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Bibliothèque de Tequila : Mes envies

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L'Archipel des Numinées, Tome 1 : Arachnae L'Archipel des Numinées, Tome 1 : Arachnae
Charlotte Bousquet   
Ce livre m'a tout de suite attiré au premier regard. Nouveauté dans les rayonnages de la bibliothèque, bien mis en évidence. Le titre a tout d'abord capté mon attention avant que je ne la reporte sur la couverture belle, simple. Ce n'est qu'après que je me suis intéressée au résumé. Accrocheur. Ma curiosité a été piquée au vif. Je l'ai donc emprunté sur le champ et dès mon retour à la maison, je me suis installée confortablement dans le canapé pour commencer ma lecture, plonger dans le monde ô combien cruel d'Arachnae.

[spoiler]
La plume de l'auteur est agréable malgré l'horreur ambiante qu'elle décrit à merveille, c'est certain. Une histoire intéressante à laquelle il faut s'accrocher tant bien que mal car on est vite fait d'être perdu tellement il y a d'endroits différents et de nombreux points de vue pour beaucoup de personnages: Theodora l'héroïne principale; Fausta, son maître; les Moires, la voix des dieux, qui sont les vraies maîtresses d'Arachnae, qui contrôlent le royaume et font de la famille royale (entre autres) des marionnettes; le capitaine de la milice, Tigran; la reine; le prince d'Arachnae, Alessio...

On est sur tous les fronts, sur plusieurs intrigues qui se rejoignent toutes à un moment donné: d'un côté, les complots à la cour et de l'autre, les meurtres d'enfants... horrible, c'est franchement dégueulasse ce qu'on leur a infligés, j'étais choquée... j'en frémis encore. Le monde d'Arachnae est sombre, ultra violent, monde dans lequel il faut lutter à tout instant, où seuls les plus forts survivent, où les meurtres, les jeux d'argent, les combats, la prostitution, les enlèvements, les cultes démoniaques, le cannibalisme, les machinations et bien d'autres choses affreuses existent... et c'est alors très difficile d'imaginer le bonheur, la paix et l'espoir en ce bas-monde.

Ce livre peut rebuter, c'est certain. Moi-même, j'ai pensé à arrêter net ma lecture tellement ça devenait compliqué et surtout, insoutenable à certains moments. Mais j'ai continué car les complots, les intrigues en valent la peine, on ne s'ennuie pas mais surtout à cause du personnage de Theodora que j'ai beaucoup aimé: orpheline, homosexuelle, dure à cuire, qui sait se battre, choisie par les dieux (tout est décidé à sa place, les situations dans lesquelles elle se retrouve ne sont pas le fruit du hasard), douée dans tout ce qu'elle entreprend, qui sait faire en sorte que les autres l'apprécient pour cacher qui elle est vraiment, professeur dans l'art du combat, qui a également des pouvoirs de divination qui lui seront utiles tout au long de l'histoire... mais aussi du personnage de Tigran, avec qui elle va faire équipe pour enquêter sur les disparitions et meurtres d'enfants...

Un bémol: j'ai trouvé ça nul qu'un des personnages principaux meurt à la fin (je ne citerai pas le nom), il avait vraiment sa place au sein de l'histoire et j'aurais aimé en apprendre plus sur lui.

En résumé, un bon livre, une histoire bien ficelée qui tient la route de bout en bout; des personnages tous plus différents les uns que les autres, intéressants et liés par le destin; des complots, des intrigues pour que ne pointe pas l'ennui; une ambiance glauque à souhait; des petites touches de fantastique... Hé hé! Comme quoi, les écrivains français peuvent aussi faire de la bonne fantasy... de la fantasy bien noire. [/spoiler]

par MaMt
Le Livre et l'Epée, Tome 1 : La Voie de la Colère Le Livre et l'Epée, Tome 1 : La Voie de la Colère
Antoine Rouaud   
J'ai fini ce livre il y a quelques heures à peine, et je l'ai trouvé super.Depuis sa sortie dans les librairies, je suis passé à côté sans vouloir l'acheter, et finalement je me suis résigné, et je dois avouer que j'ai eu tors d'attendre si longtemps. La structure est très originale, malgré des retours très brusques du passé au présent. Les quelques vers en début de chapitre qui le résument m'a également plu. Le personnage de Dun-Cadal est vraiment captivant ainsi que celui de Grenouille. Je rejoins Kyriaan sur le fait que la deuxième partie est un peu plus longue puisque l'auteur nous réécrit des chapitres déjà présents dans la première partie. Il ne faut quand même pas oublier que c'est le premier roman d'Antoine Rouaud, qui est, à mes yeux un très très bon roman, c'est pourquoi je l'ai classé dans la catégorie diamant de ma bibliothèque

par Daermon
Les Écailles de l'âme Les Écailles de l'âme
Mylène Ormerod   
La couverture : je la trouve simplement sublime. Elle attire l'oeil comme un aimant. Il ne fait aucun doute que si je l'avais aperçu en librairie, je me serais tout de suite jetée dessus pour lire le résumé, et serais sûrement passée à la caisse. Félicitations à la personne qui l'a créée, c'est un véritable atout.

