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Bibliothèque de SweethyDark : Mes envies

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Que le diable soit avec nous Que le diable soit avec nous
Ania Ahlborn   
Un conte horrifique où la violence et la folie affleurent à chaque page...

Deer Valley, Oregon. Le jeune Jude Brighton a disparu depuis trois jours. Les autorités commencent à perdre espoir, et la thèse d’une fugue laisse progressivement la place à des hypothèses plus inquiétantes. Malgré son jeune âge, Steve Clark, le meilleur ami de Jude, est bien conscient de cela. Grand fan de séries policières, il sait que chaque minute qui passe est capitale. D’autant plus que ce drame n’est pas le premier à frapper Deer Valley. Un jeune garçon a été retrouvé mort dix ans plus tôt, son corps atrocement mutilé. Sans oublier tous ces animaux domestiques disparus sans laisser de trace…
Lorsque Jude réapparaît de façon tout à fait inattendue, tous pensent que la vie va reprendre son cours. Mais Steve se rend vite compte que quelque chose ne va pas. Et si le garçon qui était mystérieusement ressorti des bois n’était pas vraiment Jude?

(Source : Denoël)

par x-Key
Qu'est-il arrivé à Baby Jane Qu'est-il arrivé à Baby Jane
Henry Farrell   
Qu'est-il arrivé à Baby Jane ? est le second livre que j'ai reçu de la part des éditions L'Archipel, que je remercie infiniment, peu après Sissi, impératrice malgré elle. Tout comme le 'sujet Sissi', ce roman me faisait sacrément de l'œil au vu de la série d'anthologie Feud, que j'avais dévoré en début d'année. Si la nouvelle production de Ryan Murphy se centrait sur la 'querelle' dévastatrice entre deux monstres sacrés du cinéma, il faut dire que cette inimitié flagrante a pris des proportions dantesques lorsque deux des femmes ayant fait les beaux jours de l'âge d'or du cinéma se sont retrouvés face à face sur le même plateau. Or, ce lieu de tournage, c'était celui de l'adaptation de Baby Jane, best-seller d'Henry Farrell au début des années 60, où le grand public est avide de frissons, d'épouvante, d'actes inavouables et de sueurs froides. Et de rivalités inextricables aussi. Si la lecture de l’œuvre originelle m'intéressait au départ pour mieux creuser la relation Davis/Crawford, dont le parallèle avec celle des deux sœurs au cœur de l'intrigue est tout bonnement inouïe, j'ai in fine été emportée par la spirale infernale de ce livre qui va finir par vous faire tourner la tête et l'estomac à vous rendre fou. Et on ne peut pas dire que la rampe d'escalier soit bien solide pour se raccrocher à quelque chose ; au contraire, elle vous ferait presque peur...

Dès les premières pages, l'auteur arrive à nous placer dans une ambiance bien glauque, à l'atmosphère irrespirable de désolation à perte de vue, à vous fendre le cœur et l'âme. L'air vicié des ficelles de cette histoire font aussi embaumer d'une saveur âcre de jalousie et de haine poussée à son paroxysme la mansion luxueuse et à l'amer parfum d'une époque définitivement révolue. Certes, Feud nous a présenté des scènes clés de l'existence gâchée de Blanche et Jane, sous la perspective des sentiments empoisonnés par leur art et par la misogynie et le goût du scandale du tout Hollywood qu'éprouvaient l'une pour l'autre Betty et Joan, mais rien ne me préparait à ce qui allait me sauter à la gorge, à m'asphyxier,-et ce dès les premières pages.

Ne vous fiez pas aux apparences : le roman est certes court avec "seulement" 250 pages, et on pourrait donc penser qu'une telle longévité de rancune cordiale ne serait pas assez développée sur une quantité de chapitres noircis à l'échelle disproportionnée. Détrompez vous : chaque page tournée transpire la terreur que nous inspire l'immonde et burlesque Jane, la pitié qui nous serre le cœur dans un étau pour la malheureuse Blanche, la nausée qui monte telle la marée lorsque la journée morne et empoussiérée s'est écoulée et en annonce une nouvelle qui nous réserve de malencontreuses surprises quand la nuit tombe. Chaque phrase, chaque mot, est pesé et empreint d'une telle intensité émotionnelle.

