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Extrait ajouté par VampireAcademyTeam 2020-01-18T14:00:50+01:00

Nous traînons nos blessures, nos secrets, nos complexes et tout cela nous interdit d'être entiers, d'être merveilleux.

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Extrait ajouté par VampireAcademyTeam 2020-01-18T14:00:30+01:00

Le plus violent est l'entrée dans l'eau, dans un nouvel élément, passer de l'air au liquide. Le reste n'est qu'une danse. Les gestes ralentis par la densité, l'apesanteur d'un vol aquatique. Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien peser, comme un rêve de liberté absolue.

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Extrait ajouté par VampireAcademyTeam 2020-01-18T13:57:53+01:00

Nos expressions faciales ne sont d'aucune utilité personnelle, ce ne sont que des informations que nous affichons pour qui veut nous comprendre. Le visage est un des rares endroits de votre corps que vous ne pouvez voir sans un miroir, mais il est surtout la première chose que l'on regarde. Il est entièrement pour l'autre. C'est aussi le seul endroit qui utilise les cinq sens. Il est totalement ouvert au monde. Et vous voudriez le laisser dans les coulisses ?

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Extrait ajouté par DesLivresMonUnivers 2020-11-10T09:53:37+01:00

Nous traînons nos blessures , nos secrets, nos complexes et tout cela nous interdit d' être entiers, d' être merveilleux.

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Extrait ajouté par Na_nou 2020-09-03T06:19:57+02:00

Il y a près de huit milliards d’êtres humains sur terre et Dieu, si vous en acceptez le concept, nous a donné à tous un visage différent, comme notre ADN. Déjà, félicitons l’effort, c’est du boulot, mais la conclusion, c’est que vous avez un visage parmi huit milliards d’autres, c’est le vôtre, vous n’en changerez pas.

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Extrait ajouté par Coralie-98 2020-08-04T00:07:57+02:00

Elle cligna de l'œil, une fois.

De l'autre côté du miroir, l'étrangère cligna aussi.

Elle s'était préparée à voir son visage, même accidenté mais ce n'était plus son visage. Elle ne s'identifia pas à l'écorché d'anatomie qui la fixait.

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Extrait ajouté par Lolosup 2020-07-14T11:51:25+02:00

"Un flic qui risque de ne jamais retrouver son service. Une femme qui risque de penser qu'elle ne séduira plus. Une entité adulte qui doit découvrir le visage d'une étrangère et vivre avec. Et une gamine qui doit être morte de peur."

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Extrait ajouté par alienor44 2020-05-31T06:58:47+02:00

- On ne touche plus à rien. On appelle les pompes funèbres, on revisse le couvercle à fond et on leur précise de prendre des sangles. Ce serait ballot que tout se vide en piscine dans leur fourgon. Il faudra séparer le contenu du contenant dès qu'ils arriveront à l'institut médico-légal de …

- Montpellier, précisa Valant.

- Ouais, Montpellier. Je vais faire mon rapport au magistrat du parquet de...

- Rodez.

- Ce serait bien le diable si j'arrive pas à me faire dessaisir par la PJ de... Rodez ? Montpellier ?

- Non, Toulouse.

- C'est bien, c'est simple.

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Extrait ajouté par Clarisseay 2020-03-29T03:11:51+02:00

Chacune de ses respirations était une provocation à ce destin dont il s'était échappé en apnée.

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Extrait ajouté par Laurine-25 2020-03-10T13:35:20+01:00

Noémie monta deux à deux les marches du commissariat, laissant Roze à la traîne, et entra dans le bureau du groupe d’enquête les joues teintées par ses efforts. Valant, Bousquet et Milk étaient assis en couronne autour d’un des ordinateurs.

– J’ai raté un truc ? s’inquiéta-t-elle.

– On vous attendait, capitaine, dit une voix venant de l’écran.

Le légiste, déjà habillé et ganté, lui fit un salut amical. Derrière lui se distinguaient la table en inox brillant et dessus, reconstitué, le squelette inconnu.

– Bonjour docteur. Désolée du retard.

– Bonjour Chastain. J’espère que vous n’allez pas encore me demander une datation de la mort ?

– Pas la peine. Il est mort entre le 1er et le 30 novembre 1994, au moment où le cimetière a été déménagé. Mais c’est la seule chose que nous savons.

– Alors laissez-moi vous aider un peu, dit le légiste avec un brin de fierté. Votre cadavre est un homme. Un homme africain si j’en crois les mesures du pont nasal, de l’ouverture nasale et des os zygomatiques.

– Désolée, mais je suis nouvelle dans la région, le coupa Noémie en s’adressant à ses hommes. Je ne connais pas l’histoire de votre immigration. Un Noir, ici, dans les années 1990, c’était courant ?

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