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Bibliothèque de StormShadow : Liste d'Or

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Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 9 Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 9
Masami Kurumada    Chimaki Kuori   
Un tome qui semble vouloir faire transition, car l'auteure temporise les 2/3 du temps. Ces 2/3 sont consacrés à Elda et Katya, qui se retrouvent chacune avec une flèche dans la poitrine, flèche qui doit, aux dires de Callisto purifier leur coeur de l'homme qui habite chacune d'elle. Sauf que ce ne sont pas uniquement des souvenirs qui hantent ainsi les deux jeunes filles, ce sont de véritables germes de discorde, semés par Eris. Je n'en dis pas plus sur les conséquences, mais cela a le mérite de montrer ce que Katya a fait pendant qu'elle était au Sanctuaire et de comprendre comment elle peut ainsi penser à Saga. C'est également l'occasion de découvrir un nouveau personnage et une nouvelle catégorie de personnel travaillant au Sanctuaire : les diacres, dirigés par Klaus, un homme très mystérieux, et particulièrement dévoué au pope. On ne sait pas trop, d'ailleurs, ce que ce-dernier sait ou pas de l'homme qu'il sert, mais l'abnégation dont il fait preuve en fait quelqu'un de remarquable en tout cas.

Le dernier tiers se subdivise lui-même en plusieurs parties, disséminées un peu partout dans l'ouvrage. On a un bout en 1973, la nuit de l'attentat perpétré par Saga contre Athéna... et qui s'arrête au pire moment pour le lecteur, puisqu'il faudra encore patienter pour savoir en quoi Mayrua peut être mêlée à tout ça. Et puis, un autre long bout sur Xiao-Ling, la petite Petite Ourse, figure un peu négligée jusque-là mais toute mimi avec ses macarons dans les cheveux et ses oreilles d'ourse en armure... Elle est en mission, pour trouver de quoi aider Athéna dans sa convalescence et fait une mauvaise rencontre...

Voilà donc pour le contenu. Donc question progression, on reste sur sa faim. Mais, et c'est ce qui justifie ce 5 étoiles, on découvre vraiment à quel point Saga a pu en baver entre 1973 et sa mort en 86/87. Car ce n'était pas, semble-t-il, une fois de temps en temps qu'il redevenait mauvais. Le combat qu'il menait contre le Mal en lui était quotidien ou presque et cela, Katya l'a bien compris. L'auteure s'appuie sur des récits déjà connus, comme sur l'assassinat de ses serviteurs les plus proches, qui avaient eu le malheur de le voir à visage découvert, ancrant toujours son propre travail dans celui de Kurumada. Bien sûr, on sait tous que Saga a profondément souffert. Mais le rappeler ne fait qu'ajouter au charisme de ce chevalier, un des plus populaires parmi les fans.

par NathAries
Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 1 Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 1
Masami Kurumada    Chimaki Kuori   
Alors jeune quadragénaire, j'ai acheté ce spin-off. Je suis UNE fan de la première heure de Saint Seiya, que j'ai découvert dans le Club Dorothée ; je me souviens que j'étais agacée de voir aussi peu de femmes parmi la chevalerie et j'aurais bien aimé que certains garçons aient été faits filles...
Alors, découvrir un manga consacré à une jeune fille, voici a priori une bonne nouvelle. Mais elle reste à visage découvert, c'est étrange, et je ne vois pas trop bien la différence avec une Shaina ou une Marin, dont les silhouettes, celles de femmes faites, sont plus féminines que celle de cette gamine encore en pleine croissance sans doute. Après, on apprend que c'est parce que ces nénettes sont les proches servantes d'Athéna et ont un contact direct avec elle. Tiré par les cheveux, mais admettons.
Quand j'ai vu la couverture, tout ce rose m'a effrayée : "Saintia Shô" écrit ainsi fait trop fi-fille, mais j'escomptais tout de même que le contenu se souviendrait que Saint Seiya est ponctué de combats. Saint Seiya, ce n'est pas une histoire drôle, mièvre ou que sais-je. Y'a des larmes, du sang, des traumatismes émotionnels violents et j'en passe. Il y a, je trouve, une dimension romantique dans ce manga ; romantique, dans le sens littéral, avec le personnage d'Aioros (et d'autres, hein ?) notamment.
Et puis, je l'ai lu. En fait, j'ai été agréablement surprise, puisque j'ai les 3 tomes suivants et attends avec impatience la sortie du 5è. D'abord, je trouve les dessins merveilleux. Kuori a un coup de crayon léger et délicat, ce qui colle à merveille avec les personnages. Ensuite, même si j'ai tiqué en découvrant 1 - que Saori n'ignore rien de son statut de réincarnation d'Athéna, alors qu'on se situe juste avant les Galaxian Wars, et 2 - qu'on peut être apprentie en ayant encore son papa, le scénario m'a plu, d'autant qu'il s'insère plutôt bien dans le manga de 1986, qui va s'étoffer de ces histoires parallèles et j'espère que de chapitre en chapitre, on revivra l'épopée de Seiya et des autres Bronze, comme de lointains clins d'oeil.

