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Extrait ajouté par Libertad 2013-04-04T19:34:15+02:00

- Que voulez-vous insinuer, Poirot ?

- Ne vous emballez pas. Ma curiosité vient probablement du fait que ce garçon se laisse pousser une moustache et que le résultat est assez piteux. – Ce disant, il caressa ses magnifiques moustaches. – C’est tout un art de réussir et j’éprouve un vive sympathie pour tous ceux qui tentent une telle expérience.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T21:54:54+02:00

 Cela ne suffit pas, répondit l’homme de loi. Ce qui manque n’avait aucune valeur et n’a été dérobé que pour donner le change. Les empreintes laissées sur les fenêtres ne sont pas du tout probantes. Réfléchissez : vous dites ne plus vous être trouvé dans la maison à vingt-et-une heure trente. Qui donc était l’homme que Janet a entendu parler à Miss French dans le petit salon ? Elle n’eût certainement pas causé amicalement avec un cambrioleur… — Non, répondit Vole. – Il semblait surpris et découragé. Cependant, ajouta-t-il avec plus de force, cela m’exonère. J’ai un alibi. Il faut que vous voyiez tout de suite Romaine, ma femme. — Certes, reconnut Mayherne, ce serait déjà fait si elle n’avait été absente lors de votre arrestation. J’ai téléphoné à Scotland Yard, il paraît qu’elle rentre ce soir. J’irai la voir dès que je quitterai mon cabinet. Une expression de soulagement éclaira le visage de Vole qui répondit : — Oui. Romaine vous renseignera. Grand Dieu, j’ai de la chance

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Extrait ajouté par Samaritain 2014-01-06T18:54:11+01:00

L’inconnue tenait à la main un petit panier plein de mauvaises herbes et venait manifestement de se redresser après avoir nettoyé une large bordure de pensées. Le jeune homme remarqua que ses yeux veloutés et doux ressemblaient aux fleurs dont elle s’occupait et aussi qu’elle fixait sur lui un regard à la fois vexé et surpris.

— Je vous prie de m’excuser, dit-il, n’avez-vous pas jeté un cri ?

— Moi ? Sûrement pas !

Elle parlait d’un air tellement étonné que Jack fut très penaud. L’inconnue avait une fort jolie voix, au timbre quelque peu étranger.

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Extrait ajouté par Samaritain 2014-01-06T18:52:46+01:00

Une fois de plus, Charles eut raison : cette radio qu’elle avait d’abord accueillie avec tant de répugnance finissait par l’amuser vraiment. Elle l’écoutait sans cesse. Malheureusement, lorsque Charles passait la soirée à la maison, c’était lui qui tournait les boutons à sa place et au lieu de se contenter d’écouter une émission du commencement jusqu’à la fin, il essayait toujours de capter des postes de plus en plus lointains. Lorsqu’il y parvenait, son enthousiasme ne connaissait plus de bornes. Mrs. Harter profitait donc pleinement des soirées où elle restait seule. Elle choisissait alors un programme avec soin et s’y tenait jusqu’à la fin avec une délectation véritable.

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Extrait ajouté par Libertad 2013-04-04T19:34:04+02:00

Tout d'un coup, il eut une sorte d'hallucination : quelqu'un se moquait de lui, quelqu'un dont il ne pouvait apercevoir le visage, mais qui venait de beaucoup s'amuser à ses dépens et qui riait, riait, riat !!!!!!

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T21:56:07+02:00

L’audience débuta dans le calme. Plusieurs rapports techniques furent rendus publics. L’avocat de la défense parvint à relever les contradictions dans le récit de la bonne quant aux relations de Vole avec Miss French, puis il souligna que, tout en déclarant avoir entendu une voix d’homme dans le salon le soir du crime, rien ne prouvait que ce fût celle de l’accusé. Il parvint à démontrer qu’un sentiment de jalousie envers le prisonnier constituait le mobile auquel obéissait le témoin

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T21:55:59+02:00

Il se leva comme pour partir, puis tout en surveillant la vieille, il sortit un carnet de sa poche et compta quinze billets. — Vous voyez, c’est tout ce que j’ai sur moi, c’est à prendre ou à laisser. Il avait compris que la vue des billets serait souveraine. Elle blasphéma, grogna, mais finit par s’approcher du lit et retira quelque chose de sous le matelas. — Voilà… c’est la première qu’vous voulez. La vieille jeta un paquet de lettres à Mayherne qui dénoua la ficelle et regarda les feuilles de son air calme. La mégère qui le surveillait ne put rien lire sur son visage. Il lut chaque lettre puis reprit la première et la relut. Après quoi, il rattacha la liasse avec soin

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T21:55:53+02:00

 Vous vous demandez pourquoi je cache ma beauté, chéri ? Avez-vous peur qu’elle vous séduise ? Vous allez voir. Elle dénoua l’écharpe et Mayherne recula involontairement devant la tache rouge qui recouvrait un côté du visage. Elle la renoua et dit : — Vous n’avez pas envie de m’embrasser, petit ? Ça ne m’étonne pas. Pourtant, j’ai été une jolie fille y a pas aussi longtemps que vous le croyez. C’est le vitriol qu’a fait ça, mais je me vengerai. Elle se mit à blasphémer affreusement, puis finit par se taire en ouvrant et fermant les mains nerveusement. — Assez, dit sévèrement Mayherne. Je suis venu parce que je suppose que vous pouvez me fournir un renseignement qui innocentera Leonard Vole mon client. Est-ce vrai ? La mégère lui jeta un regard astucieux et grinça : — Et l’argent, petit ? Deux mille balles vous savez

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T21:55:42+02:00

Non, pensa Mayherne, il y a trop de preuves contre lui. Je ne crois pas ce que dit cette femme, elle fabriquait toute l’histoire, mais elle n’osera pas la répéter au tribunal. Toutefois, il eût souhaité en être plus sûr. Les débats furent brefs et dramatiques. Les principaux témoins de l’accusation furent Janet Mackensie, domestique de la morte et Romaine Heilger, de nationalité autrichienne, maîtresse de l’accusé. Maître Mayherne écouta le terrible récit que fit celle-ci et qui était semblable à ce qu’elle lui avait dit. Le prisonnier réserva sa défense et fut déféré au tribunal. Mayherne ne savait plus que faire. L’accusation portée contre Leonard Vole était terrible et même le célèbre avocat qui s’était chargé de la défense ne gardait que peu d’espoir. Il déclara d’un air dubitatif : — Si nous pouvons minimiser les déclarations de cette Autrichienne, nous pourrons peut-être obtenir un résultat, mais le cas se présente mal

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T21:55:31+02:00

Je le hais, déclara-t-elle, je le hais et je désire le voir pendre et mourir ! Mayherne recula devant la fureur qui émanait de ses yeux étincelants ; elle s’avança d’un pas et reprit : — Peut-être ce spectacle me sera-t-il offert. Si je vous disais que ce fameux soir, il n’est pas rentré à neuf heures vingt, mais à dix heures trente. Il vous a dit qu’il ignorait qu’on lui avait légué de l’argent ? Si je vous affirmais qu’il était au courant et qu’il a tué pour le toucher ? Il me l’a avoué ce soir-là quand il est rentré. Il y avait du sang sur sa veste. Si je me levais à la barre des témoins pour le crier tout haut ? Elle défiait son interlocuteur du regard. Au prix d’un gros effort, il dissimula sa stupeur croissante et tenta de parler avec calme : — Vous ne pouvez témoigner contre votre mari

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