Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de tagadam44 : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Roadmaster Roadmaster
Stephen King   
Bon celui-là j'avoue, j'ai pas eu le courage de le finir...Après avoir lu Christine, je pensais retomber dans la même ambiance mais non... Trop de longueur dans ce livre pour moi! Pourtant je veux toujours savoir la fin!

par lily
Bazaar, tome 1 Bazaar, tome 1
Stephen King   
Aux premiers abords pour ceux qui ne connaissent pas Stephen King ces livres peuvent être effrayants et pourtant...
Ce premier tome a été un délice, toujours des personnages soignés, du machiavelisme parfaitement orchestré, du suspense... Et l'on se découvre des envies de devenir Sherlock Holmes et tenter de comprendre qui a fait quoi...
Sac d'os Sac d'os
Stephen King   
Une histoire menée de main de maître avec de la tristesse mais aussi de la terreur et du suspence. Du grand stephen king

par sabritch
Coeurs Perdus en Atlantide Coeurs Perdus en Atlantide
Stephen King   
Un livre de Stephen King un peu différent de ceux habituels. J'ai beaucoup aimé le début, comme toujours l'auteur nous embarque dans son histoire à toute vitesse, sans qu'on puisse avoir le temps de s'ennuyer. Mais malheureusement, le roman change du tout au tout au fil des pages et j'ai eu beaucoup de mal à le terminer. J'ai trouvé que le rythme ralentissait trop et que l'histoire perdait de l'intérêt, jusqu'à la dernière partie qui, elle, en a eu selon moi.
C'est tout de même un excellent roman, comme tous ceux de Stephen King !
Rêves et cauchemars Rêves et cauchemars
Stephen King   
Ce recueil de vingt et une nouvelles est pour moi l'un des meilleurs de King car il n'y a vraiment pas grand chose à jeter.
"Brumes", "Tout est fatal" et "Juste avant le crépuscule", sont à mon avis légèrement en deçà même si l'on y trouve d'excellents textes, quant à "Minuit 2", "Minuit 4" et "Différentes Saisons", il s'agit de courts romans.
Dès la première histoire "La cadillac de Dolan", le ton est donné:
Un professeur pour se venger creuse une fosse dans le désert et enterre vivant l'assassin de sa femme dans sa cadillac, (géant).
Maintenant, je vais passer en revue les 20 autres nouvelles et pour celles que j'ai aimé vous en donner le thème et mon appréciation:
- "Le grand bazar","Laissez venir à moi les petits enfants" et "Le rapace nocturne": sont des récits de bonne tenue mais que j'ai un peu moins apprécié par rapport à certains autres.
- "Popsy: Un homme kidnappe un enfant vampire, (excellent).
- "ça vous pousse dessus" est un niveau en dessous mais sympathique.
- "Dentier claqueur": Un homme qui a acheté un jouet prend un autostoppeur qui le menace de mort, (excellent).
- "Dédicaces": Le fils d'une femme de couleur écrit un best seller, (très bon).
- "Le doigt télescopique": Un doigt surgit d'un lavabo et grandit, (excellent).
- "Pompes de basket: Un fantôme se trouve dans les toilettes d'un studio d'enregistrement, (excellent).
- "Un groupe d'enfer": Un couple d'automobiliste se perd et se retrouve dans une ville habitée par des rockers décédés, (géant).
- "Accouchement à domicile" est par contre assez moyen selon moi.
- "La saison des pluies": Tous les sept ans une pluie de crapauds tombe sur une petite ville du Maine, (très bon).
- "Mon joli poney": Il ne s'agit pas de Fantastique à proprement parler. Un grand-père et son petit fils parlent du temps, (très beau).
- "Désolé, bon numéro" se présente comme un script et ne m'a pas du tout intéressé.
- "La tribu des dix plombes: des fumeurs perçoivent le monde pour le moins bizarrement, (très bon).
- "Crouch end": un touriste Américain puis un flic disparaissent mystérieusement dans une banlieue de Londres, (excellent).
- "La maison de Maple street": Quatre enfants découvrent que leur maison est un vaisseau spatial qui va décoller. Ils font sortir leur mère et y enferme leur beau-père qu'ils détestent, (géant).
- "Le cinquième quart" est moins bon. Il s'agit d'un petit polar.
- "Le docteur résout l'énigme": Le docteur Watson résout une énigme à la place de Sherlock Holmes, (très bon).
- "La dernière affaire d'Umney": Un écrivain de polars prend la place de son héros, (excellent).
En résumé et à part deux ou trois nouvelles, c'est du très bon Stephen King que je vous conseille bien évidemment.
Adanson Marco.

par Adanson
La Tour sombre, tome 2 : Les Trois Cartes La Tour sombre, tome 2 : Les Trois Cartes
Stephen King   
Après avoir rattrapé Waler, Roland voit son destin lié à 3 personnages, qu il doit retrouver dans des mondes et époques différentes.

Il va tombé sur des alliés comme un junkie, une schizophrène, et un jeune garçon, que du bon !!

Leurs découvertesva permettrent à Roland de poursuivre sa quete, et les initier à son art suprême de pistoléro.

