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Commentaires de livres faits par String92

Extraits de livres par String92

Commentaires de livres appréciés par String92

Extraits de livres appréciés par String92

date : 03-07-2020
Je me sens soudain intimidée de le voir devant moi. Je ne sais pas trop à quoi je m'attendais mais je ne suis pas surprise par son apparence. Un peu plus âgé que je ne pensais, il doit avoir dans les 50 ans environ. Peut-être un peu plus mais a conservé une allure jeune. De grande taille, il me domine d'une bonne tête. Des épaules larges qui mettent en valeur son allure svelte. Des cheveux d'un noir de jais finement striés d'argent. Un visage énergique qu'éclaire des yeux d'un étrange bleu acier. Il n'est pas mal du tout et a un charme auquel je ne suis pas insensible. Je me dis que j'aurais pu tomber plus mal. Mais il ne me laisse pas le loisir de le détailler davantage.
D’un geste tendrement autoritaire, après avoir sortir de d'un attaché-case en cuir deux paires de menottes que je regarde interdite, il me fait me retourner et me demande de me courber en deux. Subjuguée par le ton de sa voix, je m'exécute sans un mot. Je sens mon cœur tressaillir et une vague d’appréhension m’étreint lorsque je sens se refermer sur mes poignets, puis sur mes chevilles, les liant ensemble, les menottes. En même temps, le contact de ses mains, de l’acier froid des menottes, la position qu’il m’a fait prendre, courbée les fesses offertes, m’excitent violemment et je sens ma chatte se mettre à palpiter de plus belle. Une pulsation douloureuse à force d’attente qui me fait haleter d’impatience. La tension est terrible. Mon corps est prêt à exploser de tout le désir contenu, réprimé depuis de si longues heures. Il suffirait que sa main effleure mon clitoris pour que mon plaisir explose. Je n’ai qu’une envie sentir son sexe s’enfoncer en moi, me labourer les reins, le cul si c'est cela qu'il veut. Lentement, prenant tout son temps, il retrousse ma robe sur mes reins. Je n'ose imaginer l'inconvenance de ma position les fesses nues ainsi exposées. Tout aussi lentement il décadenasse la ceinture et retire délicatement de mes orifices le god et le plug qui jaillisse hors de moi avec un plop qui me fait tressaillir de gêne.
Je me laisse faire, le cœur battant la chamade, le souffle suspendu. Mon corps s'affole d'être ainsi manipulée, observée.
Plus que quelques instants à tenir avant… Sa main m’effleure… s'immisce entre mes cuisses que j'ouvre plus largement... agace mon clitoris gorgé d'envie... déjà j’oscille vers lui comme vers une délivrance… Mon corps n’est plus qu’attente de sa venue. J'ai envie d'être prise ainsi presque sur le seuil de l'appartement, sans plus de manière. Une envie animale en dehors de toute raison. Une étreinte rapide, brutale dont j'anticipe déjà la fulgurance ardente.
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date : 18-01-2020
Les gémissements de chacun encourageaient les autres et nous formions à nous trois, un concert de plaisir. C’était la première fois que nous entendions deux paires de testicules retentir lors de l’impact contre mes fesses et contre mon pubis. Je n’avais jamais vu Matthieu avec un tel regard, il était déterminé à me mettre cher. Tandis que Thierry semblait prendre son pied sans toutefois trop s’impliquer de sorte à ce que cela n’attire l’attention de personne.

Je fit une fois de plus un petit signe à mes deux seigneurs du sexe pour leur demander si je pouvais avoir un peu de répit, toutes ces gaules me faisaient tourner la tête et je n’avais pas assez de deux trous pour pouvoir ressentir tout ce qui se jouait en moi lorsqu’ils me prenaient en même temps.

