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Bibliothèque de TERVERCHANTAL : Mes envies

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Les Brumes de Key West Les Brumes de Key West
Vanessa Lafaye   
La vie d'Alicia n'a pas toujours été tendre avec elle. Après une année passée avec un mari qui l'utilisait à sa guise et qui la battait, elle a eu le courage de ne plus le laisser la brutaliser. Pour y parvenir, elle aura posé un geste irréversible et qui aura de graves conséquences sur son avenir. Pourquoi son mari l'a traitait-il de cette façon? Principalement en raison de sa couleur. Elle n'est ni noire, ni blanche... elle est spéciale... elle est métisse!

Suite à cet événement, ses parents l'obligent à prendre le prochain ferry. Elle doit quitter Cuba et aller refaire sa vie en Amérique. Son arrivée sur cette nouvelle terre ne se fera pas comme elle le croyait. Le salon de thé de sa cousine Beatriz est en fait un bordel. Et à côté, l'on y retrouve le bar Last Resort dont le propriétaire vient tout juste de revenir de guerre. John reprend donc son bar en compagnie de son fidèle ami, Thomas. Au Rocher, il y a aussi Dwayne Campbell, un jeune homme de quatorze ans, fils du pasteur protestant. Dès l'arrivée d'Alicia sur le quai, il tombe sous le charme de cette jeune femme.

Quelques jours plus tard, la grippe espagnole envahit les habitants du Rocher et Beatriz meurt, mais avant de mourir, elle fait promettre à Alicia de reprendre le bordel à sa place. Grâce à John, elle pourra s'en sortir et bien évidemment, des liens se tisseront entre eux. Ils devront compter l'un sur l'autre alors que la loi sur la Prohibition vient d'être adoptée sans oublier que Klan s'en vient au Rocher.

Est-ce que John et Alicia réussiront à vivre leur amour au grand jour alors que les lois ségrégationnistes Jim Crow sont en vigueur? Quel sera le rôle de Dwayne dans tout cela puisque son père fait partie du Klan? Se laissera-t-il tenter de joindre les rangs du Klan ou bien restera-t-il aux côtés d'Alicia?

Encore une fois, le Cercle Belfond m'a fait découvrir un ouvrage bouleversant. Je me sens privilégiée de compter parmi les lectrices de ce club de lecture.

Dès le prologue, l'auteure nous surprend avec Alicia, âgée alors de quatre-vingt-seize ans, qui commet un meurtre lors d'une manifestation. Immédiatement, les questions se sont mises à affluer et elles sont restées en suspens, car dès le premier chapitre, Vanessa Lafaye nous amène en 1919 alors qu'Alicia n'est qu'une jeune femme.

Les premiers chapitres nous semblent un peu longs, mais en fait, l'auteure fait la mise en place du contexte qui prévaut au Rocher. De plus, nous apprenons à connaître les différents protagonistes et je me suis rapidement attachée à Alicia. Sa personnalité, sa vision de la vie m'ont profondément touchée. Je suis tombée sous le charme de cette jeune métisse au grand cœur.

Le contexte historique, tant au niveau de la ségrégation et la montée du Klan, mais également le retour de guerre des soldats et leur stress post-traumatique, ainsi que le début de la Prohibition, tout est bien détaillé et nous nous sentons comme partie prenante au récit. Nous avons l'impression de nous promener dans les rues de cette époque.

L'intrigue m'a captivée dès le début. Pourquoi une femme de cet âge commet l'irréparable, et ce, devant tous? J'avais hâte de connaître son histoire, de comprendre pourquoi elle en était arrivée à poser de geste. Plus j'avançais dans le récit et plus je voulais savoir comment elle allait s'en sortir avec le Klan, la Prohibition et cette loi Jim Crow.

Je ne m’attendais pas du tout à ce que ce roman vienne me toucher aussi profondément. Et dire que ce récit est basé sur des faits réels, cela ne peut faire autrement que de nous bouleverser.

http://alapagedesuzie.blogspot.com

par alapage
L'Impératrice des Sept Collines L'Impératrice des Sept Collines
Kate Quinn   
Un second tome puissant !

