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Bibliothèque de SweethyDark : Mes envies

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Les Voleurs du temps Les Voleurs du temps
Corinne Martel   
J’ai terminé « Les voleurs du temps » depuis un mois et depuis j’éprouve un sentiment bizarre. Je galère à trouver les mots pour parler de ce roman. Je tourne et retourne mes idées pour coucher une chronique qui me semblerait sonner juste, mais l’exercice est compliqué. Alors, je vais régler le problème, mon retour sera à l’image du livre, de l’histoire, de la narration : je vais jeter, comme ça, quelques mots simples mais efficaces, de façon brute mais pas violente, avec une subjectivité toute relative.
Ce livre, beaucoup l’ont qualifié de glauque, violent, oppressant, angoissant, choquant, dérangeant, noir, sombre, très noir, perturbant, trash… Vous pouvez ajouter aux termes ci-dessus tous les synonymes possibles, car ils s’accordent tous bien avec le roman proposé par Corinne Martel.
On dit aussi, çà et là, qu’il s’agit d’un O.L.N.I (Objet Littéraire Non Identifié), je confirme, ce livre ne ressemble à aucun autre. Est-ce que cela en fait le livre de l’année ? Je ne pense pas, non, mais cela ne fait aucun doute qu’il trouvera son public. Moi, il m’a trouvé et j’aime l’idée.
Partant d’une histoire qui pourrait sembler banale pour beaucoup, Corinne en fait un roman particulier, aussi dérangeant qu’addictif.
Je vais être franc avec vous lecteur, certains d’entre vous vont adorer, d’autres vont détester. Pour ma part, j’ai tourné les pages avec une facilité déconcertante, car j’avais envie de savoir où Corinne voulait en venir, ce qu’elle voulait faire des personnages et du lecteur que je suis.
Contrairement à mes lectures habituelles, je n’ai éprouvé aucune empathie pour les protagonistes du livre, mais peut-être que le psychopathe qui sommeille en moi sort doucement de sa léthargie. Ceci étant dit, l’ensemble du livre s’articule parfaitement autour de personnages principaux torturés et perturbés, pour une histoire qui l’est tout autant et un final au parfum de folie.
Dans tous les cas, je rejoins mes camarades de lecture sur l’ensemble des termes évoqués pour qualifier ce second roman de Corinne. Je lirai avec autant de « plaisir », les prochains !
Et vous ! Allez-vous aimer ?
Bonne lecture
Purgatoire des innocents Purgatoire des innocents
Karine Giebel   
Terrifiant ce livre ... J'ai découvert cette auteure par hasard au détour d'un rayon de la bibliothèque.Et cela démarre par le braquage d'une bijouterie suivie d'une fusillade et d'une poursuite qui se termine en pleine campagne.Ils s'incrustent chez une vétérinaire pour soigner un des leurs et là s'ensuit un cauchemar qui s'accentue crescendo avec des personnages glauques et glaçants à souhait. Personne n'est épargné dans cette histoire sordide.ça vous prends les tripes comme une lessiveuse avec plusieurs mode rinçage ... un gros truc de de taré et de perversité qui joue sur la peur de l'autre.Avec un final très inattendu ( j'adore ça) .A lire absolument

par ricou
N'y descendez jamais ! Partie 1 - Aby N'y descendez jamais ! Partie 1 - Aby
Fabrice Liégeois   
Pour être honnête, je ne pensais pas du tout lire une histoire telle que celle-ci. Après avoir vu la couverture, lu le résumé, vu le teaser, vu le court-métrage, je m'attendais à de l'épouvante, du fantastique... Le titre pouvait vous faire penser à tout cela !

«N'y descendez jamais » ? Pourquoi ? Parce qu'il y a des fantômes ou autres ?!

