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Par le Editer
alyssa2410 Or
Note : 8/10
Avec une enveloppe attrayante, ce livre est à la hauteur de ses promesses et m’a offert une lecture que j’ai adoré. On se retrouve en présence d’une histoire très bien ficelée avec des personnages complexes ayant une psychologie très recherchée, juste et savamment distillée dans l’histoire. L’horreur, la cruauté et la folie humaine sont poussés à l’extrême mais l’auteur arrive à nous faire voir l’autre côté du miroir.
Par le Editer
jarnetmelanie Or
Une histoire à la fois étrange et envoûtante.

Cela fait dix ans que Stendriëk Borgen n'a pas fait parler de lui.
Cet artiste peintre s'est reclu pour mieux travailler son art.
Lorsqu'il sort enfin de sa retraite pour exposer ses nouvelles peintures c'est l'effervescence.
Tout le monde est intrigué et veut découvrir le fruit de ces dix ans d'absence.

L'exposition organisée par Enstenov Khalinek, le mécène de l'artiste, remporte un vrai succès, tout le monde en parle , faisant de Borgen un génie au talent incroyable.
Mais il y a une question qui subsiste.
Quelle est donc cette étrange matière qui sert de peinture ?
L'artiste se refuse à l'expliquer.
Que cela cache t-il donc?
Il vaudrait peut être mieux de ne pas le savoir.

Cela fait des mois que ce livre m'intrigue, depuis que j'ai vu sa couverture au hasard de mes visites sur facebook.
J'avais tout de suite été interpellée par cette couverture , il faut dire qu'elle retient tout de suite l'attention!
L'oeuvre qui sert de couverture , "La Passion : La mort ou la Création" de Louisette Tual, donne le ton de ce livre où il sera question d'art et de ce que l'on est prêts à accepter pour lui.
L'art est-il plus grand que tout ?

Dès le départ de ce livre on plonge au coeur de l'histoire.
Un climat étrange et pesant s'installe.
On sent que quelque chose d'étrange se trame et que le duo formé par Khalinek et Borgen cache certaines choses.
Ce duo est à la fois ambigu et passionnant,l'on a envie d'en savoir plus .
Et l'on ne va pas être déçus.
Ce qu'ils cachent est tout simplement dérangeant.

Cette fameuse matière mystérieuse n'est autre que celle qui fait que nous sommes vivants.
Ce sang qui nous est tant essentiel devient la matière première de ce peintre qui a une vrai fascination pour ce si précieux liquide, à la fois porteur de vie et de mort.

La première à comprendre ce qu'il se passe vraiment va devenir le témoin de cette histoire macabre.
Anna James est journaliste et avec ses mots va retranscrire le parcours atypique de ces deux hommes.
Mais en étant au coeur de cette histoire , ne va t-elle pas remettre en cause ses convictions ?

J'ai trouvé très intéressant de suivre le cheminement de Borgen et Khalinek à travers les yeux d'Anna.
On voit comment son regard va évoluer au fur et à mesure qu'ils se livrent à elle.
Mais peut on garder son objectivité dans ces conditions ?
Là est la question.
Et là est le paradoxe du personnage d'Anna .

Ce trio de personnages et leurs évolutions sont le coeur de ce récit .
C'est une histoire à la fois passionnante et macabre qui se déroule devant nos yeux.
Et l'on ne sait jamais où cela va s'arrêter.
Chaque page tournée nous plonge plus profondément encore au coeur des méandres d'esprits complexes.

Les personnages usent et abusent de faux-semblants et autres manipulations pour arriver à leur fin.
Cela ne fait que mettre en avant cette part d'ombre que chacun d'entre eux portent au fond d'eux.

Philémon Le Béllegard nous offre un roman puissant qui laisse son empreinte sur le lecture après la lecture.

Roman que je résumerai simplement par ceci :
Pour être vivant l'Art se nourrit de vie.
Stendriëk Borgen l'a juste pris un petit peu trop au pied de la lettre ;)

Par le Editer
kerrylegres Bronze
Note : 8/10
Art et thriller, un cocktail sanglant

Un thriller, ça faisait longtemps. Non ? Pas tant que cela ? Mais un thriller mêlé au thème de l'Art, avouez que si, la dernière fois que j'en ai lu un c'était il y a six mois et il s'agissait de Sublimation de Bastien Pantalé que j'avais beaucoup aimé également.

