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Bibliothèque de SweethyDark : Mes envies

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Buczko Buczko
Loana Hoarau   
Ce roman à l'environnement nihiliste, poisseux et glauque mais totalement fictionnel (et pourtant tellement hyperréaliste) m'a profondément perturbée, troublée et dérangée. Certes le livre m'a déstabilisée mais pas tant par l'histoire qu'il relate que les questions qu'il a soulevé en aval pour moi... Le voyeurisme des foules, le rôle de notre société et enfin ma propre responsabilité quant à la lecture de tels ouvrages... Je sais, "jeté" comme ça, sur le papier, ça peut faire peur... car ça n'est jamais qu'un "thriller"!!!...mais je ME suis fait peur! C'est peut-être un peu "excessif" mais c'est mon premier ressenti.

Alors, j'avais survolé quelques critiques auparavant et je savais donc plutôt à quoi m'attendre...on m'avait bien prévenue: c'était très dur à lire voire insupportable. Mais ça a été bien pire et au-delà de ça!...

En effet, cette plongée en apnée dans les méandres du cerveau déglingué d'un sociopathe aux pires penchants pervers (de deux même, en ajoutant Gabriel) ne se fait pas sans égratignures!!

L'histoire des enlèvements répétés de fillettes de quinze, douze puis huit ans se révèle sordide et macabre surtout à la lueur ce que leurs font subir les deux complices.

Buczko, qui trouve pourtant Gabriel ultra-violent et sans état d'âme ne fait en effet pas dans la dentelle. Au fil des fix et des shoots, des scarifications infligées à lui-même, comme autant de tentatives de purification, on plonge toujours plus profond sans avoir pu avoir pu reprendre sa respiration. [spoiler]La spirale infernale n'aura de cesse qu'à l'anéantissement total et définitif de tout[/spoiler].

Tout de suite, en terminant ma lecture, je suis d'abord restée sans voix, avec un malaise profond et persistant. J'ai refermé le livre sans vraiment savoir quoi en penser exactement sur le coup... j'étais "soufflée"...

A quoi venais-je d'adhérer? qu'est ce que je venais de lire exactement? Sinon, les pires justifications de l'innommable avec pour seule excuse l'envie de vouloir lire un thriller, toujours mieux, toujours plus "hard", toujours pire... et d'avoir été jusqu'au bout!

Car j'ai bel et bien l'impression d'avoir cautionné quelque chose en terminant ce livre! Un sentiment désagréable et étrange. Je n'ai pas réussi à me détacher du "je" employé dans le livre et le fait que le "je" soit coupable d'actes condamnables.

Presque choquée par mon propre comportement, l'identification au tueur étant facilitée et encouragée par l'emploi de la première personne du singulier, je m'interroge sur ma propre démarche éthique: Pourquoi avoir tourné ces pages sans (ou presque) remords jusqu'à la fin. Pourquoi n'ai-je pas stoppé, abandonné ma lecture? Ce côté voyeurisme" des foules m'habiterait-il donc aussi? quelle claque! Je n'ai pourtant ressentie aucune empathie pour cet homme aux fêlures psychologiques qui n'a d'égale que sa propre perversion.

Mais enfin, avouons le, ce thriller-là est terriblement efficace et brillant! il nous permet d'accéder en direct "live" au cerveau de ce détraqué, d'accéder à ses pires turpitudes, ses crimes, ses faits et gestes plus révoltants les uns que les autres mais aussi, ses douleurs, ses faiblesses et ses lacunes, sans l'ombre, cependant, d'une plume compatissante.

Envisageons trois secondes que ce soit un "vrai" tueur qui ait laissé de telles lettres derrière lui, en aurait-on osé la publication? NON, bien sur, non! On hésite déjà à republier le livre d'Hitler... alors pensez!! Y-a-t-il un réel intérêt à savoir ce qu'un psychopathe pédophile peut faire subir à un(e) enfant? Non plus car ce serait alors juste de la curiosité morbide.

Alors quoi?? pourquoi ai-je trouvé l'idée brillante? Car il a atteint à mon sens pleinement son objectif: Écœurer le lecteur jusqu'à la lie, l'emmener jusqu'au bout de l'horreur, jusqu'au bout du supportable (sans verser dans le "pathos" ni dans l'excès de détails non plus mais un juste peu trop quand même!....) et faire qu'on ne s'arrête qu'à la dernière page? qu'on tourne les pages jusqu'à la fin, toujours plus loin, pour savoir enfin comment l'auteure aura imaginé le dénouement.

