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The Dead House



Description ajoutée par Uslovely 2020-02-29T23:10:47+01:00

Résumé

Une vingtaine d'années s'est écoulée depuis que l'enfer s'est abattu sur le lycée Elmbridge, emportant la vie de trois élèves et laissant Carly Johnson portée disparue. La principale suspecte : Kaitlyn, "la fille de nulle part." Le journal de Kaitlyn, découvert dans les ruines, révèle un esprit perturbé. Ses pages racontent une nouvelle version de l'histoire, bien plus sinistre et tragique, et la fille de nulle part se retrouve au centre de tout. Beaucoup disent qu'elle n'existe pas, et d'une certaine manière, c'est vrai - elle est l'alter ego de Carly Johnson.

Carly est là le jour, laissant place à Kaitlyn la nuit. Et c'est durant la nuit que le mystère de la Maison Morte se dévoile, fruit d’une magie sombre et dangereuse.

Le premier roman de Dawn Kurtagich est une chef d’œuvre d'angoisse qui réunit rapports de police, comptes rendus psychiatriques, retranscriptions vidéo et extraits du journal retrouvé.

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Classement en biblio - 46 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par MARQUISE66 2020-07-17T10:35:01+02:00

Je ne suis pas moi

Elle ne l’est pas non plus

Qui s’assied au pied du lit ?

Mais qui est moi et qui est toi ?

Qui alors est apparue

Morte, tout à fait morte ici ?

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Commentaire video

Vidéo ajoutée par Mayumi 2020-04-25T11:47:02+02:00

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par zanaka59 2022-01-02T16:24:26+01:00
Argent

Il y a vingt ans, un drame s'est produit au lycée Elmbridge, faisant trois morts et une élève Carly Johnson est toujours portée disparue. La principale suspecte, Kaitlyn, n'apparaît nulle part. Son journal vient d'être découvert dans les ruines du lycée et révèle un esprit perturbé. Kaitlyn est en réalité l'alter égo de Carly. Un trouble dissociatif de l'identité assez complexe. En effet, Carly vit le jour, tandis que Kaitlyn vit la nuit. Elles vivent tant bien que mal cette situation, jusqu'au jour où Carly disparaît. Est-ce une nouvelle évolution de son trouble ? Le Docteur Lansing le pense et est satisfaite de cet état, considérant une amélioration de sa maladie. Mais Katlyn veut retrouver sa sœur. Elle est persuadée que Carly est retenue dans la maison effrayante qui est apparue dans son esprit au même moment, fruit d'une magie sombre et dangereuse. Seulement elles ne sont pas seules dans cette maison.

J'ai adoré. Le style d'écriture est très original, car il est conçu comme un dossier réunissant rapports de police, copte rendus psychiatriques mais surtout de retranscriptions du journal intime de Kaitlyn et de vidéos faites par la meilleure amie de Carly. J'aurais aimé avoir plus de détails sur leurs enfances et sur Carly car au final ce qu'on sait d'elle est uniquement du point de vue de Kaitlyn mais c'est le partie pris de l'auteur. Tout au long de l'histoire ont marché sur la ligne fine qui sépare le réel de l'irréel. Jusqu'au bout on se demande si c'est une histoire de SF ou de la folie des personnages.

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Commentaire ajouté par Mishakal-Yveldir 2021-10-30T11:39:40+02:00
Diamant

http://enquetedesaveurs.fr/the-dead-house-dawn-kurtagich

Je brûlais d’écrire ma chronique juste après l’avoir fini ! Finalement, je la rédige le lendemain.

Attention, coup de cœur énorme ! Je ne connaissais pas Dawn Kurtagich et désormais, elle fait partie de mes chouchous. Sa plume est délicieuse. La partition de son texte, ses personnages très vivants et réfléchis, son scénario, finement abouti…

Mais trêve d’éloges, je vais tout de même parler du roman !

The Dead House met en scène une héroïne souffrant d’un TDI (Trouble Dissociatif de l’Identité) {ce que tout le monde confond d’office avec la schizophrénie !}. Carly vit le jour, elle incarne le meilleur des deux personnalités. Kaitlyn, son alter ego, vit la nuit. Toutes deux s’écrivent des petits mots car même si elles partagent le même corps, elles ne sont pas « intégrées » et de fait, chacune a ses propres pensées. Quand l’une veille, l’autre dort.