Les personnages : j'ai eu un peu de mal avec le nom des personnages, pour me repérer au début. Mais après ça, nous avons deux personnages "principaux" super bien travaillés, très complexes, mais terriblement humains. Wymi, jeune femme puissante mais qui pourtant n'arrive pas à exploiter sa magie, est une véritable force de la nature. Fragile et forte à a fois, elle sort tout juste de l'adolescence. Sa chevelure de feu ne laissera pas ce beau guerrier de marbre. Et en parlant de guerrier, Azorru....bon sang Azorru. Ce personnage est foutrement bien construit, et je l'ai adoré, du début à la fin. C'est lui qui m'a le plus touché, émue, et qui m'a vraiment marqué. Charmant, mais brut, une part de lui sombre... Mais je ne peux vous en dire plus sans vous spoiler, mais mesdames (et messieurs) vous risquez de craquer !:D

L'histoire : J'ai trouvé la base très intéressante, l'idée me plait beaucoup, et j'espère sincèrement qu'il y aura une suite, car je pense que l'univers de Mylène Ormerod mérite d'être approfondi. En revanche, j'ai eu un chouilla un peu de mal avec l'aspect sexuel très présent, certains moments étaient dérangeants, et même s'ils apportaient bien sûr un sens à l'histoire, je m'en suis sentie quelque fois un peu confuse quant à ce que j'en pensais. En soi, rien de bien grave, puisque le reste de l'histoire m'a ravie.

Un roman a découvrir pour les amateurs de fantasy !
Les neiges de l'éternel Les neiges de l'éternel
Claire Krust   
Un roman d'une poésie presque magique, qui nous fait vivre une aventure initiatique incroyable, intense et terriblement émouvante !
Avis complet : http://elo-dit.over-blog.fr/2015/10/les-neiges-de-l-eternel-claire-krust.html

par Elo-Dit
Sharakhaï, Tome 1 : Les Douze Rois de Sharakhaï Sharakhaï, Tome 1 : Les Douze Rois de Sharakhaï
Bradley P. Beaulieu   
Avant toute chose, je voudrais saluer le travail de Marc Simonetti. Sérieusement, cette couverture est juste magnifique, et je trouve qu'elle reflète sincèrement l'ambiance ou l'esthétique de la cité Sharakhaï. En tout cas, à la lecture du livre, je l'imaginais parfaitement en ce sens.

Parlons maintenant du livre en lui-même. J'en avais pas mal entendu parler l'an dernier, comme quoi il allait être un des gros titres Bragelonne de l'année (bizarrement, ça ne m'étonne pas), mais je n'ai pas eu l'occasion de m'y plonger plus tôt... Au final, je ne suis pas déçue (j'ai même hésité à le passer en Diamant, mais... hm, il manquait un petit truc !).
Contrairement à la plupart des commentaires précédents, je n'ai pas spécialement trouvé le temps long (ce qui est assez étonnant, en général dans ce type de livre, j'ai pour ma part au moins deux ou trois passages où je me dis que c'est leeeent). Même pendant les flashback (où j'avais de temps en temps envie de leur dire "raaaah, mais laissez-moi tranquille dans le présent !"), ça se lisait plutôt bien.
Les personnages tiennent convenablement leur rôle. Toutefois, je trouve dommage que certains personnages du début du récit se retrouvent totalement hors jeu par la suite [spoiler](Osman, Tariq... même la Louve Blanche ! J'aimais bien l'ambiance arène).[/spoiler]
On ressent bien les décors, les rues, les gens, une ambiance typiquement Moyen-Oriental (ce qui est assez rare) où la fantasy vient se mêler.
Puis, pour finir, cette quête, cette révolution des Douze Rois à détrôner. On pourrait penser à du réchauffé, du vue, eh bien.. pas vraiment, je trouve. Et pas si simple non plus. L'auteur a su y glisser du flou, des mystères [spoiler](merci les poèmes !)[/spoiler], et des questions non élucidées (l'origine des rois, et surtout tout ce qui entoure le personnage d'Ahya, et ce qu'elle [spoiler]a fait juste avant sa mort... même si j'ai une petite théorie là-dessus : elle aurait réussi à tuer le roi Azad ? Et Nayyan, la Vierge mystérieusement disparue, aurait pris sa place ? Après tout, lors de la présentation des Rois, Azad est le seul dont on ne distingue pas du tout le visage, et lorsque deux autres Rois parlent de sa "véritable identité", et on a finalement une Vierge sans nom qui affronte Çeda près des champs de fleur ! Hm... moi je dis, il y a anguille sous roche !)[/spoiler]
En tous les cas, Sharakhaï est une saga que je suivrai avec intérêt. D'autant que l'histoire ne semble pas prête d'être conclue, il y a de quoi faire avec ces Douze Rois à tuer (?), et l'auteur a déjà prévu au moins 4 tomes.. Bref, tout ça promet !

