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Terreur



Description ajoutée par x-Key 2012-01-27T18:24:05+01:00

Résumé

♦ Le 19 mai 1845, le HMS Erebus et le HMS Terror quittent l'Angleterre sous les vivats de la foule. Avec ces navires, le vénérable sir John Franklin entend enfin percer le mythique passage du Nord-Ouest. Mais à l'enthousiasme succèdent bientôt la désillusion, puis le drame...

Mal préparée, équipée et dirigée, l'expédition se retrouve prisonnière des glaces et de la nuit polaire. La mort frappe. La maladie se répand. La faim, la mutinerie et la folie couvent. Et rôde une mystérieuse et terrifiante créature, incarnation des peurs ancestrales de l'homme face aux éléments.

Le 19 mai 1845, cent vingt-neuf hommes partaient pour un voyage au bout de l'enfer blanc. Combien en reviendront vivants ?

« (...) tout le livre, parsemé de descriptions hallucinantes de l'enfer blanc, à la fois terrifiant et poétique, est porté par un souffle qui en fait bien plus qu'un page turner accompli. »

Hubert Prolongeau — Le Nouvel Observateur

♦ Prix Bob Morane, roman étranger, 2009

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Classement en biblio - 191 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par bioki 2011-09-11T22:10:53+02:00

[...] ... Dehors, il fait noir comme dans le ventre d'une anguille - pas de lune, ni d'étoiles, ni d'aurore boréale - et, surtout, il fait froid ; la température atteignait - 53° C six heures plus tôt, lorsque le jeune Irving est monté la mesurer, et un vent violent sur les moignons de mâts [les mâts ont été démontés en partie afin de donner une meilleure assise au bateau] et sur le pont gîtant et couvert de glace, chassant la neige devant lui. Comme il émerge de la bâche gelée tendue au-dessus de la grande écoutille, Crozier plaque sa main gantée sur son visage pour se protéger les yeux et aperçoit la lueur d'une lanterne à tribord.

Reuben Male est agenouillé près du soldat Heather, qui gît sur le dos, débarrassé de sa casquette et de sa perruque galloise, mais aussi d'une partie de sa boîte crânienne, ainsi que le constate Crozier. Aucune goutte de sang ne semble avoir coulé, mais il distingue des bribes de cervelle luisant à la lueur de la lanterne : une couche de cristaux de glace recouvre déjà cette matière grise.

- "Il est encore vivant, commandant", dit le chef du gaillard d'avant.

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Commentaires les plus appréciés

Or

Un excellentissime et haletant roman d'aventures, entre le documentaire et le roman historique, le récit fantastique et le voyage initiatique. Coup de cœur pour moi.

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Argent

Bon roman de D.Simmons, sur fond de réalité historique, l'atmosphère devient vite angoissante au fur et à mesure que l'enfer blanc prend au piège les 2 navires. A lire

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par FerialeRavenclaw 2025-01-09T19:28:02+01:00
Diamant

Comme tous les Dan Simmons, qui sont une valeur sûre, c’était une pépite !

Un beau pavé de 1042 pages mais on ne s’ennuie à aucun moment et c’est clairement addictif.

Le fait que ce soit une histoire vraie et qu’il se soit très bien informé, comme d’habitude, que ce soit sur l’histoire, sur la culture inuit, sur la navigation, les bateaux… tout, fait qu’on comprend tout et qu’on découvre des choses qu’on ne connaissait pas forcément avant ou alors très mal.

Du début à la fin, on suit ces capitaines et tous les marins et nous vivons en même temps qu’eux tous les obstacles qu’ils rencontrent et nous évoluons avec eux. Nous avons aussi l’occasion de rencontrer le pire de la race humaine, je pense surtout à un personnage en particulier dont je tairai le nom.

Ayant une température corporelle qui fait que je ne ressens pas le froid et que j’ai tout le temps chaud, hiver inclu, j’ai eu froid avec eux.

Il est absolument à lire !

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Commentaire ajouté par Tzin 2024-09-12T21:27:08+02:00
Or

J'ai beaucoup apprécié ce livre, bien plus que don adaptation sur Prime. La fin est un peu longuette mais l'ambiance générale en vaut largement le détour.