par NathAries
Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 2 Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 2
Chimaki Kuori    Masami Kurumada   
un second tome meilleur que le précédent. L'intrigue est lancée et on commence à entrer dans le coeur de l'action. cette série prend vraiment de l'ampleur, vivement la suite

par kadeline
Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 3 Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 3
Chimaki Kuori    Masami Kurumada   
Voici un tome qui fait la part belle à notre Scorpion préféré, Milo, qui vient liquider Eris et ses dryades une bonne fois pour toutes. Le moins qu'on puisse dire, c'est que la mangaka soigne les apparitions du chevalier d'Or, car c'est toujours mis en scène de telle sorte qu'il dégage une puissance et une classe folles. Et son combat contre Orion est assez épique.
On continue aussi à retrouver, pour notre plus grand bonheur, des anciennes connaissances, en la personne cette fois-ci de Saga, alors pope (dont le visage n'est pas entièrement masqué, aïe aïe aïe ! - décidément, Kuori prend quelques libertés) et de chevaliers d'Argent, Sirius et Argol.
En outre, la galerie s'enrichit de nouveaux personnages, comme l'énigmatique Mayura du Paon (l'auteure s'appuie donc sur le manga papier, pas l'anime) ou Rigel (ça me fait penser au père de Vénusia !!!!) d'Orion. Rigel, dont on peut déplorer de ne pas mieux connaître les motivations, même si on devine qu'il est fou amoureux d'Eris-Kyoko.
Mais le coup de la trahison par amour, on a déjà vu ça... avec Orphée de la Lyre ! Certes, Rigel va jusqu'au bout de sa logique, puisqu'il combat Milo et se fait tuer, mais ça devient lassant les trahisons par amour. Et puis ce que je craignais est arrivé : les pleurnicheries de Shoko sur sa soeur... c'est bon !

par NathAries
Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 4 Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 4
Chimaki Kuori    Masami Kurumada   
Eris détruite, Saori peut se concentrer sur le Tournoi galactique et espérer ainsi débusquer celui qui représente le Mal... Voilà pour le début de ce 4è volume.
Même si on peut regretter que la déesse de la Discorde ait été liquidée en 3 tomes, on est enchanté de se retrouver en terrain de connaissance : en effet, les clins d'oeil au manga original sont légion : la présence de Seiya, son combat contre Shiryu, la rébellion d'Aiolos, le déchirement de Saga... souvenirs, souvenirs !
En outre, l'histoire ne manque pas de nouveautés : nouvelle saintia, nouveaux chevaliers d'Argent... Avec toujours de magnifiques dessins et surtout un coup de crayon d'une exquise finesse, qui a pour effet de donner une grande douceur au regard de Saori, de Mii ou d'autres... et quant aux larmes de Saga en fin de volume... Argh !!!! c'est intolérable !

par NathAries
Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 5 Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 5
Chimaki Kuori    Masami Kurumada   
n un volume, on balaie tout l'arc Sanctuaire, puisque ce 5è tome s'achève sur le suicide de Saga. Oui, on peut déplorer que ce soit allé si vite. Juste entrapercevoir des Golds comme Shaka ou Camus, ça fait juste pour la fan que je suis.
Néanmoins, l'auteure nous réserve quelques belles surprises avec une apparition de Death Mask, toujours aussi délicieusement abject et, surtout, un Aphrodite différent de celui qu'on connaît. Un Aphrodite semble-t-il proche de Saga (il lui a demandé de récupérer Saori, qu'il venait d'envoyer dans une autre dimension, pour la ramener chez elle) et surtout beaucoup plus nuancé et donc plus intéressant que celui que nous avait montré Kurumada. Un Aphrodite qui semble attendre... Attendre quoi ? attendre quelque chose de la jeune fille, quelque chose qu'en son âge trop tendre elle ne semble pas encore en mesure de lui prouver. Le chevalier des Poissons le lui dit : il ne se sent pas le devoir de jurer fidélité à quelqu'un qui ne sait pas tuer, même pour protéger. Il place l'humanité en premier : "En tant que chevalier protecteur de cette terre (...) reviendrait à trahir l'humanité". Et Saori lui donne raison. Mais il espère en l'avenir et sur ce, il quitte la jeune fille, non sans lui laisser une rose en cadeau. Joli, non ? Il semble bien que l'entreprise de réhabiliter le chevalier du dernier temple se poursuive après Soul of Gold et je ne peux que m'en réjouir. Non, je ne suis pas Poissons.
Enfin, et je conclurai sur ce point, la fin est pleine de suspense. Saga est mort dans les bras de Saori et Mû lui fait une oraison funèbre vibrante d'émotion. Mais ce n'est pas fini, on le sait. On le sait, car on a tous vu Asgard. Sauf qu'il ne s'agit pas de ça pour le moment. Car il y a comme un cosmos malfaisant ; une silhouette semble se relever. On ne voit pas son visage, mais ses cheveux sont reconnaissables entre mille. Et Saori se retourne... La suite au prochain numéro !