Le risque d'en avoir des hauts-le-cœur est élevé et même dangereux. On a l'impression que le désespoir hagard et coriace de Blanche, qui s'accroche de façon admirable à sa survie, nous colle à la peau, ainsi que la folie délirante et dévorante de Baby Jane. On se sent engloutis dans un siphon sans fin tandis que les deux sœurs se donnent la petite mort dans leur maison lourde d'un passé empoissonnant, la présence absente. Les autres personnages qui gravitent autour du quartier ne sont pas en reste : Edna Stitt est la seule dont l'âme est noble et saine, une femme de ménage comme il faut qui a l'esprit vif et aiguisé et le cœur généreux face au quotidien révoltant de Blanche, traitée comme une malpropre et une tare par sa propre sœur. La seule petite parcelle d'espoir de cette fresque abracadabrantesque de débauche, d'avilissement et d'une tristesse à pleurer sera incarnée par cette petite bonne femme, campée sur ses pieds, au courage qui ne vacille pas et à la bonté et au bon sens aveuglants.

Et ce dans les deux sens... Edwin est quant à lui un jeune homme qui a laissé son talent s'émousser par manque de confiance en lui et en une ère navrante, et son cœur s'alourdir, devenir fat.-Résultat des courses : il représente l'être salvateur qui s'échappe à lui-même et en devient aussi insupportable que l'ensemble des personnages, qui ont les oreilles bouchées, les yeux clos et la bouche muette face à cette maison assourdissante et à son incurable ivrognesse. Il n'y a pas d'issue de secours face au tourment dans lequel sont empêtrées les deux sœurs depuis le succès éclair de Jane il y a déjà plus de cinquante ans. La plume incisive de l'auteur dans les méandres de la psychologie étriquée de ses personnages torturés entre vertu, décence d'un côté et violence, abomination de l'autre fait mouche, elle est pertinente, elle s'immisce tel un serpent dans nos incertitudes, nos peurs et elle nous provoque des sueurs froides qui hérissent les poils. Ce n'est que lors de ma traversée mouvementée des dernières pages, le climax foudroyant d'une Jane qui perd complètement la boule et d'une Blanche à l'abandon, que je me suis rendue compte que j'avais retenu ma respiration pendant un certain temps déjà.

Rien de tel que ce roman pour vous faire faire une petite séance d'apnée improvisée. En bref, je vous recommande chaudement la lecture de cet ouvrage, bien qu'il risque de faire singulièrement baisser la température de votre corps, prenez garde. Les trois autres nouvelles, d'apparence plus "gentillettes", ne vous laisseront en réalité pas en reste car la plume de Farrell est toujours aussi captivante et abrutissante de par sa dextérité à capturer la complexité de l'âme humaine, si fragile, tordue et tentée par les méandres du néant. La préface m'a également marquée parce-qu'elle m'a beaucoup touchée. On ressent l'admiration de Mitch Douglas pour l'auteur dont il était l'imprésario. Il avait une foi réelle en lui, en son potentiel d'écriture, de raconter des histoires indémodables et à vous donner la chair de poule, sans sombrer dans le vulgaire ou l'irréaliste. Ses propos lui faisant honneur n'ont que mieux mis en lumière l'héritage d'Henry Farrell, une oeuvre inscrite noir sur blanc dans le panthéon de la littérature, une nuance particulière entre le gris de l'existence gâchée, le noir de nos sentiments les plus sombres et inavouables, et le blanc de la lueur d'humanité qui réside en chacun de nous, à divers degrés.