Cette série est un énorme coup de cœur décidément, certainement l’un de mes plus grands de l’année ! Mon dieu, quel roman ! Eh bien que ce deuxième tome soit un chouia moins bien que le premier, il reste magnifique, magique, dévastateur, à coupée le souffle ! Kate Quinn me fait découvrir une période de la Rome antique que je connaissais peu, je suis surtout sur la République romaine, alors que cette série se passe au moment de l’Empire romain. Et c’est juste fascinant, terriblement prenant !

Vix, le fils aîné de Thea et Arius, est las de sa vie en Bretagne sur une montagne avec ses parents et ses frères et sœurs. Combattant dans l’âme, il décide de retourner à Rome dans l’idée d’entrer dans les légions. A cette époque, Rome est gouverné par l’empereur Trajan, adoré de tout le monde. Là-bas, Vix retrouve Sabine, cette mystérieuse jeune fille qui rêve d’aventure, et dont il va s’éprendre. Mais Sabine sait que si elle veut réaliser ses rêves, elle ne peut pas se contenter d’un ancien gladiateur. Et voilà que l’impératrice Plotine essaie de la mariée à Hadrien, la pupille de Trajan… Une bonne possibilité. Mais tout va se révéler plus compliqué que prévu, et surtout plus dangereux.

On retrouve Sabine et Vix, la première fille de l’horrible Lepida et du gentil Marcus, le deuxième fils de Thea et Arius. On les connaissait déjà enfants dans le tome 1, et là on suit toutes leurs vies. J’avoue avoir au début eu du mal avec eux. Ils ont parfois des réactions détestables et un comportement insupportable, mais avec l’âge, ils mûrissent dans leurs têtes et j’ai fini par m’attacher à eux et à leur excentricité. Mais mon gros coup de cœur du roman, c’est Trajan. Il m’a complètement séduite, je l’adore tout simplement, il est merveilleux ! J’ai eu aussi un petit coup de cœur pour Titus et Faustine, deux personnages forts. Sinon, niveaux méchants, Lepida et Domitien ont laissée place à Plotine et Hadrien, deux personnages très différents de leur prédécesseur. Lepida était une horrible garce et une fille facile, elle n’avait aucune morale et ne pensait qu’à elle. Plotine aussi est une garce, mais d’un genre très différent. C’est plutôt le genre belle-mère maléfique. Elle est très accrochée aux convenances et ne pense qu’à son cher fils adoptif, Hadrien. Elle est prête aux pires machinations pour qu’il devienne empereur. Je ne déteste pas particulièrement Hadrien, il n’est pas méchant en soi, mais il est cruel et froid.

Ce qui est marrant dans ces livres, c’est qu’on déteste les méchantes – Lepida et Plotine – mais qu’on adore les passages à leurs yeux. Ils sont les plus angoissants, les plus forts et les plus frustrants. Sinon, ce deuxième tome est plus doux que le premier, il n’est pas aussi hard. Dans le premier tome, il y’avait de l’horreur dès le début du roman et ça n’a pas cessée une seconde. Dans celui-là, il y’en à beaucoup moins, c’est plus calme, mais tout aussi forts, j’ai pleurée à chaudes larmes à deux reprises. Franchement, cette série, on ne peut pas la détester. C’est impossible. L’écriture est magnifique, l’histoire bouleversante et quasiment réel en tout, c’est le genre de romans qui nous prend par les tripes et qui joue bien avec nous avant de nous lâcher. Cette série, c’est juste une merveille. Et ce deuxième tome est juste magnifique !

Dire que je vais devoir attendre au moins 1 an pour avoir le tome 3. Je veux mourir…

Meurtres à Versailles Meurtres à Versailles
Anne Laure Morata   
1649, l’Angleterre est déchirée par une guerre civile. La veuve de Charles Ier, décapité sur ordre des parlementaires, s’est réfugiée en France avec sa fille. C’est là que la petite Henriette-Anne est un jour sauvée d’une mauvaise chute par un mystérieux garçon qui se présente sous le nom de Providence et devient son compagnon de jeux secret.
Vingt ans plus tard, Henriette-Anne a épousé Philippe d’Orléans, frère du roi Louis XIV, avec lequel elle est en conflit permanent. Il faut dire que le duc a de nombreux amants... Par bravade, Henriette-Anne met un point d’honneur à briller à la Cour où elle s’impose face à la reine et aux favorites. Mais bientôt un vent d’effroi souffle sur Versailles : des cadavres mutilés marqués d’un chiffre à l’épaule sont retrouvés dans les jardins. Le roi s’efforce d’étouffer l’affaire mais d’autres crimes sont commis… Gabriel Nicolas de la Reynie, lieutenant général de police, charge alors Malo de Rohan Montauban, son jeune commissaire, de confondre le coupable.
Entre complots politiques, mensonges et trahison, Malo devra affronter les fantômes du passé d’Henriette-Anne mais également les siens pour découvrir le meurtrier. Providence, esprit torturé engagé dans une vengeance personnelle contre Louis XIV, se révèle un ennemi impitoyable.

