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Sur la route



Description ajoutée par aure7lie 2012-06-17T00:54:19+02:00

Résumé

Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise,un apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty, un jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou. Entre Sal et Dean, l'entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d'eux-mêmes.

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Classement en biblio - 780 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par x-Key 2010-12-11T18:20:54+01:00

Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller.

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Commentaires les plus appréciés

Bronze

Le sujet tourne autour de l'aventure. Celle de l'amitié (partage de pureté et naïveté mêlées) entre Sal Paradise et Dean Moriarty, de la jeunesse, de la liberté, du jazz, de la consommation de drogue et d’alcool, de l'adolescence et du sexe.

Aucun suspens hitchcockien ici, mais une seule dynamique : la route. Elle happe les héros beatnik qui se rejoignent, se séparent, se retrouvent encore et philosophient sur le monde pourri des Etats-Unis des années 50. C'est d'ailleurs une bonne critique sociale de l'époque : contestation des valeurs, des manières de vivre normatives et des limites imposées, ce livre reste toutefois optimiste (ayant foi en la nature humaine et en un monde idéaliste sans contraintes).

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Diamant

Incroyable livre sur le voyage, l'amitié, l'Amérique mais surtout sur la liberté. Grands espaces, belles rencontres, Jazz et virées en voiture, ce livre se lit tout seul tellement on est dedans, avec Jack et sa bande.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Jadina1708 2019-09-27T22:21:47+02:00
Argent

j'ai beaucoup aimé ce roman la façon atypique d'ecrire de kerouac m'a de suite embarquée, même si j'ai eu quelques difficultés au départ avec le fait qu'il n'y ai ni chapitre ni paragraphe

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Commentaire ajouté par Virginy 2019-08-26T12:11:38+02:00
Pas apprécié

Sur la route, c’est l’occasion de voir de nouveaux endroits, de nouvelles têtes, de faire la fête, de rencontrer des femmes, de boire. Puis on reprend la route, on découvre une nouvelle ville, et on recommence. Dire que ça n’a aucun intérêt ne serait pas productif. Après tout, vu le succès, pas mal de lecteurs ont trouvé leur compte en lisant ce récit. En revanche, ça n’a aucun intérêt pour moi. Oui, le gars a profité de la vie, il a fait la fête, il s’est bituré, il a vécu des aventures, il a pris la vie en mode carpe diem. Mais… il n’est pas le seul à avoir vécu ce genre de choses. Car ce récit, en grande partie autobiographique, peut s’apparenter à une sorte de journal, de confidence, de mémoire écrit par l’auteur.

Est-ce le fait d’avoir été écrit d’une traite, sur des feuilles collées bout à bout pour créer un rouleau qui lui vaut son succès? Est-ce le fait d’avoir été écrit en très peu de temps, trois semaines, dans un style qui laisse le lecteur essoufflé, puisque qu’il n’y a pas de chapitre, pas de paragraphe, qui lui vaut cette renommée? C’est un peu comme si l’auteur devait rendre son manuscrit coûte que coûte à une date bien précise et s’était dépêché de coucher sur le papier des souvenirs de beuveries. Il ne me semble pas que ce soit le cas, mais c’est l’impression que cela donne et j’ai trouvé cela assez désagréable.

Que ce soit le fond ou la forme, rien dans ce roman ne m’a enthousiasmée… Mais cela reste mon avis personnel, faites-vous votre opinion

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Commentaire ajouté par Ledesignerdu29 2019-04-06T12:30:51+02:00
Diamant

Un road book très poignant et émouvant. Une histoire qui mène à une réflexion sur l'amitié. Un peu long au début mais agréable à lire.

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Commentaire ajouté par OphelieFloyd32 2018-12-31T13:13:47+01:00
Diamant

Apres une dizaine de pages, on a déjà envie de sauter dans une voiture avec rien d'autre qu'un sac à dos de marin et un carnet de notes, pour courir découvrir l'Amérique poussiéreuse, pour respirer la sueur du jazz, pour apprendre à penser comme Kerouac, avec l'intensité de la spontanéité, de la pensée vraie qui nait dans l'instant, pour se jeter dans la frénésie de cette folie qui secoue les peuples depuis la nuit des temps et qui nous pousse à foncer tête baissée sur la route en priant pour voir quelque chose d'extraordinaire.

