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Ta putain de vie commence maintenant !



Description ajoutée par NoemieYume 2018-03-29T21:43:58+02:00

Résumé

Lettre aux adolescents

"T'es ou, là ? Dans le bus, dans un train, sur la plage, dans ton lit, sur l'herbe, dans le métro, dans les chiottes ? On s'en fout. Déjà plus de trois secondes pour ouvrir ce bouquin et te mettre à la lire. Presque dix maintenant. Tu multiplies par six et ça fera une minute ; par soixante, une heure ; par vingt-quatre, un jour ; par 365, un an ; par 80 et ce sera fini. Game over. Dead. Out.

J'écris pas pour t'emmerder, j'écris pour te faire gagner du TEMPS, donc de l'ARGENT, et du PLAISIR (T.A.P.). J'aurai trouvé ça cool qu'on m'écrive une lettre de ce genre. Alors, par principe, à défaut de l'avoir recue et parce que j'ai mis un paquet de temps pour comprendre tout le bordel dont je vais te parler, je vais la pondre."

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Classement en biblio - 20 lecteurs

Extrait

On désire les gens qui se sentent bien dans leur peau et dans leurs baskets, les personnes qui s'aiment. C'est de là que naît le charisme, la prestance, l'aura. C'est la CONFIANCE EN SOI qui en est à l'origine. Et on vous aimera parce que vous vous aimez. Alors, VOUS devez être le premier à vous donner de l'amour, le premier à vous respecter, le premier à mettre un point d'honneur à ce qu'on ne vous maltraite pas (physiquement et psychologiquement).

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Commentaires récents

Argent

Un livre très inspirant sur la vie.

C'est vrai qu'au début, j'ai été un peu refroidie par le style d'écriture, mais il y a une raison à cela, et l'auteure l'explique à la fin: elle cherche à nous percuter. Et elle réussit ! Si bien qu'à la fin du livre, on ne s'aperçoit presque pas qu'elle a changé de registre.

Je trouve qu'elle sait très bien "parler" à travers son écriture: elle motive, elle donne envie de tout donner et de tout défoncer. Les deux derniers chapitres sont mes préférés...

Elle nous donne une vision positive de la vie, elle écrit des mots qui font du bien. Elle fait réaliser des choses, elle donne même envie d'écrire.

Merci beaucoup pour cette lettre ! Je sais déjà que je vais en relire certains passages quand le moral, la confiance en soi redescendra à cause de "filtres" négatifs dus à la peur, pour ne pas perdre de vue ce qu'il y a à voir réellement...

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Lu aussi

J'ai entendu parler de ce court bouquin par le biais d'une BookTubeuse, et elle m'avait donné envie de le découvrir si l'occasion s'en présentait. Cette dernière est vite arrivée, et ce grâce à l'une des opérations Explorateurs de Lecteurs.com.

Dans ce livre, l'autrice va aborder rapidement, en quelques pages, plusieurs sujets, et plus particulièrement ceux liés à la période de l'adolescence. Ainsi, on retrouve les thèmes de l'acceptation de soi, du sexe et du consentement, du sport, ou encore du fait de bouger afin de se sentir bien dans son corps.

Ces différents thèmes sont abordés de manière rapide mais efficaces, avec des mots adaptés au public visé. L'autrice le dit elle-même, si elle avait utilisé un langage soutenu, les adolescents n'auraient pas forcément terminé leur lecture jusqu'au bout. Elle utilise des mots et des expressions qui se veulent proches de ceux que les adolescents utilisent, afin de créer un certain lien entre le lecteur et l'autrice, incitant à lire ce que cette dernière nous propose.

J'ai trouvé les différents thèmes intéressants à aborder, d'autant plus pour le public adolescent. J'ai particulièrement apprécié de voir les sujets du consentement, très actuel, ainsi que celui de l'acceptation de soi mais aussi des autres. Dans le cas de ce dernier, on retrouve ainsi de quoi avoir un peu plus confiance en soi, sans pour autant tomber dans l'arrogance, de se trouver beau, de s'accepter tel qu'on est, car en plus, comme le dit l'autrice "Quand on est jeune, on a l'impression d'être moche alors qu'on ne sera jamais physiquement aussi beau", faisant référence au corps qui vieillit. Mais en parlant de ce thème, elle nous fait aussi comprendre que vu que tout le monde est beau (et ce malgré la subjectivité que l'on a chacun de la beauté), alors nous n'avons pas à rabaisser les autres. Chacun est égal, chacun a droit à la dignité. C'est un message que je trouve important, et qui dans ce livre, peut permettre de se rendre compte de tout cela.

