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« Me regarderas-tu à nouveau comme avant ? » [………]

« Non », répondit finalement Logan et Tate sentit son cœur sombrer. « Je ne te verrai plus jamais de la même façon. Parce qu’avant ça, je ne savais pas à quel point tu étais essentiel à ma vie pour que je me sente vivant. »

(Trad. perso)

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Extrait ajouté par Sleepwxlker 2018-06-25T00:12:56+02:00

- Qu’est-ce que tu ferais, si je me rasais la tête ?

- Je te tuerais ? Et comme j’ai des contacts avec un cabinet d'avocats très réputé, j’aurai de fortes chances de m’en tirer.

Tate rit doucement et poussa Logan de sorte à le faire rouler sur le dos.

- Non, sérieusement.

Logan tourna la tête sur l’oreiller et parcourut du regard la crinière épaisse de Tate. Puis il reporta son attention sur les yeux qui l’observaient.

- Il se pourrait que je pleure. Pendant des jours.

- À cause de mes cheveux ? Ça repousse, tu sais.

- Ouais, mais ça prend des mois, grommela-t-il. Tu veux bien arrêter d’en parler aussi calmement ? Tu me fais stresser.

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Extrait ajouté par Opalinne 2019-06-15T10:04:47+02:00

— À quoi tu penses ? demanda Tate. Dis-le-moi.

Logan se leva et posa ses lèvres au coin de sa bouche.

— Hm, eh bien... Ce à quoi je pensais... pourrait bien te faire paniquer.

Tate s’immobilisa contre lui, et lorsqu’il fit courir ses doigts le long de sa mâchoire, son corps fut parcouru d’un frisson.

Logan noua ses bras autour de sa nuque et s’y accrocha pendant que Tate déposait des baisers le long de sa joue, remontait jusqu’à son oreille et enfouissait son nez dans son cou. Ses boucles effleurèrent la tempe de Logan, et il répéta ces mots qu’il avait prononcés lorsque tout avait commencé.

— Alors, Logan, fais-moi paniquer.

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Extrait ajouté par Izusa 2018-08-07T16:29:34+02:00

Je ne te verrai plus jamais de la même façon. Parce qu’avant ça, je ne savais pas à quel point tu étais essentiel à ma vie pour que je me sente vivant.

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Un léger rire fit vibrer le torse de Tate, qui traça les contours de sa mâchoire du bout du doigt.

Logan ferma les yeux à son contact et annonça dans la quiétude de la chambre :

— Je voulais te le dire avant que tu ne l’entendes de la bouche de quelqu’un d’autre… Chris est passé à mon bureau, aujourd’hui. Cole avait fixé le rendezvous. C’est sûrement sa façon de s’assurer que je suis capable de le « gérer » en tant que client ou s’il ne nous apporte que des problèmes.

Les phalanges de Tate s’interrompirent, puis il les fit descendre le long de son menton, s’en saisit fermement et lui releva la tête afin de lui faire face.

Logan s’attendait à ce qu’il l’interroge – sur la raison de sa venue ou sur la façon dont l’entretien s’était déroulé – mais au lieu de cela, Tate lui lança un regard qui fit aussitôt réagir son coeur et son sexe. Il brillait d’agacement et de jalousie.

Et bon Dieu que ça m’excite…

— Il t’a touché ?

Logan resongea à l’instant qu’il avait passé avec Chris dans son bureau et se demanda s’il devait…

— Il t’a touché, Logan ?

Sa voix rauque et les doigts serrés sur son menton signifiaient clairement que Tate exigeait une réponse – tout de suite.

— Il m’a attrapé par le bras…

Avant même qu’il ne puisse exprimer le fond de sa pensée, Tate l’interrompit :

— Et ?

— Et, enchaîna Logan, c’est tout. Il voulait parler de notre passé. Je ne voulais pas. Fin de l’histoire.

Tate le jaugea, comme pour tenter de décider s’il croyait ce qu’il disait ou non, quand soudain, il le plaqua brusquement dos au matelas et se hissa audessus de lui. Logan sentit son coeur marteler dans sa poitrine et attendit ce qui sembla lui durer des heures, puis Tate se pencha et pressa sa bouche contre la sienne.

Le baiser fut dur et rapide, comme s’il avait cherché à le marquer comme sien, et lorsqu’il leva la tête, il jura :

— S’il te retouche encore, je vais être le troisième à coller mon poing dans la gueule de ce fumier.

Logan enfouit ses doigts dans ses cheveux et l’attira à lui pour suçoter ses lèvres.

— T’es bien possessif… Ça me va parfaitement, je dois dire.

