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Extrait ajouté par Melodie-26 2019-12-31T15:38:02+01:00

« À demain, petit Ryder, tueur au coeur d'artichaut. »

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Extrait ajouté par akashi 2018-07-30T18:05:21+02:00

Mon père nous répétait sans cesse que tuer est la seule manière de survivre dans ce monde. Et il a raison. Nous sommes invincibles.

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Extrait ajouté par titia13 2018-07-27T13:50:15+02:00

Elle est ma lumière au bout du tunnel.

Mon issue de secours, ma porte de sortie.

Ma bouée de sauvetage, mon pilier.

Elle est le soleil illuminant les ténèbres qui envahissaient ma vie depuis bien trop longtemps.

Elle est ma rédemption.

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Extrait ajouté par Elenoara 2018-07-20T15:02:51+02:00

Premier chapitre :

Ryder Aucun remords. Aucune pitié. On me donne des ordres, j’obéis. Rien ne peut m’atteindre. Les personnes à qui j’ai fait du mal sont innombrables. J’ai anéanti des familles entières en leur enlevant un proche. Mais je m’en fous. Je suis né pour accomplir ces missions. Je suis une machine à tuer. Du moins, c'est ce que je croyais…

1 Ryder Je me réveille en sursaut et trempé de sueur. Je fais des cauchemars mais, comme d’habitude, je n’en ai aucun souvenir. Je ne sais pas si c’est normal ou pas. Tout ce que je sais, c’est que ça a toujours été ainsi. Je regarde l’heure : sept heures. Je ne me rappelle même pas m’être endormi.me lève pour aller me servir un café et me passer de l’eau sur le visage. Puis j’enfile un survêtement, avale mon café d’une traite et sors de chez moi pour aller courir. J’évite les lieux publics. Une fois, des gamins se sont amusés à faire exploser des pétards et je me suis planqué derrière un arbre parce que je croyais que l’on me tirait dessus. Tout le monde m’a regardé bizarrement, comme si j’étais cinglé. C’est peut-être le cas, d’ailleurs. Depuis, je ne me dépense qu’à travers les bois ou à la salle de sport. Quand je rentre de mon footing, je constateque ma porte est déverrouillée alors que je suis le seul à posséder la clé et que je la ferme chaque fois que je pars. Mon instinct de traqueur m’informe effectivement d’une présence intruse quand je pousse la porte. L’appartement est plongé dans le noir, les volets fermés et les rideaux tirés. OK, il veut jouer à cache-cache. Il n’a pas la moindre idée de l’homme à qui il se frotte. J’avance à pas prudents et avec une dextérité et une rapidité issues de plusieurs années de combat, je parviens à neutraliser le gars avant même qu’il ait le temps de pointer son flingue contre ma tempe.tempe. Il vole à travers le salon. Je peux voir sa silhouette massive se relever et foncer droit sur moi. Pendant plusieurs minutes, il n’y a que des bruits de coups qui perturbent le silence. Je lui assène uppercuts et coups de pied, il réplique mais il me rate plus souvent qu’il ne m’atteint. Je finis par l’attraper par la taille et le passe par-dessus mon épaule, me fichant complètement de le tuer ou non. Un fracas énorme se fait entendre. Le con, il a pété ma table basse. – Toujours aussi réactif, me dit la voix qui me semble familière.

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Extrait ajouté par Elenoara 2018-07-20T14:48:02+02:00

Elle ne s’est pas enfuie. Je m’apprête à aller me coucher quand j’entends des petits bruits. Des reniflements. Sérieux, elle chiale ? Je ne lui ai rien fait, pourtant, aujourd’hui ! Je lui ai même filé à bouffer ! Enfin, bon, j’ai peut-être été un peu méchant, mais c’est dans ma nature. Je suis méchant. Avec tout le monde. Et comparé à ce que je lui réserve pour demain, aujourd’hui était une bonne journée pour elle. Je vais à la cuisine pour me préparer un sandwich. C’est que j’étais assez pressé, tout à l’heure, et je n’ai pas pu manger à ma guise. Je coupe mes tomates en tentant d’ignorer les sanglots qui proviennent du placard. Elle compte s’arrêter un jour ou vais-je devoir user de la force plus tôt que prévu ? Soudain, sans que je m’en aperçoive, je me retrouve face à cette porte close, le sandwich fait et posé sur une assiette. À quel moment ai-je quitté la cuisine, exactement ? Je me surprends à frapper. J’ai l’impression que mon corps et mon esprit sont en train de se battre en duel. Le premier me dit que le repas de tout à l’heure n’était pas suffisant après quasi deux semaines de jeûne, tandis que le second ne pense qu’à la mission et à lui mettre une balle dans la tête. Evangeline neverrouillée. Elle ne s’est pas enfuie. Je m’apprête à aller me coucher quand j’entends des petits bruits. Des reniflements. Sérieux, elle chiale ? Je ne lui ai rien fait, pourtant, aujourd’hui ! Je lui ai même filé à bouffer ! Enfin, bon, j’ai peut-être été un peu méchant, mais c’est dans ma nature. Je suis méchant. Avec tout le monde. Et comparé à ce que je lui réserve pour demain, aujourd’hui était une bonne journée pour elle.