C’est pour cela que je pris la décision d’essayer d’être prise en sandwich entre eux deux, afin de voir si mon ressenti allait être différent, voire plus supportable.
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« Cette ceinture a claqué tellement souvent sur mes fesses qu’elle semble brûlante, dans ma main. Je la pose d’autant plus rapidement sur le côté qu’il me tarde de poursuivre cette mise à nu. Je prends malgré tout le temps d’adresser un regard coquin à mon prisonnier, guettant ses réactions tandis que je dégrafe délicatement le bouton de son pantalon, puis la fermeture éclair… »
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date : 11-12-2018
Depuis la porte, Shirley s’émerveillait face à l’immense salon tout de rouge vêtu et tout aussi majestueux que ce qu’elle avait pu découvrir de cet étrange endroit. Ce fût d’abord, cette odeur d’ancien, de renfermé qui piqua ses narines. Elle cligna des yeux pour s’accommoder à la lumière tamisée qui baignait la pièce d’une atmosphère reposante et sereine, jurant avec les éléments naturels qui n’en avaient pas fini de se déchaîner au-dehors et des sons plus que douteux provenant de l’étage du dessus. De grandes étagères remplies de livres jalonnaient les murs, un imposant lustre vénitien ornait l’ensemble où scintillaient, dans des dizaines de diamants, le reflet des lampes.
Thomas Watson, qui était resté derrière elle, durant toute sa contemplation, la dirigea d’un geste à prendre place dans un large fauteuil en cuir marron, qui pour son plus grand plaisir, se révéla aussi confortable qu’élégant. Shirley se sentait déstabilisée et fébrile…Il la scrutait si intensément, assis en face d’elle, une main posée sur la cuisse, l’autre jouant avec les franges du martinet posé sur l’accoudoir du siège capitonné. Elle sortit son matériel de travail pour garder une contenance, posa le dictaphone sur la table qui glissa au sol. Mr Watson se pencha pour l’aider, à ce moment leurs mains se frôlèrent… Une sensation grisante l’envahit, ses joues s’empourprèrent. Shirley était confuse, son cœur battait à tout rompre.
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« Tu sais à quel point j’ai pensé à tout ça ? »

Il s’arrêta alors de parler et se recula juste assez afin de pouvoir la regarder dans les yeux. « Je peux t’enlever ça ? »
Un frisson parcourut son corps à cette pensée. Elle se sentit pleine d’audace et quelque peu téméraire. « Seulement si tu promets de m’enlever ma robe également.
— Putain, Sophia, grogna-t-il en appuyant son front sur ses épaules comme pour se maintenir. Je veux tout t’enlever. »
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Lorsque je pénètre dans l’appartement, tout est silencieux. Noah n’est pas encore rentré du travail, je me demande bien à quelle heure il aura fini d’ailleurs, ses horaires étant très flexibles en fonction de l’actualité à commenter.
Je pose mon sac sur le comptoir de la cuisine et observe cet espace de vie. Nous avions tout prévu, emménager ici, vivre les plus belles années de notre vie, finir nos études, commencer à travailler, nous marier, avoir des enfants, profiter de ceux de mon frère et Harper, faire de grandes soirées avec nos amis… Nous avons pourtant profité un maximum ces trois dernières années.
Je me rappelle encore la préparation du mariage de mon frère. Harper qui venait à la maison pendant des journées entières, à déballer tout son matériel et son fameux livre sacré du mariage. J’en ai bouffé du tulle et de la dentelle pendant des mois. Elle m’avait bassinée des semaines entières pour ma tenue de témoin et finalement, j’avais fait entendre ma voix. Je me trouvais quand même pas mal lors de la cérémonie. J’avais fait un sacré effort, j’avais même porté des talons, je souris en repensant à ce magnifique mariage. Mon frère était canon, et je suis tellement heureuse d’avoir pu assister à ce moment. Qui aurait cru que ma meilleure amie arriverait à mettre le grappin sur mon frère ? Elle qui l’aimait en secret depuis des années.
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«Est-ce comme cela que tu embrasses un homme, Amy ?» la questionna-t-il. «Comment veux-tu que j’apprécie le goût de tes lèvres ou celui de ton parfum si tu te tiens aussi droite qu’un bout de bois ?» continua-t-il. «Essayons encore une fois, mais cette fois, s’il te plaît, tente de mettre un peu de cœur à l’ouvrage. Pour me faire plaisir, Amy.»

«Oui, Monsieur,» furent les seules paroles que son esprit embrumé pensa à prononcer.

Il se pencha encore plus pour l’embrasser encore. Cette fois, elle s’adoucit nettement, et le baiser fut plus passionné. Elle lui rendit son baiser. Les mains de Peter quittèrent son visage. Une atterrit sur sa nuque tandis que l’autre trouvait domicile dans le creux de ses reins. Il l’attira contre lui, et sa langue dessina le contour de ses lèvres, la goûtant. Elle sentit sa bite se dresser dans son pantalon tandis que sa langue se forçait un passage dans sa bouche.