Mais le grand pouvoir de Kerouac dans tous ces bouquins, ce sont ses personnages, cette bande de dingues aussi fascinants que des clowns géniaux, qu'on aimerait rencontrer rien que pour se trouver diverti autour d'une bière par les prodigieux discours absurdes qui réussissent toujours le tour de force de n'être jamais prévisibles.

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Commentaire ajouté par CandyV 2018-10-22T20:00:19+02:00
Argent

Un livre qui remue et donne envie de vivre au maximum! S'il a été adulé en son temps, il reste encore d'actualité, pour tous ceux qui ont soif de vibrer... Dean Moriarty incarne cette fureur de vivre, que Kerouac décrit de sa prose exaltante. Si dans certains esprits ce bouquin passera sans laisser de trace, ou sera vu seulement comme un éloge à la débauche, il en est d'autres qu'il marquera à jamais... A lire à tout prix pour comprendre ce qu'est le HIT !!

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Commentaire ajouté par Happy-Garance 2018-09-09T13:15:50+02:00
Lu aussi

J'ai vraiment cherché à entrer dans l'univers de ce roman mais je n'ai pas réussi à y entrer. J'avoue que ça a été dur de le terminer. La plume de l'auteur ne m'a pas plu et certains personnages m'ont agacé par leur naïveté. Cependant, je comprends qu'il puisse plaire car, somme toute, pour un(e) aventurier(ère) c'est le roman idéal !

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Commentaire ajouté par Victorigor 2018-05-08T11:37:45+02:00
Diamant

Folle escapade et grand bol d'air. Un road trip comme on les aime.

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Commentaire ajouté par Siniriel 2018-05-06T19:22:45+02:00
Bronze

Je suis vraiment tres contente d'avoir enfin lu ce livre. Présent depuis longtemps dans ma Pal, j'ai enfin pu découvrir ce livre qui a marqué toute une génération. Et je comprend pourquoi.

Le style était tout à fait novateur pour l'époque - et continuer de l'être aujourd'hui encore par bien des aspects. Il y a une certaine poésie qui court derrière ces phrases parfois de cousues je dirais. Beaucoup de longueurs, énormément même. Mais je n'arrive pas à savoir si cela dessert le livre ou pas. Parce que le résultat est la : je ne me suis pas ennuyé. Pas une seule fois. Ce n'est pas une de mes lectures préférés et elle manque d'un petit quelque chose à mon sens mais je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. J'ai adoré le concept du personnage principale qui n'est finalement que le narrateur de l'histoire de Dean. Ça change tellement et permet d'avoir finalement une toute autre perspective que si l'auteur avait choisi d'écrire le livre selon le point de vue de Dean.

En bref une très bonne lecture très instructive et qui, comme beaucoup de personnes avant moi, m'a vraiment donné l'envie de partir à l'aventure avec des mots simples mais beaucoup de détails.

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Commentaire ajouté par pujols 2018-03-05T20:10:25+01:00
Argent

La légende veut que Jack Kerouac écrivît, tapât plutôt, son fameux Sur la route en trois semaines, du 2 au 22 avril 1951, sur un rouleau de papier continu de près de 40 mètres de long. Il mit six ans à trouver un éditeur pour en publier une version assagie.

Ouvrez un dictionnaire à "Kerouac", vous y lirez invariablement que Jack Kerouac (1922-1969) est un romancier américain qui donna ses lettres de noblesse au mouvement beatnik. Pour sûr. Sauf que, jusqu'à l'âge de 6 ans, Kerouac ne parlait pas un mot d'anglais ; son père, d'origine bretonne, était québécois, et sa mère, Gabrielle-Ange Lévesque, la cousine de René, qui devint premier ministre du Québec. Jack s'appelait Jean-Louis, mais on disait Ti-Jean, il s'exprimait comme à la maison dans un français mâchonné de joual. Toute sa vie, il appela sa mère "mémère" et lui écrivit en français (elle lui survécut).

