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Bibliothèque de SweethyDark : Mes envies

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Les amours d'un fantôme en temps de guerre Les amours d'un fantôme en temps de guerre
Nicolas De Crécy   
Bon, que dire de ce livre ?
J'ai bien aimé, mais beaucoup moins que je l'avais pensé...
Tout d'abord, j'ai adoré les illustrations, absolument magnifiques, pleines de poésie et de douceur, elle porte vraiment le roman !
Ensuite j'ai beaucoup aimé aussi l'originalité et les personnages.
En revanche l'histoire.... je m'attendais à quelques chose de mignon, pleins de douceur et de poésie, mais en faite pas du tout ! c'est un roman très dur, pleins de tristesse et de douleur, clairement un roman sur la seconde guerre mondiale, et je ne m'attendais pas à ça !
Et cette fin ?! :o qu'est ce que c'est que ça ?! [spoiler]ça ce fini mal !! le petit fantôme ce retrouve seul au monde, tout ses proches on disparues, et à la fin les méchants fantômes acides réapparaissent !!! donc tout vas mal quoi ! je ne m'attendais pas à une si triste fin.... :( [/spoiler]
Bref, un peu déçu de ce livre....
72H 72H
Matthieu Biasotto   
Mon retour ne va surement pas plaire à tout le monde mais je préfère être franche. 72H est une très bonne histoire, là il n'y a rien à dire, le rythme du livre est rapide, on sent la pression de cette disparition comme si on la vivait. Mais, je trouve, "et ce n'est que mon avis", que le roman dans sa globalité manque de détails, comment l'expliquer : comme si l'on voyait une pièce de théâtre avec des acteurs mais sans décors. Je pense à "Après moi le déluge" ou "Le mal en elle" où l'on pouvait se fondre dans les paysages, l'environnement. Voilà après avoir lu tous les romans de Matthieu pour moi ce n'est pas le meilleurs mais il plaira surement mieux à d'autres.

par annick69
Le cheptel Le cheptel
Céline Denjean   
Je tiens à remercier Babélio (via son opération Masse critique) et les éditions MARABOUT qui m’ont permis de découvrir ce thriller qui me faisait très envie.

Disclamer : Même si j’ai reçu ce livre gratuitement en échange d’un avis pour le site Babélio (opération masse critique), je tiens à signaler que mon avis est toujours sincère et le plus objectif possible.

Dans ce livre nous allons suivre plusieurs personnages dont les histoires apparaissent de prime à bord très différentes mais qui vont se relier petit à petit.
On commence avec Louis, 73 ans, Notaire à la retraite, qui est à la recherche de ses origines. Puis, c’est au tour de Elicen & Atrimen de nous entrainer dans leur quotidien. Ensuite apparaît une jeune femme poursuivie par des ravisseurs. Des gendarmes de Nîmes découvrent son corps puis l’enquête se recoupe avec une autre dirigée par un flic d’Interpol. Et enfin apparait le jeune Bruno, 13 ans, qui après un pari se retrouve perdu au milieu de nulle part.

L’autrice en plus d’employer les narrateurs classiques (Interne, Externe & Omniscient) a utilisé le « tu » pour les Pov d’élicen & d’Atrimen. Ce qui est une très bonne idée car cela interpelle le lecteur.
De plus l’alternance des points de vue apporte du rythme et dynamise l’histoire. On retrouve bien l’ambiance sombre et typique du « Thriller »

Le fait qu’il y ait plusieurs meurtres, la recherche d’origine de Louis ajouté à cela la présence d’une communauté autonome et la recherche de Bruno contribue à complexifier l’histoire et lui apporte de la profondeur. On sent que l’autrice a fait pas mal de recherche pour son livre.
A noter cependant une petite baisse de rythme aux deux tiers du livre lorsque les différentes histoires se recoupent totalement. L’apparition et surtout l’identification (pour nous lecteurs) trop tôt des « méchants » réduit l’additivité et l’attractivité du livre.

J’ai trouvé que les personnages manquaient un peu de nuances et que l’autrice avait abusé avec les stéréotypes forts surtout pour les « méchants » et les « flics ».[spoiler] Prenons justement l’exemple de la « méchante » qui apparaît tantôt comme une personne atteinte de mégalomanie, folle, illuminée et tantôt comme une fine stratège, réfléchit et intelligente.[/spoiler]

La plume de l’autrice est fluide, agréable mais excessive et elle manque parfois d’adaptation en ce qui concerne le langage des différents personnages.

