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The Girls



Description ajoutée par Mareeva 2016-08-12T22:20:06+02:00

Résumé

Californie du Nord , au cours de la fin violente des années 1960 . Au début de l'été , une adolescente solitaire et réfléchie , Evie Boyd , voit un groupe de filles dans le parc , et est immédiatement attiré par leur liberté, leur robe négligente , leur aura dangereuse d'abandon .

Bientôt , Evie est sous l'emprise de Suzanne , une fille plus âgée envoûtante , et est aspirée dans le cercle d'un culte infâme dirigée par un leader charismatique .

Caché dans les collines , leur ranch tentaculaire est étrange et délabré , mais pour Evie , il est exotique , chargé , un endroit , passionnant où elle se sent désespérée pour être acceptée.

Comme elle passe plus de temps loin de sa mère et des rythmes de sa vie quotidienne , et comme son obsession avec Suzanne intensifie , Evie ne se rend pas compte qu'elle se rapproche de plus en pus d'une violence impensable.

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Classement en biblio - 36 lecteurs

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8 lecteurs
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16 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par AprilDevil 2017-02-10T23:29:45+01:00

« Ce monde caché qu’habitent les adolescents, se contentant de faire surface quand ils n’ont pas le choix, pour habituer leurs parents à leur éloignement. »

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par LesLecturesDeLily 2017-05-18T15:28:42+02:00
Argent

Voici un roman complexe, qui m'a fait passer par un tas d'émotions, je l'ai aimé puis un peu moins pour au final l'aimer quand même. Il est dérangeant ce livre et c'est certainement pour cela que j'ai eu des difficultés à l'apprécier. Comment aimer une histoire aussi sombre contenant des passages aussi troublants et provocants ? C'est très perturbant !

Ma chronique ► http://www.leslecturesdelily.com/2017/05/the-girls-ecrit-par-emma-cline-editions.html

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Commentaire ajouté par Krysaline 2017-02-16T22:43:22+01:00
Diamant

Bien, pour poser un peu les choses : j'ai été un peu lassée de partir en « spéléo » en ce début d'année 2017 à la découverte de nouveaux auteur(e)s et de me casser les dents (enfin les yeux !!) sur des navets, des trucs vraiment moyens et j'ai donc décidé de « sélectionner » plus drastiquement mes lectures dorénavant !

J'ai remarqué aussi qu'il m'est étrangement plus aisé de produire une critique négative motivée qu'un chaleureux éloge d'une oeuvre qui m'a enthousiasmé. C'est le cas du premier roman d'Emma Cline : « The Girls » (et aussi celui du livre de Simon Libérati « California Girls » sur le même sujet). Alors je me lance en espérant vous transmettre l'envie de le lire et de le découvrir.

Le personnage d'Evie Boyd dans le roman d'Emma Cline, est une compilation de toutes les « girls » qui ont gravité autour de la secte hippie fondée par Charles Manson dans les années soixante. Si le livre est « romancé » il est néanmoins inspiré de l'histoire vraie de ces filles prisent dans l'engrenage et dans une spirale de violence infernale et meurtrière qui aboutira entre autre, en 1969 à ce fait divers qui secoua l'Amérique d'alors : l'assassinat de l'actrice Sharon Tate, femme du cinéaste Roman Polanski, et des amis qui se trouvaient avec elle dans une demeure cossue de Beverly Hill à Los Angeles. Ce livre analyse donc le « pourquoi du comment » ils en sont arrivés là et retrace leurs parcours.

Evie est une gamine mal dans sa peau, « paumée » en quête de reconnaissance absolue qui s'ennuie ferme en cette fin des années 60 dans sa famille « décomposée » qui part à vau-l'eau. Fâchée avec sa seule amie, Connie, Elle ne tardera pas à être séduite par le charisme de Suzanne, cette fille étrange aux cheveux longs, à l'aspect négligé. Belle aux yeux d'Evie, rebelle et libre, elle l'amènera à fréquenter assidûment le « Ranch » qu'elle partage avec une bande de jeunes gens miteux, sales et totalement désoeuvrés qui révère leur gourou, le magnétique Russell.