Deux mois avant le marathon du rouleau, Kerouac a rédigé, à la main et en lettres détachées, un recueil de nouvelles en français, La nuit est ma femme, où l'on peut lire : "Je suis canadien français, mis au monde à New England. Quand j'faché, j'sacre souvent en français. Quand j'rêve, j'rêve souvent en français. Quand j'braille, j'braille toujours en français. J'ai jamais eu une langue à moi-même, du français patois jusqu'à six ans, et après ça l'anglais des gars du coin."

"LANGUE À LUI-MÊME"

Gabriel Anctil, qui, en bon Québécois, consacra un article du Devoir (5 septembre 2007) à la francophonie de Kerouac, précise qu'on a découvert dans un fonds d'archives dix pages en français, intitulées Sur le chemin, et écrites avant que l'auteur opte pour l'anglais du coin. Puis, lecture faite, il comprend que Sur le chemin a été écrit un an après le rouleau d'On the Road, à Mexico. Mais il existe d'autres pages, datées du 19 janvier 1950, manuscrites, en français, et aussitôt traduites par Kerouac sous le titre On the Road : "Après la mort de son père, Peter Martin se retrouva seul au monde..."

Kerouac ne va pas tarder à la trouver, cette "langue à lui-même", et il dira en devoir la liberté à Joyce et à Céline. Il écrivit une biographie de Rimbaud et tenait l'homme aux semelles de vent pour le premier des clochards célestes. Quant au mouvement beatnik, Jack Kerouac en a plus subi l'étendard qu'il ne l'a revendiqué. Une interview datant de 1959 fut reprise après sa mort sous ce titre : "Feriez-vous une fugue pour devenir un beatnik si vous saviez que l'homme qui a écrit Sur la route vit chez sa mère ?" Ginsberg et Burroughs furent ses compagnons de jeunesse, d'expériences littéraires et d'autres plus déroutantes et substantielles, mais il finit par s'en éloigner. Il se défia des hippies, et, lui, le pacifiste de toujours, lui qui avait jeté son fusil aux orties lors de manœuvres avec la marine, prit position en faveur de la guerre du Vietnam. Certes, à lire Kerouac, on entend le "beat" des drums jazzy et be-bop qu'il aima tant, et on l'imagine penché sur sa Remington, vingt et un jours sans désemparer, taper sur son clavier, et souvent le mot même de "beat", avec le talent et la furie d'improvisation des musiciens qu'il admire. Mais à chaque fois qu'on l'interrogea, Kerouac fit un pas de côté, affirma que "beat" était pour lui le mot français "béat", que le seul battement qu'il aimait était celui du cœur, qu'à la rigueur en anglais on pouvait y lire "be-at", "être à", et dans Vraie blonde et autres il écrit : "A Lowell, je suis allé dans la vieille église où je fus confirmé, je me suis agenouillé et brusquement j'ai compris : beat veut dire béatitude, béatitude."

Voici donc Kerouac, "cet écrivain américain qui donna ses lettres de noblesse au mouvement beatnik " : nous sommes le 2 avril 1951, un lundi, Kerouac vient d'avoir 29 ans, il est au premier bout de son rouleau. Contrairement à la légende, il ne tape pas sur un rouleau de télétype, mais sur des feuilles d'une sorte de papier-calque destinées à la calligraphie japonaise, qu'il a retaillées à la mesure de sa machine et assemblées avec du ruban adhésif. Il écrit d'une traite, à 160 à l'heure, à la vitesse que Neal Cassady impose tout au long du livre aux bielles surchauffées de ses automobiles. Cette ivresse d'écrire n'est pas un geste spontané, un miracle dopé à la Benzédrine : il ne boit que du café et réalise un projet mûri par quatre ans de réflexion, plusieurs tentatives avortées, des dizaines de carnets de notes à portée de main. Son projet est plus ancien que les voyages qu'il raconte, c'est l'aboutissement d'un travail littéraire acharné. Il commence par : "J'ai rencontré rencontré Neal pas très longtemps après la mort de mon père...", ce doublement de "rencontré" est la seule coquille notable et peut-être volontaire sur 125 000 mots, sans le moindre retour à la ligne et peu de corrections. Trois semaines plus tard, au bout du rouleau, il tape un point final qui a aujourd'hui disparu.