Seulement voilà, de la sorcellerie bretonne rentre dans l’équation. Quelqu’un arrache Carly pour ne laisser que Kaitlyn dans son corps. Un vide brutal et douloureux. Naidah, qui pratique cet art, va essayer de stopper leur ennemi et de ramener sa meilleure amie. Mais, frayer avec un Olen est loin d’être sans conséquences…

Le roman est assez singulier dans le sens où nous suivons l’histoire à travers des notes et des séquences vidéos. Les ¾ du temps, nous suivons le point de vue de Kaitlyn. Mais il arrive aussi qu’on suive d’autres protagonistes. Et tout du long, même à la fin, c’est à notre libre interprétation. Est-ce que Kaitlyn souffre réellement de psychose ou est-ce qu’une entité agit en ce monde ? Les preuves forment une concrétion étrange, où les deux vérités coexistent.

Il s’en dégage une poésie macabre, qui m’a beaucoup séduite. De par sa fragilité, ses cassures, sa sincérité ; Kaitlyn est un personnage auquel on s’attache forcément. J’ai trouvé tellement triste toutes les épreuves qu’elle endure… Une psy terriblement conne qui la drogue au point qu’elle sombre en état catatonique pendant plusieurs jours. Un mauvais diagnostic. Une petite sœur à qui on interdit de venir la voir pour la pousser à bout. Au point qu’elle s’éloigne petit à petit. Des médocs, toujours plus de médocs. Et même si tout ce qui se passe est soumis à interprétation, le fait est que c’est bien à cause du Dr Lansing qu’elle sombre. Le retour de kick m’a satisfaite…

Au début, Dead House est affilié à l’asile, puis à l’école, avant de figurer son propre esprit. Il y a tellement de détails, d’interprétations… Mais rien ne reste obscur, non c’est réellement une question d’appréciation personnelle. Pour ma part, je réfute l’hallucination collective et je penche pour l’existence de l’Olen. Après tout, Haji ne les connaissait pas, n’avait aucun lien avec eux et a vu les mêmes choses lors du 2ème « plongeon ». Bien évidemment, la caméra ne filme pas ces instants, car l’inactivité la met en veille. Ce pourquoi on peut douter comme croire du début à la fin. J’aime cette ambivalence. C’est superbement construit et j’avais deviné l’identité de l’Olen bien avant la fin. J’ai tendance à prêter attention aux petits détails. J’adore analyser, émettre des théories avant la conclusion d’une enquête. Et même si cette dernière se place en retrait par rapport à tout ce que vit Kaitlyn, elle a son importance puisqu’elle amène au dénouement, assez triste en vérité…

464 pages, lues en quelques jours. Et je me disais « Je vais être triste quand je l’aurai fini… » C’est le cas, car il m’a imprégnée, il s’est gravé en moi. Kaitlyn est entière. Et la voir dépérir à cause de sa surmédication m’a fait horriblement mal… Je voulais juste qu’elle ait droit à une fin heureuse… Mais hélas, cette histoire douce-amère fleure bon ce qui peut arriver à n’importe qui. Un trauma qui scinde une personne en deux ; ou pas, si l’on se réfère à la lettre d’anniversaire antérieure. Ou si, si les accusations envers la famille sont vraies. Mais je pense que non, elle vivait heureuse. Carly avait déjà son alter ego à la naissance, ce pour quoi ses parents lui conseillaient de ne pas en parler. Et il n’y a aucune preuve concrète concernant l’accident. J’aurais tendance à croire que le Viking est responsable et non Kaitlyn. Si elle voulait se débarrasser d’eux, elle l’aurait fait avant, certainement pas en risquant la vie d’un garçon qu’elle appréciait. D’autant qu’elle ne haïssait pas sa petite sœur, Jaime. Je n’imagine pas non plus de mauvais parents accepter que leur ado ramène un garçon et partager un concert tous ensemble. Non, au contraire, la présence de Jaime indique une certaine confiance. Des parents qui ont mauvaise conscience ne feraient jamais cela.

