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Terminus Elicius



Description ajoutée par lelette1610 2016-11-03T21:18:36+01:00

Résumé

Lettres d'amour d'un assassin...

« Ma chère Jeanne,

J'aimerais que vous m'aimiez comme je vous aime.

Mais, pour m'aimer, il vous faut me connaître.

Savoir ce que je suis... Certains diront un monstre.

D'autres chercheront des explications lointaines, surgies de mon passé.

Beaucoup jugeront, condamneront.

Mais qui comprendra vraiment ? Vous, je l'espère.

Hier soir, j'étais avec une autre femme que vous.

Mais je ne suis pas resté longtemps avec elle.

Juste le temps de la tuer... »

source : éditions Belfond

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Classement en biblio - 266 lecteurs

Or
81 lecteurs
PAL
71 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par ZouzouZouzou 2012-11-16T17:20:03+01:00

__ Vous voulez boire ? Vous voulez un café ? De l'eau ? Qu'est-ce que vous voulez Jeanne ?

__ Mourir...

Il ressentit un choc dont la violence le déstabilisa. Elle avait dit cela avec tant de sincérité...

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Commentaires récents

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Commentaire ajouté par maev20 2017-07-16T10:38:20+02:00
Or

Un livre addictif, comme on peut se l'attendre avec cet auteur. Des personnages attachants, où l'on a qu'une envie, connaître ce qui leur arrive finalement. Un échange épistolaire avec le mal en personne pour une personne innocente. Ce plongeon entre deux eaux, entre le bien et le mal. On a autant envie de haïr l'assassin que de se laisser attendrir. Un roman qui ne s'oubliera pas.

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Commentaire ajouté par D_J_Collins 2017-06-26T10:29:42+02:00
Lu aussi

C’est le premier roman de Karine Giebel que je lis. J’ai découvert l’auteur par deux nouvelles. Sa façon d’écrire est brutale, sans concession, voire violente.

Qu’on se le dise, Terminus Elicius n’a rien à voir. Certes il est emprunt de suspense car on souhaite savoir qui est cet assassin et pourquoi il semble si proche de Jeanne, qui n’est pas très nette non plus.

Sur 250 pages, Giebel se contente de nous faire sentir les choses sans pour autant se faire professeur ou plutôt psychiatre de ce qu’elle va décrire. La lecture est donc plaisante dans un décor où le paysage magnifique des voyages en train vient se confronter à la dureté de la vie des grandes villes.

Sans être haletant, sans être immersif, le roman se déroule tranquillement, sans soulever de grandes questions (mise à part celle concernant le final de cette histoire impossible), sans non plus se lancer dans des analyses pointues de la folie. Ce n’est pas le but ici. Le but est simplement de raconter une histoire, de présenter un personnage torturé sans jamais donner beaucoup d’espoir. On peut donc se prendre d’amitié pour Jeanne tout en la craignant.

Rien de bien extravagant donc si ce n’est pour les plus gros bémols de ce livre, à commencer par la manière d’écrire de Giebel. Peut-être que c’était pour se donner un style mais il y a des façons de faire qui, justement, ne se font pas en littérature. Comme changer subitement de sujet en plein milieu d’une phrase et faire parler un personnage pour lui-même. Au départ, c’est déstabilisant et on comprend vite le procédé puisque le personnage principal n’est pas net. Ça accentue cette folie. Soit. Mais quand le procédé est repris pour tous les autres personnages qui eux ne sont pas fous, cela signifie quoi au juste ? On décroche tous plus ou moins à un moment donné, nous tournant vers nos propres pensées mais ici, le procédé devient pénible dans la lecture, m’ayant sorti plus d’une fois de l’histoire, me forçant parfois à reprendre des passages qui d’un coup devenaient incompréhensibles.

Autre figure de style visant à trancher, hacher le texte, afin de lui donner une certaine dynamique : l’épitrochasme. Une succession d’expressions, de mots, simplement posés là sans construction particulière, sans verbe. De temps en temps, pourquoi pas mais à répétition, la lecture en devient fatigante et l’histoire perd de son intérêt. Surtout si c’est juste pour meubler, pour nous faire comprendre ce que l’on a déjà compris depuis le début : Jeanne est folle et Jeanne s’ennuie dans sa petite vie monotone.

Sans aller jusqu’à dire que Terminius Elicius ne présente aucun intérêt, ce n’est pas non plus le roman à lire absolument. Les nouvelles du recueil Maîtres du Jeu étaient beaucoup plus palpitantes.

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Commentaire ajouté par HELENE45 2017-06-02T20:13:58+02:00
Or

Mon premier de Mme Giebel ;) (et le sien aussi (J'aime, quand cela est possible, commencer par l'ordre de parution !!)

J'ai beaucoup aimé l'histoire, bien que, pas assez gore à mon gout, mais, d'après ce que j'ai pu lire sur le forums, je vais me régaler avec ses autres romans !!

Merci les Mordu(e)s !! !! !!

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Commentaire ajouté par maxiime 2017-03-19T16:43:42+01:00
Argent

Lecture rapide. Roman que j'ai le moins apprécié de l'auteure.

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Commentaire ajouté par lila11 2017-03-19T10:15:02+01:00
Argent

Je suis assez déçue par ce livre alors que j'aime beaucoup cet auteur. Certes, il y a du suspens mais pas autant de tension que dans les autres et aussi moins d'originalité.