Je dois vous avouer que le mélange thriller et Art est vraiment très intéressant quand il est manié par de bons auteurs. Un vrai univers en découle, mais du sang aussi...
Effectivement, il s'agit là d'un roman très sanglant, mais pas seulement, attention les âmes sensibles, il y a certaines scènes qui pourraient vous sembler insoutenables entre sang et violence à plusieurs reprises, une scène sexuelle crue et enfin un passage avec vomissements assez écœurant, vous êtes prévenus !

L'Art et le sang sont les deux piliers de ce roman, tout comme Stendriëk et Enstenov sont le pilier de cet Art. D'ailleurs, j'ai eu le sentiment que tout ce livre était construit dans une certaine dualité : le bien et le mal, la morale et l'immoral, l'horreur et la beauté, la mort et l'immortalité, et je pourrais continuer des heures comme ça.
Même le titre du roman a un double sens. Le lecteur peut voir que l'auteur a vraiment pensé à tout, et n'a rien laissé au hasard et j'adore ça !


Une maitrise absolue d'un univers

Mais le plus impressionnant est sans doute la forme de ce roman, presque doublé, par sa structure, j'ai vraiment eu l'impression qu'on me racontait une histoire plutôt que d'en lire une moi-même, ce sentiment de ne pas être dans le livre, mais d'être spectatrice de l'action.

En effet, la structure de livre est atypique par moments, entre interviews, article de presse, extraits de livre, elle permet de donner une autre approche à ce roman et à sa manière de le lire. De plus, cet effet permet de maintenir l'attention du lecteur et de lui éviter tout ennui dans un récit où la narration prime sur les dialogues.

J'ai été étonnée de voir qu'il s'agissait d'un premier roman tant le récit est fluide et que la plume est habile. La structure est maitrisée, le vocabulaire riche et il n'y a pas (ou peu si elles m'ont échappé) de coquilles.
On arrive même à s'attacher aux "frères de sang", qui sont de véritables antihéros, bien sûr notre cœur va davantage vers l'un que vers l'autre par la force des choses. Ce ressenti montre à quel point l'auteur sait utiliser la psychologie de son lecteur au moins autant que celle de ses personnages.

Finalement, la seule chose qui m'aura manqué, c'est quelques pages de plus et un vrai suspense, puisque j'ai trouvé que le tout était assez prévisible.


En résumé,

Un auteur qui pense vraiment à tout, comme vous le prouvera cette photo.

Et surtout un bon thriller à découvrir pour ceux qui aiment l'Art, la psychologie et le sanglant !
Par le Editer
EgideOfBooks Lu aussi
Note : 9/10
Merci à Philémon Le Bellégard de m'avoir confié son livre.


Nous vivons la vie de Stendriëk Börgen (que d'ailleurs, j'ai beaucoup de mal à prononcer son prénom...), nous la "vivons" en quelque sorte. C'est la journaliste Anna James qui doit écrire sa vie. Pourquoi? Vous n'avez qu'à le lire.



Ma première impression après avoir refermé ce livre ? Dérangeant, glauque. Une lecture qui change beaucoup. On parle beaucoup d’art, de peinture et c’est plutôt original. On se pose beaucoup de question dès le début et on a le droit à nos réponses par ...

https://egideofbooks.blogspot.fr/2017/05/50-syndrome-de-stocklhom.html
Par le Editer
L'auteur nous offre un récit totalement horrifique et déroutant. Un thriller pas comme les autres parce qu'il est présenté et construit de manière originale. Des parties plus "normales" puis des extraits d'articles, d'interviews, des chapitres du livre. Tous nous permettent d'en apprendre plus sur Stendriëk et Enstenov. De mieux les comprendre aussi lorsqu'il s'agit des passages du livre. On les voit à travers des yeux extérieurs et puis on apprend leurs motivations lors de l'élaboration de la biographie.

Des protagonistes complexes, des monstres, un mécène prêt à passer outre tous les caprices de son protégé et un artiste doté d'un talent exceptionnel mais également d'une grande folie. Au fil du texte, de par la manière dont ils sont présentés, parce qu'on vit un quotidien avec eux, parce qu'ils nous expliquent comment tout a commencé, c'est étrange à dire, mais j'ai commencé à ressentir une sorte d'attachement pour eux. Chose, je vous l'avoue, totalement perturbante mais qui souligne pourtant le talent de l'auteur à créer ses protagonistes.