Pourquoi ce désir malsain de se projeter plus avant dans un tel esprit fracassé? Que peut-il en ressortir de bon? de positif? Nous "aider" à comprendre la psychologie d'un tueur? Comme un jeune enfant démembre sa poupée pour savoir "comment ça marche"? Et pourquoi pas? Voir comment un esprit délirant en arrive là. Comment il succombe à ses propres démons et voulant tellement y échapper... Comment un manque d'amour à la base, peut être ressenti puis vécu et développé?

Mais surtout, il me pose une question existentielle: Quel serait le rôle de notre "Société" sur le développement de tels états d'esprit déviants? pourrait-elle en être la "complice" hypocrite, en partager la responsabilité partagée? Comment percevoir le blanc du noir, la normalité de l 'anormalité, la morale de l'amoral et de l'immoral?

Enfin, pour toucher un mot sur l'auteure, son style d'écriture courte, vive, violente, brute de décoffrage, percutante, sans détours et spontanée me fera sans doute quand même persévérer pour découvrir la suite de ce talent certain et voir sa façon de traiter d'autres sujets.

par Krysaline
Faims Faims
Patrick Senécal   
Venant de n'importe lequel auteur j'aurais trouvé ce roman excellent. Mais il s'agit de Sénécal alors mes attentes sont grandes.
Avec le titre et le résumé, je m'attendais un peu à retrouver la même ambiance sordide que dans " Hell.com " mais finalement ce ne fut pas vraiment le cas. Pourtant avec le cirque et ses personnages ça en avait le potentiel .
J'ai par contre apprécié de retrouver le personnage de Michèle Beaulieu et d'en apprendre davantage sur sa vie après "Aliss". L'auteur nous amène aussi à réfléchir à la question suivante " Serions-nous plus heureux dans la vie en laissant libre cours à toutes nos pulsions, même les plus dérangeantes ? "

N'y descendez jamais ! Partie 2 - Lwa Racine N'y descendez jamais ! Partie 2 - Lwa Racine
Fabrice Liégeois   
J'ai quitté Aby un soir de l'année 1942, âgée alors de 9 ans. Elle était une pauvre gamine vivant à Harlem. Elle avait déjà subi de gros traumatismes pour une enfant de son âge. Heureusement, sa grand-mère Jaja était là pour la protéger, surtout de son Pah.

On la retrouve maintenant 10 ans plus tard. Elle a 19 ans. Elle vit toujours à Harlem, dans le même immeuble. Jaja est toujours là mais Pah aussi. Elle se retrouve dans le rôle de la protectrice de la famille face à lui. Tout du moins, elle essaie. Protéger tout ce petit monde face à un tyran qui s'est créé dans le quartier l'image d'un brave homme. Toutefois, il descend souvent à la cave...

Ah cette cave !!! Descendre dans cette cave !!! Nous y voilà !!!

Dans la première partie, j'ai cru que ce lieu était irréel. Une image sordide pour montrer les bas-fonds de la cruauté humaine mais elle existe. Elle est dans cet immeuble celui où réside la famille de Aby.

Je suis vraiment descendue très bas. Je ne peux véritablement décrire cette sensation qui m'a parcourue à la lecture des pages de cette partie. Était-ce une cave ou bien un puits sans fond ? J'ai lu des choses tellement monstrueuses, cruelles et terrifiantes.

Malgré sa situation personnelle, Aby montre une force mentale hors du commun. Aby nous parle. Elle nous interpelle. Elle nous tutoie, nous lecteurs lorsqu'elle raconte son histoire au présent. Il s'instaure alors un dialogue entre elle et le lecteur. Il m'a été impossible de ne pas l'accompagner dans cette chute en enfer. J'étais comme sa confidente.

Il en ressort de mes réflexions que la première partie était déjà bien noire. Là, on plonge entièrement dans un autre univers où se dessine véritablement les codes du thriller psychologique. L'auteur a finement ficelé son style. Tout n'est pas centré sur les atrocités qui pourraient se dérouler dans cette cave. Il nous raconte des périodes plus calmes. Il nous parle d'autres personnages.