par anonyme
L'Excessive L'Excessive
Alexandra Lapierre   
" Courte, drôle, saisissante " : la parfaite biographie romancée

Depuis mon coup de coeur pour Moura, je me suis intéressée aux autres romans d’Alexandra Lapierre, qui est apparemment une écrivaine passionnée par les femmes extraordinaires de l’histoire.

Dans l’Excessive, elle nous plonge dans la vie d’Elisabeth Chudleigh, une jeune fille de petite noblesse qui a su devenir l’une des femmes les plus riches et influentes d’Europe. Comme à son habitude, on sent bien qu’Alexandra Lapierre a beaucoup d’affection pour son héroïne, et elle nous transmet cet attachement. Elle nous dresse un portrait glorieux, fantastique même de miss Chudleigh, à tel point que le personnage semble inventé de toute pièce.

La plume de l’auteure est agréable, fluide, simple mais efficace : elle va droit au but, le roman se lit ainsi d’une traite. C’est un ouvrage très addictif, bien construit et palpitant, qui nous donne envie d’en savoir plus sur cette extraordinaire femme qu’était miss Chudleigh.

par Lexiie
L'affaire Creutzwald L'affaire Creutzwald
Thierry Berlanda   
http://saginlibrio.over-blog.com/2018/04/l-affaire-creutzwald-de-thierry-berlanda.html
coup de coeur!
Je remercie l'auteur Thierry Berlanda et les Editions De Borée pour m'avoir fait confiance dans la lecture de ce livre.

J'ai envie de dire 'whaou'... j'ai dégusté ce livre tout en m’imprégnant des faits et des rebondissements. L'auteur nous livre un roman avec une construction particulière: une première partie sur les faits relatés dans un rapport de police, une seconde où Céline, la journaliste, reprend l'enquête quelques années plus tard pour y mettre des certitudes.

Céline, journaliste quadra plutôt amochée par la vie, est contactée par Aurélie, membre de la Police, pour faire lumière sur une affaire ayant eu lieu plusieurs années auparavant et dont les conclusions laissaient planer un mystère teinté de surnaturel. Le rapport de police est romancé, d'une plume si réelle que l'on a l'impression d'y être, de vivre les faits de l'intérieur. Céline reste dubitative sur la manière dont ce rapport a pu être rédigé. Elle n'en profitera pas moins pour le lire entièrement, ce qui nous permettra à nous lecteur de nous plonger dans cette histoire de fous pendant toute la première partie de ce roman.

Chaque élément est minutieusement rapporté: nous suivrons Alice dont l'ex beau-père disparait à ses yeux de manière hors norme. D'autres personnes en viennent à disparaitre en quelques heures. Aurélie Deletraz, la brigadière de police va mener son enquête avec un jeune stagiaire, Valbaume. Celui-ci, très ouvert d'esprit et très précis dans ses constatations, va les aider à y voir plus clair jusqu'à l'arrestation finale.

Une plongée complète dans ce qui est et ce qui a été, on revit les mines, on découvre ce pays de Lorraine d'avant et de maintenant. Tout en gardant à l'esprit que "quelqu'un" a rédigé ce rapport comme un roman. Lorsque nous avançons à la deuxième partie, Aurélie et Céline vont poser de manière cartésienne tous les faits et éléments ayant eu lieu. L'auteur nous les fait suivre pas à pas, analysant, disséquant les rouages les plus invraisemblables pour trouver une réponse acceptable.