Quand les médocs dévastent Kaitlyn, elle s’exprime de manière incohérente. Et la rage que j’ai vouée au Dr Lansing n’a fait que croître pour exploser à la fin, soulagée par ce dénouement. Quand je pense que tout ce que Kaitlyn a enduré, c’est à cause de cette femme… Sans elle, elle aurait pu surmonter, elle aurait continué de vivre scindée sans faire chier personne et aurait peut-être même connu une forme de paix avec le temps. Mais non, il faut toujours qu’un connard de médecin pose sa science à deux sous, en se méprenant, créant des dégâts irrémédiables… L’exemple est flagrant en l’occurrence…

Donc oui, des émotions très violentes dans ce livre. Mais j’ai aimé sa franchise. Pas de faux-semblants, tout est authentique et vivant. Je crois que cette histoire me suivra de longues années, peut-être toujours. J’ai vécu un grand moment en compagnie d’une fille singulière que j’ai comprise dès la première page. Ne dites pas qu’elle est folle, elle est juste perdue à cause de ses cachetons…

Je vous souhaite une excellente lecture en remerciant les Éditions du Chat Noir pour leur traduction !

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Commentaire ajouté par Mandinia 2021-07-20T22:10:30+02:00
Diamant

Alerte coup de coeur !

Cette lecture m'a régalée de A à Z, tant par les thématiques abordées que par le format de l'histoire. J'ai dévoré les 400 pages en deux jours, impatiente de découvrir l'histoire cachée derrière le fameux "Incident Johnson"... Et pfiou, je n'ai pas été déçue.

Le TDI a été habilement traité par l'autrice. L'aspect psychiatrique de ce roman m'a paru plus que crédible, et c'est suffisamment rare pour que ce point soit souligné. Cela dit, cette histoire reste fantastique et laisse finalement le choix au lecteur entre cette explication rationnelle que représente cette maladie ou une explication moins rationnelle... Mais ça, je n'en dirai pas plus.

Le format de l'histoire m'a semblé inédit -en tout cas, je n'ai jamais rien lu de similaire-. Peut-être que du côté des thrillers et polars, c'est plus commun, mais ce ne sont pas des styles que je lis. Le fait est que The Dead House est contée comme un rapport d'incident rédigé par la police. Ce dossier comporte des enregistrements audio et vidéo retranscrits à l'écrit, des extraits de journaux intimes, des rapports policiers et des articles de journaux. J'ai trouvé ça original et ça donnait un aspect plus réaliste encore à l'affaire, dont on apprend le déroulé qu'à la fin.

Aussi géniale que fut cette lecture, je peux néanmoins reprocher quelques petites choses à cette oeuvre.

Trop de mystères se résolvent trop vite à mes yeux. Par exemple, pour l'origine du TDI -si on part du principe que c'est le véritable problème-, on a à peine une phrase dessus. Et ça m'a grandement frustrée. Pareil, je trouve que, à part Carly et Kaitlyn, on ne connaît pas assez les autres personnages... Pourtant, je suis sûre qu'ils seraient super intéressants !

Je reste sur un avis très positif pour ce roman, malgré les frustrations engendrées par le manque d'approfondissement de certains points et personnages.

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Commentaire ajouté par Jade-19 2021-06-15T12:10:53+02:00
Argent

J'ai lu ce livre dans le cadre de mon abonnement Boobox: J'ai beaucoup aimé ma lecture, l'histoire est top ! A lire absolument en octobre ou novembre. Malheureusement, j'ai eu quelques problèmes de mise en page et format de l'ebook. Je ne sais pas encore si le problème vient de Boobox ou de l'éditeur...

Cela a quand même gâcher mon plaisir lors de ma lecture !

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Commentaire ajouté par LesFantasydAmanda 2020-10-27T10:59:31+01:00
Or

Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com

--- Une lecture inoubliable ---

Après avoir lu Ce qui hante les bois, je redoutais un peu de me plonger dans The Dead House, roman de la même auteure. Pourquoi ? Eh bien, parce que je n’avais pas totalement succombé à l’ambiance creepy du premier, même si je lui reconnais des qualités indéniables.

Mais, mais, mais… Le Pumpkin Autumn Challenge est arrivé, et The Dead House remplissait à merveille l’une de ses catégories, alors j’ai tenté le coup. Et je ne regrette pas ! En dépit de ses 458 pages, j’ai dévoré ce one-shot en deux jours, emportée par son atmosphère sombre et ses nombreux mystères. En vérité, je ne suis pas passée loin du coup de cœur !