Celle qui fait de tout un chacun un être à part, un personnage unique en son genre. Henry Farrell devait en être un sacré, et j'aurais bien voulu en discuter avec lui. Ses trop peu nombreux écrits parlent pour lui et je serais enchantée de les lire tous. Celui-là, en tout cas, est un COUP DE FOUDRE !
À présent, vous pouvez enterrer la mariée À présent, vous pouvez enterrer la mariée
Oren Miller   
J'ai adoré ce livre. L'écriture élegante, acerée quand il faut, l'histoire très très très bien, et enfin retrouver Evariste et Isabeau...
Bref un super moment de lecture qui m'a rappelé les policiers que je piquais à mon grand père et que je lisais en cachette (je trouvais qu'il n'y avait pas d'âge pour un Agatha Christie, tout le monde n'était pas d'accord...). Toutefois il y a une différence, l'écriture est tout de même un peu plus moderne, et les héros plus agréables à suivre selon moi!
Bon il y a quand même un défaut à ce livre, il met la barre haute en terme de qualité, alors les romans suivants risquent de me paraître un peu fade

par anne58
Quelques minutes après minuit Quelques minutes après minuit
Jim Kay    Patrick Ness   
Un livre bouleversant...
et plein d’humanité...
Une maman gravement malade...
Un jeune garçon perdu...
Un monstre...
Le tout réunie dans un livre magnifique...
Quelques dessins ...
J'ai vraiment aimé ce livre .
Gros coup de cœur 2012
À lire...
1,2,3 ... zombies 1,2,3 ... zombies
Bertrand Crapez   
J’ai eu l’impression de lire le pire du genre humain dans ce texte, ce que l’homme est capable de faire dans une situation critique juste pour son propre compte : de la téléréalité avec deux jeunes bloqués dans un zoo envahi de zombies que la chaine met en scène sans que ces derniers soient au courant au film de cinéma recrutant 2 zombies pour paraître plus réaliste et qui termine en carnage caché, de la vengeance d’une femme bafouée aux désirs pervers d’un homme de main.

Bref, les personnages du roman sont très divers (journalistes, politiciens, citoyens, scientifiques, etc…) et également très éphémères… La fin est ironique dans le sens où l’adage « l’homme est un loup pour l’homme » a parfaitement sa place. Et la couverture prend tout son sens également...

La plume est très bien maitrisée dans son style et j’ai pris plaisir à lire cet ouvrage assez décontenançant. L’auteur remet à sa place le genre humain et j’ai apprécié cela ! La lecture se fait avec facilité et surtout ne chercher pas un cas meilleur que les autres, vous n’en trouverez pas !
Les innocents Les innocents
Robert Pobi   
Addictif dès les premiers chapitres, j'ai terminé ce roman très rapidement tant je voulais connaître le dénouement final. Je ne connaissais pas l'auteur, mais je pense lire d'autres de ses romans.

La lecture est rapide, le style simple permet de saisir l'action et je trouve que l'enquête est racontée avec assez de subtilité pour qu'on ne comprenne pas qui est le meurtrier jusqu'au derniers instants. J'ai néanmoins compris la clé de l'intrigue environ 100 pages avant la fin, ce qui ne m'a pas gâchée l'histoire, j'ai même trouvé ça plutôt audacieux et bien trouvé, et m'a permis de terminer ma lecture en appréciant plus fortement la manière qu'a l'auteur de nous présenter des situations où nous ne croyons percevoir les choses d'une certaine manière sans envisager des possibilités plus étonnantes. J'apprécie les passages où le point de vue se fait à travers les yeux du meurtrier ou de sa victime, tout est dit de manière très subtile ...

Un thriller haletant que je recommande donc !
Le Livre perdu des sortilèges Le Livre perdu des sortilèges
Deborah Harkness   
CONQUISE !!!
Ce livre est PASSIONNANT et INTELLIGENT.
J'ai été littéralement séduite par ce premier ouvrage qui a fait l'unanimité de la critique à travers le monde. Voici une histoire riche et aboutie, avec des personnages étoffés et accomplis.
Le récit se déroule dans le monde universitaire, mélangeant les sujets comme l'histoire, la génétique, l'Alchimie ainsi que les différentes créatures surnaturelles. L'écriture est raffinée et on sent une maturité certaine dans l'approche et le développement de l'intrigue.
Ce livre est réellement plus consistant que la plupart du même acabit. Les personnages paraissent également plus crédibles et concrets que les protagonistes masculins fantasmagoriques d'autres auteures.
Une histoire envoutante, en un mot : SUBLIME !
A DECOUVRIR SANS DELAI

par ccmars
L'arracheur d'ombres, tome 1 L'arracheur d'ombres, tome 1
François Avisse   
http://saginlibrio.over-blog.com/2018/01/l-arracheur-d-ombres-tome-1-de-francois-avisse.html
Je remercie l’auteur pour m’avoir fait confiance dans la lecture de ce livre.