Et bien, j'y suis descendue. Effectivement, il y a bien des fantômes mais pas ceux auxquels on pense. Ce sont ceux d'Aby, de son enfance et quelque part nous y trouvons aussi les nôtres. Enfin moi, je les ai trouvés ! Je ne vais pas vous parler de l'histoire en elle-même car ce serait la spoiler.
C'est à vous lecteur de faire votre propre découverte. D'avoir votre propre ressenti par rapport aux différents événements qui jalonnent l'enfance d'Aby. Tout ce dont je peux vous parler, c'est la vision de ma lecture et de toute cette tempête de sentiments remontés à la surface pendant et après !
Lorsque j'ai commencé la lecture, je ne savais pas où j'allais. Au fur et à mesure, je me suis laissée emmener dans la vie de cette petite fille noire et métisse, vivant à Harlem. Les sensations et les émotions étaient de plus en plus fortes.
J'ai eu peur avec elle. J'ai souffert avec elle. J'ai pleuré avec elle. J'avais envie de la prendre dans mes bras et la réconforter. En elle, j'ai retrouvé des parties de moi, des souffrances passées. Je suis certaine que chaque lecteur aura cette perception là. Elle ne peut que nous toucher et nous remettre en question.
A la fin de la lecture, trop brève pour moi, je n'ai pas pu m'arrêter parce que je l'ai lue en une fois. J'étais totalement submergée par les émotions et surtout sans voix. Il a été très dur ensuite de reprendre un autre livre tellement que j'étais imprégnée.

Aby me hantait et me hante encore !

Il y a des livres comme ça qui, après lecture, sont capables de rester gravés et on ne peut pas les oublier. Celui-ci en fait partie. Le plus extraordinaire, c'est qu'en le lisant une deuxième fois, je me suis aperçue que la grand-mère d'Aby, qui a un rôle très important, laissait des indices et savait tout à l'avance... Je me suis dit, mais bien sûr, c'était là, devant mes yeux, je l'ai lu et je n'ai compris qu'après ! J'aime d'ailleurs beaucoup la grand-mère, avec ses rites vaudous, ses mystères, et ses paroles si justes !
Bien sûr, il y a la plume de l'auteur qui par magie, a su transformer l'histoire en film. C'est tout à fait le bon mot. J'ai oublié que je lisais. J'étais avec Aby et je la regardais vivre ou survivre...
Alors n'hésitez pas à y descendre. Faites ce pas. Rencontrez Aby. C'est une expérience incroyable que nous fait vivre l'auteur ! Moi, je n'ai qu'une hâte, la retrouver dans la deuxième partie !

Enfin, je tiens à remercier Fabrice Liégeois, qui m'a permis de lire son écrit avant sa sortie officielle. J'en suis très honorée.


par marie-nel
La Fille du train La Fille du train
Paula Hawkins   
Dès que j'ai vu ce livre, j'ai fait une fixette dessus. Après deux mois d'attente, j'ai enfin pu le récupérer à la bibliothèque et le lire. Au final, mon impatience m'aura vaincue, je pense que j'attendais beaucoup trop de ce roman. J'ai été très déçue.

Les chapitres sont découpés en journées et concernent principalement soit Rachel, soit Megan mais, pas à la même époque. Du coup, je m'y suis parfois perdue. J'ai trouvé l'écriture de Paula Hawkins assez pauvre et le livre plutôt lent. J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire et, si je n'avais pas eu 10h de train en deux jours, je l'aurais probablement laissé tomber.

J'ai trouvé la psychologie des personnages plutôt bâclée et le personnage de Rachel n'est qu'un cliché pur et dur autour de l'alcoolisme. Pour moi, il y avait beaucoup plus à faire, là cela perd réellement de son intérêt.

Pour ce qui est du suspense... pour moi, il ne fut pas au rendez-vous du tout. L'intérêt de l'intrigue met trop de temps à se mettre en place et la résolution de l'histoire est plus qu'attendue. Le retournement de situation ne fut donc pas une surprise mais en plus, je l'ai trouvé très mal mené et beaucoup trop rapide. À la fin, au moment qui est probablement le plus important à ce niveau là, la psychologie des personnages n'est même plus abordée.