--- Une narration qui sort de l’ordinaire ---

Je reconnais bien là la signature de Dawn Kurtagich. En effet, comme dans Ce qui hante les bois, le récit prend forme grâce à un assemblage d’éléments hétéroclites : extraits de journal intime, rapports de police, articles de presse, retranscriptions de séances de psychothérapie, etc. Et c’est une réussite !

Plus l’intrigue se révèle, plus il est difficile d’y voir clair. Chaque personnage semble détenir sa propre vérité. Dans ce cas, comment démêler le vrai du faux ? D’ailleurs, existe-t-il vraiment une seule version de l’histoire ?

--- Deux personnalités pour un seul corps ---

Ce qui fait toute la richesse de ce one-shot, c’est la complexité qui caractérise son héroïne. Ou, plutôt, ses héroïnes. En effet, Carly et Kaitlyn habitent le même corps. La première ne connaît que le jour, tandis que la seconde possède la nuit. Mais comment expliquer ce phénomène ? C’est là tout l’enjeu de The Dead House !

Allez, je vous en dis un peu plus. D’un côté, la thérapeute de Carly/Kaitlyn affirme qu’il s’agit d’un dédoublement de personnalité à la suite d’un événement traumatisant, à savoir la mort des parents de sa patiente. De l’autre, celle-ci se sent double et pense sincèrement abriter deux âmes en son sein, ce que semble confirmer Naida, la meilleure amie de Carly.

Mais, en définitive, qui croire ?! Ah, j’ai adoré me perdre en conjectures ! De plus, l’auteure nous invite à repousser sans cesse les frontières du réel. Alors, on tourne les pages, de plus en plus vite, dans l’espoir de trouver des réponses, mais on ne fait que s’enfoncer davantage dans l’obscurité, exactement comme Kaitlyn…

--- Une porte ouverte sur les sciences occultes ---

Voilà un autre atout de The Dead House, selon moi. Les explications avancées par le corps médical au sujet de Carly/Kaitlyn sont contrebalancées par une magie sombre et invisible. Ainsi, pour comprendre ce qui est arrivé à l’héroïne, il faut voir au-delà du tangible. C’est de cette manière, et uniquement de cette manière, qu’il sera possible de visiter la Maison Morte, lieu au cœur de tous les questionnements…

Bref, comme vous l’aurez compris, j’ai adoré découvrir ce pan caché de l’histoire, fait de sorts et de contre-sorts, d’enchantements et de malédictions !

--- Quand l’inattendu vous attend à la page suivante ---

Même si l’on connaît la finalité du roman – après tout, on nous expose les faits dramatiques survenus 20 ans plus tôt au lycée Elmbridge dès les premières pages -, le scénario s’avère imprévisible. Chaque chapitre est une révélation, chaque événement une surprise ! J’étais littéralement scotchée à mon livre, incapable de m’arrêter tant le besoin de savoir était grand.

D’aucuns pourraient évoquer des longueurs, et il est vrai que le rythme est relativement lent. Toutefois, ces passages dits à rallonge sont pour moi nécessaires, car ils servent à faire monter la pression. Personnellement, je me suis régalée de bout en bout, probablement parce que j’ai été très sensible au désarroi de Kaitlyn, remplie de peurs et de doutes. Cette dernière se perd très souvent en elle-même, et j’ai adoré faire ce voyage en sa compagnie.

--- Je redoutais la fin, mais à tort ! ---

Juste avant le dénouement final, la tension est à son paroxysme. J’étais aussi impatiente que réticente à l’idée d’atteindre les derniers chapitres. En fait, j’avais peur des réponses que l’auteure nous donnerait. Et pourtant… Nulle déception !

Dawn Kurtagich nous offre un final à la hauteur de son roman. Elle va même plus loin en ajoutant quelques éléments, par la suite. Libre au lecteur d’y voir des indices ou non mais, pour ma part, je ne suis on ne peut plus satisfaite !

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Commentaire ajouté par PlumePhoenix 2020-08-20T14:08:17+02:00
Argent

Quel roman étrange... et percutant. J'estime qu'il n'est pas à mettre entre les mains de tout le monde. Pour ma part, j'ai bien aimé, mais pas autant que je l'aurais souhaité.

Commençons avec le positif. Le sujet ! C'est important, il s'agit du plus gros du roman, j'ai adoré que le sujet des TDI soit abordé dans un roman Young Adult. C'est rare, et pourtant c'est un thème qui me fascine. D'autant que je l'ai trouvé plutôt bien abordé ici. Ça a un côté un peu étrange et flippant, j'en conviens. Mais de mon point de vue, c'est avant tout fascinant ce que le cerveau humain est capable de faire pour se protéger. Je valide !