En quelque sorte, il nous balade. Autant sur la première partie, je me suis sentie enfumée par les prophétiques paroles de Jaja, autant ici, dans le présent ou le futur, je ne peux vous répondre, j'ai été menée là où exactement l'auteur nous veut. Là, dans ce quartier de Harlem où les noirs ne sont toujours pas considérés. Là où il faut se battre pour vivre. Là où Aby survit.

Je dois vous avouer que j'ai dû réaliser deux lectures. L'auteur maîtrise son sujet. On peut lire les deux parties séparément. L'ensemble de l'histoire se tient même si l'on n'a pas lu la première partie. Fabrice Liégeois a réussi son pari. Toutefois, le roman en son intégralité dévoile une histoire, la vie de Aby. Pour tout comprendre, il faut enchaîner les deux parties. Et là, c'est vraiment surprenant !

Des détails que je pensais insignifiant ont leur explication 10 ans plus tard. L'auteur a semé plein d'indices qui prennent sens après coup. « Bon sang, mais c'est bien sûr », voilà mon expression quand je découvrais une relation entre des faits déjà évoqués ou susurrés partiellement avant.

Après certaines découvertes, j'ai décidé d'éplucher chaque détail de la deuxième partie. Pour me préparer pour la suite, voyez-vous. En remontant de cette cave, Aby embrasse son destin. Traumatisée et transformée à vie. Une fois de plus je suis dans l'attente. Je veux savoir comment elle a survécu à tout ça. Comment vit-elle plus tard ?

Je vous conseille vivement de le lire comme je l'ai fait. De prendre les deux parties d'une traite puis de le relire car vous ne lirez certainement pas deux fois la même chose. Vous verrez sans doute comme moi les petits cailloux semés de-ci de-là. Une seule question me taraude finalement l'esprit.

Maintenant, que peut-il se passer dans le futur pour cette héroïne ? À quelle période de sa vie allons-nous prendre part ? Allons-nous finalement découvrir d'autres choses, élucider des points qui sont encore sombre à mon esprit. Cet auteur sait nous prendre à l'intérieur et vraiment nous traumatiser, comme il le dit dans sa présentation. La suite en guise de réponses, c'est le 1er octobre prochain. Préparez-vous !


par marie-nel
Seules les bêtes Seules les bêtes
Colin Niel   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2017/10/13/seules-les-betes-colin-niel/

Lorsque j’ai chroniqué Le serpent aux mille coupures de DOA, mon amie Fabienne m’a parlé de Seules les bêtes de Colin Niel en me disant que ça pourrait bien me plaire. Et comme elle est très gentille, elle m’a prêté son exemplaire.

Seules les bêtes est le premier roman de Colin Niel que je lis, mais à mon avis, ce ne sera pas le dernier. J’ai vraiment beaucoup aimé. On peut le comparer à d’autres romans du même style – je pense notamment à Grossir le ciel de Franck Bouysse – mais il y a un peu plus de vie dans Seules les bêtes, plus de paroles, plus de verbes. Les personnages sont un peu moins taiseux (surtout le volubile Armand).

Seules les bêtes est un roman choral – j’ai l’impression de ne lire que ça en ce moment. Quelques personnages vont nous raconter leur version de la disparition d’Evelyne, une femme riche et belle de la région. Nous allons faire la connaissance d’Alice, assistante sociale et femme d’agriculteur, qui rend visite à des fermiers pour les aider, Joseph l’un d’entre eux, en pleine dépression, Maribé, couturière fraîchement arrivée dans le village, Armand qui vient de bien plus loin encore et Michel, le mari d’Alice. Les différents points de vue vont nous permettre de terminer le puzzle afin d’enfin comprendre, de permettre d’éclairer les dernières zones d’ombres.

Mais Seules les bêtes, c’est surtout un livre poignant sur la ruralité et l’isolement, sur ces hommes qui pensaient qu’ils auraient le temps de penser à autre chose qu’à leur terre et qui finalement se retrouvent seuls. C’est loin d’être un roman lumineux, vous ne le refermerez pas avec le sourire aux lèvres. Mais que c’est bien écrit ! Et puis, de temps en temps, cela fait du bien de se faire un peu secouer, remuer les tripes.

