n'ai pas mon revolver. Qu'elle déception s'il y avait une fusillade et que je sois la seule sans arme.

Si ma mère savait que ma grand mère possédait un revolver, elle beuglerait comme une vache.

- Primo, même moi, je n'ai pas de revolver et deuzio, il n'y aura pas de fusillade.

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Récemment, j'ai passé pas mal de temps à faire des galipettes avec des hommes qui s'imaginent qu'une érection est une forme d'affirmation de soi. Attention, ces galipettes n'ont rien à voir avec ma vie sexuelle.

Elles surviennent lorsqu'une arrestation tourne mal et qu'il reste un ultime effort à fournir pour maîtriser un grand dadais malhonnête doté d'un lobe frontal souffrant d'une déficience congénitale.

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— Wouah, murmurai-je.

Morelli me regarda.

— Ça va ?

Je fis oui de la tête.

Il finit de boire son café et posa la tasse dans l'évier. Il m'attira contre lui et m'embrassa.

— Wouah, redis-je dans un souffle, mais avec plus de conviction, cette fois.

Morelli embrassait bien.

Il prit son revolver sur le comptoir de la cuisine et le glissa dans son holster ceinture.

— Je vais prendre te Ducati aujourd'hui, dit-il, je te laisse le pick-up. À mon retour du boulot, il faudra qu'on parle tous les deux.

— Aïe, aïe, aïe. Parler, encore ? Ça ne nous mène jamais nulle part.

— OK, parler, peut-être pas. Peut-être juste faire l'amour comme des bêtes.

Enfin un sport dans mes cordes !

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J'arrachai le Scotch de la bouche de Valérie et elle poussa un long hurlement. Ses yeux étaient toujours emplis de terreur, son nez coulait, ses vêtements étaient déchirés et crottés de terre.

— Mon Dieu, sanglota-t-elle. Mais quel genre de vie mènes-tu donc ? Tout ça n'est pas réel. Putain, c'est un téléfilm, ce n'est pas possible !

— Wouah, Val, c'est toi qui as dit « putain » ?

— Oh que oui, putain ! Je suis morte de trouille, putain ! Je n'arrive pas à croire que je t'aie trouvée. Je marchais, je pensais avoir pris la direction de Trenton, mais j'ai dû faire demi-tour à un moment. Alors, j'ai vu la camionnette. J'ai regardé par la fenêtre, et je les ai vus te brûler. Ils avaient laissé la clé sur le contact, et... et... et je crois que je vais vomir.

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