Evie, impatiente de « faire ses preuves » sera amenée à voler afin de mieux se faire accepter dans cette communauté qu'elle considère comme sa nouvelle famille. Elle flirtera avec le crime et ne l'évitera que de justesse et encore à cause d'un revirement étrange et suspect de Suzanne qui l'écartera au dernier moment. Remords, peur qu'elle soit trop jeune pour assumer ce qu'ils vont faire, peur qu'elle les ralentisse qu'elle les paralyse, qu'elle soit une entrave ?

L'écriture ausculte une génération, ses maux, les méandres de la complexité adolescente, l'emprise psychologique ; c'est un roman flamboyant, poétique et presque extatique mais aussi dur au style net et tranchant comme un couteau...

Certes les noms sont déguisés mais le propos est là. L'auteure analyse avec succès et tout en sentiments la dérive laxiste et permissive des sectes et du rêve hippie d'alors. Mais le sujet est intemporel et l'on s'aperçoit vite avec la mise en miroir de l'Evie d'aujourd'hui qui se remémore son passé, que le discours peut être appliqué de nos jours également avec les mêmes techniques pour d'autres raisons et avec d'autres gourous…

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Commentaire ajouté par AprilDevil 2017-02-10T23:24:55+01:00
Or

Ce roman m’a bluffée. Le résumé proposé par la maison d’édition étant plutôt flou, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Franchi le seuil des quarante premières pages, je me suis sentie totalement happée par « The girls ».

Le récit est porté par la voix d’Evie, le personnage principal. Au commencement du livre nous est présenté son point de vue d’adulte. Une série de flash-back va suivre pour nous narrer des événements qui se sont produits durant son adolescence. Le livre ne respecte pas une stricte alternance de points de vue. Les événements de 1969 sont ceux qui occupent le plus de place. Le point de vue adulte m’a paru somme toute assez dispensable. C’était intéressant de voir comment Evie avait tenté de se reconstruire, mais je me serais largement contentée de la partie 1969.

L’intrigue est particulièrement brillante. Evie est une jeune fille qui éprouve une profonde aversion pour son entourage familial ainsi que pour la société en général. Elle ne se sent pas comprise par sa famille. On sent perpétuellement une distance, tant physique que psychologique, entre ses parents et elle. On assiste, impuissant, à l’expansion du mensonge et au triomphe du règne des apparences. A cause de son isolement social (elle n’a pas de réels amis proches), Evie va se laisser charmer par un mirage. Ainsi, elle part vivre dans un ranch où différents marginaux et gens paumés ont formé une communauté. Là-bas, les maîtres mots sont solidarité et partage. On s’oppose à l’égoïsme, au capitalisme, aux conventions sociales. La parfaite utopie. Car là où le bât blesse, c’est que malgré ce rejet de la société, la cohésion du groupe repose sur une stricte hiérarchie. Relations de pouvoir, pédophilie, drogues, amour toxique : Evie bascule peu à peu. Et pourtant, plus elle tombe bas, plus on sent ses illusions prendre de l’ampleur. Le personnage est caractérisé par son manque d’amour et sa solitude ; elle essaye juste de trouver sa place au sein d’une communauté, d’une famille. Persuadée qu’elle saura ainsi échapper à l’aliénation que lui promet la société…

En ce qui concerne l’écriture, elle est fine et adroite. L’auteur a su cerner les contradictions qui animent cette adolescente perdue et à la recherche d’elle-même. Rarement une ambiance de livre m’a paru aussi glauque et dérangeante. Quelle violence psychologique dans tous ces non-dits, toutes ces impressions fugaces, toutes ces zones de flous ! Le rythme, très lent, rappelle aisément la lourdeur et la chaleur de l’été, ainsi que les tensions qui planent autour de la narratrice.