C'est Anna James qui se retrouve, bien malgré elle, contrainte de réaliser cette biographie. Une jeune femme déterminée, journaliste de talent. Elle reste certes une victime, mais elle est aussi, par obligation et force des choses, coopérative. Peut-être même un peu trop lorsqu'on voit comment va évoluer sa relation avec Enstenov. Je ne suis pas toujours parvenue à bien la comprendre, surtout parce que j'ai trouvé que son attitude changeait un peu trop facilement.

J'ai adoré que tout tourne autour de l'art. De la folie artistique autant dans la splendeur que dans l'horreur. Voir que des personnes sont prêtes à mettre de côté leur dégout, leur répugnance pour ne plus voir que la beauté de l’œuvre. Un point ou le spectateur devient lui-même un peu fou.

Avec un titre parfait et une couverture idéale, ce récit m'a beaucoup plu, tant par son histoire, que par son côté perturbant et déroutant.
Par le Editer
juliesuitsonfil Argent
Note : 7/10
Le « Syndrome de Stockholm » de Philémon Le Bellégard, est un thriller psychologique dont je peux vous parler grâce à l’envoi de l’auteur, que je remercie.

Voilà une lecture qui change de ce que j’ai déjà déjà pu découvrir ! En effet l’auteur place son intrigue dans l’univers de l’art, de la peinture, ce qui en fait toute l’originalité.

Stendriëk Börgen, artiste suédois génial et mystérieux, entretient une relation atypique avec son mécène Enstenov Khalinek, puissant homme d’affaires aux méthodes discutables.

Lors d’une exposition, Börgen dévoile son œuvre, un ensemble de plus de 3000 toiles, qu’il aura mis 10 ans à réaliser. Le peintre et le mécène jubilent, mais plusieurs questions se posent : quels liens unissent vraiment les deux hommes ? Comment une telle entente, aussi inattendue que suspecte, est-elle possible ? Quelle est cette étrange matière dont les œuvres sont faites… ?

Anna James, journaliste et critique d’art se retrouve au centre d’une histoire qui dépasse le monde de l’art.

L’intrigue qui tourne autour de ces trois personnages, est construite avec talent, avec une psychologie très recherchée ! Chacun a, à sa manière, une folie qui apparaît au fil de la lecture. La relation des deux hommes est lourde de sens : pour l’un un besoin de reconnaissance pour l’autre un besoin de domination. Chacun se sert de l’autre pour arriver à ses fins !

Avec ce titre « Syndrome de Stockholm« , ceux qui connaissent la signification de cet état psychologique, peuvent d’ores et déjà imaginer la trame principale du livre. Mais vous ne pourrez pas imaginer les relations tordues qui lient les personnages. Une trame construite avec talent, avec rigueur. On sent que l’auteur s’est investi et qu’il a donné le meilleur !

L’écriture est d’une rare beauté et d’une qualité irréprochable. Le vocabulaire est riche et on apprend des choses sur l’univers artistique. L’auteur créé un lien d’échange avec son lecteur qui sort de cette lecture satisfait dans tous les sens du terme !

L’auteur, avec Le Syndrome de Stockholm, a érigé son vocabulaire en art, au même titre que l’art est la colonne vertébrale de ce livre.

L’horreur, la cruauté et la folie humaine sont poussées à leur paroxysme, donnant parfois l’envie de vomir ! Oui c’est un thriller d’une rare cruauté paré d’une belle robe tant au niveau de l’écriture, du contenu que du contenant avec cette couverture intrigante qui a attiré à plusieurs reprises les regards lors de mes déplacements dans le métro …

Les manipulations, les calculs des uns, les ambitions des autres sont dépeints avec talent et rendent les personnages humain dans tout ce qu’ils peuvent avoir de tordu et d’horrible.

L’auteur Philémon Le Bellégard, nous plonge dans un thriller psychologie d’une excellente qualité, sans tourner autour du pot, il parvient, malgré les horreurs à nous immerger dans son monde totalement fascinant et original.

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