L'autrice nous pousse aussi à ne pas toujours rester dans sa zone de confort, d'affronter ses peurs, afin d'en sortir grandi et de ne pas regretter notre inaction. Elle le dit, si on a envie de rien faire, c'est un choix, mais cela ne nous ait pas forcément bénéfique.

Tout le long, Louise Pasteau aborde plusieurs thèmes comme dit auparavant, en gardant des éléments récurrents comme un fil conducteur. Ces éléments sont utilisés comme des métaphores de ce qu'elle essaye de faire passer, pour nous permettre de mieux comprendre ce qu'elle nous dit. Ce sont des métaphores toutes simples, mais qui donnent une autre perspective de ce qu'elle nous explique, afin de mieux faire passer les messages qu'elle souhaite transmettre.

Ce livre est principalement adressé aux adolescents, mais je pense néanmoins qu'il peut s'adresser à d'autres personnes. Il n'est peut-être pas adapté à des personnes avec une certaine expérience de vie (quoique certaines pourraient être légitimement intéressé par cette lecture), mais je pense qu'il peut parler à des personnes ayant passé l'adolescence, par exemple (parmi d'autres) entrant dans le milieu du travail, et ce du fait des sujets universels qui sont abordés dans ce court ouvrage. Il livre un point de vue positif sur les différents thèmes abordés, et on en ressort avec une réflexion sur soi par rapport à ce qu'on vient de lire, et ce, encore une fois, de manière positive et engageante, invitant à nous améliorer si l'envie nous prend.

Tous les sujets ne sont pas tous traités dans cet ouvrage, tout du moins ceux qui pourraient être sujets à polémique. Ainsi, on ne retrouve pas la question de l'attirance, des différentes orientations possibles, et j'aurais aimé pouvoir trouver ce sujet, même rapidement, dans les lignes de ce bouquin. Je trouve que c'est une question importante que beaucoup de personnes, notamment les adolescents se posent, et qu'il aurait été vraiment intéressant de l'aborder, et de d'une manière aussi positive que dans le reste de l'ouvrage, afin de rassurer les adolescents, leur faire comprendre qu'ils sont égaux peu importe leur orientation ou attirance, qu'ils sont tous normaux.

Pour conclure, je pense que c'est un ouvrage à mettre entre les mains des adolescents, en pleine période de questions, qui pourraient y trouver une part de réponses dedans, mais aussi des moins jeunes. Il aborde des sujets tels que la confiance en soi et l'acceptation de tout un chacun, ainsi que du fait d'affronter ses peurs, et ce de manière positive, bien que quelques autres sujets auraient mérité d'être eux aussi traités. Pour ce faire, l'autrice se met à la hauteur de son public, afin de mieux faire passer son message des plus positifs.

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Lu aussi

Le point négatif ici, c'est la langage. Je n'ai rien contre les gros mots, mais ici, je trouve qu'il y en a trop. Je comprends que l'auteur veuille s'adresser à un jeune public, mais est-ce obligatoire d'écrire autant de "putain"? Je saisis ce que l'auteure a voulu faire, cependant je ne trouve pas utile d'exagérer à ce point sur le la langage très familier voire vulgaire.

Par contre, le message est top, mais à bien analyser avec les ados. En effet, ce qui est dit est assez intéressant, mais je ne suis pas certaines qu'ils comprennent tout s'ils lisent seuls.

La partie sur le sexe est à prendre avec beaucoup de pincettes; il faut éviter que les ados le comprennent mal et se mettent d'autres idées en tête; surtout qu'à cet âge, on comprend parfois ce qu'on veut bien comprendre.

En soit, essayer de donner confiance en eux aux ados est vraiment un beau projet, je pense qu'ils se sentiront compris et intéressés par ce livre, cependant je ne pense pas nécessaire d'être si ordurier dans l'écrit.

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Argent

Ce livre me laisse très mitigé. Déchiré entre ses points positifs et ses points négatifs.

 

Ne serait-ce qu'au niveau de la langue, je suis très partagé. Le ton va volontairement du courant-familier au très familier, mais sans paraître artificiel. On ne lit pas une imitation de langage adolescent, on lit un adolescent (ou plutôt une post-ado). C'est un bon point. Là où ça se gâte, c'est que le texte est ponctué de mots orduriers — soit, j'en utilise aussi — et d'anglicismes. Là, c'est plus dérangeant, dans la mesure où si certains passent très bien, d'autres font tâche. Par ailleurs, il subsiste quelques fautes de français pur, ce que je trouve peu acceptable : en tête de file, les "au final" — néologisme barbare qui substantive un adjectif qui n'a aucune raison de l'être. Et malheureusement elle est de plus en plus courante. Je n'ai pas traqué les "basé sur", mais ça ne m'étonnerait pas que le texte en contienne.¹

Ensuite, la typographie. Les termes, mots et expressions-clés sont mis en valeur, dans le corps de texte, par des lettres capitales et du gras. Pourquoi pas ! C'est très pratique pour se souvenir de ce qui est important... sauf qu'on tombe rapidement dans l'excès et ça devient lourd. Surligner tout son cours n'aide pas à l'apprendre. Mettre trois mots en gras toutes les phrases... ben on perd un peu l'effet captivant du procédé. On est juste noyé entre minuscules et majuscules.

