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" Désormais, tu es entièrement mienne.Ce n'est que le début entre nous. Je vais adorer te torturer "

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"Non, s’il te plaît, ne me souris pas : ça perturbe mes chakras.

— En résumé… pour l’aider, j’ai juste à continuer à être chiante ?

Mallok s’étrangla ; je ne sus pas vraiment si c’était de rire ou de consternation. Néanmoins, j’avais une nette préférence pour la première possibilité.

— C’est euh… c’est bien récapitulé, oui.

Nous échangeâmes un regard complice."

"— Tu as préféré me sauver… ? murmurai-je, stupéfaite.

— Qu’y-a-t-il d’étonnant ! s’énerva-t-il. Tu trouves cela ahurissant que je choisisse de sauver ma Louve, ma compagne, au lieu d’attraper un traître ?! Mais quel genre d’opinion as-tu de moi ?

— Ce n’était pas toi qui me disais sans arrêts que si je t’intéressais, c’était uniquement que parce que j’étais un pion capital à tes plans ?! m’écriai-je sans retenue.

Cahl planta furieusement les pieds de sa brouette dans le sol puis marcha vers moi d’un pas résolu.

— Tu n’as pas un PEU l’impression que les choses ont évolués ENTRE NOUS depuis cette époque ? gronda-t-il, assurément hors de lui.

Je reculai machinalement face à son inhabituelle colère, lui si flegmatique d’ordinaire.

— Eh bien, euh… peut-être ?

— Peut-être ? répéta-t-il d’une voix étrangement aigüe. PEUT-ÊTRE ?! Tu es sérieuse, Elizabeth ?

Son regard flamboyait tel de l’or en fusion. Il me tendit un index furieux.

— Écoute-moi bien, Elizabeth, car il n’y aura plus jamais de « peut-être » entre nous. Écoute attentivement ce qui va suivre, parce que ce sont des mots que tu entendras rarement venant de moi : Je t’aime. Je ne le voulais pas. Je détestais, non, je déteste encore l’effet que tu as sur moi. J’ai l’impression de ne pas valoir mieux que Koran ou Erwan lorsque tu es à mes côtés. Tu m’obsèdes complètement. Ce que tu fais, ce que tu penses, ce que tu ressens deviennent des informations essentielles pour que je sois « bien ». Cela me rend complètement dingue, mais voilà, c’est ainsi. Je. T’aime. Toi. J’aime ta façon de marcher, d’éternuer, de hausser les sourcils, de parler avec cette espèce de sourire sur la bouche qui me donne envie de t’embrasser sur-le-champ, ton odeur, ta voix. Tu me rends jaloux moi qui n’ai jamais douté. Je m’interroge, je deviens fébrile, inquiet. Moi ! Inquiet ! C’est quoi ce tour de force ? Comment y parviens-tu ? Non, ne réponds pas, c’était rhétorique.

Hein ?!

— Tu m’appartiens. Non, tu n’es pas un objet, mais oui, tu es ma compagne, donc, tu es à moi. Tu. Es. Ma. Louve. Jusqu’à ce que la mort en décide autrement. Si tu es en danger, il est évident que ma priorité sera de te sauver. Idiote. Louve stupide. Imbécile !

— Quoi ?!

— Tu es une imbécile.

Il se tourna, visiblement bouillant de rage.

— Peut-être, réitéra-t-il d’un timbre effrayant. Peut-être… !

Je ne sus combien de temps je demeurais là, les bras ballants, sous le choc de sa déclaration, un sac de brioches dans chaque main".

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"Calh poursuivît:

- Tu es la seule personne à me provoquer de tels besoins. Je serai le seul à te faire ressentir des désirs similaires. Souhaites-tu un exemple des délices qui nous attendent en tant que couple Alpha? Nous aurons beau être dans la même pièce, à peine séparés par un mètre de distance, que nous aurons cette impression d'étouffement, de torture. Un manque semblable à une accablante absence comptée en années et ne pouvant être comblée, réparée, que par une union charnelle des plus bestiales.

Là encore, je restais muette, le laissant m'ausculter de son regard mordoré à la recherche d'une chose dont lui seul connaissait la teneur.

- Eh bien ... Depuis son trône de pouvoir où sont posées tes jolies fesses, voici qu'une terreur teintée d'incertitudes gouverne dorénavant le royaume que je suis,

. (il inspira longuement, pour ensuite esquisser une espèce de sourire si peu assuré qu'il me surprit) Le veux-tu? M'offriras-tu cette confiance que je ne mériterai probablement jamais? Veux-tu te lier définitivement à moi, Arksam Bannish".

