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Extrait ajouté par Ella-L 2015-04-22T18:15:17+02:00

Au bout d'un moment, le professeur se retourne pour boire une gorgée de sa bouteille d'eau. Ashton en profite alors pour arracher une feuille de son cahier et la glisser devant moi. Je fronce les sourcils et y jette un coup d'œil.

J'aurais mieux fait d'attendre la fin du cours.

1. Je suis très intelligent.

2. Je suis charmant.

3. Je suis monté comme un pur-sang.

4. J'ai complètement arrêté mes flirts.

5. Je suis très doué, comme tu as pu le découvrir l'autre soir.

PS : Arrête de regarder mes mains. Je sais ce que tu veux de moi.

Le professeur continue son cours, à moins de deux mètres, alors que le sang me monte au visage. Qu'est-ce qui lui prend d'écrire ça sur un papier et de me le faire passer au beau milieu du cours ? La dernière chose à laquelle je veux penser pendant que le prof radote sur Thomas Hardy, c'est bien Ashton, ses mains et la nuit dans sa voiture...

Une main saisit mon genou, ce qui me fait décoller de mon siège. Instinctivement, mon coude frappe dans les côtes d'Ashton. Ce qui suffit pour attirer sur nous l'attention du professeur.

— Avez-vous quelque chose à partager avec le reste de la classe ? demande-t-il calmement en nous regardant par-dessus ses lunettes.

[...]

Le prof aurait pu nous laisser tranquilles si je n'avais eu ce réflexe stupide de cacher le bout de papier posé sur mon cahier.

Je vois les yeux du professeur plonger sur la feuille.

Mon estomac atteint le plancher de la salle.

— Je vois qu'on se passe des notes au premier rang de mon cours. Vous permettez ?

Il tend sa main ridée vers moi et vers la preuve de mon attitude scandaleuse avec le type assis à mes côtés.

[...]

— Voyons voir ce que nous avons là...

La salle commence à valser et à se brouiller, mes oreilles se remplissent du bruit du sang qui circule à toute vitesse dans ma tête.

[...]

— Monsieur Henley, je vous suggère de poursuivre vos tentatives de conquête en dehors de mon cours, finit par dire le prof tout en lançant à Ashton un regard noir et soutenu.

[...]

— Oui, Monsieur.

Je ne saurais dire s'il est gêné ou pas. Je refuse de le regarder.

Alors que le professeur regagne l'estrade, un chœur de chuchotements déçus retentit dans la salle. Les étudiants comprennent qu'ils ne vont pas assister à une mise à mort aujourd'hui. Mais avant de poursuivre son cours, il ajoute :

— Si j'étais vous, Mademoiselle, je remettrais sérieusement en question le point numéro un.

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Extrait ajouté par Lily01 2015-07-13T18:25:48+02:00

_Parce que tu n'es pas une fille d'un soir, l'Irlandaise.

Il se penche pour déposer un baiser sur ma joue et chuchote:

_Tu es la fille que je veux pour la vie.

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Extrait ajouté par Caro_w 2015-04-11T21:08:44+02:00

- Tu as intérêt à lui répondre dans les cinq prochaines minutes, sinon il va t'appeler. Tu es au courant? me lance Kacey.

Je hoche la tête.Le Docteur Stayner peut se montrer patient, sauf s'il a besoin d'une réponse.

- Qu'est ce que je lui dis?

Elle hausse les épaules et me lance un regard en coin.

- Avec lui, ce qui marche, ce sont les réponses chocs.

- Alors j'ai de quoi le choquer.

Je tape un message pendant que Kacey patiente, les bras croisés.

" J'ai bu une quantité impressionnante de Jell-O'shots, assez pour remplir une petite piscine, puis je me suis lancée dans les mouvements de danse les plus ridicules au monde. Je suis fière de posséder un tatouage, désormais. Si je n'avais pas de vidéo pour me prouver le contraire, j'aurais très certainement la conviction de m'être fait tatouer dans une arrière-boutique avec des aiguilles infectées. Satisfait?"

Mon estomac se serre au moment d'appuyer sur "Envoyer". Il n'arrête de me dire de libérer cette voix sarcastique qui m'anime à l'intérieur.

Dix secondes plus tard, le téléphone sonne à nouveau.

"Bon début. As-tu parlé à un garçon?"

Je fixe l'appareil, les yeux écarquillés, ahurie par sa réaction-ou plutôt son manque de réaction- devant ma nuit de débauche. Kacey en profite pour m'arracher le téléphone des mains.

- Qu'est ce que tu fais ?

Je lui cours après autour du taxi tandis que ces pouces tapent frénétiquement sur l'écran et qu'elle se tord de rire. Je n'arrive pas à comprendre comment elle parvient à la foisà courir et à écrire un sms.Elle ne ralentit pas tant qu'elle n'a pas appuyer sur "Envoyer". Je récupère le téléphone et vérifie immédiatement ce qu'elle vient d'écrire.

