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Extrait ajouté par Ginabella59 2015-12-14T21:22:47+01:00

Aria grimaça de douleur alors que la blonde, Lauren, faillit lui arracher les cheveux de la tête en les brossant bien trop brutalement. Aria la foudroya du regard, mais la femme le remarqua à peine et continua à agresser ses cheveux.

- C’est quand la dernière fois que tu as brossé ce bazar ? Grommela Lauren.

Aria serra la mâchoire et les poings, refusant de répondre à l’insipide femme. La brune, Maggie, lui lança un regard plein de compassion en finissant d’appliquer une peinture bizarre sur ses ongles.

Elle les observait confuse, ne comprenant pas comment qui que ce soit puisse vouloir faire ça à ses ongles, mais apparemment c’était populaire car les filles en avaient aussi toutes les trois. Julia, la rousse, amena une paire de chaussures qui, Aria en était certaine, avaient été conçues pour la tuer. Qui marchait avec des chaussures aussi pointues et hautes ? Qui avait des chevilles pouvant supporter ça ?

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Extrait ajouté par jessika01 2015-10-09T00:32:18+02:00

Elle avait réussi à faire de lui un monstre sans pitié et assoiffé de sang.

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Extrait ajouté par anmar42 2018-04-26T14:54:57+02:00

"Elle semblai confuse, elle fronçait les sourcils, mais la panique qui traversa son regard ne passa pas inaperçue aux yeux de Braith.

- Je ne vois pas de quoi vous parlez

- Ne joue pas avec moi, grogna-t'il, perdant patience avec la fille, je n'hésiterais pas te tuer"

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Extrait ajouté par feedesneige 2015-10-17T17:23:34+02:00

CHAPITRE 1

Esclave de sang.

Les mots suffirent à envoyer un frisson de terreur à travers le corps d’Arianna. Elle frémit, ravalant avec difficulté, et à plusieurs reprises, essayant d’humidifier sa gorge soudainement très asséchée. Elle pouvait sentir le sang sec sur ses lèvres endolories, craquées et gercées. Elle n’avait rien eu à boire depuis des heures, elle avait soif et sa bouche était sèche comme du coton. L’incendie qui avait détruit une partie des bois avait brûlé sa gorge, et elle pouvait sentir les cendres sur sa langue. Elle se sentait nauséeuse à cause de l’odeur âcre de fumée qui lui collait à la peau. Elle aurait donné n’importe quoi pour un peu d’eau, mais elle était quasiment sûre, que la misère et l’inconfort dans lesquels elle se trouvait, allaient bientôt être terminés.

Les morts n’avaient pas besoin d’eau après tout.

Etonnement, l’idée de mourir provoquait en elle moins de peur que l’alternative, qui était de devenir une esclave de sang. Bien que l’idée ne lui ait jamais traversé l’esprit avant, elle réalisa qu’elle préférait s’ôter la vie avant qu’une telle chose ne lui arrive. L’idée d’être retenue, d’être piégée et utilisée aux pires fins connues des Hommes, suffisait à lui donner envie de s’arracher les cheveux et s’enfuir en courant et hurlant de terreur.

Elle n’en fit rien cependant, tout simplement, parce qu’elle ne pouvait pas bouger assez pour le faire. Elle était piégée, encerclée, entravée par les corps entassés contre elle. Le raid sur le campement dans les bois avait été un succès. Les habitations temporaires de nombreuses personnes avaient été éventrées, détruites et enflammées. Leurs vies avaient été irrévocablement détruites, ils n’allaient plus jamais revoir leurs êtres chers.

Les plus chanceux, ceux qui n’étaient pas choisis pour devenir des esclaves de sang, allaient être saignés sur le champ. Leur sang allait être drainé de leur corps contre leur gré, et dans la douleur. Une centaine d’aiguilles distinctes allaient percer leur peau avant qu’ils ne soient enfin tués. Le sang allait être embouteillé pour être utilisé plus tard. Les moins chanceux, les esclaves de sang, allaient être utilisés encore, et encore et encore jusqu’à ce que leurs propriétaires se lassent d’eux et les vendent ou les saignent à blanc.

Aria espérait qu’elle allait être choisie pour être saignée à blanc. Elle préférait être transpercée par un millier d’aiguilles plutôt que d’être utilisée à maintes reprises pendant des mois, voire des années. Toutefois, elle avait le sentiment que si les vampires découvraient qui elle était, ils n’accepteraient jamais de lui offrir une mort aussi charitable. Ils ne lui accorderaient jamais la fin clémente qu’elle espérait tant.

Elle lança un regard aux personnes autour d’elle. Elle savait qu’ils seraient tous prêts à mourir plutôt que de révéler son identité, et elle savait également qu’elle avait été stupide, une vrai idiote, de s’être laissée capturer en premier lieu. Si ces monstres découvraient un jour qui elle était, ils auraient un grand moyen de pression sur la rébellion, et sur son père. Ils essaieraient de l’utiliser contre les rebelles qui vivaient dans les bois, se cachaient, changeaient d’endroit, et combattaeint les vampires qui les chassaient sans relâche. Les vampires qui avaient pris leur monde et l’avaient transformé en une caricature de ce qu’il fut à une époque.

Du moins, c’est ce qu’on lui avait dit qu’il était arrivé.

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Extrait ajouté par anmar42 2018-04-26T14:49:58+02:00

Aria détestait la fine laisse dorée, mais elle accepta le fait qu'elle devait la porter si elle voulait être autorisée à sortir. Elle avait une envie viscérale d'être dehors, en avait tellement envie qu'elle tremblait à l'idée de respirer de l'air frais et de le sentir à nouveau contre sa peau.

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