Ce livre a bien failli être un coup de cœur. Je le recommande vivement. L’auteure aborde des sujets difficiles mais avec une acuité rare.

(Après quelques recherches, il semble également que l’auteure se soit inspirée de l’affaire Charles Manson de 1969.)

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Commentaire ajouté par Romanemlk 2017-02-09T19:55:25+01:00
Diamant

Ce roman inspiré de l'affaire Manson est une petite pépite. L'histoire est parfaitement construite, la plume de l'auteure est poétique, douce et dure à la fois.

J'ai particulièrement apprécié la neutralité de ce roman, l'auteure ne nous pousse pas à juger la personnalité et les actes des personnages.

Un livre très juste dans l'approche psychologique des personnages et la réflexion sur la condition féminine, sans pour autant faire du féminisme poussé.

Grâce à cette lecture j'ai pu me poser des questions sur la société, les gens, comment une personne lambda peut-elle en arriver au point de commettre l'irréparable, comment est-ce possible de se retrouver sous l'emprise de quelqu'un, comment certains arrivent à y trouver la paix, l'harmonie ? Mais aussi des questions sur moi et c'est ce que j'aime dans les livres. J'aime qu'ils me fassent réfléchir, me questionner, et j'ai été servi. C'est donc un livre que j'ai aimé et que je recommanderai !

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Commentaire ajouté par Alabama 2017-01-20T17:39:55+01:00
Lu aussi

Emma Cline, jeune auteur, réussit une performance hors du commun en décrivant, sur fond de fait divers, des portraits psychologiques intenses tels que celui de Suzanne ou Evie. Les émotions des "girls" sont magnifiquement décrites. Le drame n'est qu'une toile de fond pour décrire avec brio le mal-être, la naïveté de l'adolescence et ce besoin vital  d'appartenir à une communauté. C'est dérangeant, malsain même cette manipulation exercée sur ces jeunes femmes. Une histoire qui ne laisse pas indifférent. 

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Commentaire ajouté par lorlan 2017-01-16T23:41:42+01:00
Bronze

Un livre dérangeant, difficile à classer... Inspiré d'une réalité violente, "The girl" pourrait être la chronique d'un été d'adolescente dans la chaleur moite américaine. Ce pourrait être aussi le roman d'une émancipation dans une société post guerre du Vietnam qui s'ouvre à l'ère du Peace and Love. Mais Evie ne rencontre pas de gentils illuminés distribuant des fleurs et des free hugs. Non. Elle entre, par défit, désœuvrement et attirance adolescente dans l'antre du diable. Les choses se délitent au fil des jours et, inéluctablement, glissent vers le drame... Il tient à très peu qu'elle-même bascule avec le groupe... Un roman irradiant et étouffant comme la brûlure d'un après-midi d'été : on y manque d'air, on sent la sueur glisser dans notre dos et, au final, on en ressort nauséeux, titubant, sans trop savoir qu'en penser.

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Commentaire ajouté par hcdahlem 2016-10-05T18:59:39+02:00

Après California Girls de Simon Liberati, l’actualité de cette rentrée littéraire nous permet de découvrir un second roman inspiré de l’un des fait divers les plus spectaculaires de l'histoire américaine. Avec The Girls, l'Américaine Emma Cline – qui avait 25 ans lorsqu’elle a écrit ce premier roman – bénéficie toutefois d’une aura bien différente de celle de l’écrivain français. Les droits internationaux du roman se sont en effet arrachés dans quelque 34 pays et un producteur de cinéma s’est déjà réservé l’adaptation du livre.

En France, ce sont donc les éditions de la Table Ronde qui ont fait le pari de miser sur cette nouvelle étoile montante aujourd’hui installée à New York. L’avenir dira si le jeu en valait la chandelle, mais il faut bien reconnaître que le récit de l’errance d’Evie mérite le détour.

