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Extrait ajouté par Calire64 2019-08-06T15:29:15+02:00

Tu n'as jamais eu un ami super noir qui te raconte ses problèmes sans avoir envie de les résoudre ? Juste pour vomir sa noirceur et se plaindre ? Et toi, tu l'écoutes pendant des heures et, à force, il te fout le cafard ? Et lui, en revanche, il repart de chez toi, il est content. Il a parlé et t'a piqué un peu de joie de vivre. Et toi, ben, tu finis ta journée sur le canapé en mangeant du cassoulet froid et en te disant qu'en réalité la vie est merdique ...

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Extrait ajouté par Calire64 2019-08-06T15:37:52+02:00

Je suis sur mon petit nuage, complètement paumé ... Je me trompe de route... Cette route que le connais pourtant par coeur, la route de toute ma vie. Je la loupe ... Un peu comme celle que j'ai ratée, à un moment donné, il y a sept ans... Mais ce n'est pas grave, en définitive ... Il y a toujours des itinéraires bis, des déviations, pour revenir sur le bon chemin ... C'est juste un perte de temps.

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Extrait ajouté par Calire64 2019-08-06T15:33:26+02:00

Pas besoin d'épiloguer. Elle veut savoir si je suis entre de bonnes mains et donc elle veut rencontrer celui qui est le propriétaire universel de mon coeur. Spoiler(cliquez pour révéler)Comme toute bonne mère qui se respecte.

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Extrait ajouté par Calire64 2019-08-06T15:31:13+02:00

Je ne me suis jamais donné aussi éperdument. Mais je ferme les yeux et je lui donne toutes mes clés. Parce que ... parce que c'est l'évidence et le destin. C'est tout. Pour le reste, comme elle dit, on verra.

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Extrait ajouté par Calire64 2019-08-06T15:12:39+02:00

Spoiler(cliquez pour révéler)Je ne me lasserai jamais de t'embrasser. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est mon coeur, Div. Il me le crie depuis la première fois. Depuis le premier cassoulet ...

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Extrait ajouté par Calire64 2019-08-06T15:11:19+02:00

J'essaye de tuer ce mec juste avec le regard. Mais ça ne marche pas. Douloureuse constatation, je n'ai pas de superpouvoirs. C'est vraiment con la vie.

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Extrait ajouté par violette6989 2019-08-06T13:17:53+02:00

Lorsque je rejoins les Heaven ans Hell, l’ambiance a fondamentalement changé à table. Magnus est encore plus blanc que d’habitude, les poings appuyés sur son ventre. Steeve et Ros sont pliés en deux, la tête posée sur la table. Beth, elle, affiche un visage soucieux. Ce qui m’alarme également.

- Ben les mecs, qu’est-ce qui vous arrive ?

Magnus grogne.

- C’est ce con de Steeve ! il nous a fait fumer un truc, ce matin, je suis sur qu’elle étaot périmée ta beuh de merde, ducon !

Steeve redresse la tête.

- Pauvre tache, ça se périme pas la beuh, en plus je l’ai achetée à mon revendeur habituel. Il a juste dit qu’elle était plus forte, c’est tout !

- Ouais, super ! elle avait un goût de naphtaline, ta came !

Ross couine, plié en deux.

- Non, de citrouille pourrie !

Beth se retient de rire.

- Mettez-vous d’accord, citrouille ou naphtaline ? C’est pas trop pareil ! et puis, d’abord, cette habitude du pétard à jeun est vraiment à chier, je vous avais dit d’arrêter ça !

Magnus siffle entre ses dents.

- Beth, ta gueule ! on n’a pas besoin de ta morale de bonne sœur ! et tu te trouves drôle avec ton « a chier » ?

Je les interromps.

- Mais vous avez quoi au juste ?

Ross s’énerve tout seul.

- Je crois qu’on a une putain de chiasse ! Bordel de merde !

Un pet aussi immonde par le bruit que par l’odeur émane de Steeve. Je m’insurge en me touchant le nez.

- Steeve ! Merde !

Il ricane.

- C’est le cas de la dire ! putain de bordel, je crois que j’ai pas simplement pété ! je vous laisse !

Il se lève précipitamment et se rue vers le hall. Ross se lève et lui court après.

- Eh, attends ! on a qu’une seule chiotte dans la chambre, prems !

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Extrait ajouté par Sinner 2019-07-21T10:04:13+02:00

Il faut que je me reprenne. Je suis en train de croire, de plus en plus, que quelque chose grandit en moi, juste pour lui. Mais chez lui, seul son pénis doit grandir.

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Extrait ajouté par Matoline 2019-07-18T18:46:13+02:00

Chapitre 9 :

Divya

«…Il gémit doucement. Je repose mon oreille sur son torse en le massant plus puissamment, mon autre main essayant de fondre contre la sienne, paume à paume, doigts entrelacés plus intimement.

— ALLEZ, Maël ! Pense au lever du soleil, le matin, à une envolée d’oiseaux… Pense à ta musique… La vie est belle, Maël, tu ne l’as juste pas vu… Reviens, je t’en prie…

Mon énergie s’amenuise. Nous sommes en plein combat. Ma Lumière, son obscurité. Mon goût de la vie, son envie de mort. S’il ne se laisse pas faire, je ne vais pas pouvoir continuer longtemps. Je peux le guider mais sa volonté restera la seule juge. Je me tortille contre lui, pour entrer en lui, presse toujours son torse, plus fort, toujours plus fort.

— Maël ! Reviens ! Attrape ma lumière, je te la prête. Accroche-toi à moi, bordel ! La nature a besoin de toi. De ta lumière. Elle est belle… Je l’ai vue, Maël, elle est là… Tu as juste à la trouver. Je t’aiderai…

Je suis à bout de forces. Ma propre lumière vacille. C’est tellement triste. Je remonte un peu sur lui, pose mon visage entre son cou et le dossier de la banquette et lui parle à l’oreille.

— Reviens. Viens. Nous allons trouver ta lumière. Rien n’est jamais perdu. Reviens, je t’en prie. Je veux revoir ces beaux yeux. Fais ça pour moi, Maël…

Je lui donne mes dernières forces. Je ne peux pas plus.

— Maël, s’il te plaît...»

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Extrait ajouté par Matoline 2019-07-18T18:45:10+02:00

Chapitre 4 :

Divya

«…

— Tout va bien ?

Je sursaute en criant. Ma main tressaute sur la poignée de la poêle, qui se trouve projetée sur la cafetière, le récipient explose sous le choc et, avant que je n’aie le temps de réagir, des bras me soulèvent et m’écartent des éclats de verres qui s’envolent dans tous les sens. Une brûlure me traverse l’échine. Une décharge de noirceur. C’est violent. Un éclair sombre recouvre mon esprit, ne cherchant qu’à pénétrer plus profondément. Je repousse les bras pour m’extraire de ce piège auquel j’aurais dû me préparer. Je recule d’un pas pour me retrouver devant un homme qui me toise, perdu, les yeux écarquillés. Je calme ma respiration qui ne ressemble plus à rien en l’examinant. J’ai la réponse à tous les signes que j’ai ignorés depuis ce matin. L’obscurité est tellement présente dans cet homme qu’elle transpire de tous ses pores. Pas besoin de lui prendre la main pour la voir.

C’est… effrayant. Et, en même temps, mon besoin de soulager se met à me rappeler à l’ordre, entrant en guerre avec mon instinct de survie. L’un me dit de toucher, l’autre me dit de m’enfuir. Je ferme les yeux un moment.

...»

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