"DICTÉ PAR LE SAINT-ESPRIT"

Commencent alors six années de turpitude avant que, sous une autre forme, le livre soit publié. L'universitaire anglais Howard Cunnell, dans une préface érudite et passionnante, dit pas à pas la genèse du texte et les méandres de sa publication. Le récit que fit en 1997 l'éditeur Robert Giroux de la première présentation du manuscrit appartient sinon à la légende, du moins à la reconstruction du souvenir : "Il (Jack) a l'air euphorique, comme quelqu'un qui a bu. Il a sous le bras un rouleau de papier qui ressemble à ces essuie-tout que l'on trouve dans les cuisines (...). Il attrape le rouleau par un bout, et il me le jette à travers la pièce comme un gros serpentin, pour qu'il atterrisse sur mon bureau (...). Alors je dis : "Jack, tu comprends bien qu'il va falloir le découper, ce rouleau, il va falloir le travailler." Et là je le vois rougir, et il me répond : "Ce manuscrit-là, pas question d'y toucher, il a été dicté par le Saint-Esprit."

En six ans, Kerouac va faire plus qu'y toucher, il va le réécrire, une fois, deux fois, changer les vrais noms pour des faux, polir la spontanéité de la langue, arrondir les angles, raccourcir les voyages, gommer les appétits sexuels, homosexuels surtout, des protagonistes, couper quelques scènes de bordel et de violences. Chasser la mort du père de l'incipit : "J'ai rencontré Dean peu après que ma femme et moi nous sommes séparés...", accepter tous les renoncements, les devancer parfois, désespérer souvent : "Je crois que le temps est venu pour moi de reprendre mon manuscrit et d'oublier l'idée de publier", écrit-il à Sterling Lord en 1955. Le 10 janvier 1957, un contrat est signé avec les éditions Viking. Le 5 septembre, le livre est en librairie, version allégée, celle qui, pourtant, cinquante ans durant, a construit le mythe Kerouac, celle que nous avons aimée avant que la publication du rouleau vienne aujourd'hui nous secouer de nouveau comme nous aurions mérité de l'être du vivant de Kerouac, du vivant de notre jeunesse. Ginsberg l'avait prédit : "Le roman publié n'a rien à voir avec le livre échevelé que Kerouac a tapé en 1951. Un jour, quand tout le monde sera mort, l'original sera publié en l'état dans toute sa folie." Une bonne chose de faite.

Le rouleau a réapparu lors d'une vente aux enchères en 2001, à New York : il y manque le point final et le ou les derniers mètres qui y conduisaient. Une note manuscrite (de la main de Kerouac ?) dit : "Le chien Potchky l'a mangé."

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Commentaire ajouté par coreanPop 2018-02-19T20:23:44+01:00
Pas apprécié

J'avais lu beaucoup de commentaires positifs sur ce livre, malheureusement je n'ai pas du tout réussis à rentrer dans l'histoire. La plume de l'auteur ne m'a pas transporté dans son univers, je n'ai pas du tout réussis à m'attacher aux personnages, et l'histoire ne m'a tout simplement pas captivé.

Je n'ai vraiment pas réussis à accrocher.

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Date de sortie

Sur la route

  • France : 1997-08-27 - Poche (Français)

Activité récente

jony l'ajoute dans sa biblio or
2019-09-15T19:12:16+02:00

Titres alternatifs

  • On the Road - Anglais

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Les chiffres

Lecteurs 780
Commentaires 80
Extraits 151
Evaluations 138
Note globale 7.04 / 10

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