Cette complicité entre ces deux femmes, dont les parcours de vie sont chaotiques, permet au lecteur de s'attacher, de s'affilier leurs comportements relevant souvent de l'instinct. Elles paraissent à l'opposé: fantasque pour l'une et peu stable, absolument pas attachée aux biens matériels, tandis que l'autre est plus posée (de par son métier et son côté mère de famille) et semble prévenir les obstacles qui pourront se soulever sur leur chemin. L'humour leur permet également de contenir leurs sentiments dès qu'ils seront exacerbés.

Ces deux personnages centraux sont pleinement décrits, riches en émotions diverses mais également rigoureux dans leurs avancées. Cela en fait un roman dont on ne lâche la dernière page qu'avec tristesse tant j'ai été immergée dans ce qui a été nommé L'Affaire Creutzwald.

Thierry Berlanda est un de mes auteurs préférés, celui pour lequel lorsque le dernier écrit sort, vous arrêtez tout pour le lire. Je l'ai découvert par la trilogie du Boiteux, j'ai enchainé avec son policier/thriller 'Naija' et par son polar moyen âgeux "L'orme au loups". Chacun de ses romans est teinté par une plume rebondissante, changeante. On retrouve la patte 'Berlanda' mais elle s'adapte complétement au thème du livre en cours.
Dans "L'affaire Creutzwald", plusieurs fois j'ai eu le sourire aux lèvres alors que ce roman noir traite de faits particuliers, mais l'auteur a su contrebalancer avec des échanges fusionnels entre ses deux héroïnes, échanges empreints d'amitié forte et d'une solidarité féminine magnifique. La confiance entre elles n'est jamais remise en cause, elle leur permet d'assoir leur connivence.

Merci Thierry pour ce livre qui m'a ravie. Merci également pour cette belle dédicace au Salon du Printemps de Montaigu.

Enjoy!

par sagweste
Les rives blanches Les rives blanches
Christian Laborie   
1962-1968. Deux familles, les Pérez, pieds noirs, et les Chaptal, languedociens de souche, s'affrontent pour faire naître de leurs domaines les meilleurs crus. Un crime odieux et un amour interdit marqueront pour le pire et pour le meilleur les relations entre les deux clans. « En contemplant son domaine, Jean-François Pérez pouvait maintenant se rassurer ; au-delà de la mer sur laquelle sa famille avait dû fuir par un mois de juillet 1962, les rives de la métropole qu'il voyait alors s'approcher, appuyé au bastingage du paquebot de l'exode, étaient effectivement aussi blanches que celles qu'il avait quittées.

Pour lui et les siens, la conquête de ses aïeux s'était poursuivie sous d'autres cieux. » En 1962, la famille Pérez débarque à Marseille et assiste, atterrée, à l'accueil haineux qui lui est réservé. Pour elle, son pays c'est l'Algérie et l'Algérie c'est la France ! Munis de quelques valises et de ressources bien cachées, les Pérez décident de s'installer dans la région de Montpellier. La terre, ils la connaissent et elle ne leur fait pas peur.

De rien, d'un bout de terrain sec et moribond acheté naïvement à prix d'or, les Pérez père et fils vont bientôt créer des vins fameux dans leur domaine baptisé les Rives Blanches. Mais ces « émigrés » à l'accent marqué dérangent ceux qui sont implantés dans la région depuis des générations. Les Chaptal se considèrent comme maîtres de leur royaume et tiennent à garder le monopole du marché viticole.

L'aîné, Philippe, cache des traumatismes liés à la guerre, une haine à l'encontre des Maghrébins qui va causer sa perte. Dans un climat de tensions, de contexte politique en pleine ébullition, les Pérez et les Chaptal, vont traverser des années de turbulences, de passions, de haine attisées par un crime odieux et par la révélation d'une liaison entre les jeunes Camille et Pierre, membres des clans ennemis.
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par LIBRIO64
Petites histoires sexy de l'histoire de France Petites histoires sexy de l'histoire de France
Margaux Guyon   
Dans cette histoire amoureuse de l'histoire de France, Margaux Guyon nous fait découvrir les «fesses cachées» de notre histoire et rend à l'amour la vraie place qu'il a eu dans les décisions de nos monarques et gouvernants : déterminante. Ainsi on apprendra que c'est après une nuit d'amour éclatante qu'un monarque a déclaré la guerre ou qu'une conquête a été décidée pour satisfaire le caprice d'une favorite... De Dagobert à Diane de Poitiers, d'Henri IV à la sulfureuse reine Margot, de Mme de Montespan à Marie-Antoinette, de Napoléon à Félix Faure, Victor Hugo, Mata Hari ou Coco Chanel...
Autant d'histoires sensuelles, torrides et croustillantes que l'on n'apprend pas dans les manuels, mais qui sont de belles ou d'étonnantes histoires d'amour qui ont façonné notre pays.