De même, j'ai beaucoup aimé la construction du personnage principal. Il sort de l'ordinaire (forcément), il est complexe. C'était vraiment agréable de suivre un (des?) protagoniste(s) différent(s) de d'habitude.

J'ai aussi apprécié tout le suspens instauré, le côté thriller que j'aime de façon générale.

Malheureusement, certains points m'ont également déçue. En premier lieu, la représentation des adultes dans ce roman. Argh ! J'avais envie de les égorger. La psychiatre on en parle ? Fallait choisir un autre métier madame, c'est pas possible là. Elle n'écoute rien, elle pense avoir la science infuse, elle ne respecte absolument pas sa patiente, et elle se rabat sur les médicaments quand elle ne sait plus quoi faire. Abject. Je n'ai pas non plus apprécié la mère adoptive de Jaime, que j'ai trouvé carrément intolérante. Il faut protéger cette enfant, certes. Mais pas au détriment de ses relations familiales. Elle ne laisse aucune chance à Carly/Kaitlyn. J'ai trouvé ça assez énervant.

Je n'ai également pas apprécié le côté horrifique/satanique. C'est purement subjectif, c'est un sujet qui me met naturellement mal à l'aise.

De même que le côté fantastique était à mon sens de trop. Il perd le lecteur plus qu'autre chose. C'était peut être volontaire de la part de l'autrice, mais personnellement à la fin du roman je voulais que toutes mes questions aient des réponses. Au lieu de ça, l'aspect fantastique m'a perdue sur certains points qui restent en suspens. Je trouve ça dommage.

J'ai également trouvé certaines longueurs. Le roman aurait pu être plus court je pense.

Et enfin, il était parfois difficile de suivre les pensées de Kaitlyn. Elle parle à une multitude de personnes imaginaires (ou pas... on ne sait pas) différentes, parfois en même temps, et il est parfois compliqué de s'y retrouver.

Un avis assez partagé donc. Du très bon, et du moins bon. Mais je termine tout de même sur une note globale plutôt très correcte.

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Commentaire ajouté par Freyja 2020-06-03T11:30:05+02:00
Bronze

https://mydearema.wordpress.com/2020/06/03/%e2%94%82jai-lu-%e2%94%82the-dead-house/

Je découvre les Éditions du Chat Noir avec ce premier récit. Catégorisé par mes comparses blogueurs comme « plutôt angoissant, voire flippant à souhait », c’est tout naturellement que j’ai sauté sur lui lorsque tout le catalogue de la ME s’est retrouvé en promo (à 1.99€ l’e-book, tu imagines bien). S’il ne fut pas un coup de coeur, il n’en fut pas moins un excellent moment de lecture !

Pour faire court, tu te retrouves avec deux héroïnes pour le prix d’une. Ou d’une pour le prix de deux. C’est bien compliqué tout ça. Plus sérieusement, l’être humain nommé Carly souffre de TDI – troubles dissociatifs de l’identité – et laisse la place dès la nuit venue à son alter : Kaitlyn. Si tu n’es pas familier avec ce trouble, je ne peux que te conseiller de faire quelques recherches rapidos parce qu’il est réellement troublant. Le cerveau humain est fascinant. Et tu sais ce qui est tout aussi fascinant ? La façon dont l’autrice se joue de nous en titillant de très près la frontière entre médecine, le réel et l’occulte, le paranormal.

La narration est particulière. Dans le sens où le livre est en fait un assemblage de rapports de police, d’interrogations diverses dans le cadre de l’enquête, d’extraits du journal intime de l’héroïne, de décryptages de vidéos mais aussi les observations de la psychiatre de Carly/Kaitlyn. J’aime tout particulièrement ce type de roman. L’alternance entre ces passages très personnels des deux personnalités et les rapports beaucoup plus rationnels de la police et de sa psychiatre accentue cet aspect déroutant et incertain. L’autrice mise vraiment tout sur cette instabilité en remettant en question les limites du réel. Quand on pense qu’elle ne peut plus nous balader davantage, elle nous prouve le contraire. Il y a quelque chose d’étouffant ou presque qui se dégage de ce livre qui joue avec nos certitudes. Au final, l’existence de ces deux personnalités ne se résume pas à un diagnostic psychiatrique mais il s’agirait bien de deux âmes coincées dans un seul corps. En tout cas, c’est ainsi que Carly et Kaitlyn se considèrent et cette idée est partagée par Naida, leur amie et d’autres personnages que tu auras le loisir de rencontrer à ton aise.