Ce livre attire déjà par sa couverture absolument magnifique : elle augure très bien ce qui va se passer dans ce roman et vient de ©Tea Jagodic/Arcengel.

Je me suis empressée de livre cette histoire qui me faisait de l’œil par son thème thriller terrifiant. Dès le début, l’auteur nous plonge dans le vif du sujet : une jeune épousée russe meurt sous les coups de hache d’une autre jeune fille jalouse. Jetée au fond d’un puits dans un asile psychiatrique, elle se rebellera d’une façon bien particulière et terrifiante.

Parallèlement, deux médecins légistes l’une de la CIA et l’autre de Scotland Yard vont mener une enquête concernant un tueur en série, ‘Le Méticuleux’, qui sévit atrocement en Europe, aidés en cela de Jérémy, un policier, et d'un interprète russe.

L’auteur mènera de front ces deux histoires jusqu’à ce que les indices les rapprochent. Puis nous plongerons dans une résonance passée où Ivan le Terrible ne sacrifiera pas à son surnom.

Tout est posé dès le départ, chaque scène est décrite de façon à ce que la lectrice que je suis puisse s’immerger totalement quelques soient les rebondissements et les actions que vont entreprendre les héros.

Nous ferons connaissance avec Clara, la légiste de la CIA, au caractère bien trempé. Sa manière de mener ses autopsies, d’analyser est déroutante. Elle se base sur les faits les plus stricts pour en extraire la plus petite information. L’auteur nous dévoilera petit à petit ce qu’elle est, ce qu’elle vit, ce qu’elle pense. C’est une héroïne complexe, très attachante, hyper active avec ses fragilités. Sa rencontre avec le Professeur de Scotland Yard va le bousculer dans ses retranchements : autopsier pour révéler des indices aux policiers qui participeront l’enquête oui, mais la mener de lui-même, rien n’est simple.

Leur voyage les amènera à une découverte extraordinaire, les obligeant à se pencher sur un passé glauque et dérangeant. Ils seront secondés par Jérémy, ce policier dont la femme a été la victime du Méticuleux. Ce dernier se sent investi d’une part de vengeance et d’obligation de tout faire pour mettre la main sur ce tueur en série machiavélique.

L’auteur ne laisse aucun temps mort à son récit, on rebondit d’indices en faits horrifiques, on frissonne, on se plonge avec délice dans ce passé noir et torturant. L’action sera à la hauteur de la réactivité de Clara : elle percute tellement vite, que les phrases s’enchainent pour que l’on puisse la suivre et voguer au même rythme qu’elle. Ça serait peut-être le seul petit bémol que je mettrai à ce récit : cela va un petit peu trop vite pour une vraisemblance dans l’analyse.

Le final sera une apothéose dans l’indicible. Une suite est prévue par François Avisse qui se nommera ‘Le rêveur d’ombres’. Mais ce premier opus peut se lire comme un one shot. Je ne reste pas sur ma faim, j’ai trouvé réponse à mes questions.

Un premier roman superbement décrit, un auteur à suivre de prêt !

Enjoy!

par sagweste
Une putain d'histoire Une putain d'histoire
Bernard Minier   
Comme spécifié dans la page de remerciement, l'auteur a voulu rendre hommage à la littérature américaine, et c'est plutôt réussi : les lieux retirés à la nature hostile, les groupes de copains qui mènent l'enquête, les politiciens corrompus et tout-puissants, la paranoïa au sujet des moyens de surveillance qui retirent toute liberté aux citoyens, toute notion de vie privée, et même la vulgarité du titre, tout cela entoure l'histoire d'une atmosphère telle que celle que l'on retrouve dans les meilleurs romans américains.