— Il veut te récupérer, pas vrai ? demanda Tate comme s’il n’avait jamais ouvert la bouche.

Logan ignorait si Tate était inquiet ou tout simplement fou de rage. Quoi qu’il en soit, il devait s’assurer qu’il comprenne qu’il n’avait pas à s’en faire.

Il referma ses jambes autour de la taille de Tate et mordilla gentiment sa mâchoire pour remonter jusqu’à son oreille.

— Si c’est le cas, pas de bol pour lui. C’est toi que je veux, et c’est tout ce qui compte.

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— Tu ne manges pas ? s’enquit Tate en se bottant mentalement les fesses pour être aussi lâche.

— Si, répliqua Logan en s’emparant de sa fourchette. Tu ne parles pas ? Tu préfères rester là à faire la gueule en fixant ton assiette ?

— Je fais pas la gueule.

— Si.

— Je réfléchis, expliqua Tate. C’est différent. Et je pense que tu devrais être habitué à cette expression, depuis le temps.

— Oh, je la reconnais très bien, oui. Je voulais simplement en avoir le coeur net. Bon, eh bien, je vais me contenter de rester là, à manger mon délicieux petit déjeuner en silence jusqu’à ce que tu sois prêt.

Tate esquissa un sourire narquois et étira l’une de ses jambes devant lui.

— Toi, tu vas rester assis en silence ?

— Ouaip, répondit Logan avant de porter une fourchette pleine de nourriture à sa bouche et de l’enfourner entre ses lèvres.

Puis il montra ses dents à Tate, libéra l’ustensile et lui adressa un sourire.

— Je suis capable de me taire.

— Non, tu ne peux pas.

— Si, je peux.

Tate ne répondit pas. Au lieu de cela, il entreprit de manger son repas dans un silence total. Il regarda Logan en faire de même, et lorsque les secondes qui s’écoulèrent se muèrent en minutes, Logan se pencha en avant sur sa chaise.

Tate saisit son verre de jus de fruits et le porta à ses lèvres. Après en avoir pris une gorgée, il le reposa et fit mine de parler. Logan écarquilla légèrement les yeux, visiblement impatient, mais Tate se remit à manger, prenant un immense plaisir à ce petit jeu.

Puis il vit Logan serrer les dents, comme pour s’empêcher d’ouvrir la bouche – peut-être était-il en train de se mordre la langue dans le but de garder le silence –, et alors qu’il s’apprêtait à céder, Logan craqua le premier.

— OK, bon, visiblement, je suis incapable de me taire. Content ?

Tate croisa les bras sur sa poitrine.

— Nan, je te préfère la bouche ouverte. Mais…

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Logan pénétra dans le couloir et parcourut l’appartement de Tate du regard en fourrant les mains dans les poches de son sweat à capuche.

— J’arrivais pas à dormir, admit-il.

En s’apercevant que Tate ne lui répondait pas, il enchaîna :

— Je n’arrêtais pas de penser au moment où Chris a posé les doigts sur toi, et tout ce dont j’avais envie, c’était de le cogner. Mais après…

Il regarda Tate fermer la porte et s’adosser contre elle, silencieux, les yeux rivés sur lui.

— Mais après, je me suis souvenu de la dernière fois que je l’ai vu. C’est exactement ce que j’ai fait. Je l’ai cogné.

Il s’approcha de Tate et, de manière assez inattendue, il avoua :

— J’ai du mal à dormir sans toi.

Tate ouvrit la bouche, comme sur le point de dire quelque chose, puis il la referma et se contenta de sourire.

— J’ai l’air de te punir ? s’enquit Logan.

Il savoura la façon dont les yeux de Tate s’assombrirent avant de se poser sur sa bouche.

— Non.

— Non ? Alors de quoi j’ai l’air ? demanda-t-il en continuant de s’approcher pour se nicher entre les jambes de Tate.

— Tu as l’air de…

— Oui ?

— Ne m’interromps pas.

— Désolé, s’excusa Logan en tâchant de paraître contrit. Tu disais ?

— Tu as l’air de bien m’aimer, répondit Tate.

Puis il ajouta avec un sourire arrogant :

— Beaucoup, même.

Logan sentit son coeur bondir dans sa poitrine à l’idée de ce qu’il était venu faire ici. Mais lorsque Tate posa ses paumes sur ses hanches pour l’attirer tout contre lui, les pensées de Logan s’envolèrent brusquement.

— Hmm, effectivement, acquiesça Logan. Mais c’est plus que « bien aimer », par contre.

L’une des mains de Tate se fraya un chemin jusqu’à ses fesses, et lorsqu’il se décolla de la porte pour poser ses lèvres sur sa gorge, Logan se demanda s’il se souviendrait de son propre nom dans les secondes à venir.