Sa queue qui enflait se pressait contre la partie basse de son abdomen, et elle se retrouva elle-même dans un état de sensible excitation. Elle acheva de se détendre entièrement et se mit à lui rendre ses baisers avec passion. Son entre-jambe la démangeait et ses tétons se durcissaient. Quand Peter attrapa ses cheveux et tira sa tête en arrière pour embrasser son menton et son nez, un sourd gémissement lui échappa. Elle gémit de plus belle et ferma ses yeux, la respiration coupé quand il mordit son cou. Elle se sentait légèrement étourdit. Sa tête tournait et elle avait des bouffées de chaleur.
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Prologue :
Matt

Je me souviendrai toujours de cette journée de juillet 1996. Je jouais dans le jardin, ballon en main quand une Ford est arrivée dans la rue, se garant devant la maison voisine. Elle est sortie tel un petit ange, vêtue de sa robe jaune à fleur, la soulevant légèrement avec prestance comme une princesse. Elle s’est approchée de moi et m’a dévisagé avec attention.
— Bonjour, je suis Victoria, comme une reine de lanter ! T’es tout sale…
 
Sa main s’est posée sur le bout de mon nez et elle a ri, je crois bien que j’en ai rougit ce jour-là. Délicatement, elle a fouillé dans la poche de sa tenue et en a sorti un mouchoir imprimé de Barbie, puis s’est approchée et me l’a tendu.
Son sourire éclatant me revient à l’esprit et je me souviens lui avoir dit mon prénom : Matthieu, mais le reste est totalement flou, comme un lointain souvenir. Voilà les bribes de ce que mon cerveau a conservé de ma première rencontre avec Victoria Crisset. Elle avait cinq ans, ses boucles brunes et ses yeux chocolat si intenses m’ont toujours perturbé. Moi, le grand garçon de six ans, j’étais troublé pour la première fois de ma vie par cette petite fille. Celle qui est devenue ma meilleure amie, ma confidente et tellement plus.
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Un matin, alors qu’elle paressait encore plus que d’habitude, son oncle entra dans sa chambre. Sans trop savoir pourquoi, elle décida de faire semblant de dormir.
Marc s’approcha du lit et la regarda. Les draps repoussés à la taille à cause de la chaleur, elle ne bougeait pas et s’appliquait à respirer régulièrement. Comme elle gardait les yeux fermés, elle ne pouvait voir la façon dont son oncle contemplait sa poitrine qui s’était singulièrement développée depuis l’année dernière, et que la légère chemise de nuit ne cachait guère. Tout de même, elle trouva qu’il restait bien longtemps. Elle s’imagina qu’il s’inquiétait pour sa santé et fut tentée de faire semblant de se réveiller. Un obscur instinct l’en dissuada. Après tout, il ne faisait rien de mal. Et puis, ce n’était pas si désagréable de se laisser regarder. Elle se contenta de respirer plus fort, juste pour faire comprendre à son oncle qu’elle allait bien, sans avoir conscience qu’ainsi ses seins remuaient.
Marc partit aussi silencieusement qu’il était venu. Claire se leva et s’étira. Une étrange lourdeur pesait sur son corps. Pourtant, elle avait les nerfs à fleur de peau. Elle ôta sa chemise de nuit, en regrettant qu’il n’y ait pas de glace dans la chambre. Elle aurait aimé s’examiner. Elle s’approcha de la haute fenêtre et appuya son corps nu au vitrage à petits carreaux. Elle ne savait pas pourquoi elle faisait ça, et se doutait que c’était mal, mais le lourd rideau de dentelle au crochet la dissimulait. De toute manière, la ferme était isolée.
Claire resta un long moment à contempler le jardin derrière la maison et, au-delà, les prairies grasses et les haies touffues de la campagne normande. Bien qu’il fût à peine dix heures le soleil cognait fort. La jeune fille sentait la chaleur imprégner le voilage de coton. Cette tiédeur gagnait son corps, surtout son ventre. Ses bouts de seins durcissaient, phénomène qu’elle avait rarement connu jusque-là. Elle les frottait contre la dentelle épaisse et rugueuse des rideaux, attentive aux sensations bizarres qui naissaient en elle.
A un moment, elle crut entendre du bruit du côté de la porte. Elle tourna vivement la tête, mais personne n’entra. Rassurée, elle reprit son manège. Une sensation de gêne s’installait entre ses cuisses. Un poids comprimait son bas-ventre, comme une envie de faire pipi, mais qui n’était pas désagréable.
Claire mit les mains aux hanches. Une impulsion inexplicable la poussait à porter ses doigts à son sexe. Ce n’était pas la première fois qu’elle en avait envie, mais elle n’avait jamais osé passer à l’acte. Ses parents ne lui avaient-ils pas répété que c’était sale de se toucher là ? Cette fois, la tentation fut trop forte. Elle effleura les bords de sa fente, surprise de les sentir mouillés. Pourtant, elle n’avait pas l’impression de s’être oubliée.
Elle aurait sans doute poussé son exploration plus loin si, à cet instant, sa tante n’avait frappé à la porte.
— Claire ? Tu dors encore ? Tu ne vas pas rester au lit par une si belle journée !
— J’arrive, tatie Sophie. J’allais justement m’habiller.
A regret, Claire s’écarta de la fenêtre et rejoignit la chaise où étaient posés ses vêtements.
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Les ados ne paraissaient pas s’apercevoir de notre manège. À vrai dire, elles ne nous regardaient pas vraiment. Pourtant l'une d'elles a vu me raidir brusquement !