En conclusion, vous l'aurez compris, pour moi, ce thriller est une énorme déception. Je cherche encore des points positifs sans les trouver. Il n'est pas foncièrement mauvais non plus mais, simplement, il ne présente aucun intérêt.

par dadotiste
La Maison bleu horizon La Maison bleu horizon
Jean-Marc Dhainaut   
Belle découverte.

1985, en quelques jours la vie de Alan Lambin "chasseur de fantômes " va changer. Son point de vue sur son métier et sur la vie après la mort également.

A la veille d'une tempête de neige Alan reçoit un appel de détresse d'une mère de famille dont le mari a disparu et depuis il y a des manifestations étranges chez elle. Alan qui doit justement participer à une conférence dans les environs lui propose son aide contre le gîte et le couvert pendant le week-end.

Dès le voyage en train celui-ci à un cauchemar mettant en scène un soldat en 1915. Un rêve très réaliste qu'il pense lié à un article de journal qu'il lisait avant de s'endormir. Puis après sa conférence il arrive dans la maison, qui a tout d'une maison hantée de cliché : armure, sculpture et grenier qui grince. Tout cela pendant une tempête de neige par - 20°c isole la famille , la domestique et Alan pendant quelques jours ou toute l'action se passera.

Il y a Hélène une femme forte mais en proie à l'angoisse de la disparition de son mari, Peggy une adolescente qui passe son temps dans sa chambre, Thomas le fils taciturne qui à une aversion subite pour le feu et Mélanie la domestique mystérieuse et très belle...

Alan pense d'abord à un côté psychologique mais lui aussi sera témoin de manifestations étranges....

Vous pensez découvrir la suite mais ce livre n'est pas seulement un livre sur les maisons hanté, il est aussi un livre historique et psychologique qui nous fait nous interroger sur la vie après la mort et les liens entre le passé et le présent ainsi qu'entre les gens...

Même si j'ai regretté quelques facilités vers la fin, j'ai aimé le style de l'auteur et apprécié ma lecture du début à la fin. Je ne peux que vous conseiller de découvrir ce roman surprenant et très bien écrit. Un huis clos passionnant avec une fin surprenante.

par paraty62
Jaune soufre Jaune soufre
Jacques Bablon   
Jaune soufre est un court roman (192 pages) diablement efficace.
Dès les premières pages, une jeune adolescente planifie et exécute le meurtre de l'ancien compagnon violent de sa mère, pendant qu'elle est hospitalisée pour son accouchement. Lors de l'enquête, elle est logiquement lavée de tout soupçons. Des années plus tard, les enfants de l'homme assassiné réclameront vengeance.

Jacques Bablon nous livre ici un roman noir, nous décrivant des personnages violents et à la dérive avec une écriture très cinématographique.
Tous ces personnages vont se retrouver dans une histoire qui les dépasse, les enfants payant pour les erreurs de leurs parents...
Une histoire dense où les relations familiales sont au cœur du récit, que ce soit les relations mère-fils ou fraternels. Ces relations si naturelles se retrouvent ici dénaturées et douloureuses.

Jaune soufre est un polar noir qui sent le soufre (c'est le cas de le dire^^).
Une ambiance poisseuse, des personnages paumés et à fleur de peau, un mal être en épée de Damoclès, cependant un roman résolument humain avec une fin pour l'un des personnages augurant des jours meilleurs.

Ce polar est une belle découverte, condensée et rythmée que je vous conseille :)
Le Tueur au miroir Le Tueur au miroir
Fabio M. Mitchelli   
Une intrigue diablement bien construite, un rythme de folie, pour une enquête dense et rythmée.

Avec « une forêt obscure », j’étais ressortie mitigée, un goût d’inachevé avec quelques incohérences. Pourtant ici, j’ai trouvé que l’écriture de l’auteur avait pris en assurance et en maturité, pour livrer au lecteur un polar rondement mené qui accroche sans temps morts et sans incohérences.

On se retrouve un peu dans un jeu de construction, comme des poupées russes que l’on découvre peu à peu… Un effeuillage en douceur d’une intrigue qui tient en haleine.