Le style de narration à la première personne crée d'emblée un côté intimiste avec le personnage d'Henry, un rapprochement. J'ai bien aimé ce ton un peu dialogué, avec des apartés et des accroches, qui donnait vraiment l'impression d'entendre la voix du personnage qui racontait son histoire. le texte en devient plus vivant, plus accrocheur.
Ce que je regrette peut-être un peu, c'est que des personnages auxquels on avait envie de s'attacher aient été rapidement mis de côté (les amis d'Henry, par exemple), mais c'était peut-être nécessaire, au vu de l'intrigue déjà compliquée.

L'intrigue devient de plus en plus inextricable à mesure qu'on avance, et l'auteur parvient à garder le suspense et le mystère jusqu'à la toute fin. Difficile de deviner la vérité avant la fin, et pourtant lorsqu'elle est révélée, certains passages et détails semblent soudain faire sens, ce qui est toujours agréable. On avance dans la lecture en faisant tout un tas de conjectures et, finalement, on s'aperçoit qu'on a été berné du début, et que rien de ce qu'on croyait vrai ne l'est, que tout ce sur quoi on pensait pouvoir se reposer était illusoire. C'est assez brillamment effectué de la part de l'auteur, il faut l'avouer.

Bien sûr, une fois la grande révélation effectuée, une partie de nous ne peut s'empêcher de se demander : "est-ce qu'il ne me prendrait pas un peu pour une prune, cet auteur ?" Parce que si les choses sont expliquées et semblent se tenir à peu près dans les grandes lignes, beaucoup de petits détails restent flous, quand on y songe. Il faudrait réécrire toute l'histoire d'un point de vue différent, au final. Parce que sinon, comment savoir où est la frontière entre ce qui est vrai et ce qui est faux ? Comment savoir quel pourcentage de ce qu'on vient de lire est réel ?
Une putain d'histoire fait partie de ces livres qu'on a envie de lire une seconde fois, avec la vérité en tête, pour vérifier chaque détail.

Malgré tout, le roman fonctionne bien, et même très bien. C'est prenant, immersif, surprenant, une très bonne lecture, en somme.

par Anna19
Redemption Road Redemption Road
John Hart   
"Parfois, la justice, ça compte davantage que la loi."

Un flic sort de prison après 13 ans, un garçon l'attend une arme à la main.
Une jeune inspectrice se retrouve mêlée à une fusillade et est poursuivie par ses pairs.
Et dans une vieille église, sur l'autel, un corps est retrouvé.

Une ville, ses habitants, ses secrets, sa police, sa justice.

On suit plusieurs intrigues dans ce roman, des histoires tragiques, des destins brisés qui vont se croiser.
Il y a beaucoup de noirceur et d'injustice, tout est sombre, glauque, seulement éclairé par la loyauté, l'abnégation et l'amour dont certains personnages vont faire preuve.

Une galerie de personnages qui fait la force de ce livre. Ils sont profonds, puissants. La psychologie est très travaillée. Ils dégagent tous de violentes émotions, que ce soit de la haine ou de la compassion, de la sympathie ou de l'aversion. Ils ont tous leurs secrets et leurs faiblesses. Ils souffrent, ils aiment, ils ont peur. Ils sont très attachants.

Elisabeth est au cœur de toutes les intrigues. J'ai adoré ce personnage de flic tourmentée, pas du tout caricatural comme on en voit hélas trop souvent. Elle a beaucoup de noirceur en elle et cache de profondes blessures mais elle a aussi une grande force. Mais surtout, elle est humaine! La générosité et la loyauté dont elle fait preuve m'ont beaucoup touchée.

L'auteur nous décrit parfaitement l'ambiance pesante qui règne dans ce livre. Si le rythme n'est pas des plus effréné, il est pourtant hyper addictif et le suspens y est omniprésent. Que ça soit pour découvrir l'identité du tueur ou ce que l'avenir réserve aux personnages. Vous n'allez pas voir passer les pages.

Un sentiment d'injustice m'a accompagné durant toute ma lecture. Ce que vivent certains personnages est juste abominable. On se sent impuissant de ne pas pouvoir les aider et on voudrait que tout finisse bien pour eux.
Mais le chemin vers la rédemption sera long, très long...

Mon premier coup de cœur de l'année, je vous le recommande vivement.

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par Armony22