Masquant cette gène par son corps, l’infirmière coquine venait de poser sa main sur mon sexe. La réaction avait été immédiate. Mon érection se fit bien plus belle encore, gonflant sous la caresse, je laissai alors faire ses doigts experts, j'avais terriblement envie d'elle !
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date : 08-11-2017
— Sophie, ton client préféré est là.
Everly me sourit et fait claquer son torchon sur mes fesses.
— La ferme ! Il va t’entendre.
Flûte, je rougis déjà.
Luke.
Tous les mardis matin, sa venue illumine mon service au « Sers-moi fort » le café où je travaille quand je ne suis pas en cours à l’université de Pennsylvanie. Dans cet établissement de la chaîne, situé à l’entrée du campus, nous servons surtout les étudiants et les salariés qui habitent en dehors de l’université.
Luke fait partie de la seconde catégorie. Je ne sais pas exactement ce qu’il fait dans la vie, mais il porte toujours des costumes très onéreux avec cravate. Rien à voir avec les étudiants en jogging et tee-shirt qui traînent ici. Il doit avoir dix ou quinze ans de plus que moi, mais ça ne me dérange pas. Il est beau et j’ai un faible pour lui, ce qui est mal parce que j’ai un petit ami. De mon âge. Luke… Il me fait mouiller rien qu’en commandant son café. Grand – plus d’un mètre quatre-vingts à vue de nez –, brun, les yeux marron, et des cils à tomber par terre. Aujourd’hui, il porte un costume gris foncé et une cravate prune. Canon.
Je suis un peu obsédée par ses mains. Il a de longs doigts avec des ongles courts impeccables. Je pense qu’il est très doué de ses mains, je parie qu’il pourrait me faire jouir en quelques minutes ; j’imagine sans mal ses doigts exquis trouver l’angle parfait en moi, pendant que son pouce caresse mon clitoris. Il pourrait certainement me faire atteindre l’orgasme d’une main en passant un coup de fil de l’autre.
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Je retiens mon souffle. Le boxeur est à la fois beau et terrifiant. En moi, le désir se mêle à la peur. Comme si je me retrouvais sur un rocher suspendu au-dessus de la mer, devant un paysage splendide à en couper le souffle mais qu’en même temps, il fallait que je plonge. Plus je m’enfonce dans cette nuit et plus je sens que je glisse vers un monde inconnu, à la fois intérieur et à la fois réel.
— Tu aimes la boxe ?
Les premiers sons qui viennent de sa bouche me surprennent et je mets un instant à répondre.
— Non.
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Je m’efforce de reprendre le contrôle de moi-même mais je suis incapable du moindre geste qui m’éloigne de lui et me permette de réinstaller la distance qui jusqu’alors nous a permis de coexister sans nous approcher l’un de l’autre. Une force contraire se retourne contre moi et ma volonté de résister est réduite à néant. Mes lèvres s’ouvrent à nouveau :
— Non Dick, je vais t’aider, on va y arriver tous les deux à faire ce travail.
Mais soudain, les traits du visage de Dick se relâchent et des éclats de rire jaillissent de sa bouche. Je suis immédiatement pétrifiée devant lui, mes yeux sont grands ouverts, je porte ma main devant ma bouche, comme si je pouvais ravaler mes mots.
— Dis donc, Jain, me lance-t-il… c’est une véritable déclaration d’amour que tu me fais là !
Sans même réfléchir, ma main part toute seule et vient gifler sa joue. La force de mon geste le fait reculer. Son crâne a failli heurter violemment la porte. Il met la main sur son visage à l’endroit où mon coup l’a touché mais se met à rire à nouveau :
— Je crois que tu es même… folle amoureuse de moi !
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date : 06-11-2017