Rien d’étonnant à ce que ce roman ait reçu le Prix Landernau 2017. Ses précédents romans l’ont également été : Les Hamacs de carton (2012, prix Ancres noires 2014), Ce qui reste en forêt (2013, prix des lecteurs de l’Armitière 2014, prix Sang pour Sang Polar 2014) et Obia (2015, prix des lecteurs Quais du polar/20 Minutes 2016, prix Polar Michel Lebrun 2016).
Le Poète Le Poète
Michael Connelly   
C'est étonnant en survolant les commentaires je me suis rendue compte que beaucoup de personnes ont découvert Michael Connelly par "Le poète", et bien coïncidences oblige c'est aussi le cas pour moi !
Et à la fin d'une telle lecture je suis persuadée de m'intéresser beaucoup plus à cet auteur.
Le livre est bien écrit les soupçons du lecteur peuvent porter sur plusieurs personnages et même si j'avais plus ou moins une idée de ce que serait le twist final, je suis convaincue qu'il pourrait en surprendre plus d'un.

Verdict pour moi, un très bon roman d'un très bon auteur.

par Skye
Juste avant la nuit Juste avant la nuit
Isabel Ashdown   
Emily et Jess 2 soeurs fusionnelles que la vie a séparée il y a plus de 15 ans se retrouvent aux funérailles de leur mère. De suite elles renouent et Jess est invitée chez sa soeur pour quelques jours mais un drame surgit la soirée du nouvel an, Daisy le bébé d'Emilie disparait .... Le compte à rebours est lancé et les secrets et vieux démons ressurgissent entre suspiscions, doute, colère, et confiance les dés sont jetés.

Un bon polar mais qui ne fait pas partie non plus des Best Of thrillers que j'ai pu lire :)

par kaliscrap
N'y descendez jamais ! L'intégrale N'y descendez jamais ! L'intégrale
Fabrice Liégeois   
Je suis partie à la rencontre d'Aby, malgré l'avertissement de l'auteur et je ne sais pas si je remonterais un jour.... N'y descendez jamais est une mise en garde.... Mais je n'en fais qu'à ma tête de toute façon... Et je vous invite à descendre à la rencontre de l'histoire d'Aby... Aby qui nous embarque sur soixante-dix ans, de la petite fille noire au cœur de la Louisiane jusqu'à New York dans le quartier de Harlem...
Il est difficile de classer ce livre dans un style particulier car on passe tour à tour de l'horreur au thriller avec en toile de fond une histoire prégnante et ancrée dans l'âme des personnages !
L'auteur nous plonge dans des évènements qui prennent sens dans l'esclavagisme, la ségrégation et comment les noirs américains ont su ou pu se sortir du diktat du blanc.... Mais attention ce n'est pas là l'histoire telle que nous la connaissons.... non l'auteur nous embarque dans les croyances de la Louisiane profonde, dans les croyances en des Dieux qui nous sont étrangers et qui ont une représentation dans notre monde bien différente de ce que nous connaissons... des Dieux bons ou mauvais qui habitent ces hommes et ces femmes imprégnés par ce qui pour nous est du folklore! Sauf que L'auteur, arrive avec talent à faire douter son lecteur sur sa capacité à comprendre ou du moins essayer de comprendre ... Aby sera l'instrument de ces Dieux... et va suivre sa route et imprégner tous les personnages sur plusieurs décennies ... ne vous attardez pas sur la fragilité d'Aby... C'est la force et le bras armé ... après avoir été victime elle va devenir cette protectrice que l'on respecte et craint au point de devenir tyrannique ? Dans l'horreur elle sera juste et animée de bienveillance!
Aby, n'est que bienveillance ! Pourtant, on se demande parfois, si la folie ne l'a pas prise dans ses filets .... tout est recommencement...
Si on décortique et balaie le "superflus" L'auteur, avec Aby nous démontre que parfois les choix de vie se répètent d'une génération à l'autre... parfois malgré toute notre volonté, tout recommence...
Si l'on veut s'affranchir du malheur qui se répète, des actes qui se répètent, il faut casser ce cercle! Ce cercle familial malsain qui freine et éloigne du bonheur... Malgré toute la bonne volonté, il est difficile de s'affranchir d'une histoire familiale et pour avancer il faut s'en libérer! Aby et les siens vivrons des décennies, emprisonnés par les choix de vie, par la haine, par des croyances qui poussent à la folie... Mais l'espoir est là... et peut être que le cercle sera rompu....
L'histoire de Harlem et de son isolement qui n'aura trouvé de refuge que dans une autre horreur que celle des gangs... Harlem qu'on s'étonne de découvrir à la fois horrible, troublante et meurtrie...
Le Mal est présent à chaque page, et comme un rouleau compresseur emporte tout sur son passage... Même le Bien ne peut rien faire ...
«Combien de fois ai-je été le témoin, et l’objet de ces regards qui se détournent au lieu de dire? Au lieu de de se porter au secours de l’autre, ne serait-ce que pour changer le cours d’une vie?»
N'y descendez jamais est bien véridique, dans tous les sens du terme.... Aby veille...Aby surveille, les siens, son quartier d'Harlem qu'elle domine avec autorité et amour... La folie est parfois à son paroxysme, au point que le lecteur se sent défaillir pour entrer en transe au rythme des incantations d'Aby...
La violence est présente tout le long de la lecture...toutes les formes de violences et cela fait écho aux violences faites aux femmes qui meurent sous les coups ! Mais surtout à cette violence dont les enfants sont victimes... à cette violence que certains subissent et font subir parfois, malgré eux... car tout est répétition...la violence se transmet comme un héritage familial...
Ce livre n'entre dans aucune case d'un genre bien défini mais balaie plusieurs genres à la fois... il faut savoir lire entre les lignes pour comprendre ce que L'auteur a voulu raconter...
Je reste dubitative face à certains lecteurs qui disent que ce livre n'a aucun sens, qu'il est mal écrit au bout de 40 pages et de le refermer. On peut ne pas aimer, mais encore faut-il aller plus loin....
C'est un livre dense avec de multiples informations, une écriture qui peut sembler parfois difficile comprendre, mais C'est une plume recherchée, travaillée, parfois un brin poétique ! L'auteur aime les mots, aime les poser et les façonner et ça se sent.
Cette plume descriptive et chantante accompagne le lecteur les 2/3 du livre pour se retrouver plus incisive et directe au dernier tiers. Dernier tiers qui sera le dénouement d'une vie... La fin ou le commencent... À vous de le découvrir....
Deux ans après sa sortie, 13 sélections à des prix littéraires et un prix remporté... Bonne route ABY...
Illusion tragique Illusion tragique
Gilda Piersanti   
Un livre un peu trop "spécial" pour moi ! je n'ai pas du tout adhérée au style de l'auteur et franchement je n'ai pas compris le principe de ce livre