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Commentaire ajouté par Julie52 2017-02-14T09:25:09+01:00
Bronze

Un livre vraiment sans plus. Karine Giebel a écrit des romans bien meillleurs que celui-là ! J'avais personnellement adoré Juste une ombre, Satan était un ange, et De force. Celui-ci, à côté, rien.

J'ai trouvé l'histoire assez sans intérêt : le suspense n'était pas assez ménagé, et personnellement je n'étais pas sur les nerfs, je me fichais de l'identité du meurtrier et de ses motivations. Les personnages ne m'ont pas non plus plus : pas assez creusés, pas attachants... Je veux bien qu'ils aient des défauts, mais tout de même. Quant au style de l'auteure, il ne m'a pas fait ressentir d'émotions fortes. Je reste donc sur ma faim.

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Commentaire ajouté par Deesse3131 2017-01-28T21:56:48+01:00
Bronze

Mon premier Giebel !!! Depuis le temps qu'on m'en parle je me suis enfin lancée dans ces aventures lol et Franchement je ne regrette pas du tout!! Tout y est suspens attachements tueurs meurtres enquêtes etc .... Vraiment un bon mélange !!! Un thriller que je recommande vivement à tous ceux qui hésitent encore à se lancée dans ses lectures !!! une très bonne auteur mais aussi écrivain !! facile à lire et à comprendre !!!

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Commentaire ajouté par Djoumax 2016-12-11T10:50:31+01:00
Argent

J’ai tout de suite accroché à l’histoire! Une jeune femme qui prend le train tous les jours pour se rendre à son travail (comme moi) et dont la vie est assez misérable découvre une lettre lui adressée dans le train, à la place où elle s’installe quotidiennement.

A part de ce moment tout va basculer!

Le personnage de Jeanne est très attachant. J’ai eu pitié d’elle car, même si elle n’a pas la lumière à tous les étages, on se rend vite compte que la vie n’a pas été facile avec elle et qu’elle n’a pu compter sur personne : sa mère plantée devant la télé à longueur de journée, ses collègues qui se moquent d’elle, et ce souvenir d’un homme dont on ne sait rien qui la hante.

Les lettres déposées à son intention mettent du piment dans sa vie et elle se sent aimée, regardée. D’un autre côté, il y a le capitaine Esposito, qu’elle trouve très beau, mais jusqu’à présent inaccessible. Un triangle amoureux hors du commun.

Comment va-t-elle gérer la situation?

Cette histoire est passionnante et diffère de ce que j’ai pu lire jusqu’à présent. C’est d’ailleurs ce que j’aime avec les livres de Karine GIEBEL, elle nous surprend toujours, quel que soit le lieu où se déroule l’histoire et quel que soit le personnage atypique qui la vit.

A la fin de l’histoire, impossible de savoir le choix que va faire Jeanne : Elicius ou le capitaine Esposito?

Une histoire surprenante à dévorer !

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Commentaire ajouté par Goewin 2016-12-05T18:49:12+01:00
Diamant

Jeanne est une jeune femme de 28 ans fragile, blessée, habitée par une souffrance bien trop lourde qui l’a conduite à se replier sur elle-même. Elle mène une vie terne et sans surprise entre une mère qui la traite comme une adolescente, un travail au commissariat qui ne l’enthousiasme pas, des collègues au mieux indifférentes, au pire moqueuses, le souvenir destructeur d’un Michel qui est parti et ses voyages en train matin et soir. Le tout rythmé par la question lancinante de « Est-ce que mon sac est bien fermé ? Oui il est bien fermé », une voix dans sa tête qu’elle appelle « l’autre » qui pourrait être la voix de la sagesse et des insomnies dont elle ne vient à bout qu’à coup de somnifères.

Cette vie bien réglée va s’achever le lundi 11 mai. Jeanne découvre une lettre qui lui est adressée, glissée entre deux sièges, là où elle prend place tous les jours. Pour la première fois, quelqu’un la voit, la reconnaît. C’est une déclaration d’amour. Hélas, celui qui lui écrit de si belles lettres et qui s’est donné le nom d’Elicius n’est autre que le tueur qui assassine des femmes de façon atroce et qui a mis toute la police de Marseille sur les dents.

C’était la première fois que je lisais Karine Giébel et je remercie NetGalley ainsi que les Éditions Belfond qui me l’ont fait connaître.

« Terminus Elicius » est un thriller psychologique passionnant mais aussi émouvant. Les personnages sont attachants et on se laisse ensorceler par cette histoire d’amour singulière. L’angoisse ne cesse de monter, on souffre avec Jeanne, on est en plein dilemme, on tremble avec elle et en même temps on se laisse attirer par Elicius. Sa souffrance fait écho à celle de Jeanne.

J’ai lu ce roman d’une seule traite tant l’écriture et les situations étaient addictives, le suspense captivant. Il m’a donné envie de lire les autres œuvres de l’auteur. Un thriller à découvrir absolument !

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Commentaire ajouté par Luna1579 2016-12-01T15:04:13+01:00
Argent

Pas le meilleur roman de l'auteur, mais pas mal quand même. J'avoue que quelques pages avant la fin j'ai eu un peu peur du dénouement et finalement ça m'a plutôt satisfaite. Le roman est court, ce qui fait qu'on a du mal à le lâcher.

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Date de sortie

  • France : 2008-11-13 - Poche (Français)

Activité récente

maev20 le place en liste or
2017-07-16T10:37:36+02:00
Vero-6 l'ajoute dans sa biblio or
2017-05-25T23:12:05+02:00

Les chiffres

Lecteurs 266
Commentaires 45
Extraits 17
Evaluations 65
Note globale 7.94 / 10

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