Il apparaît dans l’embrasure de la porte, les cheveux ébouriffés, étouffe un bâillement dans son poing et se contente de m’observer. Je me surprends à le trouver beau, au sortir du sommeil, les paupières encore un peu tombantes, les joues ombrées d’un début de barbe, l’expression un rien revêche — monsieur n’est pas du matin, sans doute. Ça tombe bien, moi non plus. Ses lèvres se tordent dans un drôle de petit sourire. Sa nudité ne me gêne pas, à la lumière du jour, je peux contempler son corps à mon aise. Il est grand, avec de larges épaules. Pas de muscles saillants, mais le torse d’un homme qui fait attention à lui, sans la petite bedaine que certains affichent à la trentaine. Des membres longs et fins — comme sa queue, en fait. Laquelle, à cause de mon intérêt, se redresse doucement.
Avec un haussement de sourcils malicieux, Fabian m’indique son entrejambe.
– Prête à recommencer ?
Dans mon esprit résonne la même phrase, prononcée par une autre voix. La tienne. Après notre première étreinte. Tes yeux qui me fixaient, me transperçaient, me connaissaient déjà alors que nous nous découvrions à peine. Le manque de toi se glisse, sournois, et s’empare de moi. Ne plus entrelacer mes doigts aux tiens, ne plus toucher ta peau, ne plus humer ton odeur…
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Je suis née dans Marseille occupée, en haut d’un sombre immeuble de la rue de la République, là où devait s’établir en étage le premier restaurant vietnamien. J’avais choisi afin d’entrer dans le monde, un matin d’août, et bien que ma mère ne mangeât alors que des aubergines, j’étais un bébé dodu et entouré de crépinettes. Le cri d’horreur que mère poussa en me voyant, fut-il la cause de mon éternelle scoumoune ? Je ne saurais le dire. Ce qui est certain, c’est que l’on m’affubla d’un prénom que j’exècre au plus haut point et que je devais traîner toute ma vie durant.
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date : 21-09-2017
– Bon, eh bien… je vais vous laisser dis-je, un peu hésitante, en esquissant un geste pour partir, quand Percival m’attrape par le bras.
– Non, restez, murmure-t-il, avec une voix qui me semble un peu plus rauque que d’habitude.
Soudain, je n’ai plus conscience de rien, ni de la rumeur dehors ou des notes de la fanfare, ni de la présence des chevaux qui hennissent dans les boxes. J’ai les yeux plantés dans ceux de Percival. Ils me semblent incroyablement doux et caressants. Sans même le vouloir, j’ai reculé d’un pas et mon dos vient heurter la paroi qui sépare ce boxe-ci du suivant. Percival jette sa brosse dans la paille. Il se rapproche de moi et sa main vient prendre appui sur le mur au-dessus de ma tête. Il me domine de sa haute taille et me contemple. Lentement, sans me lâcher des yeux, il baisse son visage vers moi et ses lèvres s’arrêtent à quelques millimètres des miennes, comme s’il attendait mon consentement, que je lui donne d’un battement de cils. Alors ses lèvres poursuivent leur course et viennent se poser sur les miennes. Son baiser, très léger au départ, se transforme en un baiser ardent quand il sent que j’y réponds. Nos langues se mêlent et j’ai l’impression de me dissoudre dans ses bras qui, désormais, m’enserrent. Il relâche un peu son étreinte et je sens une main remonter le long de ma jambe, sous la robe. Je n’ai ni la force, ni l’envie de l’en empêcher. Alors que je me sens emportée dans un tourbillon sensuel, que je m’abandonne à son étreinte, il se recule subitement.
Je le regarde, hagarde, essoufflée, les cheveux emmêlés.
– C’est de ça dont vous aviez envie, non ? me lance-t-il d’un air provocant.
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Pour vivre et survivre dans ce monde ultra-violent, il faut de l’amour et ne garder en mémoire que BONA VITAE  « Les bonnes choses de la vie ».
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J’ai essayé de me passer de toi
Mais c’est impossible pour moi
Tu illumines ma vie
Comme un coin de paradis
Tu chantes, tu ris,
Et moi j’applaudis

