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Pas apprécié

Ce livre faisait partie de mes sorties les plus attendues de l’année ; il s’avère toutefois que c’est l’une de mes plus grosses déceptions jusque là.

Le seul point que j’ai apprécié dans The Gilded Wolves est l’atmosphère sombre de l’histoire. Elle semble magique et mystérieuse - le monde paraît cependant trop mystérieux.

Les explications sur le système de magie et les Maisons sont trop vagues et superficielles, et, à l’exception de certains noms de lieu de Paris, on ne sait pas grand-chose de la capitale ou de la situation actuelle du pays, que Roshani Chokshi attendait de ses lecteurs de connaître ; je ne pense pas que ce soit sage de sa part étant donné que le contexte politique français de la fin du dix-neuvième siècle n'est pas connu de tous. Mais qu’importe. En fait, je pense que le mot « vague » est le meilleur pour décrire ce roman. Les références historiques sont juste jetées dans l’histoire, les lieux, bien qu’étant décrits avec détails, restent obscur au lecteur, l’intrigue semble complexe mais brouillonne… Pendant toute ma lecture, j’avais l’impression de regarder une photo dont seul le tout premier plan est net, et le reste, bien qu’existant, est trouble.

Bien que les personnages semblent être une partie importante de cette histoire, ils sont vraiment plats.

Dans le manga Fullmetal Alchemist, les alchimistes sont des scientifiques qui peuvent manipuler les éléments chimiques: après les avoir disloqués, ils les rassemblent pour créer de nouveaux objets. Néanmoins, il y a une chose qu’ils ne peuvent façonner: l’être humain. Même si les alchimistes réunissent toutes les composantes du corps humain (le carbone, le fer, etc.) il y a toujours un ingrédient qui manque: la Vie, car ils ne créent qu’une coquille vide.

Il m’a semblé que la règle d’or des alchimistes avait été enfreinte par l’auteur de ce livre: elle utilise de nombreuses caractéristiques pour ses personnages (une passion pour les araignées, des talents culinaires, des yeux gris, un passé tragique,…) et pourtant, ils ne paraissent pas vivants du tout. En outre, cette impression de vague est toujours présente: quelle est leur histoire ? Que veulent-ils ? Qui sont-ils ?

A cause de cela, je n’ai pu m’attacher à aucun personnage - en fait, je n’ai même pas pu m’intéresser à eux. J’étais vaguement attirée par Tristan, au début, car il me rappelait mon cher Neville Londubat, mais son intrigue de demoiselle en détresse m’a ennuyée. J’ai même fini par ne pas réagir à tout ce qu’il subit.

J’ai déjà expliqué que l’intrigue était confuse, mais elle l’était vraiment. Je ne pouvais jamais me souvenir de ce qui s’était passé ou même comprendre ce qui était en train de se passer. J’ai finalement juste lu sans chercher à suivre les évènements. Les Maisons ? Le fragment de Babel ? Les Anneaux ? L’Ordre ? Les combats ? Je ne pense pas avoir saisi tout ça.

Je regrette de ne pas avoir aimé ce livre autant que je le voulais (ou même tout court). Je sais à présent que je ne lirai pas la suite.

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