par Zinthia
Les Révélations de Riyria, Tome 1 : Les Voleurs d'Epées Les Révélations de Riyria, Tome 1 : Les Voleurs d'Epées
Michael J. Sullivan   
Bon certes ce n'est pas le livre du siècle. de même que star wars n'est certainement pas la série cinématographique du siècle.
Mais avouons le, malgré des passages convenus, c'est un très très bon moment de divertissement.
Rythme équilibré et dynamique, intrigue plus que potable, univers qui reste un brin superficiel, mais assez creusé pour faire une toile de fond convenable.
Au niveau des personnages...
Hadrian a un côté charmeur moitié voyou, moitié chevalier servant, et c'est un peu le meneur de la bande, et sans doute celui auquel on s'attache le plus vite.
Royce (car oui il y en a deuxième, Riyria signifiant deux en elfique) est plus réservé et taciturne. Il possède un pragmatisme marqué et un sens de l'humour assez sombre... et bien plus de noblesse qu'il ne l'avouerait, même sous la torture.
Au niveau de l'histoire... imaginé un peu ces films au rebondissement multiples, sauvetages in extremis et duel flamboyant... oui un côté cape et épée qui 'est absolument pour me déplaire.

Le bémol est juste un côté légèrement superficiel au niveau de l'univers et des motivations des personnages, mais cela n'empêche absolument pas d'en faire un bon divertissement.
Et il n'a jamais prétendu à plus.

par Mondaye
La Crécerelle La Crécerelle
Patrick Moran   
Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com
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--- On m’avait promis une histoire originale… ---

…et ce fut le cas ! Même si je n’ai pas totalement adhéré à ce one-shot, je dois reconnaître que l’éditeur a bien fait son travail. Qu’était-il marqué au dos du livre, déjà ? Ah oui : « La Crécerelle est un premier roman détonnant […] qui renverse les clichés du genre en proposant un mélange inventif d’action, de mystère et d’horreur. » Oui, c’est exactement ça, même si la nouveauté se situe davantage dans la manière d’aborder les choses que dans l’intrigue elle-même.

Souhaitant m’éloigner des sentiers (trop) battus de la fantasy, je me suis naturellement laissé tenter. Résultat : si je ne regrette pas d’avoir pris ce risque, ce fut une lecture un peu mitigée…

--- J’ai comme eu l’impression d’être larguée ---

Si j’apprécie habituellement les systèmes de magie aboutis, j’ai éprouvé des difficultés avec celui inventé par Patrick Moran. Certes, il est passionnant, et même plus encore, mais les explications étaient parfois tellement poussées que j’en perdais le fil. Je l’admets, j’étais déroutée, notamment par les préoccupations métaphysiques de l’héroïne à ce sujet.

Malgré cela, j’ai fait l’effort d’essayer de comprendre et je pense y être parvenue dans une certaine mesure. Cependant, en toute franchise, certaines réflexions m’ont paru indigestes. Clairement, c’était trop. Il m’est donc arrivé de sauter certains détails qui, de toute façon, n’apportaient rien de fondamental à l’histoire.

En outre, la narration m’a un peu gênée. Je m’explique ; Patrick Moran a cette fâcheuse habitude de terminer un chapitre, puis d’en commencer un autre en faisant un bond de quelques jours dans le temps… pour ensuite relater les évènements que nous avons ratés. Honnêtement, ça ne m’a pas facilité la tâche.

--- Un univers riche et bien construit, mais pas de lexique ? ---

J’avoue que j’ai ressenti un manque de repères durant ma lecture. L’auteur transmet une telle masse d’informations (historiques, géographiques, biographiques…) afin de développer son univers – très captivant ! – qu’il est difficile de s’y retrouver. En conséquence, je pense qu’une carte et un glossaire auraient constitué une belle valeur ajoutée pour ce livre.

--- J’aime les personnages sombres et torturés, pourtant… ---

Si j’adore le concept même de la Crécerelle, je ne me suis pas attachée à elle. Elle est tellement… froide, distante ? Ah, et je l’ai trouvée incohérente sur un point essentiel : elle se fiche totalement (ou presque) de tuer pour survivre et, a contrario, elle se lie d’amitié avec Mémoire terriblement vite. Cela m’a paru trop rapide, trop facile ; après avoir détruit tant de vies, elle décide d’en protéger une envers et contre tout. Pourquoi ?!