Tu es mon puit de jeunesse
Mon océan, ma source de richesse
Tu es le meilleur remède
Car tu m’aides
A ne pas broyer du noir
Et à garder espoir
 
Je préfère avancer
Avec toi à mes côtés
Car tu es mon moteur
Ma source de chaleur
Le petit grain de folie
Qui me fera sortir de ma nostalgie
 
La vie sans toi n’a aucune saveur
Tu influences mes humeurs
Tu me fais espérer
Que dans ce monde tout peut changer
Même les choses les plus dures
Qui guériront mes blessures
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Malgré mes aventures qui avaient duré pas plus de six mois, je ne ressentais pas le grand frisson, les papillons dans le ventre que mes copines me vantaient.
Je voulais plus et je pensais encore une fois, que je vivais dans un roman à l’eau de rose où le prince charmant, viendrait un jour frapper à ma porte, ou me bousculerait dans le rue sans faire exprès.
Mais ça c’était dans le contexte du rêve.
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Christian était un mystère, il parlait peu et s’ouvrait encore moins aux autres.
Il préférait garder tout pour lui, bien caché dans son cœur.
J’avais du mal à gérer ma vie et pourtant, je voulais que dans la sienne, il soit heureux, quitte à en souffrir.
J’étais un paradoxe. L’amour était un paradoxe !
Je voulais le meilleur pour lui, quitte à ce que ce soit avec une autre que moi, et quitte surtout à avoir mal comme jamais.
Mais il passait en premier, comme toujours.
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Qui a dit que l’amitié entre fille et garçon ça pouvait exister ?
Moi, je le croyais…Mais encore une fois, je me suis trompé.
Comme toutes les filles de mon âge, je crois qu’il est difficile aujourd’hui de rencontrer quelqu’un aujourd’hui. C’est vrai, nous enchaînons, les journées en courant tous les matins vers le métro pour aller au travail, puis nous rentrons en fin de journée pour boire un verre ou papoter au téléphone entre copine jusqu’au week-end, qui reste le moment le plus intéressant de notre vie sociale avec la possibilité de faire des connaissances et de sortir pour s’amuser.
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date : 18-09-2017
Tom me prend la main et nous avançons à l’intérieur de la maison, jusqu’à atteindre deux grandes portes. Quand elles s’ouvrent, je découvre un immense salon avec des lumières tamisées. Sur fond de musique classique, je distingue une petite dizaine d’hommes, tous en costume-cravate ou smoking, et parés de masques comme l’est Tom. Je vois aussi quatre autres femmes, dans des tenues bien plus légères, ayant pour seul vêtement des dessous affriolants, bas et escarpins. Je comprends immédiatement qu’il s’agit d’une partie fine, et les derniers mots de Tom, « Je compte sur toi », résonnent à nouveau dans ma tête.
Devant ma timidité, Tom m’invite à venir près de la table où trônent des amuse-bouches et autres coupes de champagne. Il commence déjà à me caresser les fesses, aux yeux de tous.
-Détend-toi, me chuchote-t-il à l’oreille, me sentant légèrement crispée face à cette surprise à laquelle je ne m’attendais pas.
Je regarde tout autour de moi. Certains hommes discutent, et d’autres s’amusent avec ces filles. A les voir, on devine très vite que ces femmes ne sont pas leur compagne, mais très probablement des filles payées pour l’occasion.
Impossible de reconnaitre ces hommes avec les masques qu’ils portent. Mais vu les fréquentations de Tom, je ne serai pas étonnée qu’il y ait ici, ce soir, des banquiers, des politiciens et certainement mêmes des sénateurs.
Dans un coin, je vois un homme passer sa main dans le string d’une fille et lui lécher ses seins. L’ambiance est vraiment très chaude. Me voyant regarder ce spectacle, Tom met sa main autour de ma taille et se dirige vers ce couple en ma compagnie.