Les notes de bas de page : parlons-en. Je trouve que c'est une très bonne idée d'annoter les références culturelles qui jalonnent le récit (Terminator, Jacques Brel, Don Quichotte, Cabanel,...). Je trouve aussi que c'est une bonne idée de définir certains mots complexes ou anglicismes pour rendre l'ouvrage accessible à vraiment tout le monde (synapses, "rare is beautiful",...). Mais à un moment donné, il faut arrêter de se foutre des gens, et je me suis senti presque insulté que des mots comme "rivaliser", "saccage" ou "intuition" soient définis. Je suis peut-être susceptible mais quand même !

Parlons maintenant du ton. Il est bienveillant, tolérant, inclusif — pas d'écriture inclusive, qui n'a rien d'inclusif, mais il cherche à concerner tout le monde. Il vous fait vous sentir concerné, et ça fait du bien. Il est dynamique et exhorte à l'action. « Bougez-vous, soyez acteurs de votre vie », grosso modo. C'est là qu'on rencontre le plus gros problème de ce livre, qui n'est que partiellement évité : un petit côté moralisateur. Je sais que ce n'était pas dans les intentions de l'auteure, comme je l'ai dit elle est bienveillante. Mais ce recours incessant aux impératifs peut en braquer plus d'un ou, au moins, le freiner. On est un peu le cul entre deux chaises : entre un ton super motivant, qui enjoint à agir, et de l'autre côté cet aspect moralisateur, ces ordres à l'adresse du lecteur qui, même bienveillants et fondés, peuvent avoir l'effet inverse. Le parti pris de l'auteure est d'ébranler cette apathie généralisée et de donner des clés pour agir ; je respecte tout à fait ce choix.

Rentrons dans du 100% positif : le propos. Parce que malgré tout ce que j'ai à reprocher à ce livre, ce qu'il dit fait un bien fou. Un bien immense. Ce livre, c'est un condensé de positivisme, de bienveillance, d'amour, de respect, de tolérance. Un livre qui nous pousse, nous, adolescents, à nous aimer pour de vrai.

 

Ce livre n'est pas une clé. Comme il le dit si bien, la clé de notre coffre au trésor n'est pas à chercher à l'extérieur mais à l'intérieur de nous. Ou, comme le disait Ionesco en 1961 dans un autre contexte, « il est ridicule de penser pour tout le monde et de donner à tout ce monde une philosophie automatique ; l'auteur [...] pose des problèmes. Dans leur recueillement, dans leur solitude, les gens doivent y penser et tâcher de les résoudre pour eux en tout liberté. [...] C'est de ce vide qu'un homme libre doit se tirer tout seul, par ses propres forces et non par la force des autres »². Le livre de Louise Pasteau n'est pas une clé, un guide, un manuel : il est un vecteur de réflexion. Il enfonce des portes et nous laisse, lecteur, la possibilité d'y réfléchir — ou non.

 

Une lecture qui, malgré trop de points négatifs, fait énormément de bien et donne envie de se reprendre en main. Ce livre ne conviendra peut-être pas à tous les ados mais peut être utile à beaucoup... et on en a (presque) tous bien besoin !

 

_________________________

¹ Elle se justifie — plus ou moins bien — du ton qu'elle adopte dans l'ouvrage p.88 [Albin Michel, 2018].

² E. Ionesco, « À propos de "Rhinocéros" aux Etats-Unis », Arts, 1961. Présent dans Notes et contre-notes, Gallimard, 1966. Il parle dans cet extrait des idéologies de masses qu'il dénonce dans sa pièce Rhinocéros et de la fin de celle-ci, critiquée pour le vide qu'elle laisse. Il explique que c'est au lecteur de trouver sa propre clé en réfléchissant pour qu'elle ait une valeur.

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Lu aussi

Un livre pédagogique idéal pour les adolescents complexé ou mal dans leur peau

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Activité récente

Les chiffres

Lecteurs 20
Commentaires 5
Extraits 6
Evaluations 7
Note globale 7.67 / 10

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