par kaliscrap
Possession Possession
Paul Tremblay   
Bon sang ! Je ne sais pas si j ai adoré ce livre ou si j en suis hyper déçue ! Je ne suis même pas sûre de l avoir compris vraiment !si quelqu un veut échanger dessus histoire de comparer nos compréhension je suis archi preneuse !
Une chose est sûre les 100 premieres pages m ont glacée !

par Lieemie
Une forêt obscure Une forêt obscure
Fabio M. Mitchelli   
Donner un avis juste et cohérent, sans pour autant passer à la trappe les points forts du livre, qui me laisse un sentiment mitigé, un vrai dilemme !!

Je suis assez déçue de ne pas avoir apprécié ce livre, peut-être à sa juste valeur, peut-être ai-je trop lu d’avis enthousiastes… Je ne sais pas… mais j'ai terminé une forêt obscure de Fabio Mitchelli depuis quelques jours et j'ai eu beaucoup de mal à faire mon article ! Au vu de ce que j'ai pu voir beaucoup ont apprécié mais moi moyennement ! Comment faire pour donner un avis mitigé alors que l'on lit des critiques élogieuses !? Pas simple tout ça !

Je n'ai pas lu « la compassion du Diable » dont les retours m’ont vraiment donné envie de découvrir cet auteur et puis les retours du blog collectif polar étaient tellement enthousiastes que je ne pouvais que aimer… je surveillais DONC activement ses sorties littéraires ! Et j'ai eu la chance de recevoir le livre par Babelio et les éditions Robert Laffont que je remercie au passage.

Mon avis quelque peu mitigé (bein ce n’est que mon avis…) ne remet pas en cause la qualité de l’écriture, Fabio Mitchelli a une plume vive et acérée, ce qui est un réel plaisir.

Le roman met du temps à démarrer ! J'ai eu un mal fou à me repérer au départ, j'ai bien cru que j'étais larguée ! J'ai choisi de ne pas trop penser aux prénoms des personnages et de me concentrer sur l'intrigue et heureusement ! Sans cela je pense que je l'aurais mis de côté

https://julitlesmots.wordpress.com/2016/11/30/une-foret-obscure-de-fabio-m-mitchelli/