"Je ne me suis pas seulement contentée de parler à un mec, j'ai maintenant vu deux pénis, dont celui du type nu qui était dans ma chambre à mon réveil ce matin. J'ai des photos. Voulez-vous les voir?"

- Kacey !

Je lance un cri perçant en lui donnant une claque sur l'épaule. L'instant d'après nous recevons la réponse.

"Content de voir que tu t'es fais des amis. A samedi prochain."

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Extrait ajouté par Tiate 2015-11-27T12:38:55+01:00

- Pourtant le premier soir, tu t'es plantée devant moi avant de te mettre à tirer sur ma toge - que tu as failli arracher - pour que je me baisse. Puis tu m'as lancé : "Embrasse-moi, je suis Irlandaise".

Je tressaille, la main collée à ma bouche, lorsque ses paroles ravivent le souvenir de son expression ahurie lorsque j'ai dit ça et que nous nous sommes embrassés. Mon vrai premier baiser.

- Mince alors ! Tu ne mentais pas.

Mes joues deviennent toutes rouges, ce qui fait rire Ashton de plus belle.

- Ensuite, tu t'es simplement retournée pour partir en trombe et te mettre à danser.

Une lueur illumine brièvement son regard.

- J'allais te laisser tranquille, mais après ce que tu venais de faire...

Son pouce caresse affectueusement mes lèvres.

- ...pas question que cette bouche embrasse quelqu'un d'autre.

Je parcours sa clavicule du bout des doigts tout en acceptant enfin d'avoir été à l'origine de toute cette histoire. La bête qui sommeillait en moi et qui s'est révélée lors de cette fameuse soirée savait dès le départ ce qu'elle voulait, bien avant que je ne me fasse à l'idée.

Il prend ma main dans la sienne et embrasse chacun de mes doigts, posant un regard ardent sur mon visage.

- Tu sais très bien pourquoi j'ai passé une semaine entière, toutes les nuits, à fouiller dans le grenier tout poussiéreux du Coach, n'est-ce-pas ?

Mon coeur se gonfle en l'entendant dire ça. Entendre ce que ce mec adorable a fait pour moi. Je ne sais pas exactement pourquoi il l'a fait, à part pour me rendre heureuse. En revanche, je sais très bien combien ça a compté pour moi. Grâce à ce geste, j'ai pu enfin voir en face la seule chose que j'étais sûre de vraiment vouloir, alors qu'elle était enfouie sous une montagne de doutes.

- Parce que tu es amoureux de moi ?

Je répète ce qu'il m'a dit un jour, pendant le cours de littérature, en veillant à lui faire un clin d'oeil taquin pour qu'il comprenne que je plaisante.

Or, je n'obtiens d'Ashton ni rire moqueur ni grommellement, rien qui pourrait s'apparenter à une réaction amusée. Il affiche une expression sincère en se penchant pour me faire un bisou sue les lèvres.

- Tant que tu es au courant !

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Extrait ajouté par Carole94P 2015-04-16T17:59:28+02:00

P.125

Curieuse de savoir ce que son petit mot dit, je le déplie.

La seule chose que je regrette, c'est que cette nuit ait pris fin. C'est moi qui suis jaloux. Terriblement jaloux.

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Extrait ajouté par camiillechrn 2015-07-21T22:05:09+02:00

-Dis-moi pourquoi tu m'appelles l'Irlandaise ?

-D'accord, mais tu dois tenir ta promesse d'abord.

Il fronce les sourcils et me regarde avec insistance.

-Qu'est-ce que tu es têtu!

Je pousse un grand soupir. Etant donné que je suis toute nue et allongée à côté de lui, j'imagine que je peux lui donner cette satisfaction et lui dire la vérité. Je pince les lèvres pour m'empêcher de sourire et marmonne:

-Bon. Okay. Il se peut que j'aie envie de toi.

-Il se peut ?

Il affiche un rictus moqueur.

-Pourtant, le premier soir, tu t'es plantée devant moi avant de te mettre a tirer sur ma toge -que tu as failli arracher- pour que je me baisse. Puis tu m'as lancé: "Embrasse-moi je suis irlandaise!"

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Extrait ajouté par CroqueusedeB 2015-04-20T17:12:59+02:00

Ashton m’ignore, méprise notre relation ou ce que nous étions. Juste une erreur.

Les paroles de Connor sont calmes mais violentes, douces mais assassines, honnêtes mais tellement éloignées de la vérité.

– Aujourd’hui tu as réussi à briser le cœur de deux personnes. Tu dois être fière de toi. Au revoir, Livie.