par NathAries
Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 7 Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 7
Chimaki Kuori    Masami Kurumada   
Un tome légèrement en retrait peut-être, du fait notamment des atermoiements de Shoko. C'est pourtant pas le moment ! Elle mûrit, c'est indéniable, mais pas encore assez vite, d'où les doutes que nourrit Mû à son endroit. Et moi aussi, je trouve que ça devient long. Faire de la psychologie, oui, c'est très bien, et je suis la première à saluer l'intérêt de la chose. Les chevaliers sont des êtres humains, avec leurs qualités, leurs défauts, leur histoire etc. Mais c'est difficile et tout le monde n'est pas aussi habile dans l'exercice que Teshirogi dans "TLC Chronicles".

Sinon, c'est un réel plaisir de suivre l'affrontement entre ce pseudo-Saga d'une part et Aiolia et Milo d'autre part. Le dessin montrant le Scorpion soutenant le Lion blessé est tout simplement magnifique. Sur des sites de communauté artistique, certains fans l'ont mis en couleur et ça en jette ! Milo foudroie Saga du regard et fait peur, vraiment, et là on se dit que ça va barder ! J'a-dore !

Autre chose très très très intéressante et prometteuse : le douloureux passé de Mayura. Malheureusement, l'auteure (qui distille le suspense avec un art consommé) l'aborde dans les ultimes pages. Elles ne font pas partie de l'histoire en cours. Elles font allusion à un événement antérieur de quelques jours, quelques semaines au plus, lorsque les deux élèves du Paon sont venus chez Mû pour faire réparer l'armure du Petit Cheval. L'un des deux disciples, une jeune fille, raconte qu'elle était avec Mayura déjà depuis longtemps et qu'elle l'a suivie lorsque cette dernière, visiblement brisée par un tragique événement, a choisi de s'exiler loin, très loin du Sanctuaire. En tout cas, voici qui ouvre des perspectives très intéressantes, j'insiste. Est-ce que c'est en rapport avec le drame de 1973 ? est-ce à cette occasion que Mayura a été si gravement blessée ? C'est vrai ! on la découvre, souvenez-vous, dans un fauteuil, enroulée dans un plaid, couverte de bandages et aveugle, au point que je m'étais demandé si elle n'était pas handicapée. Connaissait-elle Aiolos, était-elle proche de lui ?... Visiblement, Mû connaît parfaitement l'histoire et connaît aussi très bien Mayura, puisque c'est parce le chevalier d'Argent s'est décidée à protéger Shoko qu'il accepte de surmonter ses réserves et de réparer l'armure. Il choisit de faire confiance au jugement de cette femme chevalier visiblement très respectée.
Alors, au risque de me répéter, vivement la suite !

par NathAries
Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 6 Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 6
Chimaki Kuori    Masami Kurumada   
Voici un manga qui s'ancre dans la qualité et c'est tant mieux ! D'autant qu'on l'aura attendu, celui-ci !

L'histoire se déroule sans temps mort et alors que la bataille des XII Maisons vient à peine de se terminer, il faut de nouveau se battre ! Car quand je dis "à peine", c'est juste après, la même nuit ! Tout juste a-t-on eu le temps de dresser une chapelle ardente pour accueillir les cercueils des Gold défunts. Autrement dit, ils ne sont pas près d'aller se coucher, nos héros !