Par contre, je l’ai découverte sous un autre jour dans ses souvenirs, et ce sont d’ailleurs ces épisodes que j’ai préférés. Ils remontent aux origines du Mal, lorsque la Crécerelle se lie avec l’entité et brise tout espoir d’un avenir heureux. À mon sens, c’était là tout l’intérêt de l’histoire, mais cette partie n’a malheureusement pas été développée.

--- Quand les mots transpirent l’angoisse ---

Je vais peut-être vous choquer, mais j’aime quand l’auteur se montre cruel avec ses personnages. En fait, si je lis de la dark fantasy, c’est pour l’infime, le ridicule, le microscopique espoir qui transparaît au coeur de l’obscurité. Mais voilà, je n’ai pas retrouvé cette petite lueur dans La Crécerelle. Elle était si bien cachée que le récit m’a paru déprimant.

De plus, à l’instar de beaucoup d’autres lecteurs, j’ai ressenti comme un malaise tout au long de ma lecture. Cette ambiance, malsaine à souhait, est volontaire de la part de Patrick Moran et je salue sa prestation, car c’est très réussi. Cependant, c’était trop pour moi. Vraiment.

--- Pour conclure ---

Je reconnais volontiers que Patrick Moran avait de très bonnes idées, mais le traitement de celles-ci ne semble pas me convenir et j’en suis la première déçue. Ce one-shot me laisse une impression bizarre sur laquelle j’ai du mal à mettre des mots. Je reste néanmoins convaincue qu’il peut plaire à d’autres que moi, de préférence ceux qui aiment le sang, les tripes et les réflexions métaphysiques.
Chroniques Aztèques, tome 1 : D'Obsidienne et de Sang Chroniques Aztèques, tome 1 : D'Obsidienne et de Sang
Aliette De Bodard   
Ce fut une très bonne découverte! J'en avais entendu parler sur je ne sais plus quel forum (pas ici, mais je ne me souviens plus où... bref) et quand je l'ai trouvé à la bibliothèque, j'ai trouvé que ce serait plutôt pas mal de tenter quelque chose dont je n'avais pas l'habitude. L'univers des civilisations précolombiennes restent assez vagues dans ma tête, et ça m'attirait d'en savoir plus là-dessus.

A ce compte-là, j'ai été plutôt bien servie. Avoir le point de vue d'Acatl, grand prêtre des morts et fils de paysans, permet d'en savoir plus sur la religion, la politique (les deux étant très liés) mais aussi sur les guerriers, grâce au frère du narrateur, Neutemoc. Bref, on est super bien immergés dans un contexte qu'on connait pourtant très peu, et c'est bien, même si ça amène quelques longueurs, il faut se l'avouer.

Au delà de ça, une grande place est donnée à la magie et aux dieux, ce qui oriente le roman vers la fantasy. Pourtant, ce qui domine l'intrigue (sauf vers la fin) c'est une enquête rondement menée. En effet, on débarque à Tenochtitlan alors qu'une prêtresse a disparue, et que le frère de notre narrateur est retrouvé couvert de sang sur la scène du crime. Acatl va donc s'évertuer à l'innocenter et à se charger de l'enquête, trouver les coupables et la prêtresse. Il est accompagné de son frère, et de Teomitl, un jeune guerrier arrogant et impatient, mon personnage préféré à ce jour.

Enfin voilà, j'ai trouvé ce bouquin vraiment bien, quoiqu'un peu long par moment. C'est dommage que la suite n'ait pas été traduite, mais je le savais déjà en me lançant, donc pas trop de regrets non plus...

par Rid-kaat
Lankhmar - Intégrale 1 Lankhmar - Intégrale 1
Fritz Leiber   
Ce livre a l'air vachement bien. Je viens de découvrir l'univers au cours d'une pièce de théâtre et d'escrime médiéval et cet univers me semble bien alléchant !
Codex Aléra, Tome 1 : Les Furies de Calderon Codex Aléra, Tome 1 : Les Furies de Calderon
Jim Butcher   
Ayant entendu énormément de très bonnes critiques sur ce livre, et connaissant déjà un peu l'auteur grâce à ses Dresden Files (bien que le style soit totalement différent !), je n'ai pas hésité une seule seconde avant de me le proccurer. Et je ne le regrette pas !
Si les premières pages ne sont pas les plus intéressantes, la suite s'enchaîne de façon hallucinante ! Très vite, on est plongé dans le livre et le lâcher devient presque une torture !! Point positif, c'est que l'auteur a écrit son livre de façon à nous tenir en haleine durant 478 pages. A chaque fin de chapitre, le suspense est à son paroxysme, et le plus impressionnant c'est que tout se passe systématiquement dans les quelques dernières lignes !
Tout ça pour dire que ce livre est un petit bijou à dévorer sans modération ^^

par Fantasyae