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Extrait ajouté par Matoline 2019-11-20T08:58:44+01:00

Chapitre 4 :

Sophia

«…– J’obtiens toujours ce que je désire, je vous l’ai dit, assène-t-il.

– Je vous ai répondu, je crois. Je ne suis pas une chose, et certainement pas le genre de femme que l’on obtient en claquant des doigts. Parlez-moi plutôt de vous, dis-je pour changer de sujet.

Parce que le terrain est glissant, qu’il m’a déjà séduite, attirée, subjuguée même, quoi que j’en dise et quelle que soit l’énergie que je mets à l’ignorer. Parce que nous ne sommes pas encore arrivés à destination, que nous allons devoir rester assis là, l’un à côté de l’autre, encore de très longues minutes. Et que sa présence me déstabilise.

– J’aime aussi que l’on me résiste, rétorque-t-il, ignorant ma requête. Vous êtes une femme comme j’en ai peu connu, Sophia. Vous faire céder sera désormais ma priorité.

Pardon ?

– Alors armez-vous de courage, parce que ce n’est pas près d’arriver.

Un sourire s’épanouit sur son visage, ses prunelles pétillent. Il a visiblement trouvé un nouveau challenge. Je ne m’y trompe pas, je suis le nouveau défi à relever, la nouvelle proie de ce prédateur. Je peux suivre, sans crainte de me tromper, le cheminement de ses réflexions.

– Je relève le défi, mademoiselle Rinaldi. Avec délectation.

Qu’est-ce que je disais…

– Je n’en suis pas surprise, monsieur Monteiro, mais j’ai la tête dure.. ...»

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Extrait ajouté par Matoline 2019-11-20T08:58:33+01:00

Chapitre 4 :

Sophia

«…Sa main, à mi-chemin entre ma hanche et mon ventre, son souffle chaud sur ma nuque me transportent. J’attends qu’il pose ses lèvres sur ma peau, mais il n’en fait rien, il se contente de me humer.

Ce type sait tenter une femme, l’amener à la reddition, c’est le moins que je puisse dire. Quand enfin il pose ses lèvres au creux de mon cou, je suis obligée de me tenir à ses hanches pour ne pas tomber.

Un soupir lui échappe, alors que je me fais violence pour ne pas gémir.

– Bordel, Sophia, vous êtes délicieuse. J’ai envie de vous goûter, encore et encore. Partout.

J’aimerais hurler « oui, ne t’arrête pas, j’en veux encore ! », mais, en entendant sa voix, ses mots susurrés, j’entrouvre les paupières, complètement perdue.

Je reprends pied avec la réalité, me raidis, le moment de félicité passé.

– Certainement pas ! dis-je sèchement après avoir échappé à ses bras et m’être retournée.

– Je sais être persuasif.

– Et moi affreusement têtue. Vous n’aurez pas le dernier mot, je peux vous l’assurer.

– On parie ?

– Les relations humaines ne sont pas un jeu, monsieur Monteiro.

Il caresse mon bras nu du bout des doigts. Des milliards de petits frissons naissent sous ma peau, mes muscles intimes se contractent.

– Pour ma part, je pense que si, et je m’amuse beaucoup, en assumant un passé que je ne peux changer. Vous devriez en faire de même. ...»

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