Petit bémol sur la répétition des informations par les différents personnages. Qu’on nous décrive le calvaire enduré par certains personnages puis qu’on ait le cheminement des enquêteurs est une chose mais se voir rabâcher les mêmes informations par une tierce personne est énervant et lassant.

En bref, j’ai passé un bon moment avec livre. Je le recommande malgré quelques petits bémols car c’est un bon thriller qui mérite d’être lu !
Intrusions Intrusions
Alexis Arend   
Cette nouvelle histoire d’Alexis, finement ciselée, commence sur les chapeaux de roues.
Alyssa et Madison, deux sœurs jumelles qui ont vécu un drame dans leur enfance, partent habiter en Alaska pour échapper à une sombre histoire. Alyssa, psychiatre et médium aide la police dans des affaires difficiles, elle possède un don, voit certaines choses et la dernière enquête dans laquelle elle a donné son aide l’a beaucoup perturbée.
Premier thriller d’Alexis Arend et c’est une vraie réussite, aucun temps mort, une histoire palpitante, du suspense tout au long de la lecture et une fin qui m’a laissée bouche bée. J’ai été emportée dans cette histoire que j’ai vécue à cent à l’heure, les descriptions précises m’ont fait voyager en Alaska, j’ai vécu les horreurs que perpétuent deux monstres. Une écriture et une ambiance plus sombre, plus oppressante que dans ses précédents romans.
Un énorme merci à Alexis pour sa confiance, c’est à chaque fois un immense plaisir que de retrouver ses histoires, toutes différentes mais tellement réussies, tellement bien écrites et décrites, un auteur qui me surprend à chaque nouvelle lecture.
Phobia Phobia
Éric Marvéllas    Maud Mayeras    Olivier Norek    Niko Tackian    Ian Manook    Chris Loseus    Mickaël Koudero    Nicolas Beuglet    Jean-Luc Bizien    Armelle Carbonel    Sonja Delzongle    Damien Eleonori    Johana Gustawsoson    Nicolas Koch   
Un recueil de 14 nouvelles qui tournent toutes autour d'un axe central, les phobies. Que ce soit les insectes ou certains traits de personnalité, on a tous quelque chose qui nous fait peur. A travers ces cours récits, des auteurs de renoms ont décidé, pour la bonne cause, d'imaginer des histoires noires, glaçantes. Des textes qui, selon vos propres peurs, vous parleront et qui sait, vous perturberont.

J'ai d'abord été séduite par la bonne action que représente cet ouvrage, ensuite sa trame et son contenu. J'ai pris énormément de plaisir à retrouver des auteurs que j'affectionne et j'ai également eu la merveilleuse surprise d'en découvrir d'autres que je relirais avec beaucoup de plaisir. Ils ont chacun leur univers et, ensembles, ils nous ont concocté un beau recueil.

Alors que certaines sont pour le moins horrifiantes, j'ai apprécié y retrouver aussi une petite touche d'humour. De l'humour noir certes mais de l'humour tout de même. J'ai adoré la manière dont certains de ces textes ont raisonnés en moi pour faire remonter certaines de mes propres craintes. Chaque lecteur vivra ce livre à sa manière en fonction de sa propre personnalité mais je pense que personne ne pourra en ressortir sans avoir été perturbé ou tourmenté à un moment donné. Sans avoir senti ses poils de bras se hérisser. Que ce soit des insectes ou la folie humaine, il y en a pour tous les goûts.

Une très belle réussite pour une belle œuvre. J'espère qu'il y en aura d'autres
Des souris et des hommes Des souris et des hommes
John Steinbeck   
Une fois encore Steinbeck bouleverse et chavire les sens . L'histoire de deux hommes si proches qui devront malgré tout se séparer . En ancrant ses personnages dans cette Amérique qu'il affectionne tant , Steinbeck nous livre une leçon poignante sur les différences et sur la férocité des sociétés ( de la société des hommes). A lire !

par Sadess
La mer qui prend l'homme La mer qui prend l'homme
Christian Blanchard   
http://saginlibrio.over-blog.com/2018/10/la-mer-qui-prend-l-homme-de-christian-blanchard.html
Je remercie les Editions Belfond et Christian Blanchard pour m’avoir permis de lire ce nouveau roman. J’ai rencontré l’auteur au salon de Vannes en juin de cette année, et il fera partie de mes plus belles rencontres humaines autour de ma passion littéraire. Avec deux autres bloggeuses nous sommes restées presque 30mn avec lui alors que seule une d’entre nous avait lu son précédent écrit « Iboga » ( et non, ce n’était pas moi !). C’est un homme passionnant à écouter, plein d’humour avec un intérêt nous dissimulé pour notre fonctionnement de chroniqueuses. C’est donc avec un plaisir évident que j’ai reçu son tout dernier thriller dédicacé, une façon pour moi de le lire ‘enfin’ et de m’imprégner de sa plume. Mon mari, lui, a dévoré « Iboga » la semaine suivant ce salon, d’une part car il est breton comme lui et le thème l’intéressait énormément, même s’il était très dur.