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Tom ne se sépara de Sophia que pour retourner en direction du tourne-disque. Bercé depuis sa tendre enfance par des concertos de piano et violon que ses sœurs se plaisaient à reproduire dans le grand salon du manoir le soir venu, il en choisit un qui était cher à son esprit. Quand la musique commença à s’élever dans le petit salon, il inspira profondément et ferma les yeux quelques secondes. Ses doigts se mirent instinctivement à défaire les boutons de sa chemise et, constatant à quel point l’air frais qui montait du vestibule de la demeure lui faisait du bien, il retira le vêtement.
— Pardonnez-moi, j’ai seulement chaud un tantinet…
— Ça va, Tom.
Quand le jeune homme revint entre ses bras, Sophia fit glisser ses mains sur la peau nue de ses bras et elle aima en sentir la douceur et la fermeté. Elle se réfugia contre sa poitrine et huma son odeur, l’apprivoisa lentement. Elle y était si concentrée qu’elle ne se rendit qu’à peine compte qu’il cherchait à ouvrir sa robe et quand elle réalisa qu’elle était déjà à moitié dévêtue, Sophia ne s’affola pas. Les gestes de Tom lui apparurent si naturels, si empreints d’innocence, qu’elle ne ressentit pas le besoin de se protéger de lui. Leurs vêtements disparurent au rythme de la musique, à mesure qu’ils tournoyaient lentement au milieu de la lumière des bougies. Tom ouvrit ses pantalons et les laissa simplement glisser à ses pieds, les repoussant d’un mouvement discret quand il en eut l’occasion. Sophia perçut son érection naissante au moment où il colla son corps à elle. Tom s’en excusa presque en murmurant à son oreille :
— Vous faites grande impression sur moi…
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Ma vie est un désert sexuel. La Terre a eu le temps de faire une mini-révolution autour du Soleil depuis la dernière fois où j’ai touché un petit fripé à col roulé. C’était il y a dix mois, 11 jours et quelques heures. La veille de l’aspiration volontaire de l’amniotique bébé qui avait posé ses gènes au fond de mon utérus. Nathan voulait que l’on fasse « la chose » une dernière fois avant de se séparer définitivement l’un de l’autre et de cette autre « chose » qui poussait dans mon ventre. Brève et ultime rencontre dont je ne garde que le goût salé des larmes mélangé au goût, ce jour-là sucré, du sperme. Sans sombrer dans la mélancolie, résumons : Eva Stone n’a pas baisé depuis dix mois, 11 jours et quelques heures et elle a peur que la forêt vierge réinvestisse son entrejambes si elle ne trouve pas très vite un jardinier complaisant.
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date : 05-09-2017
Lorsqu’elle s’est empalée sur lui, il a poussé un long gémissement de satisfaction tout en agrippant ses hanches. Elle a commencé à onduler, puis à aller et venir le long de sa verge gonflée à bloc, tout en frottant ses seins le long de son torse musclé. Elle pouvait à présent sentir chacune des pulsations qui irriguaient son corps, les vibrations complexes de son système nerveux, elle pouvait presque visualiser le flot de sang qui battait dans sa jugulaire.
C’était le moment qu’elle appréciait le plus, la souffrance d’une faim atroce et l’imminence de la récompense se mêlaient en elle.
Lorsqu’elle a senti qu’il allait atteindre l’orgasme, elle a resserré sa main sur le manche du petit scalpel. Elle a ralenti le mouvement, sans tenir compte de ses protestations, appuyant son avant-bras sur son torse.
Elle a enfoncé la lame et l’a retirée d’un coup sec, pour laisser jaillir le flot de sang.
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date : 01-09-2017
Je m'enroule dans une serviette, les poings me démangent, quand j'arrive dans la chambre, Mr Lewis est confortablement installé sur le lit, à poil et la b*** toujours au garde à vous.
Putain qu'il est beau !

_ Tu as un sérieux problème Isa ! Tu sais depuis quand date ma dernière partie de jambe en l'air !
_ Yep, ça date du rouquin, d'ailleurs, ça devait pas être jouissif.
_ Bah non, loin de là ! Alors tu peux pas me faire jouir avec ta bouche sans me prendre !
_ Bah si je le peux, la preuve.

Un large sourire aux lèvres, il lève le verre qui tient à la main.
Je vais le démonter !

_ Tu as pas mal aux couilles à force ?!
_ Humm... Un peu j'avoue.
_ On peut y remédier Isa.
_ Je ne céderai pas Aly !
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