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Commentaire ajouté par Multiac 2023-09-26T12:37:14+02:00
Bronze

Tout ça pour ça... Je trouve ce roman trop long, l'étude des personnages est intéressante et bien réalisée. C'est une succession de galères plus ou moins attendues. La fin est la meilleure partie du livre. Elle n'est pas spécialement surprenante, mais elle clôt assez bien l'indigestion glacée livrée par l'auteur durant 650 pages. Je pense que DS aurait pu arriver à un meilleur résultat avec 300 pages de moins, en retravaillant l'intrigue. La longueur m'a fait pensé à Dickens et à tous ces romanciers du 19e qui publiaient sous forme de feuilletons. Long n'est pas toujours synonyme de bon.

Les recherches que Dan Simmons a effectué pour son ouvrage sont en revanche bluffantes. Le côté historique est excellent, les descriptions des navires satisfaisantes, l'atmosphère de la banquise assez bien rendue, mais sa description et utilisation répétitives des séracs, lignes de pression et autres icebergs trop répétitive.

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Commentaire ajouté par FeyGirl 2023-01-23T13:49:34+01:00
Or

En 1845, l’expédition maritime Flanklin, composée des navires HMS Erebus et HMS Terror, part vers l’Arctique en espérant découvrir le mythique passage du Nord-Ouest qui relierait l’Atlantique et le Pacifique par le nord du Canada. Personne ne reverra jamais aucun membre des équipages ; seuls quelques rares vestiges trouvés des années voire un siècle plus tard suggèrent de maigres pistes sur le destin des quelque 129 marins.

Sur cet événement historique pourtant peu joyeux, l’auteur a imaginé un récit entraînant, un pavé maîtrisé où différents narrateurs — des officiers et des subalternes — vivent le froid, la faim, la peur, l’espoir et le désespoir, les morts successives de leurs coéquipiers, et surtout la terreur devant un ennemi qui les pourchasse. Car une créature rode, attrape et tue les marins sur cette mer gelée.

La touche fantastique, qui s’insinue lentement dans le roman avec cette créature, est renforcée par la présence d’une jeune Esquimaude muette — sa langue ayant été arrachée — et dont les faits et son geste restent mystérieux. Les plus superticieux de l’équipage vont rapidement lui attribuer une influence sur le cours des événements, au grand damne des officiers plus rationnels.

La Terreur, c’est le nom d’un des bateaux pris dans les glaces et qui menace de céder sous la pression. La Terreur, c’est la créature mystérieuse, presque invisible, qui se repaît de chair humaine. La Terreur, c’est la maladie, la nourriture avariée, la promiscuité, les tensions entre les hommes. Dans cet enfer, des membres d’équipages s’avèrent retors tandis que leurs collègues restent fidèles à leurs principes, dont le commandant de l’expédition, Franklin, incompétent pour le malheur de tous. Un cadre où la comédie humaine — ou plutôt, la tragédie — bat son plein avec les risques de mutinerie et les mauvaises décisions. On retrouve ici un thème typique des romans d’horreur : la menace du surnaturel n’est rien par rapport à la menace des humains.

Les récits des narrateurs s’entrecroisent et n’ont pas la même temporalité : certains citent la mort d’un autre personnage, qu’on retrouve ensuite quelques jours plus tôt relatant sa propre histoire ; et le lecteur curieux dévore le livre pour savoir comment il a perdu la vie. On se doute de la fin, et on apprécie que l’auteur ait su ménager, malgré tout, un suspense haletant.

La connaissance de la vie des marins de la Royal Navy du XIXe siècle ressort de chaque page, les navires devenus des prisons sont détaillés dans le moindre recoin, et on comprend que l’auteur s’est intensément documenté. L’exploration de l’âme humaine n’est pas oubliée, loin de là, grâce à une galerie de personnages fouillés et crédibles qui forment un récit choral où chaque voix apporte sa vision des événements et de la créature meurtrière.

Roman historique, roman d’aventures, roman de survie, mais aussi roman fantastique où l’horreur est tapie dans l’ombre, Terreur sait surprendre le lecteur grâce à une fin que j’ai beaucoup appréciée.

À lire pour tous ceux qui souhaitent un récit solide et prenant.

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Commentaire ajouté par Mijak 2022-04-25T16:05:35+02:00
Or

L'expédition de 1845 est une histoire que j'ai découverte sans vraiment y prêter attention, puis en trouvant ce roman par hasard (étant amateur de Dan Simmons - d'avant - j'étais enthousiaste), puis voyant une vidéo en parlant plus précisément.