À la confusion qui règne déjà quand on tente de cerner l’héroïne, s’ajoute celle concernant tous ses compatriotes-compotes. L’aspect ésotérique et occulte nous est surtout introduit grâce à Naida. Je ne t’en dis pas plus. L’histoire se résume une fois de plus à un méli-mélo de doutes et mystères qui ne planent plus seulement sur Carly et Kaitlyn mais l’ensemble de ses amis. Donc, si c’était pas déjà assez clair : ce livre est tout à fait prévu pour te retourner gratuitement le cerveau. Et il fait ça bien.

Je regrette un rien du tout que l’aspect horrifique ne soit pas davantage exploré. J’ai un goût de trop peu à ce sujet là. L’ambiance bien qu’à la limite de l’oppressante ne m’a pas empêchée de dormir et j’aurais bien voulu ehe. Mais ça c’est bien parce que j’aime souffrir. Le glauque et dérangeant qui s’y trouvent sont suffisant pour nous coller des frissons mais pas de quoi virer parano non plus à mon sens ! C’est toutefois certain que l’autrice est particulièrement à l’aise dans cet univers un peu morbide. On peut lui reconnaître une rigueur colossale au niveau de la construction de ses personnages et de leur psychologie. À ce niveau-là, le travail n’a pas été fait à moitié, c’est réellement impressionnant.

J’espère ne pas m’aventurer à devenir responsable de tes futurs cauchemars en te disant que c’est vraiment un livre qui vaut la peine d’être découvert. Rien que concernant l’aisance naturelle de l’autrice à te faire perdre ton calme, par exemple ! Viens donc te perdre dans Dead House toi aussi…

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Commentaire ajouté par lou-du-76 2020-05-02T13:24:18+02:00
Or

Ce roman m'a fait passer par toutes les émotions, j'avais vraiment besoin d'une lecture aussi entraînante et incroyable que celle-ci !

The Dead House est un livre très original, que ce soit dans son récit ou dans son format. Ici, vous trouverez des interviews, des extraits de journal, des retranscriptions d'enregistrements vidéo, des coupures de journal... et c'est ce qui rend ce roman aussi riche, complexe et haletant.

The Dead House, c'est l'histoire de Carly Johnson et sa soeur Kaitlyn. Elles forment toutes deux une seule personne, et pourtant elles sont distinctes puisque Carly vit le jour, et fait place à Kaitlyn la nuit. Esprit dérangé, ou corps partageant deux âmes ?

On va suivre la lente plongée dans la folie de ces deux entités, l'évolution de ces deux âmes qui depuis la mort de leurs parents ne cohabitent plus de la même manière.

J'ai vraiment adoré, mais adoré adoré adoré ce roman. Perturbant, glaçant, addictif, complètement électrisant... vous allez adorer cette lecture à coup sûr !

J'ai été embarquée dans cette histoire pas comme les autres et jusqu'à savoir le fin mot de l'histoire, je me devais de poursuivre sans interruption ma lecture. Impossible de faire autre chose sans penser à ce roman qui m'a donné des frissons dans le dos à de très nombreuses reprises.

Dawn Kurtagich m'a laissée complètement me prendre au jeu de The Dead House, et je me suis posée de nombreuses questions ! Ce roman est haletant et plein de mystère, et c'était une superbe expérience en plus du format inédit du livre !!

Les personnages sont tous très complexes et bien exploités, et jusqu'au bout j'ai douté de chacun d'eux (pour au final être très surprise). J'ai aimé Nadia, l'amie de Carly qui se retrouve confrontée à son alter ego Kaitlyn de plus en plus souvent. J'ai aimé les personnages masculins, tous sans exception !

La fin m'a laissée ébahie, choquée, et j'ai eu du mal à quitter cette histoire. L'auteure nous donne les réponses aux questions que l'on se posait depuis les premiers chapitres, mais laisse tout de même un flou et une part d'ombre sur certains points et j'ai trouvé que c'était la meilleure façon de terminer ce roman en beauté !