Il y a bien une enquête principale qui lie le lecteur à ce tueur au miroir… Mais l’auteur nous livre une autre intrigue qui vient construire et agrémentée, en arrière plan, une histoire beaucoup plus complexe qu’il n’y parait. Et c’est là où l’auteur a réussi à m’embarquer complètement, au point d’avoir du mal à lâcher mon bouquin !

Cette seconde trame en toile de fond, donne de l’épaisseur au récit et permet de découvrir un polar doublé d’un excellent thriller. Un simple polar ne m’aurait peut être pas complètement emballé, alors qu’avec cette construction les personnages sont palpables, vivants…

On a de l’empathie pour Louise qui est limite borderline, dont j’ai adoré découvrir l’intimité et les blessures.. Carrie est plus effacée mais permet de maintenir la barque à flot en restant droites dans ses pompes…

Ce tueur complètement barge dont on devine la folie… Que l’auteur construit sans concession, sans lui trouver d’excuses… Pour ne pas donner la possibilité au lecteur d’avoir de l’empathie pour lui… Souvent les tueurs en série sont flanqués d’une histoire bien glauque et inconsciemment on leur trouve toujours des excuses… Ici point d’excuse…. Permettant ainsi au lecteur d’avoir un esprit plus critique…

Plus les pages se tournent plus nous allons de révélation en révélation… Et même si j’ ai deviné dans quoi m’embarquait l’auteur, je n’ai pas boudé mon plaisir lorsque les révélations se font…

Justement parce que l’auteur a pris le temps de décortiquer, analyser en prenant le recul nécessaire pour nous annoncer l’impensable.

Une intrigue beaucoup plus recherchée, fine et travaillée, avec ce recul palpable dans les descriptions… Comme un narrateur qui décide de s’effacer pour laisser ses personnages vivres pleinement cette intrigue à la chute inimaginable… Un final magistral pour une construction et une intrigue magistrale !

Bravo à l’auteur qui a su se renouveler tout en restant dans le genre qu’il affectionne, et a conquis une lectrice qui partait réticente…
Bénis soient les enfants et les bêtes Bénis soient les enfants et les bêtes
Glendon Swarthout   
C’est la rencontre de six adolescents dans un camp d’été en Arizona. Leurs parents, riches et plus ou moins démissionnaires, ont décidé de soumettre leurs chères têtes blondes à une sorte de rééducation. Ils en ont assez de les voir apathiques devant la télé et se sont laisser convaincre des bienfaits du Box canyon boys camp qui devrait leur rendre leurs enfants transformés.
« Envoyez nous un garçon, nous vous renverrons un cow-boy. »
Les six garçons forment un groupe très hétéroclite, entre un qui se ronge les ongles, un qui grince des dents, deux énurétiques, un obèse etc. Le petit groupe ainsi formé va devenir la risée du camp, objet de moqueries et d’humiliations on les appellera « les Pisseux » et leur trophée sera un pot de chambre. La pression compétitive exercée par le camp leur devient insupportable et les amènera à commettre des délits. Très vite, il va se dégager un « leader » dans ce groupe et ce sera Cotton qui se considère comme le moins atteint d’entre eux. Il s’agit là d’un superbe roman initiatique. Ils vont se fixer une mission à atteindre qui pour eux est essentielle et c’est en tentant d’atteindre cet objectif, qu’ils vont expérimenter leur valeur, leur courage et des notions comme la fraternité et le dépassement de soi. On embarque donc avec inquiétude dans ce road-movie. A leurs côtés on vivra les échecs et les réussites allant des gros chagrins aux grandes joies, en quête d’eux-mêmes. Avec de nombreuses références au cinéma Hollywoodiens, l’Arizona leur réserve le pire et le meilleur.
J’ai apprécié la construction du roman en suivant la narration tantôt de Cotton et en italique, celle de l’auteur qui vient alimenter en détails très personnels les différents traumatismes que les jeunes garçons on eu à subir. C’est une écriture incisive qui est d’une précision folle et en moins de 180 pages nous remplie, d’émotions, d’empathie. Je suis ravie de découvrir cet auteur ainsi que ce courant appelé le Nature Writing et de ne pas être passé à côté de cette perle. Bonne lecture.
Les Supplices de la Passion Les Supplices de la Passion
Marc Gouraud   
un thriller passionnant du début à la fin, de l'angoisse et aussi beaucoup d'humour, un livre à recommander

