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Camryn :

"- Tu comptes tout de même pas acheter ça, si ?

- Pourquoi pas ? s'étonne-t-il sans e regarder.

Il retourne l'objet pour observer la face arrière.

- Parce que c'est un vinyle ?

- Ouais, mais un vinyle de Led Zeppelin, objecte-t-il.

- Certes, et alors ?

Comme il ne répond pas, je me permets d'insister.

- Sur quoi tu comptes l'écouter ?

Il finit par m'accorder toute son attention.

- Je ne compte pas l'écouter.

- Alors, pourquoi l'acheter ?

Puis, j'anticipe sa réponse et l'imite d'un ton sarcastique :

- Oh, c'est une pièce de collection, j'ai pigé. Tu pourrais le faire encadrer sur la banquette arrière de la voiture, raillé-je avec un sourire narquois.

- Ou alors, je pourrais l'installer à l'avant et te faire asseoir derrière.

J'en reste bouche bée."

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— Tu es la meilleure chose qui me soit jamais arrivée, poursuit-elle, et je peux te regarder droit dans les yeux et t’affirmer sincèrement que, même si c’est douloureux, je peux endurer la mort de Ian. Et même celle de Lily. Ou celle de n’importe qui, même si je sais à quel point la douleur sera atroce. Mais la tienne… Je ne pourrai pas l’accepter. Jamais, conclut-elle après une brève hésitation.

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— Je n’arrive pas à croire que tu sois prêt à payer pour deux chambres alors qu’on a déjà couché des millions de fois ensemble…

Elle poursuit si longtemps son argumentaire que la réceptionniste finit par nous lancer des regards en biais. J’adore voir cette expression sur la tête des gens, cette mine hébétée signifiant : « Je n’arrive pas à croire que vous ayez vraiment dit ça. »

— S’il te plaît, tais-toi, lancé-je à Camryn. Je te rendrai visite dans ta chambre pour te faire grimper aux rideaux, ne t’en fais pas. Inutile de me faire une scène.

Camryn ouvre des yeux aussi grands que ceux de la réceptionniste.

source site "dans notre petite bulle"

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Nous nous considérons longuement sans un mot. C'est comme si nous connaissions d'avance la sentence. Nous ne nous avisons pas un instant de penser que peut-être, peut-être, tout ira bien. Car ce ne sera pas le cas. Cependant, Andrew fait de son mieux pour me réconforte et ne s'autorise ni pleurer ni à paraître trop inquiet. J'ai conscience qu'il cherche simplement à me préserver. Je sais combien il souffre.

Enfin, un médecin et une infirmière viennent m'examiner. Dans un état second, j'entends le premier expliquer que le cœur de mon bébé a cessé de battre. j'ai le sentiment que le monde s'écroule autour de moi, sans en être tout à fait certaine. Je croise le regard d'Andrew, plein de larmes; il ne quitte pas des yeux le docteur tandis que celui-ci prononce des paroles qui se perdent au fond de mon esprit.

Le cœur de Lily s'est arrêté. Et je me dis . . .tiens, le mien aussi . . .

lepetitmondedeceline@blogspot.fr

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— Tu es tout pour moi, murmuré-je contre sa bouche.

J’espère que tu ne l’oublieras jamais.

— Je ne l’oublierai pas, m’assure-t-elle en ondulant délicatement des hanches.

Puis elle me mordille la lèvre et ajoute :

— Mais s’il m’arrive de l’oublier, pour une raison ou pour une autre, j’espère que tu trouveras toujours un moyen de me le rappeler.

J’étudie un instant sa bouche, puis ses joues que je caresse du bout des pouces. — Toujours, affirmé-je avant de l’embrasser voracement.

source site "dans notre petite bulle"

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Chap 12 (POV Andrew)

<< - Allons passer quelques jours à Chicago et, à notre retour, on ira voir des maisons. Ensemble.

Je me lève et repousse ma chaise sous la table, comme pour indiquer que le débat est clos.

Elle semble surprise, mais pas dans le bon sens du terme. Son sourire s'estompe.

- Non, si tu veux qu'on achète une maison, il faut d'abord que j'économise...

Je l'interromps d'un geste impatient.

- Arrête donc d'être aussi têtue. Si "ta moitié" de nos dépenses t'importe tant, tu n'auras qu'à me payer en nature et en me faisant un striptease de temps en temps.

Elle ouvre grand la bouche et écarquille les yeux.

- Quoi ?! (Son éclat de rire trahit bientôt sa mine faussement offusquée.) Je ne suis pas une pute !

Elle se lève et abat doucement sa paume sur la table, mais je soupçonne que ce soit davantage pour garder l'équilibre que pour protester.

Je souris et tourne les talons.

- Celle-là, tu l'as bien cherchée.

Une fois à la porte, je lui adresse un rapide coup d’œil pour m'assurer qu'elle n'a pas bougé, toujours sous l'effet de la surprise.

- Et tu seras ce que je te dis ! lui lancé-je en m'éloignant. Il n'y a rien de mal à être ma pute ! >>

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« Parce que ceci est notre vie. Nous nous sommes rencontrés sur la route ; nous avons appris à nous connaître et à nous aimer sur la route. C'est l'endroit où nous étions supposés être, peu importe combien de temps, et c'est ce que nous allons continuer à faire avant qu'il soit clair que nous sommes supposés faire quelque chose d'autre. »

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-Camryn, tu es la moitié manquant de mon âme et je t'aimerai jusqu'à la fin de nos jours. Je te promets que si tu m'oublies un jour, je te ferai la lecture comme Noah à Allie. Je te promets que, quand nous serons vieux et perclus de rhumatismes, nous ne ferons jamais chambre à part, et que si tu devais mourir avant moi, je veillerais à ce que tu sois enterrée dans cette robe. Je te promets de venir te hanter comme Sam a hanté Molly.

lepetitmondedeceline@blogspot.fr

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« J’imagine que, parfois, les plus grands souvenirs s’écrivent dans des endroits improbables, preuve s’il en faut que la spontanéité est plus gratifiante qu’une vie méticuleusement planifiée. »

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— Tu ne comptes tout de même pas acheter ça, si ?

— Pourquoi pas ? s’étonne-t-il sans me regarder.

Il retourne l’objet pour en observer la face arrière.

— Parce que c’est un vinyle ?

— Ouais, mais un vinyle de Led Zeppelin, objecte-t-il.

— Certes, et alors ?

Comme il ne répond pas, je me permets d’insister.

— Sur quoi tu comptes l’écouter ?

Il finit par m’accorder toute son attention.

— Je ne compte pas l’écouter.

— Alors, pourquoi l’acheter ?

Puis, j’anticipe sa réponse et l’imite d’un ton sarcastique :

— Oh, c’est une pièce de collection, j’ai pigé. Tu pourrais le faire encadrer sur la banquette arrière de la voiture, raillé-je avec un sourire narquois.

— Ou alors, je pourrais l’installer à l’avant et te faire asseoir derrière.

J’en reste bouche bée.

Andrew sourit et repose le disque dans la boîte.

— Je ne vais pas l’acheter, décide-t-il finalement en me prenant la main.

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