J'ai été complètement aspirée par cette histoire qui ne m'a pas laissée reposée jusqu'au bout ! C'était une super lecture, et c'est sans aucun doute que je relirais ce livre à la période d'Halloween les prochaines années. Je vous recommande vivement de vous procurer The Dead House, frissons et addiction garantis !!

Je remercie les éditions du Chat Noir pour leur envoi et leur confiance, merci de m'avoir fait découvrir un livre aussi incroyable !

Bonne lecture !

Sacha

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Commentaire ajouté par Mayumi 2020-04-08T10:32:25+02:00
Or

Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/the-dead-house-de-dawn-kurtagich/

Entre pathologie psychiatrique et ésotérisme écossais…

Dans cette histoire, nous suivons à la fois Carly et Kaitlyn qui nous sont présentées comme deux personnalités différentes dans un même corps. Dès les premières pages, le trouble dissociatif de l’identité nous est clairement exposé. Cependant, on vient rapidement le questionner. Ne serait-ce pas plutôt deux âmes coincées dans un seul corps ?

Ce livre est en fait un rapport d’enquête regroupant entrées de journaux intimes, interrogatoires multiples, observations médicales psychiatriques et récit de visionnages de vidéos. J’ai beaucoup aimé ce format qui ne va pas sans rappeler celui d’Illuminae. Cependant, ici on reste dans une sorte de thriller horrifique. C’est très noir et intriguant.

Le récit oscille toujours entre psychiatrie et paranormal et c’est vraiment bien abouti. On ne sait jamais qui croire ni quoi penser. Le suspense est vraiment bien maîtrisé et le côté horrifique est terriblement bien mis en place. Je suis vraiment restée en haleine tout du long. La partie psychiatrique est assez crédible pour m’avoir totalement embarquée, même si le trouble dissociatif de l’identité est l’une des pathologies les plus controversées dans le monde. On en voit finalement peu en France (je n’en ai personnellement jamais vu)… est-ce parce que c’est une pathologie inexistante ou simplement parce qu’on la diagnostique différemment ? On s’est en tout cas aperçu qu’elle était très présente aux USA après que certaines séries, certains livres sortent. Comme si on l’induisait d’une certaine façon. Les auteurs ne sont d’accord en rien, et moi j’attends juste de voir si j’y serai un jour confrontée ou non… En tout cas, c’est une pathologie psychiatrique très populaire car très démonstrative et théâtrale pour les films et romans… !

J’ai passé un très bon moment de lecture avec The dead house. J’ai beaucoup apprécié l’intrigue ainsi que les personnages qui ne sont pas évidents à cerner. On ne sait jamais qui croire et la fin reste ouverte tout en suggérant plusieurs choses pour ne pas nous laisser totalement dans le flou… Chacun ira de sa petite conclusion.

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Commentaire ajouté par LecturesdeLo 2020-03-24T12:46:43+01:00
Or

J’ai beaucoup aimé cette lecture. 
On est dans un univers très étrange et voir un peu glauque parfois. J’avoue que par moments ça joue sur ta psychologie. Tu ne sais plus quoi penser, quoi croire ! Ce livre joue avec votre cerveau.

C’est un monde extrêmement complexe qui est très bien amené. Le côté psychologique est poussé et franchement c’est juste impossible de savoir ce qui va se passer dans les prochaines pages et encore moins dans la fin du livre. Si vous arrivez à prévoir la fin du livre dite le moi ! Soit vous êtes des génies, soit vous êtes aussi folles qu’elles MDRRRR

Je tiens également à féliciter le travailler qui a été fait sur ce livre. La mise en scène est juste extra et on est vraiment plongé dedans. On voit le décompte des jours on attend qu’une chose arriver au jour J ! La vraie question qui se pose dans ce livre s'est était-elle malade ? Ou était-elle atteinte d’un mal qui dépasse la science ?

Si vous voulez un livre pour vous jouer des tours c’est le bon ! Thriller horrifique, troubles mentaux, surnaturel, nous emporterons dans un monde pas comme les autres aux côtés de la fille de la nuit !

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Date de sortie

The Dead House

  • France : 2015-09-15 (Français)

Activité récente

stcl l'ajoute dans sa biblio or
2021-02-06T14:02:30+01:00

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Les chiffres

lecteurs 46
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Evaluations 23
Note globale 7.52 / 10

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