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Extrait ajouté par Suzanne55 2018-05-04T02:31:58+02:00

J’ai toujours été un gamin obéissant. C’est pour cela qu’il me fait autant confiance aujourd’hui et qu’il m’a laissé de l’indépendance. Il sait que je ne me retournerai jamais contre lui.

J’arrive à la Maison avec de l’avance. Je salue mes quelques frères et sœurs en entrant et me dirige vers le bureau de mon père. Je toque à la porte et pénètre dans la pièce une fois que j’en ai eu l’autorisation. Il est assis dans son fauteuil en cuir, un garde du corps de chaque côté. Mon père est un businessman très influent. C’est un magnat de la finance, d’après le peu que je sais de lui. Il a beaucoup d’amis, et d’ennemis plus encore. Des ennemis qu’il nous charge de liquider.

– Assieds-toi, fiston, me dit-il en tirant sur son cigare hors de prix.

J’obtempère et il sort une photo de son tiroir.

– J’ai une mission pour toi.

Le traqueur en moi est déjà dans les starting-blocks. Le cliché montre une jeune femme à la peau d’ivoire couvant l’objectif de son regard bleu lagon, un sourire radieux aux lèvres. Le cliché a été pris dans un champ de blé et ses cheveux blonds coupés au carré se fondent parfaitement dans le décor. Elle est plutôt jolie, mais rien de transcendant. De toute façon je m’en tape. Si mon père m’a donné ça, c’est parce que c’est ma prochaine cible.

– Quand dois-je la tuer ? m’enquiers-je en reposant la photo.

– Pas tout de suite, répond-il en joignant le bout de ses doigts d’un air de conspirateur. Elle détient quelque chose que j’aimerais récupérer. Je voudrais que tu l’enlèves et que tu lui fasses cracher le morceau sur l’endroit où elle cache cet objet. Si elle ne parle pas, torture-la.

Je suis étonné de sa requête. D’habitude, il m’appelle toujours pour tuer des gens à distance. Les kidnappings et les tortures, ce sont les spécialités de Duncan. Mais je suis un bon fils, je garde donc les questions pour moi.

– Et une fois l’information obtenue, je la bute.

Mon père sourit largement.

– Tu es le meilleur, mon fils. Elle est à l’université en ce moment même. Elle suit des cours de psychologie, tu ne peux pas la rater. Traque-la pendant quelques jours et une fois que tu sens que c’est le bon moment, qu’elle est sans témoins, kidnappe-la.

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Extrait ajouté par anneso05 2018-04-06T06:45:03+02:00

- Il ne me suffit que de quelques mots, Evy… susurre-t-il avant de me mordiller le lobe de l’oreille.

Le gémissement sort de ma gorge avant que j’aie pu le retenir. Mon plan a marché, je lui ai fait ressentir des sentiments, des émotions. Je devrais m’en tenir là et décamper comme il me l’a si bien conseillé.

Mais je n’y arrive pas. Mes yeux se ferment d’eux-mêmes et ma tête se pose sur son épaule pour lui donner libre accès à ma peau. Je suis consciente d’avoir déjà passé la ligne rouge, mais je ne peux pas résister.

Ses mains remontent sur mes seins et les pressent avec envie. Je peux sentir dans le bas de mon dos à quel point son abstinence forcée lui a été pénible, ces deux dernières semaines. Et comme si mon cerveau était en veille, mon corps se colle un peu plus contre celui de Ryder, réclamant toujours plus de caresses, toujours plus de sensations.

Il me retourne face à lui et prend possession de ma bouche. Il s’immisce à l’intérieur sauvagement, comme si je lui appartenais. Bientôt, je me retrouve coincée entre son torse sculptural et le rebord de l’îlot de la cuisine. Je n’ai plus aucune échappatoire. Ai-je réellement envie de m’écarter ?

Non.

– Dis-le, Evy… grogne Ryder, sa bouche survolant ma poitrine.

Je soupire d’excitation tandis que mes mains se perdent dans sa chevelure d’ébène. Je voudrais avoir la force de résister.

– J’ai envie de toi…

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