À 14 ans, le personnage principal vit un moment clé de son existence. Celui où son corps change, celui où on commence à s’imaginer un avenir. Mais plus qu’un roman de formation, nous avons droit à une plongée dans cette période historique qui a durablement changé l’Amérique, voire le monde. Avec ce point culminant que constitue le massacre sanglant perpétré par un petit groupe de partisans de Charles Manson – principalement des jeunes filles – et dont sera notamment victime Sharon Tate, l’épouse de Roman Polanski, alors enceinte. Mais plutôt que de se livrer à une reconstitution historique des faits, Emma Cline a choisi de nous raconter comment on en est arrivé à cette extrémité.

Mais revenons à Evie. La jeune fille n’a qu’une piètre opinion d’elle-même : « Mes parents, bien qu’absorbés l’un et l’autre par leur monde, se disaient déçus, peinés par mes médiocres résultats. J’étais une fille moyenne, et c’était là leur plus grande déception : il n’y avait aucun éclat de grandeur en moi. Je n’étais pas assez jolie pour justifier de tels résultats, la balance ne penchait pas assez franchement du côté de la beauté ou de l’intelligence. Il m’arrivait d’être remplie de bonnes intentions, de vouloir m’améliorer, de m’appliquer, mais évidemment, rien ne changeait. D’autres forces mystérieuses semblaient s’exercer. »

Le divorce qui suit ne va pas arranger les choses. Du coup, elle passe beaucoup de temps avec sa meilleure amie Connie, s’intéresse aussi un peu au frère de cette dernière et tente, notamment en feuilletant la collection des revues de son père, de faire son éducation sexuelle.

Tout bascule quand Connie décide de prendre ses distances. Comme sa mère ne s’intéresse en premier lieu qu’à sa propre personne, elle cherche refuge auprès d’un groupe constitué autour d’un chanteur charismatique du nom Russell.

Mais davantage que le musicien toujours à la recherche d’une reconnaissance, c’est Suzanne qui attire Evie. La jeune femme de 19 ans l’entraîne vers sa première expérience sexuelle en compagnie du musicien.

Dans le ranch où la communauté séjourne, les journées défilent. Entre les expéditions pour trouver de la nourriture, la consommation de drogue et d’alcool et une oisiveté qui semble être le but suprême, il y a de la place pour quelques leçons dispensées par le «gourou», mais aussi pour fomenter quelques mauvais coups. Après avoir trouvé de l’argent dans la famille, dans celle des copains et visité la maison de voisins, Evie est confiée aux bons soins de son père et de sa belle-mère. Mais, après quelques jours, elle s’enfuit pour retrouver Suzanne.

Lorsqu’elle rejoint le groupe, elle n’imagine pas ce qui se trame. Pas plus qu’elle ne comprendra pourquoi elle n’a pas participé à cette sortie, ni même comment la police a mis tant de temps à découvrir la vérité.

Avec le recul nécessaire pour comprendre le jeu de domination, la dynamique de groupe des Girls et la machinerie infernale qui s’est alors mise en marche, l’auteur prend ses distances avec l’adolescente qu’elle était alors. Une époque qu’elle a traversé sans vraiment comprendre pourquoi et comment, un peu paumée.

Les style rend du reste admirablement ce décalage. Le monde que nous décrit Evie balance entre l’innocence de l’enfance, les aspirations de l’adolescente et la recherche d’un sens à la vie, toujours sur le fil du rasoir.

C’est sans doute cette fragilité qui fait de ce roman une œuvre étincelante et magnétique.

http://urlz.fr/4b0R

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Commentaire ajouté par Elodia 2016-10-04T16:24:19+02:00
Argent

Pour son premier roman, Emma Cline frappe fort en s’inspirant d’un sujet difficile : l’affaire sordide de la famille Charles Manson.