Et quand on s'intéresse à ce mystère - car c'en est un, un vrai - on essaye rapidement de comprendre, d'élaborer des théories, d'imaginer l'aventure. Oui, l'aventure ! Le drame, l'horreur, car ce qu'on a découvert et ce qu'on sait laisse imaginer l'horreur, même si, en tant que rationnel, je n'imaginais pas non plus ce que Dan Simmons a imaginé.

Dan Simmons s'est donc appuyé sur une MASSE de sources (voir les sources à la fin, OMG ça donne le tournis) pour à la fois raconter, de manière romancée, l'expédition de John Franklin, sur base de ce qu'on sait historiquement/archéologiquement, et sur base de ce qu'on sait de l'arctique, des techniques et épreuves facilement imaginables (mais atroces, et Dan Simmons l'illustre superbement) ; et à la fois imaginer ce que l'histoire ne dit pas : qu'est devenue l'expédition ? Comment ont disparu/sont morts les marins ?

Pour ceci, Dan Simmons apporte deux éléments extérieurs à l'expédition : les inuits (qui ont une place dans les théories rationnelles) et une menace innommable et terrifiante, absolue, qui est la part de fantastique de l'histoire.

C'est donc un roman fantastique, qui se base sur un mystère bien réel.

Pour cela, au début du roman, Dan Simmons nous plonge directement dans l'action, avec un récit centré autour de Francis Crozier (qui restera plus ou moins la figure centrale du récit) au moment ou les navires sont déjà pris par les glaces, et en alternance des chapitres flashbacks sur Crozier, Franklin, et d'autres marins, ainsi que le récit rétrospectif du début de l'expédition.

Et puis, à un moment, il n'y a plus que le présent.

Le livre prend son temps. Sa taille (plus de 1000 pages quand même, eh oui) permet de vraiment s'immerger dans un quotidien de marins arctiques au 19e ; la discipline de la Royal Navy, les technologies nautiques, les difficultés liées à la température bien sûr, mais aussi à la nourriture, etc. Si on connait un peu l'histoire de l'expédition on les voit venir, mais ça ne gâche rien.

Le livre pourrait donc se découper en deux parties, car, ainsi qu'on le sait historiquement, l'histoire tragique de l'expédition se passe à la fois sur les navires et, ensuite, sur la banquise/la terre. Le roman, je l'ai dis, est une aventure terrible, et n'est pas du tout exempt d'action, d'horreur, de suspense. Dan Simmons est très fort et fait de personnages historiques (Crozier, Goodsir, en fait tous le sont devenus) de vrais héros auquel il accole une personnalité (je ne sais pas sur quoi il s'est basé pour ça) qui les rend très proches et pas du tout distants et impersonnels comme on peut imaginer un récit historique. Crozier notamment bénéficie d'une profondeur intime, philosophique, spirituelle, c'est assez incroyable. Je ne verrai plus son portrait de la même façon.

Je ne peux pas parler beaucoup de l'aspect fantastique sans spoiler, car les éléments sont distillés très progressivement, et ne vous attendez pas à comprendre le pourquoi du comment avant longtemps, mais cette menace incompréhensible, pour nous comme pour les marins, est très efficace dans l'imaginaire du récit et ajoute une explications à l'interprétation romancée du devenir de l'expédition.

Pour finir, je veux préciser que, dès le début, j'étais enthousiaste certes, mais je craignais de savoir comment ça allait finir, car je me disais "bon ben oui, on sait, ils sont tous morts, quoi". Mais rapidement, je me suis dit que Dan Simmons saurait qu'on saurait, et aurait fait en sorte d'être surprenant. Il l'est.

Spoiler(cliquez pour révéler)L'apport de la mythologue inuit arrive hélas un peu tard et en bloc, c'est dommage. Même si le récit est celui de l'expédition, j'aurais bien vu des parties de narration autour des inuits, pour introduire un minimum la fin. J'ai adoré cette explication, ceci dit, car il ne pouvait en être autrement : le monstre ne pouvait être "juste" un animal, même une relique évolutive, c'eut été décevant. Mais je trouve le choix de Crozier pertinent, en revanche, pour lui tout le récit semble nous avoir préparé à ça ; ses rêves, sa "double vue", ses introspections...