Si vous vous souvenez bien, Seiya et ses camarades ont tout donné et sont donc hors de combat. Ne vous attendez donc pas à les voir. Mais, c'est l'occasion d'accorder davantage de place non seulement aux chevaliers d'Or (Milo semble d'ailleurs être le "chevalier servant" de Saori... ou de Shôko ?), mais encore aux autres Bronze, Jabu et consors ; et à quelqu'un qu'on n'a pas encore revu. Qui ? la plus italienne des chevaliers, la fougueuse Shaina, qu'on a donc grand plaisir à retrouver... assise haut perchée pour accueillir des intrus (et leur faire leur fête), comme dans le film "Tenkai-hen joso Overture", vous vous rappelez ? Clin d'oeil ? Il se peut.
Toute cette agitation pourquoi ? Car on n'en a pas fini avec Eris. Elle revient mettre son grain de sel, toujours sous les traits de la regrettée Kyôko. Mais, et c'est tant mieux, Shôko a gagné en maturité, car elle ne se laisse plus avoir comme avant. Elle en parle bien toujours comme de sa soeur, mais sans pour autant se mettre à pleurnicher et à se laisser embarquer. Voilà, enfin du caractère !
Eris donc, n'a pas renoncé et revient en force. Les chevaliers d'Athéna se battent sur tous les fronts, quelque soit leur rang : au Sanctuaire, mais aussi au coeur même de l'Arbre de la Discorde. Donc, le tome suit ces deux fronts. Mais la transition se passe bien, on suit bien. Tout juste peut-on regretter que le combat d'Aiolia contre le mauvais Saga (soupir) ne soit pas plus montré. Mais c'est sûrement l'objet du volume suivant, qu'on attend donc avec autant d'impatience que celui-ci !

par NathAries
Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 8 Saint Seiya - Saintia Shô, Tome 8
Chimaki Kuori    Masami Kurumada   
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Kuori distille le suspense avec un art consommé, ne ménageant pas les surprises tout en torturant ses lecteurs !

Ce 8è tome, en outre, est riche, car des éléments importants se mettent en place :
- l'affrontement dans le temple de la Discorde s'achève, pour le moment. Ni vainqueur, ni vaincu, balle au centre et retour au Sanctuaire. Cet instant de calme qui revient permet à Katya et à la craquante Elda (c'est ma préférée !) de solliciter de Mû l'autorisation d'aller sur le Mt-Etoilé chercher quelque chose. Alors qu'il était redevenu lui-même, Saga - qui avait donc des moments de lucidité - avait un jour raconté à la Couronne boréale qu'il y a caché quelque chose d'important pour Athéna. Et c'est ce quelque chose que les deux jeunes filles s'en vont chercher ;
- une fois sur le Mt-Etoilé, les deux saintia sont catapultées vers le temple d'Artémis, qui n'a, soit dit en passant, rien à voir avec celle du film "Tenkai-hen Joso". En revanche, comme elle-même est vierge elle aussi, elle ne supporte pas les hommes et même si elle n'apparaît pas dans ce volume, sa compagne Callisto le fait bien savoir aux deux jeunes filles, à qui elle reproche terriblement de penser chacune à un homme. Je vous laisse deviner qui sont les élus de ces demoiselles et pourquoi ;
- Arès prend possession du mauvais Saga : cela n'a rien de surprenant, Homère mentionne qu'Eris, qu'il dépeint comme sa soeur et sa compagne, va avec lui sur les champs de bataille. Et donc, si Arès s'est éveillé dans Saga, ça ne laisse présager rien de bon. Remarque : Kuori semble prendre position en faveur d'une possession de Saga. Cette question avait pas mal alimenté les forum à l'époque, pour savoir si oui ou non le chevalier des Gémeaux souffre vraiment d'un dédoublement de personnalité ou pas. Ici, manifestement, non et c'est tant mieux, à la fois pour la santé mentale de ce chevalier charismatique auquel on est si attachés et pour sa stature même. Oui, si Arès l'a choisi, c'est que c'est vraiment le meilleur, tiens !
- Saga-Arès évoque un souvenir, qui remonte à 1973 : cette fameuse nuit, alors qu'il se rendait dans la chambre d'Athéna pour tuer le bébé, il tombe sur une saintia (alors qu'Aiolos n'est donc pas encore intervenu) ; une saintia, donc, qui lui barre la route et qui ressemble trait pour trait à... Kyoko-Eris ! Diable !

En revanche, rien sur Mayura. On l'aperçoit sur une page, le temps de dire que la bataille ne fait que commencer et de fendre un mur ou je ne sais quoi. Mais rien d'autre et j'en suis pour mes frais avec mes suppositions suite à ma lecture du volume 7 ! Mais je ne désespère pas d'avoir des réponses.

En tout cas, j'insiste, malgré la complexité de ce 8è tome, l'ensemble se lit bien. Kuori a un grand sens de la narration et les transitions entre les différents lieux, entre les différentes phases de l'histoire sont claires. J'espère que le volume 9 paraîtra très bientôt !

par NathAries
Phænomen, Tome 3 : En des lieux obscurs Phænomen, Tome 3 : En des lieux obscurs
Erik L'Homme   
Un final explosif, précédé par un suspense insoutenable...
Une perle rare! Et un très beau roman sur les handicaps...

par Ophie