L’histoire que nous raconte Emma Cline n’est pas directement axée sur Charles Manson mais sur Evie, une jeune fille de 14 ans, mal dans sa peau et avide de liberté et qui va se retrouver embarquée malgré elle dans cette « famille ». Tout commence lorsqu’Evie croise une bande de jeunes filles un peu déjantées et qui incarnent à ses yeux cette liberté qu’elle recherche tant. Elle finira par les suivre jusqu’au ranch où elles résident avec un certain Russell (directement inspiré de Charles Manson donc). Evie est loin d’imaginer les conséquences de cette rencontre. Lorsqu’elle va peu à peu découvrir ce qui se trame dans cette secte, il est déjà trop tard, elle est déjà prise au piège. Mais contrairement aux autres filles, Evie n’est pas vraiment fascinée par Russell mais par Suzanne avec qui elle va nouer une relation chaotique.

L’histoire nous est relatée par Evie elle-même, qui se remémore cette période de sa vie suite à une rencontre avec deux adolescents. Le roman est donc coupé en deux, avec le passé et le présent de la vie d’Evie, l’auteure accordant bien plus de temps aux événements passés.

Bien plus qu’une biographie détournée de Charles Manson, Emma Cline signe un roman psychologique, en décrivant avec justesse les difficultés qu’une adolescente influençable peut rencontrer. Il est assez effarant de voir jusqu’où le simple fait de vouloir être désirée peut entraîner une jeune fille.

Avec ce premier roman, Emma Cline nous prouve déjà qu’elle a un véritable talent d’écrivaine. Si le sujet est difficile et violent, son écriture ne choque jamais. Elle ne mâche pas ses mots, elle est parfois cash dans ses propos mais elle ne tombe jamais dans la vulgarité et ne se perd pas dans des détails morbides. Cela dit, l’atmosphère est plutôt glauque et ce livre ne peut laisser personne indifférent, que l’on aime ou que l’on n’aime pas.

J’étais curieuse de découvrir ce livre qui a fait beaucoup de bruit avant même sa sortie et qui a fait l'objet de nombreux éloges. Personnellement, j’ai été séduite par l’écriture d’Emma Cline. Et comme j’ai l’habitude de ne jamais lire le résumé d’un livre, je ne savais pas trop à quoi m’attendre et j’ai aimé l’approche de l’auteure. Je conseille.

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Commentaire ajouté par Joyeux-Drille 2016-09-12T22:28:11+02:00
Lu aussi

Emma Cline choisit d'aborder l'histoire de la Manson Family par la fiction pure. Elle s'inspire des événements d'août 1969 mais ce n'est pas le moteur du roman. Le moteur, c'est Evie, ses souvenirs, le recul avec lequel elle les observe, son amour, non pas pour Russell mais pour Suzanne, le désir et l'emprise. la quête d'une impossible reconnaissance que va remplacer une peur crue, qui va perdurer.

http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2016/09/personne-ne-mavait-jamais-regardee.html

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Commentaire ajouté par sariahlit 2016-09-11T10:27:42+02:00
Or

The Girls est le premier roman de l’auteure qui s’inspire de Charles Manson, leader d'une communauté devenue célèbre à la fin des années 1960 pour une série de meurtres. Evie est une cible facile, en manque d’attention. Elle se donne dans l’espoir d’être remarquée, d’être aimée par quelqu’un, quitte à se mettre en danger. Elle se laisse facilement embrigadée et manipulée par cette secte qui ne voit en elle qu’un...

http://www.sariahlit.com/2016/09/the-girls.html

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Date de sortie

Sortie récente

"The Girls" est sorti 2017-08-17T00:00:00+02:00 en version poche
background Layer 1 17 Août

Dates de sortie

The Girls

  • France : 2016-08-25 (Français)
  • France : 2017-08-17 - Poche (Français)

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Les chiffres

Lecteurs 36
Commentaires 11
Extraits 20
Evaluations 11
Note globale 7.55 / 10

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