Pour finir, même en connaissant le sort de l'expédition (vu que c'est un mystère, personne n'a vécu pour témoigner de ça, donc on modère nos espoirs de les voir triompher : le roman n'est pas uchronique, hors de ce récit se poursuit l'Histoire, et Dan Simmons ne la trahit pas), eh ben j'ai espéré, j'y ai cru, parfois. Et c'est beau, ça fait ressentir des trucs.

Bref, c'est réussi. GG, Dan Simmons.

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Commentaire ajouté par Hawthorne23 2022-04-14T00:21:45+02:00
Bronze

Pas de doute, Dan Simmons possède non seulement une plume magnifique, mais ses recherches font de certains de ses ouvrages (comme celui-ci) des chefs d'œuvre historique.

En revanche, et contrairement à L'abominable, J'ai trouvé Terreur pénible à lire en raison de ces trop nombreux détails et de cette pléiade de personnages qu'on parvient parfois difficilement à démêler.

Un genre de The Thing angoissant, mais beaucoup trop long.

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Commentaire ajouté par elerinna 2022-02-24T07:19:23+01:00
Argent

Bon bouquin, des perso intéressants mais vraiment trop looooong !!! avec 300 pages de moins il y en aurait toujours eu assez pour créer un ambiance !! J'ai beaucoup aimé la fin à laquelle je ne m'étais pas du tout attendu.

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Commentaire ajouté par Sorah 2022-01-31T13:17:16+01:00
Argent

Que dire ?

Beaucoup de choses m'ont plu dans ce livre: l'histoire, celle d'une expédition coincée dans les glaces. L'écriture magistrale de l'auteur nous embarque sans peine à bord du Terror et de l'Erebus. On est immergé dans ce monde de marins, avec leur routine, leur travail, puis leurs difficultés grandissantes au fur et à mesure de leur attente dans la glace.

On ressent ce froid qui ne les quitte jamais, le vent glacial, les longues journées sans voir le jour, toute la rugosité du monde polaire. On suit avec eux leur inéluctable descente aux enfers.

En cela les personnages sont également très bien soignés par l'auteur, avec une mention spéciale pour le personnage de Crozier auquel je me suis beaucoup attaché. Le voir se démener, se débattre pour essayer de sauver ses hommes malgré la faim, la maladie, les traitrises et autres bassesses

inhérente à l'humain.

Si j'ai un reproche à faire ce serait sur les longueurs qui émaillent le récit et qui finissent par couper le rythme du livre. Mis à part cela, je me régaler de ce pavé tant j'ai trouvé l'histoire passionnante. Surtout lorsque l'on sait qu'elle est tirée d'une histoire vraie.

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Commentaire ajouté par NicolaK 2021-10-05T16:48:58+02:00
Diamant

Haletant roman horrifique, pavé de plus de 1000 pages certes, mais qui s'avalent à la vitesse grand V.

En 1845, Sir John Franklin part à la recherche du passage du nord-ouest, route maritime entre le Canada et le pôle nord. Il dirige une expédition de la Royal Navy, menée par deux navires, l'Erebus et le Terror. Très vite, ceux-ci se retrouvent pris dans la glace, ce qui dure plusieurs hivers. Sans le moindre confort, à court de ravitaillement et privés de chauffage, ils sont de plus attaqués par un monstre polaire (mi-ours géant, mi-créture fantastique).

Cette expédition a rééllement eu lieu, et ce roman peut être considéré comme historique. Tous les détails réels sont repris, bien qu'adaptés de manière horrifique par l'auteur, ce qui rend le récit encore plus poignant. Les autopsies réalisées sur les cadavres retrouvés par la suite par les secouristes envoyés sur les lieux entérinent les faits.

On a froid, on a peur, on ressent tout comme les personnages... de quoi faire des cauchemars pendant un bon moment. Je conseille fortement sa lecture à tout amateur de belle écriture et fan de terreur et frissons XXL.

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Commentaire ajouté par superbeluga 2020-09-07T14:08:46+02:00
Or

Encore un bon conseil de lecture !

Le livre me donne l'impression d'offrir un aperçu réaliste de ce qu'était une expédition polaire au XIXe siecle. Le texte contient de nombreux détails concernant la vie à bord, les métiers de l'équipage ou le monde polaire.

Le scénario est top, très très prenant et en plus inspiré d'une expédition réelle, ce qui donne encore plus d'authenticité à ce livre...

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Date de sortie

Terreur

  • France : 2010-10-07 - Poche (Français)

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2024-09-12T21:25:20+02:00

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