par fare44
Une bonne intention Une bonne intention
Solène Bakowski   
Solène Bakowski m'a retourné et encore une fois elle m'a entraîné dans le sillage d'une écriture de talent ! Une conteuse de la vie...

Avec un sac elle m'avait subjugué par son talent et avec cet opus elle démontre un talent de conteuse de la vie... la vie inexorablement meurtrie...

Ici point de meurtres.... Mais des cœurs brisés. ... des vies brisées. ... par la seule manipulation...

Comment pousser une famille vers la destruction. ... comment s'imaginer un moment que l'amour peut vous détruire. .. pourtant un amour qu'on s'imagine inconditionnel peut nous détruire ou nous pousser vers le haut...

Encore une fois Solène Bakowski se sert de l'amour filiale comme terreau de sa trame, décortique les sentiments avec talent, finesse et en fin psychologue elle démontre que la vérité arrive toujours à trouver la porte de sortie !

On ne ressort pas indemne après avoir lu du Solène ! C'est en même temps une claque et une thérapie ! Oui j'ose le dire !

Vous vous poserez maintes fois la question : dois-je en fin de compte cacher certaines choses pour protéger ? Cacher un tel secret protège vraiment ceux que j'aime ?

Un secret, un non dit ronge son détenteur mais aussi ceux que l'on croit protéger en ne divulguant rien !

Avec ce livre, vous prendrez en pleine face vos secrets et leurs conséquences et toutes vos certitudes s'écrouleront !

Merci Solène, pour ce livre, merci pour cette écriture, merci pour cette thérapie !

Bizarrement, cette lecture a fait quelques parallèle à ma vie et je dois dire que tout du long je me suis sentie fière des choix que j'ai pu faire... fière d'avoir rompu avec les traditionnels secrets bien gardés qui te bouffent de l'intérieur !

Avec talent, empathie l'auteur te prouve par A+B que parler délie les nœuds et engendre compréhension. ...

Parler, ne pas cacher permet de comprendre et mieux appréhender l'autre mais surtout de le comprendre....

Il est intéressant de noter que j'ai lu ce livre le lendemain d'une grande discussion entre 3 générations de femmes, générations qui ont chacune à leur manière décider de briser le cercle de répétitions inconscientes dues à l'absence de parole...

La génération de ma mère 64 ans ne parlait pas et pensait protéger ses êtres aimés en cachant ses propres blessures, ma génération de 20 ans plus jeune a décidé de rompre ces secrets et de parler à la 3ème génération, ma fille 20 ans... en ne cachant rien ! Et j'ai vu les bienfaits....

Alors oui ! Un grand merci Solène pour cette lecture en avant première, un grand merci pour cette confiance, un grand merci pour cette thérapie, un grand merci de démontrer avec talent que l'être humain se croit fort mais est bien faible sans remise en question...

L'amour peut-être une destruction, l'amour peut aussi élever celui qui le reçoit sans concessions sans tabous, sans secrets....

Aimer l'autre, c'est l'aimer assez fort pour faire confiance en son jugement ! Aimer l'autre c'est être sincère ! Aimer l'autre c'est lui faire confiance.

Être une mère ne donne pas un droit de diriger la vie de son enfant ! Aimer son enfant c'est lui faire confiance, l'aider à se construire et surtout le laisser voler de ses propres ailes...

On ne sort pas indemne d'une lecture comme celle-ci ! La plume de l'auteur te marque au fer rouge et laisse son emprunte indélébile....

Merci Solène....