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« Cahl appuya son front contre le mien, les paupières closes.

— Le monde s’écroule et le sang coule, mais tout ce que je vois, c’est toi.

À mon tour, je fermai les yeux.

— Encyclopédie et poète, tu ne laisses aucune chance aux autres mecs.

— Qu’y puis-je si je suis si proche de la perfection ?

Sa voix n’était plus qu’un souffle quasi inaudible, et la mienne ne valait guère mieux.

— Ta modestie est pour moi une source inépuisable d’étonnement. »

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« — Mon médicament « Erwanien » est tout simplement fabuleux. Je vais peut-être vendre le brevet à une grosse entreprise spécialisée en pharmacopée. Comme ça, je deviendrais millionnaire, j’achèterais des tanks et des bombardiers, puis j’éradiquerais cette maudite ville.

— Quel beau projet communautaire avons-nous là. Tout en douceur et féminité.

— N’est-ce pas ? C’est mon portrait craché : douceur et féminité. »

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-Et c'est là que tu demandes : des qualités ? Lesquelles ? Qu'aimes-tu chez moi, Elizabeth ? Je vais donc te répondre le plus honnêtement possible, qu'on efface définitivement les derniers doutes qui subsistent : premièrement, j'aime la façon dont tu te soucies des autres, énonçai-je. Plus que de toi-même. C'est hallucinant sachant que tu as une forte tendance à te comporter comme un connard, de découvrir qu'en réalité, tu cherches à sauver un maximum de gens. A les protéger souvent au détriment de ta personne. Ensuite, tu me respectes. Vraiment. J'apprécie ça. Là aussi, tu te cachais derrière une attitude de sale individu, mais en fait, tu me respectes. Tu me traites comme une égale. Il y a également ton intelligence : tu es affreusement brillant. Tu as des dons surnaturels, certes, mais à côté de ça, tu es un terrifiant génie. Après, c'est physique. Dès que tu me touches, ma peau s'électrise et mon cœur se serre. Il bat plus vite, plus fort et se serre au point de me faire mal. J'ai envie de toi, mais d'une façon qui me frustre, parce que je te veux entièrement. Je n'arrive pas à l'exprimer, mais cela va au-delà du simple désir. Je veux que tu m'appartiennes. Si je te rends anxieux, sache que j'éprouve exactement la même chose. Je deviens une funambule terrassée par une tempête de doutes, dont celui de ne pas être à ta hauteur.

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Soudain, je fus percutée par une espèce de boule d’énergie : le Régent lançait sa première offensive et cette dernière m’envoya voler dans les airs. Si je n’avais pas eu autant mal, je me serais amusée à chantonner « vers l’infini et au-delà ! », sauf que là, je douillais méchamment.

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Fais-toi confiance, bon sang ! Je crus même entendre la voix de Mallok m’encourageant à davantage me fier à mon instinct… Mallok. Mon Yoda à moi. En moins « vert », plus grand, sans problème de dyslexie orale et surtout, plus sexy.

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« — J’ai récemment atteint ma majorité.

Ma réplique lui dessina un autre sourire.

— Qui est de… ?

— 18 ans.

Tête penchée vers l’arrière, Zeiete éclata de rire et ce son résonna étrangement dans l’immense pièce froide ; un écho presque infini. Lorsque son éclat moqueur mourut sur ses lèvres, ses iris flamboyants harponnèrent les miens sans ménagement.

— Je viens également de fêter ma majorité. Voici 2 500 ans que j’ai poussé mon tout premier hurlement. (Il exhala un soupir.) J’avais oublié à quel point la durée de vie du peuple de Mannheim était courte… »

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« — J’ai l’impression d’avoir atterri dans Silent Hill, chouina Quent en descendant de la jeep pour ensuite se frotter les bras comme s’il souffrait du froid.

— Il n’y a pas de brume, releva Malcolm, visiblement amusé par la réflexion. Sans brume, nous ne sommes pas dans Silent Hill. Resident Evil… à la rigueur.

Ce qui lui valut aussitôt un regard assassin de la part du métamorphe au teint pâle.

— OK. Je te l’accorde, nous avons bien l’atmosphère malsaine et angoissante avec en bonus la communauté sectaire complètement barjot, poursuivit Malcolm en souriant innocemment. Mais pas de brume.

— Ah, ah, ah ! feignit de rire Quent. Tu as un sacré sens du détail morbide. »

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