La porte claque derrière lui.

Je comprends qu’il n’y a plus une seule raison pour que je reste ici, dans cette maison, dans cette université. Dans cette vie qui n’est pas ma vie.

Je dois lâcher prise.

Alors je tourne les talons.

Et je laisse derrière moi ces voix, ces cris, toutes ces désillusions.

Je laisse derrière moi mes trahisons, mes erreurs et mes regrets.

Je laisse derrière moi tout ce qui, dit-on, me définit et que je ne parviens pas à devenir.

Car tout n’est que mensonge.

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Extrait ajouté par CroqueusedeB 2015-04-20T14:44:18+02:00

– Tu avais l’air contrariée tout à l’heure, avant que j’arrive. Qu’est-ce qui ne va pas ?

Il ignore ma question. Je lâche un soupir.

– Heu… Rien. J’ai juste eu une conversation bizarre au téléphone.

Je m’occupe les mains en repliant ma veste sur mes jambes.

– Qui est le Docteur Stayner ?

Mes mains n’arrêtent net.

– Pardon ?

– Je t’ai entendu chuchoter : « Je vous entends rire d’ici, Docteur Stayner ». Qui est- ce ?

– Heu… C’est… Il est…

J’ai dit ça tout haut ? Je rêve ! Je marmonne à voix haute sans m’en rendre compte ! Je suis une marionnette ! Oh my God ! Est-ce que je suis aussi en train de dire tout ça tout haut ?

Du coin de l’œil, je vérifie l’expression d’Ashton. Il me lance par intermittence des regards bizarres.

Je n’en sais rien ! Il faut absolument que j’arrête de penser. Toute pensée doit s’arrêter.

– Détends-toi l’Irlandaise. Tu as une drôle de lueur dans les yeux. Tu me fais un peu flipper.

Je n’en sais toujours rien. On dirait que non. Je me force à inspirer profondément, puis je me concentre.

– D’après ta réaction, j’en déduis que c’est un psychiatre.

Kacey avait raison – tu n’es pas seulement un beau mec.

– Tu penses que je suis un beau mec, l’Irlandaise ?

Je pose ma main contre ma bouche. Encore !

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Extrait ajouté par FannyS 2015-06-21T21:32:45+02:00

"Deux petites mains se posent alors sur chacune de mes épaules.

À travers ma vision toute floue, j’aperçois les jumeaux à mes côtés. Derek me regarde à présent les sourcils froncés.

– Ça va aller, Livie, dit-il d’un ton rauque, ne t’inquiète pas.

Deux enfants de cinq ans, souffrant de cancer et venant de perdre une de leurs amies, sont en train de me réconforter. Moi.

– Oui, ne t’inquiète pas. Tu vas t’y habituer, ajoute Éric.

Tu vas t’y habituer. Des mots qui me coupent le souffle et me glacent le sang, si bien que j’ai l’impression que mes veines ont gelé. Je sais que ce n’est pas le cas, puisque je suis toujours en vie et que mon coeur bat encore. Pourtant, ces quatre mots ont éteint quelque chose au plus profond de moi."

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Extrait ajouté par camiillechrn 2015-07-21T21:43:19+02:00

J'ouvre la porte.

Ashton, tout juste sorti de sa douche, est assis au bord de son lit, en serviette, le regard baissé sur le sol tandis qu'une de ses mains chiffonne la ceinture autour de son poignet. Il tient un verre au liquide ambré.

Je me sens tellement soulagée que je pourrais me dissoudre à même le sol.

-Salut, dis-je le plus tendrement possible, tandis que la force d'attraction gravitationnelle prend le dessus et me pousse vers lui.

-Ferme la porte à clé, s'il te plaît. Je ne veux voir personne ce soir, dit-il d'une voix grave et absente.

Il ne lève pas une seule fois les yeux sur moi. Je n'arrive pas à savoir quelle est son humeur ce soir, je ne l'ai encore jamais vu comme ça.

J'obéis à son ordre et referme la porte derrière nous, nous coupant de la maison remplie de gens, de la fête, de Connor. De tout. Pour n'être que tous les deux.

Puis je m'avance doucement vers lui, avec hésitation. Jusqu'à ce que je sois à moins d'un mètre de lui et qu'il lève les yeux sur moi et mes stilettos rouges, me dévisageant lentement de haut en bas. Il s'arrête sur mes seins.

-Tu ne devrais pas être ici, murmure-t-il avant d'avaler une gorgée de son verre.

-Pourquoi tu ne descend pas avec les autres ?

Il fait tournoyer le liquide.

-J'ai passé une sale journée.

-Moi aussi.

Avalant le peu qu'il reste de boisson, il dépose son verre sur la table de nuit.

-Tu veux que je t'aide à oublier ?

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