Ici, nous ferons connaissance avec 3 ex-militaires ayant fait une campagne en Afghanistan ensemble : Kerlic, Lecostumer et Brive. Tous 3 diagnostiqués SPT (stress post traumatique), leur 4ème compagnon sera découvert mort dans sa maison sur l’île de Batz de manière anormale. Le lieutenant Garcia va vouloir entamer avec eux une thérapie spécifique, les amenant sur un chalutier pour éprouver la dureté du métier de marin et que leurs peurs vécues sur l’eau puissent annihiler leurs cauchemars.



L’auteur alterne les chapitres entre maintenant sur le chalutier, et il y a 6 ans en Afghanistan. Nous connaitrons ainsi comment ils se sont rencontrés et ce qui s’y est véritablement passé. De rebondissements en introspections, les relations interpersonnelles sont fortes mais biaisées. La tension montera crescendo sur le chalutier, car ces personnalités à part, quasiment borderline, surfe avec la violence et la folie.



Cette plongée dans l’esprit humain détruit par la guerre est puissante, elle régit tous les faits particuliers qui vont se dérouler au fur et à mesure. La lectrice que je suis est passée par plusieurs phases de ressentis, allant de l’empathie à l’antipathie, excusant puis détestant leurs gestes, éprouvant une certaine pitié mais voulant qu’il surgisse de leurs ténèbres une moralité même tenue.



J’ai refermé ce livre en étant scotchée par les révélations et une fin en apothéose. Que l’on cautionne ou pas, les comportements de chacun sont libres, imbriqués par une réalité qui leur est propre. Magnifique coup de cœur pour l’histoire et la plume ! Merci Christian de t’être souvenu de moi, ce chalutier de l’enfer m’a donné le mal de mer pour mieux vivre profondément ce qui a fait force pour eux.



Enjoy !

par sagweste
Je te hais Je te hais
Gilles Caillot   
Gilles Caillot est un écrivain que je suis de près depuis que j’ai lu l’excellente quadrilogie « Le cycle du mal ». Ce que j’aime chez cet auteur c’est le fait de partir sur une histoire qui parait simple à la base et d’en faire quelque chose de très brutal, par son écriture tranchante il sait embarquer mon cœur de lectrice, fan de romans bien noirs.
Cassant les codes de mes habituels thrillers, il instaure un climat particulier, déroutant, étouffant, glauque et macabre, il me tardait de découvrir ce qu’il nous réservait dans ce nouvel opus.
Il a l’art de raconter les histoires les plus sordides dans des descriptions qui frôlent l’innommable, mais c’est également ce qui le rend si addictif.
Une fois l’histoire commencée on est saisi à la gorge et on ne peut plus s’en détacher ! Je trouve ce livre –ci légèrement différent de ses œuvres précédentes. En effet, je le trouve plus en retenue dans les sévices infligés, dans le côté habituellement insoutenable de ces propos au profit d’un développement beaucoup plus pointilleux sur la psychologie des personnages.
Cependant même en ayant affaire à un Gilles un tantinet plus sage, je n’ai pas plus me sortir cette histoire de la tête avant d’avoir effleuré la dernière page.

Nous allons suivre l’histoire sous deux parties différentes, la première va nous ramener à une triste année, celle de 1989 avec en parallèle une plongée dans un début d’enquête pour disparition d’enfants en 2017.
Nous allons vivre le calvaire de Marc, un flic de la P.J. Une sordide histoire arrive au sein des locaux de la police, ce qui ne sera pas sans lui rappeler son propre passé.
Faisant remonter à la surface de violents souvenirs et le faire plonger inconsciemment dans les méandres de son enfance. Alors que son père s’apprête à sortir de prison après avoir purgé une peine de presque trente ans pour avoir commis l’irréparable, Marc sa vie ruinée entre les mains, va devoir lutter contre ses terribles visions.
D’autant que cette nouvelle affaire qui leur tombe dessus va le pousser au fin fond de ses derniers retranchements, exposant ainsi ses cicatrices qu’il se force tant à panser en silence.
Deux enfants kidnappés, des lettres envoyées aux parents relatant l’horreur de la situation, quel est le lien avec l’enfance de Marc ? Pourtant, de nombreuses années plus tard les deux affaires se ressemblent, s’il veut trouver le meurtrier il n’aura d’autres choix que de laisser ressurgir les démons de son passé.