Très bon !!

par Nicolas
Bazaar, tome 2 Bazaar, tome 2
Stephen King   
Ce deuxième tome est tout aussi bien que le premier on a hâte de retrouver nos personnages, savoir comment ils réagissent à la terreur ambiante... Hate de découvrir si le bien triomphera, mais après tout est-ce que la population est la plus raisonnable ? J'ai vraiment adoré. Et l'on peut confirmer, au fils des livres, que Stephen King est sans conteste le maître de l'horreur....
La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero
Stephen King   
Pour tout fan de Stephen King, Le pistolero est le début d’une grande aventure que nous sommes impatients d’entreprendre bien que cela nous effraie un peu dans le sens où on s’attaque à l’œuvre centrale du maitre. Publié sous formes de nouvelles puis sous forme de roman en 1983. Celui-ci a été révisé en 2003 par l’auteur pour fluidifier cet ouvrage qui a une réputation (non fondée pour moi) d’ouvrage non accessible et repoussante. Personnellement, je possède l’ouvrage de 1983, non révisé et je n’ai appris l’existence de la nouvelle version qu’après ma lecture, j’ai donc pu aisément combler les différences entre les deux œuvres que je recense en fin de critique*.

J’ai lu cet ouvrage une première fois en 2010, il ne m’avait pas particulièrement marqué. Depuis j’ai évolué, grandi, muri et lu d’autres livres de Stephen King (dont Hypnose, livre très lié aux Tours Sombres). Cela étant, j’ai relu ce livre en 2012 et je me suis pris une claque.

On retrouve dans ce livre, les prémices de petits fragments et d’idéologie propres aux livres de Stephen King. Ce livre est un condensé des plus grands chefs d’œuvres de King et j’imagine bien qu’en réalité, c’est toute la saga Tour Sombre qui réunit son œuvre entière et que le Pistolero ne fait qu’introduire ce schéma titanesque.

Bref, Roland est un antihéros, on le déteste ou on l’aime, mais on est tout de même un peu attaché à ce personnage qui nous raconte partiellement sa vie, laissant derrière lui de nombreux mystères. L’Homme en noir est quant à lui mystérieux, le méchant de l’épisode qui au final me parait assez sympathique et bien plus attachant que le pistolero.

Durant tout le roman, l’un poursuit l’autre et rencontre des personnages tels qu’un enfant du nom de Jake ou un frontalier du nom de Brown. Roland raconte vaguement son enfance, son passage terrifiant par la ville de Tull ou comment il est devenu le Pistolero. Au-delà de ça, on ne sait rien. Quel est ce monde du « cinquième niveau » ? Les personnages sont-ils dans un éventuel futur ou dans un monde parallèle ? Stephen King a le don ici de nous faire pondre dans la tête des millions de questions, c’est pour moi l’essence même d’une introduction de saga. On ne commence pas ce livre pour ne jamais trouver réponses aux questions qui naissent dans notre cerveau tout au long de cette lecture.

Le dernier chapitre est particulièrement réussi. Surement parce que justement, on commence à sortir du brouillard (ou de l’obscurité des grottes) où King nous avait lâché. L’Homme en noir parle et son discours nous donne un vertige incroyable. Il nous amène au plus loin du « pourquoi ? ». Il nous amène dans un monde incompréhensible, un lieu que l’on peut juste imaginer (avec difficulté) et dont on ne saura jamais rien. Au-delà de la saga, ce chapitre nous amène à un questionnement sur l’univers comme d’autres romans tels que Dôme, Insomnie ou Ca y était parvenu.

Il faut ajouter à cela qu’il y a un lien entre notre réalité actuelle, notre présent, et le monde de la Tour Sombre, ce lien est encore flou pour moi mais il ne faut pas imaginer cette saga comme une saga de Tolkien mais bien plus comme une saga de Lovecraft si celui-ci avait pu en écrire une.

Et c’est bien cela qui est incroyable dans ce livre, on a beau rêver comme dans tout bon livre de fantasy, King y mêle notre réalité et le retour sur Terre en plein monde imaginaire donne une impression que seul ce livre a pu me procurer. Je suis donc impatient de passer à la suite.

*Liste non exaustive des modifications de 2003
– Ajout d’une double préface.
– Réécriture plus fluide du livre.
– Au début, Roland se sent "Vaadash".
– Le nombre récurrent "19" est introduit !
– Dans la version originale, Roland tuait Allie de sang-froid. Dans la version revisitée Allie le lui demande car elle a été maudite par Walter. Ce détail rend Roland un peu moins cruel !
– L'un des noms alternatifs de Maerlyn devient Légion et la Bête est nommée Roi Cramoisi
– Walter est désormais la même personne que Marten

par odin062
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
Danse macabre Danse macabre
Stephen King   
Decidement, le King est un genie *0* Danse macabre a ete mon premier livre de lui et j'ai ete soufflee, principalement par Le croque mitaine qui m'a fichue une trouille bleue, matiere grise et celui qui garde le ver >v< un livre que je recommande a tous les fans du King ou qui veulent le commencer >v< c'est le meilleur ouvrage pour se lancer dans du SK

par Miero