par Treillis
Le Clan MacDougall, Tome 1 : La Fille de Laiden Le Clan MacDougall, Tome 1 : La Fille de Laiden
Suzan Tisdale    Kora Sonne   
Je vais commencer par un truc tout bête : la couverture. Elle est bien jolie, et toutes celles que j'ai pu voir pour la VO l'étaient aussi. Mais ! Asihlinn a les cheveux courts !!! C'est un fait qui revient souvent dans le roman vu qu'il est important, alors la jolie fille aux cheveux longs et soyeux, je tique un peu. Oui, je suis chiante ^^

Le roman commence avec la mort de la mère d'Aishlinn qui va être forcée à vivre avec son père, un monstre. Elle apprend par la même occasion qu'elle est en fait bâtarde, ce qui explique pourquoi il ne l'a jamais aimée, mais pourquoi veut-il la garder plutôt que la laisser à l'amie de sa mère ? Début d'intrigue avec ce prologue.
On est ensuite directement plongé au cœur d'une nuit sordide où le comte qui emploie la demoiselle veut la violer. J'ai trouvé cette scène vraiment bien écrite, c'était horrible et j'ai même eu le doute à un moment en me demandant si l'auteure était bien une femme. Il y a un côté masculin et brut de décoffrage qu'on retrouve rarement dans les romans écrits par des femmes car, quoiqu'on en dise, elles essaient souvent d'atténuer un peu l'horreur. Là, non et je me sentais super mal pour Aishlinn. Heureusement elle se défend et s'enfuit. Commence une seconde intrigue.

J'étais donc ravie d'avoir un tel début. ça promettait ! Seulement au fil des pages, ça traîne. Il y a même des passages que j'ai trouvé niais. J'ai attendu que l'action arrive vu la trame et quand enfin il doit se passer quelque chose... C'est réglé en un coup de cuillère à pot. En plus, j'ai trouvé la réaction de l'héroïne complètement conne. Pardonnez ma vulgarité mais c'est vous dire à quel point ça m'a agacée !
Ajoutez à ça que je n'ai pas compris comment elle pouvait être une pro au tir à l'arc et au maniement de l'épée... Rappelons au passage que les épées pesaient très lourd, ce qui explique pourquoi rares étaient ceux qui la maniaient d'une seule main. Alors qu'une fille chétive la manie presque sans problème et... bref, je ne vais pas spoiler plus.

Parlons des personnages. Au début Aishlinn est une petite chose touchante qu'on a envie de protéger, Duncan un highlander dans tous ses clichés mais ça marche. Sauf qu'au fur et à mesure, ça m'a gonflée. Elle m'énervait à être si innocente qu'elle en devenait cruche et d'un coup, elle change ! Mouais... Quand à lui c'est le soit beau et fort mais trop guidé par les phéromones et la testostérone donc parfois ridicule. Dommage.
Et puis chaque highlander est décrit comme immense, et à chaque fois un nouveau arrive et l'est encore plus que les autres. Erm, ils mesurent combien à la fin ? 2m50 ?

par tiinker
Le plaisir de te détester Le plaisir de te détester
Emilie Million   
L'histoire est sympa franchement on s'attend à ce que la jolie histoire tourne mal mais finalement non c'était mignon
Dommage je trouve que la fin est vraiment bâclée, tout ce long déroulement pour ça... ouais hum comme s'il manquait plusieurs chapitres. C'est un peu rapide et facile mais bon...
King John, Tome 1 : La courtisane rebelle King John, Tome 1 : La courtisane rebelle
Margaret Moore   
que dire,une histoire d'amour,de trahison,de complot ,du rois jean sans terre,qui et vil, cupide et sur tout un libertin.passer un très bon moment

par sonia-2