Puis la voix de Tate perça dans le silence de l’appartement.

— Mais tu m’as congédié avec un bisou sur la joue.

Logan rejeta la tête en arrière.

— Ça te dérange vraiment, hein ?

— Ouais, clairement. Je comprends que c’était tendu, là-bas…

— C’était putain de tendu, oui, renchérit Logan pour tenter de lui signifier à quel point il revenait de loin. Après avoir vu Chris et parlé à Cole, c’était affreusement tendu.

Tate reprit ses mains, commença à s’éloigner et s’avança dans l’appartement.

— Mais quand on est rentrés chez nous, dans la voiture, tu aurais dû me parler. Communiquer.

Vif comme l’éclair, Logan s’empara du bras de Tate et coupa son élan.

— Redis-le.

Tate plissa les yeux et commença à réitérer :

— Tu aurais dû communiquer avec moi. Comment je peux savoir…

Logan secoua la tête.

— Pas ça. Juste avant.

— Je ne comprends pas, reprit Tate avec une confusion manifeste.

Logan saisit son menton entre ses doigts et déposa un baiser sur ses lèvres.

— On rentrait chez nous. J’aime entendre ça. Rentrer chez nous, ensemble. C’est pour ça que je suis là.

— Eh bien, je suis quasiment sûr que l’oiseau a quitté le nid, Logan. Tu m’as déjà viré au coin de la rue avec…

— Un bisou sur la joue. Oui, grogna Logan. C’est bien noté, et je te jure solennellement que je ne le referai plus. D’ailleurs, je t’ai embrassé sur la joue avant, et tu ne t’en es jamais plaint avec autant d’insistance. Mais ce n’est pas ce que je voulais dire.

Tate fronça les sourcils.

— Alors quoi ?

— Je pensais… non. Je veux…

Logan s’interrompit, l’estomac noué en voyant Tate écarquiller les yeux et lever les mains comme pour le conjurer de cracher le morceau.

— Quoi ? Qu’est-ce que tu veux, Logan ? Parce que, personnellement, j’aimerais beaucoup dormir quelques heures de plus…

Logan déglutit, et avant de se dégonfler, il s’entendit lancer :

— Je veux que tu viennes vivre avec moi.

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Extrait ajouté par Folize 2018-05-21T11:20:09+02:00

Il déposa ses lunettes sur son bureau et se pinça l’arête du nez entre ses doigts.

- Euh, monsieur Mitchell ?

- Oui, Sherry ? répondit-il en repérant son assistante dans l’embrasure de la porte.

(...)

- Je voulais juste vous dire que j’ai été vraiment désolée d’apprendre ce qui était arrivé à Tate. Nous l’avons tous été. Mais nous sommes ravis de voir qu’il va mieux et qu’il se repose avec vous chez vous.

Oui, songea Logan en cessant sa lecture. Pas de doute, c’est très agréable à entendre. Chez nous. Chez nous. Avec moi.

- Merci, Sherry. Je m’assurerai de lui passer le message.

- Oh, eh bien, c’est précisément ce que nous voudrions faire. Nous aimerions lui faire parvenir une boîte de friandises ou quelque chose de ce genre. Et les filles et moi nous demandions ce qu’il aime.

Pris de malice, Logan répondit :

- Il aime les noix.

Sherry leva les yeux au ciel.

- Sérieusement, Logan ?

Logan s’esclaffa à l’entente de son prénom. Elle ne l’employait que rarement, mais lorsqu’elle le faisait, c’était d’ordinaire parce qu’il avait lancé quelque chose de grossier.

- Désolé. Je n’ai pas pu m’en empêcher, mais c’est la pure vérité, en fait. Il adore ça.

Elle lui lança un regard voué à lui donner l’impression d’être un petit garçon que l’on réprimande – et cela fonctionna.

- Quel genre de noix ? Et ne vous avisez pas de me livrer des réflexions douteuses, monsieur.

Logan saisit ses lunettes, se leva et contourna son bureau pour se poster devant elle.

- Il adore les noisettes. Donc je parie qu’il adorerait des noisettes grillées. Tu sais…

- Celles de la confiserie d’en bas ? Oui, je vois desquelles il s’agit.

Logan acquiesça.

- Les amandes et les noix de cajou, aussi. Salées.

Sherry haussa un sourcil, et lorsqu’il la contourna, elle demanda :

- Quoi ? Pas de blague tordue sur les noisettes salées ?

Logan sortit de son bureau et plaça une main sur sa poitrine avant d’ouvrir la bouche :

- Voyons, Sherry, je suis outré. Je n’oserais jamais…

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