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Liste des extraits

Cette mare de cent mètres de large, au seuil d'une ville où l'on se croit chez soi, bien établi sur la terre des hommes, bat du pouls de la mer.

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"Mieux que dans une autre planète, je la sens enfermée dans son secret, dans ses coutumes, dans les échos chantants de sa mémoire. Née hier de volcans, de pelouses ou de la saumure des mers, la voici déjà à demi divine."

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Extrait ajouté par L0uk-L0uky 2017-08-23T12:28:49+02:00

_Je vous jure que c'est un lac, me dit Prévot.

_Vous êtes fou!

_A cette heure-ci, au crépuscule, cela peut-il être un mirage? [...] C'est à vingt minutes, je vais aller voir...

Cet entêtement m'irrite:

_Allez voir. [...] Mais s'il existe, votre lac, [...] il est au diable. Et par dessus tout, il n'existe pas!

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Extrait ajouté par oceannement 2016-07-24T12:01:16+02:00

J'étais un guerrier menacé: que m'importaient ces cristaux miroitants destinés aux fêtes du soir, ces abat-jour de lampes, ces livres. Déjà je baignais dans l'embrun, je mordais déjà, pilote de ligne, à la pulpe amère des nuits de vol.

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Extrait ajouté par oceannement 2016-07-23T15:23:10+02:00

Dans quel mince décor se jour ce vaste jeu des haines, des amitiés, des joies humaines ! D’où les hommes tirent-ils ce goût d’éternité, hasardés comme ils sont sur une lave encore tiède, et déjà menacés par les sables futures, menacés par les neiges ? Leurs civilisations ne sont que fragiles dorures : un volcan les efface, une mer nouvelle, un vent de sable.

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Extrait ajouté par Popteen 2015-02-06T20:36:33+01:00

Les premiers astres tremblent comme dans une eau verte. Il faudra attendre longtemps encore pour qu'ils se changent en diamants durs. Il me faudra attendre longtemps encore pour assister aux jeux silencieux des étoiles filantes. Au cœur de certaines nuits, j'ai vu tant de flammèches courir qu'il me semblait que soufflait un grand vent parmi les étoiles.

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Extrait ajouté par Popteen 2015-02-06T20:34:25+01:00

Le désert ? Il m'a été donné de l'aborder par le cœur.

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Extrait ajouté par Popteen 2014-12-20T00:57:41+01:00

Cette pesanteur me lie au sol quand tant d'étoiles sont aimantées.

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Extrait ajouté par corbeau741 2012-08-08T18:57:55+02:00

" Ce que j'ai fait, je le jure, jamais aucune bête ne l'aurait fait. " Cette phrase, la plus noble que je connaisse, cette phrase qui situe l'homme, qui l'honore, qui rétablis les hiérarchies vraies, me revenait à la mémoire. Tu t'endormais enfin, ta conscience était abolie, mais de ce corps démantelé, fripé, brûlé, elle allait renaître au réveil, et de nouveau la dominer. Le corps, alors, n'est plus qu'un bon outil, le corps n'est plus qu'un serviteur. Et, cet orgueil du bon outil, tu savait l'exprimer aussi, Guillaumet :

" Privé de nourriture, tu t'imagine bien qu'au troisième jour de marche... mon coeur, ça n'allait plus très fort... Eh bien! le long d'une pente verticale, sur laquelle je progressais, suspendu au-dessus du vide, creusant des trous pour loger mes points, voilà que mon coeur tombe en panne. Ça hésite, ça repart. Ça bat de travers. Je sens que s'il hésite une seconde de trop, je lâche. Je ne bouge plus et j'écoute en moi. Jamais, tu m'entends? Jamais en avion je ne me suis senti accroché d'aussi près à mon moteur, que je ne me suis senti, pendant ces quelques minutes-là, suspendu à mon coeur. Je lui disais: " Allons, un effort! Tâche de battre encore..." Mais c'était un coeur de bonne qualité! Il hésitait, puis repartait toujours... Si tu savais combien j'étais fier de ce coeur! "

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Extrait ajouté par x-Key 2010-12-04T12:36:57+01:00

La grandeur d'un métier est peut-être, avant tout, d'unir les hommes : il n'est qu'un luxe véritable, et c'est celui des relations humaines.

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