Son écriture reste sombre et profonde, mais bien plus centrée sur le côté psychologique que dans les actes inimaginables pour lequel nous connaissons bien l’auteur.
L’acte de fond n’est cependant pas tendre, car il est question de pédophilie et de cannibalisme.
Même si le côté descriptif et voyeurisme ne sont pas poussés à l’extrême comme à l’accoutumée, il reste un livre à ne pas mettre entre les mains d’âmes sensibles.
Il est dérangeant certes, surtout sur la partie concernant les enfants, mais on doit bien se l’avouer que dans le contexte global de l’histoire, le soufflé prend et nous nous transformons en justiciers avides de vengeance.
Le côté très détaillé sur les aspects psychologiques des différents protagonistes est très intéressant.
Nous allons nous plonger dans les souvenirs douloureux d’un personnage principal très torturé qui se bat au quotidien contre son passé, là encore la construction est très bien menée.
Le récit vacille entre un passé et un présent qui comporte trente années d’écart. Le fait que nous suivons deux histoires en parallèle pousse toujours plus loin notre curiosité, renouvelant ainsi sans cesse notre envie de poursuite dans le chapitre suivant.
Le fin mot de cette histoire Gilles ne nous le donne qu’en tout dernier, entretenant ainsi le suspense jusqu’au bout.
Une lecture que j’ai adorée et qui confirme une fois de plus mon intérêt pour cet auteur.
Le Diable dans la peau Le Diable dans la peau
Paul Howarth   
Apprêtez-vous à suivre une histoire fascinante, l’histoire de deux frères dont la personnalité et le caractère vont se révéler lors d’un évènement tragique tout cela dans les années 1885 où la sécheresse fait rage dans le Queensland australien.
En découvrant que leurs parents ont été sauvagement assassinés et que leur petite sœur est entre la vie et la mort, Billy (16 ans) et Tommy (14 ans) vont chercher de l’aide auprès de leur voisin le plus proche John Sullivan. Ce grand propriétaire terrien dont leur père ne voulait pas entendre parler, va pourtant les recueillir. Cet homme qui n’a aucun sens moral fait venir une brigade de policiers autochtones menée par l’effrayant Noone pour enquêter et diriger la chasse à l’homme qui s’annonce.
L’out back australien est aride et sec, ce paysage est parfait comme décor à ce qui va advenir, il forme les gens qui y sont nés, la sécheresse, le feu, les tempêtes de sable qui peuvent ravager les animaux comme les hommes, on sent ici une nature indomptable et rude. Une nature avec laquelle les aborigènes étaient en paix avant que l’homme blanc ne vienne tout détruire sur son passage. On peut faire le parallèle avec le génocide amérindien aux Etats-Unis et celui des aborigènes en Australie, il ne fait pas bon être la cible des envahisseurs et la « dispersion » des peuples autochtones est un thème important abordé dans ce livre. Cependant le personnage central, celui pour lequel votre cœur va battre à l’unisson c’est le jeune Tommy, un jeune garçon droit dans sa tête avec de belles valeurs qui va être amenés à vivre des situations horribles et inhumaines. Si jeune et contraint à grandir brutalement, il connaîtra la culpabilité, le doute mais rien ne l’empêchera de mener sa quête de vérité pour moi il reste un héros.
Noone est aussi un personnage qui m’a impressionné mais pas pour les mêmes raisons. Il est terriblement noir et possède une faculté unique à sonder le cœur et l’âme des gens, il sera le seul à voir la vrai valeur de Tommy. Il est celui qui commande toutes les exactions et attention aux âmes sensibles car il y a des scènes choquantes. On se demande comment l’avenir radieux de l’Australie à pu se construire sur de tels actes de barbaries génocidaires. Il est rare de trouver des romans abordant ce thème et cette fiction historique est magnifiquement traitée et bien écrite. J’espère que je ne brosse pas un portrait trop noir de cette œuvre car ce qui en ressort c’est le lien très fort d’une famille malgré tout.

Le Souffle des ténèbres Le Souffle des ténèbres
Frédéric Livyns   
Une intrigue sur les légendes d'un village, avec un soupçon de surnaturel !
Je me suis régalé avec se livre ...
Une belle écriture j'ai dévoré ce livre...
À lire ...